Corsica.Doc

Ajaccio – novembre

http://www.corsicadoc.com/

 B.P. 868  Poste Berthault  Ajaccio 20 000  Tél: 06 13 21 39 87  @ : corsica.doc@orange.fr

Depuis septembre 2007, le festival Corsica.doc accueille chaque automne à Ajaccio le meilleur du cinéma documentaire international. Un cinéma attentif aux grands problèmes de notre société comme aux destins singuliers. Un cinéma de création indépendants dont les origines sont celles même du cinéma. Un «  cinéma du réel  » qui interroge le monde contemporain au travers du regard personnel des cinéastes. Un cinéma qui nous regarde.

(source : site web du festival)

Films dans la base

Njaka Kely

Michael Andrianaly, 2016

À Tamatave, sur la côte est de Madagascar, Saholy, une femme énergique d’une cinquantaine d’années, gère seule une entreprise de location de cyclo-pousse, un métier habituellement réservé aux hommes. Ses jokers (les conducteurs) trouvent chez elle un moyen de subsistance, mais aussi un nouveau foyer où ils se font materner.

Madame B, histoire d’une Nord-coréenne

Jero Yun, 2016

Alors qu’elle quitte clandestinement la Corée du Nord, Madame B est vendue à un paysan chinois par ses passeurs. Devenue passeuse à son tour, elle se lance dans une bataille pour retrouver ses enfants qui l’amène jusqu’en Corée du Sud. Mais les services secrets s’en mêlent…

Bienvenue la chance

Emmanuel Lautréamont, Gaspard Hirschi, 2014

Un turfiste abonné à la défaite décide de reprendre en main les rênes de son destin en achetant son propre cheval de course. Un ami dépressif se propose pour l’accompagner dans cette aventure de la dernière chance, tandis qu’un courtier moustachu ne tarde pas à dénicher la perle rare. Comme on l’aurait parié, rien ne va se passer comme prévu. Mais le problème c’est que dans cette histoire tout le monde joue pour de vrai.

Place for everyone (A)

Angelos Rallis, Ulrich Gössl, 2014

Environ un million de Rwandais furent tués durant le génocide contre les Tutsis en 1994. Depuis deux décennies, les survivants vivent à nouveau ensemble. Ce documentaire pose un regard sur la manière dont la jeune génération vit le fragile processus de réconciliation d’une société traumatisée.

Après nous ne restera que la terre brûlée

Delphine Fedoroff, 2014

En avril 1986, l’homme est confronté à l’une des plus grandes catastrophes écologiques : une explosion nucléaire d’une ampleur inégalée. Un village et ses habitants refusent l’intégration dans une zone d’exclusion. Ils persistent à vivre sur leurs terres, à travers leurs rites et leurs histoires.

Nous sommes vivants

Pascale Hannoyer, 2013

Ce documentaire dresse le portrait d’une bande de jeunes dans les quartiers pauvres de Rio.

Patria Obscura

Stéphane Ragot, 2013

Un photographe part sur les traces de ses grands-pères militaires morts depuis longtemps, Pierre le légionnaire et Paul le parachutiste. Il explore avec eux l’histoire de sa famille, une histoire bornée par les guerres, rongée par les silences et les non-dits. Il dévoile dans un film impudique le roman d’un pays, la France, en guerre avec elle-même.

Shebabs de Yarmouk (Les)

Axel Salvatori-Sinz, 2012

À Yarmouk en Syrie, camp de réfugiés palestiniens, les Shebabs est le nom d’un groupe constitué d’amis depuis l’adolescence. A la veille de l’âge adulte, et malgré un contexte difficile, ils ont une véritable soif de vie, un besoin de liberté tout en restant lié au groupe. Entre désir de révolte et perspective d’une vie bien ordonnée, les choix sont difficiles à faire.

A World Not Ours

Mahdi Fleifel, 2012

Portrait de trois générations d’exilés dans le camp de réfugiés d’Ain el-Hilweh, dans le sud du Liban, construit à la hâte en 1948. Il abrite aujourd’hui 70.000 réfugiés dans un km².

Âmes dormantes (Les)

Alexander Abaturov, 2012

Le réalisateur filme la camagne présidentielle à Atchinsk, ville sibérienne où les dissidents soviétiques ont été déportés et avant eux, les opposants au tsarisme.

El Gusto

Safinez Bousbia, 2012

El Gusto, raconte avec émotion et… bonne humeur comment la musique a réuni ceux que l’Histoire a séparés il y a 50 ans, au cœur de la Casbah d’Alger.

Cinq caméras brisées

Emad Burnat, Guy Davidi, 2011

Il y a cinq ans, au milieu du village de Bil’in, en Palestine, Israël a élevé un " mur de séparation » qui exproprie les 1700 habitants de la moitié de leurs terres, pour « protéger » la colonie juive de Modi’in Illit. Les villageois de Bil’in s’engagent dès lors dans une lutte non-violente pour obtenir le droit de rester propriétaires de leurs terres, et de co-exister pacifiquement avec les Israéliens. Dès le début de ce conflit, et pendant cinq ans, Emad, paysan palestinien filme les actions entreprises par les habitants de Bil’in.

Ceci n’est pas un film

Jafar Panahi, Mojtaba Mirtahmasb, 2011

Depuis des mois, Jafar Panahi attend le verdict de la cour d’appel. À travers la représentation d’une journée dans la vie de Jafar Panahi, Jafar et un autre cinéaste iranien, Mojtaba Mirtahmasb, nous proposent un aperçu de la situation actuelle du cinéma iranien.

Bovines ou la vraie vie des vaches

Emmanuel Gras, 2011

La vraie vie des vaches : brouter, ruminer, contempler mais aussi s’émouvoir, meugler sa peine ou tout simplement se délecter d’une pomme…

Territoire perdu

Pierre-Yves Vandeweerd, 2010

A partir de récits de fuite et d’exil, d’interminables attentes, de vies arrêtées et persécutées, venus des deux côtés du mur du Sahara, ce film témoigne sur le peuple sahraoui, sur son territoire, sur son enfermement dans les rêves des uns et des autres.

Hors saison

Jean-Claude Cottet Dumoulin, 2009

Un jeune homme tente de renouer avec ses parents via le cinéma.

Atlantiques

Mati Diop, 2009

À la nuit tombée, autour du feu, Serigne, jeune dakarois, âgé d’une vingtaine d’années, raconte à ses deux amis son odyssée clandestine, récit épique de la traversée de l’Atlantique.

200 000 fantômes

Jean-Gabriel Périot, 2007

Parce que Jean-Gabriel Périot sait très bien qu’entre l’horreur et la façon de la représenter, il existe un gouffre immense, cet humaniste convaincu a voulu témoigner à sa façon de la plus grande catastrophe nucléaire que le monde a connue et raviver ainsi les flammes d’un souvenir honteux. «  Nijuman no borei  » rappelle avec une originalité remarquable la nuit du 6 août 1945, celle qui a vu la destruction d’Hiroshima.

Elle s’appelle Sabine

Sandrine Bonnaire, 2007

Un portrait sensible de Sabine Bonnaire, autiste de 38 ans, réalisé par sa sœur aînée. À travers des archives personnelles et des séquences tournées aujourd’hui, le film évoque une personnalité singulière dont le développement et les dons multiples ont été entravés par une prise en charge défaillante.

Déluge au pays du Baas

Omar Amiralay, 2003

Trente-trois ans après son premier court métrage, le cinéaste avoue regretter son «  erreur de jeunesse  », son ode au barrage de l’Euphrate, fierté du parti Baas au pouvoir.

De l’autre côté

Chantal Akerman, 2002

Dans ce film, l’ailleurs, c’est l’Amérique du Nord, et les pauvres sont pour la plupart des Mexicains. Ils sont passés pendant des années par San Diego mais le service d’immigration américain a réussi à arrêter le flux des illégaux et à le déporter dans l’Arizona.

Roger and me

Michaël Moore, 1989

Dans le Michigan, la ville de Flint est le berceau et le symbole des usines automobiles General Motors. Le président directeur général, Roger Smith, a décidé de fermer la plupart des usines du site, provoquant le licenciement de 35 000 employés. Michael Moore, caméra au poing, va tenter de rencontrer l’homme d’affaires pour le mettre en face des réalités…

Classified people

Yolande Zauberman, 1987

En 1948, en Afrique du Sud, la vie de Robert bascule. Il est « classé » métis pour s’être engagé par erreur dans un bataillon métis pendant la guerre de 1914. Sa femme et ses enfants « restés blancs » le renient. Absurdité et cruauté d’un système qui brisa de nombreuses familles.