News from home : Des nouvelles de la maison

Un film de Amos Gitaï

 2006  Israël, France, Belgique  Documentaire  93 mn  Couleur  Mode de production : Cinéma

Producteurs :
Agat films et cie (52, rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris, Tél : 01 53 36 32 32, Fax : 01 43.57.00.22, @ : courrier@agatfilms.com)
Artémis Productions (19 rue Général Gratry, 1030 Bruxelles, BELGIQUE, @ : info@artemisproductions.com)
Agav films (8 rue Alibert, 75010 Paris, Tél : 01 42 40 48 45, Fax : 01 42 40 11 00, Mail : agav@amosgitai.com)
Distributeur :
Cinephil (Levoutin Street 18, 65112 Tel Aviv, Israël, Tél : 972 3 566 41 29, Fax : 972 3 560 14 36, Mail : info@cinephil.co.il)

Les propriétaires palestiniens de la maison ont fui en 1948. Le gouvernement israélien a réquisitionné la maison en tant que « maison vacante ». Elle a été louée en 1956 à des immigrants juifs algériens, puis acquise par un professeur de l’université qui y a fait faire des travaux en 1980. C’est la maison d’un quartier de Jérusalem Ouest qui donna son nom en 1980 au premier volet d’une trilogie : « Bait (House)".

« Récemment, le projet de Mur du gouvernement a inclus une section qui sépare deux villages de Cisjordanie, Batir et Walaja, de leurs terrains agricoles. Le Mur passe entre les maisons et la terre, large cicatrice qui barre le paysage, qui bloque l’accès aux villages et détruit le vaste système d’irrigation qui servait depuis plus d’un siècle, sinon plus. Le tailleur de pierres de mon film de 1980 vient de Walaja. J’ai décidé de retourner à Jérusalem Ouest, à la maison qui a été le suet de deux films, en 1980 et en 1998. Aujourd’hui, le tailleur de pierres a 70 ans. Monsieur Dajani, le propriétaire d’origine, vit à Jérusalem Est. Son cousin Rabija vit à Amman. Il y a aussi Claire Cesari, l’actuelle propriétaire, Steve Levy, l’entrepreneur du chantier d’à côté, et Michel Kichka, le voisin. Des nouvelles du pays, des échos de deux chapitres précédents. La désintégration de la maison et de ses habitants. L’éparpillement aux quatre vents en fragments qui se rassemblent en diasporas, au Canada, en Jordanie, à Gaza. Pour le cinéaste, celui qui voyage dans des lieux comme ceux-là, la réalité devient juxtaposition de ces fragments de mémoires anciennes et contemporaines.  »

Amos Gitaï

Le film dans la base

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