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Films dans la base

On her shoulders

Alexandria Bombach, 2018

Prix Nobel de la paix 2018, Nadia Murad a survécu au génocide et à l’esclavage sexuel perpétrés par Daech sur les Yézidis. Propulsée à 23 ans sur le devant de la scène internationale aux côtés de son avocate Amal Clooney, elle incarne la voix d’un peuple au bord de l’anéantissement et doit raconter sans cesse l’horreur, tout en gérant la bureaucratie, la pression médiatique et une fascination malsaine à l’égard de son histoire.

Tempestad

Tatiana Huezo Sánchez, 2016

Récits croisés de deux femmes mexicaines incarcérées injustement, victimes de l’impunité du pouvoir. Tout en démasquant âprement la subtile cruauté humaine, ce film audacieux parcourt des rues et des campagnes remplies de Mexicaines et Mexicains anonymes, tous plus ou moins impactés dans leur chair et dans leur âme par cette violence infinie. Ainsi s’entremêlent d’admirables images et ces douloureuses histoires qui forment ensemble une poésie filmique.

Look of silence (The)

Joshua Oppenheimer, 2014

Le travail de Joshua Oppenheimer filmant les criminels du génocide indonésien The Act of Killing a permis à une famille de survivants de découvrir comment et par qui leur fils a été assassiné, et la famille décide de la confronter à son passé.

One Day after peace

Miri Laufer, Erez Laufer, 2012

Robi Damelin a perdu son plus jeune fils, David, tué par un sniper palestinien alors qu’il armait un poste de contrôle militaire en Cisjordanie. Robi tente d’entamer un dialogue avec l’assassin de son fils, détenu dans une prison israélienne, et ses parents, sans succès. Elle décide alors de retourner en Afrique du Sud pour voir comment ce pays qui l’a vue naître s’est engagé dans une quête de pardon et de réconciliation après des décennies d’apartheid.

Defamation

Yoav Shamir, 2008

Yoav Shamir brocarde avec beaucoup d’ironie, voire même une certaine fermeté le sentiment de victimisation et l’obsession de l’antisémitisme en Israël. Le réalisateur estime notamment que l’État hébreu est prisonnier de son identification permanente avec la Shoah.

News from home : Des nouvelles de la maison

Amos Gitaï, 2006

Les propriétaires palestiniens de la maison ont fui en 1948. C’est la maison d’un quartier de Jérusalem Ouest qui donna son nom en 1980 au premier volet d’une trilogie : « Bait (House)".