Direction du patrimoine du CNC

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Au sein du CNC, la direction du patrimoine assure l’ensemble des missions liées aux collections de films confiées à l’Etat. Elle collecte, inventorie, sauvegarde, restaure et indexe les films qu’elle conserve, dans le cadre de dépôts volontaires, de dons, d’acquisitions et du dépôt légal.

Les collections sont ouvertes à de nombreux partenaires nationaux et internationaux, et accessibles au public sous certaines conditions dans le respect du droit afférent aux œuvres.

Films dans la base

Tilaï

Idrissa Ouedraogo, 1990

Drame autour du personnage de Saga, condamné à mort par son village pour avoir aimé la deuxième épouse de son père, qui lui était promise deux ans auparavant.

Outremer

Brigitte Roüan, 1990

Suzanne, Madeleine et Marguerite. 3 soeurs d’une grande famille pied-noir issues de la grande bourgeoisie assistent, en Algérie, aux derniers temps des colonies…

Cher frangin

Gérard Mordillat, 1988

À Paris et en Algérie, en 1959. Deux frères, Marius, 10 ans, et Alain sont séparés par la guerre. Alain, ouvrier imprimeur, part se battre, laissant sa jeune fiancée enceinte. Dans les lettres qu’il envoie à son petit frère, il raconte l’horreur quotidienne, son insoumission qui lui vaudra les bataillons disciplinaires et la prison. Il finit par déserter, décidé à témoigner en écrivant un livre…

Pipicacadodo

Marco Ferreri, 1979

Un instituteur enseigne à ses élèves une autre façon de comprendre le monde.

Ville à prendre (La)

Patrick Brunie, 1979

Témoignage sur les conditions de vie et de travail dans les milieux populaires, ce documentaire se veut aussi une réflexion sur l’intégration de l’homme à son environnement urbain.

Opium et le bâton (L’)

Ahmed Rachedi, 1977

Dans un village de montagne en Kabylie, pendant la guerre d’Algérie, la majorité de la population a rallié le mouvement indépendantiste du FLN. Les Français décident de le rayer de la carte.

Et les dimanches ?

Nora Seni, 1976

C’est dimanche, dans une ville de province en France. Ismaël, un travailleur immigré turc, marche dans les rues qui se vident peu à peu, passe devant les cafés et les boutiques fermées. Il est venu sans sa famille. Il ne peut que marcher, seul. Pendant ce temps, en Turquie, de jeunes travailleurs attendent le moment de partir pour l’étranger.

Omar Gatlato

Merzak Allouache, 1976

La vie un peu étriquée de quelques jeunes Algérois : Omar son copain Moh et les autres. Leurs illusions, leur ennui, leur travail nonchalant dans une administration.

Parade

Jacques Tati, 1974

Un cirque, en Suède. M. Loyal présente les différents numéros comiques ou musicaux. Lui-même se livre à des imitations sportives. Des peintres, qui travaillent sur des échafaudages, se mêlent aux artistes. Le public est également invité à participer. Lorsque le spectacle est fini, deux enfants descendent sur la piste…

Complot (Le)

René Gainville, 1973

Le Général Challe est emprisonné à Tulle, en 1962. Afin que la France n’abandonne pas l’Algérie, des activistes de l’O.A.S. tentent de le faire s’évader.

Mon village un village parmi tant d’autres

Taïeb Louhichi, 1972

Le village de Mareth en Tunisie où l’émigration y motive et conditionne toutes les conjonctures, un village filmé au moment du départ, durant l’absence et pendant le retour des travailleurs.

Vive la baleine

Chris Marker, Mario Ruspoli, 1972

« Chaque baleine qui meurt nous lègue, comme une prophétie, l’image de notre propre mort. » Chris Marker

Salamandre (La)

Alain Tanner, 1971

Pierre et Paul, respectivement journaliste et écrivain, s’associent pour écrire un scénario d’après un fait divers : l’histoire d’une jeune fille accusée par son oncle d’avoir tenté de le tuer. Le procès se termine par un non-lieu. Ils décident d’aller chercher la vérité directement à la source, auprès de la jeune fille.

Belle de jour

Luis Buñuel, 1967

Séverine et Pierre forment un jeune couple apparemment sans histoires. En fait, Séverine, épouse réservée, est en proie à des fantasmes tenaces et déstabilisants. Un jour, la jeune femme apprend l’existence de la « maison de madame Anaïs », une maison de rendez-vous. Troublée par cette révélation et poussée par une étrange pulsion, elle contacte madame Anaïs et devient bientôt la troisième « pensionnaire ». Elle y retourne chaque après-midi. L’effet thérapeutique de cette activité clandestine se fait peu à peu sentir.

Noire de… (La)

Ousmane Sembene, 1967

C’est le premier long métrage africain. L’histoire est celle d’un couple de coopérants qui ramènent en France la bonne qu’ils avaient durant leur séjour au Sénégal. En France, la vie de cette femme n’est pas celle dont elle avait rêvée.

Mystère Koumiko (Le )

Chris Marker, 1965

Une jeune japonaise rencontrée par hasard par Chris Marker lors des Jeux Olympiques de 1964, disserte sur la vie et donne sa vision de l’amour, des hommes, et de la culture japonaise en général.

Main basse sur la ville

Francesco Rosi, 1963

Sous l’impulsion de l’entrepreneur Nottola, la municipalité de Naples transforme des terrains agricoles en terrains constructibles. Les spéculateurs construisent sans précaution et le chantier provoque l’écroulement d’une maison ancienne et des morts. Ce drame ayant lieu peu avant les élections municipales, les débats font rage dans la majorité qui cherche à évincer Nottola tandis que l’opposition, menée par le conseiller communiste De Vita, pousse à la création d’une commission d’enquête.

Belle vie (la)

Robert Enrico, 1962

À son retour après 27 mois de service militaire en Algérie, Frédéric retrouve sa vie parisienne et la femme qu’il va épouser. Premier long métrage de Robert Enrico, La Belle Vie déclenche un scandale en raison du point de vue qu’il donne sur la guerre d’Algérie. Il sera censuré et interdit de distribution en France pendant deux ans. Il recevra cependant le Prix Jean Vigo en 1963.

Fuir là-bas

Jean-Émile Jeannesson, 1961

Un travailleur calabrais de cinquante ans engagé dans un domaine viticole près de Nice rêve de la mer. Il part alors sur la côte à la recherche d’un travail sur un bateau. Frustré par son échec, il revient au domaine où il est accueilli à bras ouverts par l’employeur et sa famille.

Demain l’amour

Paul Carpita, 1961

Victime d’un grave accident de voiture, Gérard est transporté en ambulance à l’hôpital. Durant le trajet son esprit vagabonde… Dans son délire, s’emmêlent le passé, le présent et les projets, la guerre d’Algérie qui l’a tué de l’intérieur, la jeune femme qu’il aime et qui veut le quitter, cette vie qu’il doit réapprendre à vivre…

Déjà s’envole la fleur maigre

Paul Meyer, 1960

La chronique d’un jour ordinaire dans une communauté d’ouvriers mineurs du Hainaut. Alors qu’en Belgique les mines ferment les unes après les autres, des familles de travailleurs italiens continuent d’émigrer dans le Borinage.

Djamila l’Algérienne

Youssef Chahine, 1958

Le film raconte l’histoire de Djamila Bouhired, combattante FLN condamnée à mort en 1957 par le tribunal militaire d’Alger.

Copains du dimanche (Les)

Henri Aisner, 1957

L’histoire d’un jeune ouvrier qui par un concours de circonstances passe son baptême de l’air et retape avec d’autres un viel avion.

Paris et le désert français

Roger Leenhardt, 1956

La centralisation sur Paris de l’activité industrielle française pose de graves problèmes économiques. Pour illustrer ce propos, la caméra s’attache à décrire deux villes : Gourdon et Goussainville.

Algérie et notre conscience (L’)

Philippe Brunet, Gilbert Prouteau, 1955

Histoire de l’Algérie vue par le colonisateur, qui, en 1955 s’interroge : comment regagner la confiance du peuple algérien ?

Tragédie de Lurs ou l’affaire Dominici (La)

Orson Welles, 1952

L’affaire Dominici est l’une des affaires criminelles les plus célèbres de l’après-guerre. Un couple anglais et leur fille âgée de dix ans ont été assassinés dans la nuit du 4 août 1952 alors qu’ils campaient à proximité des terres de la famille Dominici, en Haute-Provence. Gaston Dominici, accusé puis reconnu coupable, est condamné à mort. Une contre-enquête est ordonnée par le Ministre de l’Intérieur, François Mitterand, lorsque Welles réalise le film.

Salaire de la peur (Le)

Henri-Georges Clouzot, 1951

Quatre hommes s’engagent à transporter en camion une importante cargaison de nitroglycérine en suivant un trajet particulièrement chaotique.

Bouzareah

Jack Pinoteau, 1950

De jeunes métropolitains se rendent à Bouzareah pour suivre pendant un an un stage de formation professionnelle à l’École Normale. Après avoir acquis les rudiments de la langue et de la culture arabes, les futurs instituteurs sont formés pour transmettre aux populations les bases de l’« agriculture moderne ».

Vie commence demain (La)

Nicole Védrès, 1949

Documentaire romancé : évocation des mondes scientifique et artistique français de 1949.

Pacific 131

Jean Mitry, 1949

Hymne à la locomotive à vapeur sur une musique d’Arthur Honegger.

Algérie humaine

Jean-Charles Carlus, 1948

La population de l’Algérie, composée d’Arabes, de Kabyles, de Mozabites,de Noirs, est multiculturelle. Les Européens sont arrivés au moment de la colonisation, ils sont Français, Italiens, Espagnols… Serait-ce à dire que tous sont Algériens ?

Au coeur de l’orage

Jean-Paul Le chanois, 1948

Composé de tournages authentiques et de séquences reconstituées en Avril 1945,ce film centré sur les maquis du Vercors,montre l’organisation et le développement de la résistance française ;il dénonce la politique vichyste et fait un historique de la guerre et de l’occupation.

Castors (Les)

Pierre Lafond, 1948

La crise du logement dans les années de l’après-guerre incite des gens de toutes origines professionnelles à bâtir eux-mêmes leur logement sur leur temps de loisirs

Ecole buissonnière (L’)

Jean-Paul Le chanois, 1948

Les révolutionnaires méthodes d’un jeune instituteur, Pascal Laurent, qui débarque dans un petit village provencal, Salaizes, pour remplacer un enseignant sur le point de partir à la retraite…

Jeannette Bourgogne

Jean Gourguet, 1938

La vie d’une petite orpheline qui, a dix-neuf ans, est nommée institutrice dans un tout petit village du Morvan où elle joue un grand rôle.

Vive la vie

Jean Benoit-Lévy, 1937

Commandité par le tout nouveau secrétariat aux loisirs et aux sports, dirigé par Léo Lagrange, ce film est un témoignage précieux sur l’atmosphère joyeuse des auberges de jeunesse, nouvellement créées.

Ventres glacés

Slatan Dudow, 1932

Le premier film ouvertement communiste de la République de Weimar. Coécrit par Bertolt Brecht qui supervisa l’ensemble de la production, le film retrace l’histoire de la colonie ouvrière autonome de Müggelsee à Berlin.

Sahara, terre féconde

Félix Dufays, 1932

Film colonial de propagande sur la mission de pacification des Pères Blancs en l’Algérie.

Zone de la mort (La)

Victor Trivas, 1931

En août 1914, la mobilisation générale vient mettre un terme à la quiétude de la vie européenne. Cinq personnes de pays et d’horizons différents se retrouvent en 1918 dans les décombres d’une tranchée dans un No Man’s Land du front. La fraternisation finit par s’installer dans cette poche…

À nous la liberté

René Clair, 1931

Emile et Louis cherchent à s’évader de prison. Louis réussit et devient le patron d’une usine de phonographes. Emile est libéré et se retrouve employé dans l’usine de son ancien compagnon, quittant ainsi les chaînes pour la chaîne. Les deux anciens camarades se retrouvent.

Entr’acte

Francis Picabia, René Clair, 1924

Un classique du cinéma mondial, délirant, joyeux et ravageur …

Trois lumières (Les)

Fritz Lang, 1921

La Mort raconte trois histoires d’amour à une femme qui veut sauver l’homme qu’elle aime.

Turco de Ginette (Le)

, 1915

Une petite fille, durant la première guerre mondiale, s’émeut devant la décoration d’un soldat pour ses brillants fait d’armes, et décide de lui témoigner son soutien, par une lettre, lorsqu’il est blessé et hospitalisé. Lorsqu’elle lui rend visite, elle s’exclame en voyant qu’il est noir puis, se ravisant, s’approche de lui et l’embrasse. Un court-métrage qui montre l’admiration des soldats pour les soldats, l’implication des troupes coloniales, les idées reçues sur ces soldats venus d’ailleurs, et l’espoir d’intégration que la guerre suscita.

Affaire Dreyfus (L’)

Georges Méliès, 1899

L’Affaire Dreyfus est un film muet qui traite de manière réaliste de l’affaire Dreyfus, contemporaine de sa réalisation.

Ceux de chez nous

Sacha Guitry, 1915;1952

A sa table de travail, entouré par sa collection d’oeuvres d’art, Sacha Guitry présente et commente les images qu’il a tourné dans les années 1914 - 1915. Ce sont des courtes séquences qui représentent : Auguste Rodin, Edmond Rostand, Edgar Degas, Claude Monet, Sarah Bernhardt, maître Henri-Robert, Camille Saint-Saëns, Octave Mirbeau, Anatole France, Antoine, Auguste Renoir, Lucien Guitry.