FIPADOC

Biarritz – janvier

https://www.fipadoc.com/

 14, rue Alexandre Parodi  75010 Paris  Tél : 01 44 89 99 99  @ : contact@fipadoc.com

Le FIPADOC, Festival international de documentaires, réunit public et professionnels autour d’une sélection d’œuvres d’exception. Lieu de rencontres et d’émergence de nouveaux projets, le FIPADOC s’engage pour l’impact, l’innovation, l’éducation à l’image et la jeune création. En janvier, le FIPADOC ouvre l’année des grands festivals internationaux de documentaires.

Films dans la base

À se brûler les ailes

Fiske Ellen, Ellinor Hallin, 2019

Pendant quatre ans, les documentaristes Ellen Fiske et Ellinor Hallin ont suivi le quotidien de Gemma, jeune habitante d’une ville déshéritée près de Glasgow. Une tête brûlée malmenée par la vie, en quête viscérale de liberté, qui ne se trouve jamais là où on l’attend.

Danser sa peine

Valérie Müller, 2019

Angelin Preljocaj veut faire danser des femmes incarcérées à la prison des Baumettes à Marseille. Exigence et plaisir de la danse s’adressent à l’enfermement des corps et des esprits dans l’atelier du célèbre chorégraphe afin de produire un spectacle hors les murs sur des scènes prestigieuses à Aix et à Montpellier.

Quelle folie

Diego Governatori, 2018

Aurélien est un ami très proche, atteint du syndrome autistique d’Asperger. Parmi les symptômes, une utilisation atypique du langage qui complique son intégration dans la société. Sa parole témoigne en effet d’une certaine difficulté à incorporer les codes qui régissent les liens et les interactions sociales, ce qui l’exclut de ce fait de toute altérité durable. Au-delà de ce que l’autisme peut expliquer, au-delà aussi des hypothèses que je pourrais formuler, il est un témoignage à son propos qui m’intéresse vivement : le sien. Comment se voit-il, se pense-t-il, s’impressionne-t-il, se vit-il  ?

La tête haute, au coeur de la vallée de la Roya

Thierry Leclère, 2018

Dans les Alpes-Maritimes, à la frontière italienne, les habitants de la Roya ont été confrontés à l’arrivée inattendue de centaines de migrants. Entre doutes et engagement spontané, ils témoignent. Ce film donne aussi la parole à des migrants qui ont trouvé un refuge provisoire dans la vallée.

Épopée des gueules noires (L’)

Fabien Béziat, Hugues Nancy, 2017

La France a depuis 2004 définitivement tourné le dos à l’extraction de la houille. Jugée peu rentable et trop polluante, elle a été remplacée par le pétrole, le nucléaire et les énergies renouvelables. Pourtant, cet or noir a énormément compté dans l’histoire industrielle française. Pour parvenir à fournir les millions de tonnes de charbon nécessaires à l’essor économique et industriel des entreprises françaises, des centaines de milliers de mineurs ont bravé pendant près de deux siècles le danger, la peur, le noir, la chaleur, les coups de grisou et la silicose.

Enfants du 209 rue Saint-Maur, Paris Xe (Les)

Ruth Zylberman, 2017

Au terme d’une longue enquête, Ruth Zylberman a retrouvé les habitants d’un immeuble parisien dont l’enfance avait été saccagée sous l’Occupation. Alliant rigueur historique et créativité visuelle, un film magnifique.

Parade (La)

Mehdi Ahoudig, Samuel Bollendorff, 2017

La Parade, est une fable bien réelle. C’est l’histoire de Cloclo n°18, majorette, de Jonathan, adepte de tuning, de Freddy, éleveur de coqs de combats et de Gros Bleu, le pigeon voyageur, qui au rythme de l’harmonie de Oignies et sous le regard bienveillant des géants, vivent leurs passions héritées des traditions ouvrières du Nord. Loin de l’image sociale réductrice et des préjugés, Mehdi Ahoudig et Samuel Bollendorff voient dans cette survivance, une génération portée par l’espoir.

Burning out - dans le ventre de l’hôpital

Jérôme le Maire, 2016

Quatorze salles et plus de 80 opérations par jour. C’est à l’hôpital Saint-Louis, l’un des plus grands établissements de santé de Paris, que le réalisateur a posé sa caméra. Après deux ans passés dans les couloirs et dans le bloc opératoire, il signe un documentaire qui dénonce les conditions de travail souvent extrêmes des soignants.

I don’t belong anywhere - Le cinéma de Chantal Akerman

Marianne Lambert, 2015

Ce documentaire évoque quelques uns des 40 films réalisés par Chantal Ackerman. Cinéaste expérimentale, nomade, elle nous fait partager son parcours cinématographique qui ne cesse de questionner le sens de son existence au risque de chercher son public ou de s’y confronter.

Edward Snowden, ennemi d’État (autre titre : À la poursuite d’Edward Snowden)

John Goetz, Heilbuth Poul-Erik, 2014

Juin 2013, la Maison Blanche donne l’ordre de retrouver Edward Snowden qui a révélé les détails des programmes de surveillance de masse américains. Une offensive diplomatique sans précédent est lancée pour capturer le «  traître  » à Hong Kong. Mais, 50 jours plus tard, c’est en homme libre que Snowden sort de l’aéroport de Moscou et Washington doit s’avouer vaincu. Les manœuvres et pressions du gouvernement américain et les épisodes rocambolesques de cette chasse à l’homme sont racontés par son principal acteur.

Copain d’avant (Le)

Françoise-Renée Jamet, Laurent Marocco, 2013

Ce documentaire évoque le parcours d’un homme devenu sans domicile fixe après plusieurs drames. Le film s’attache à ressouder le fil d’une vie brisée et convoque les témoins d’une histoire tragique. On n’est pas loin de Maupassant et de Simenon. Parce qu’on y retrouve certains ingrédients chers aux deux auteurs : la nature, la filiation, les orages intérieur du personnage, la mauvaise conscience d’un village, et l’implacable destinée d’une vie trempée de larmes, de sang et d’alcool…

Garçons de Rollin (Les)

Claude Ventura, 2013

Claude Ventura part sur les traces des fantômes qui hantent encore le lycée Rollin. Il y a ceux qui, déjà résistants, passent de la photo de classe à la photo anthropométrique, avant les pelotons d’exécution. D’autres entrent dans la milice ou la Waffen-SS. Et puis il y a dans les classes ces chaises vides au lendemain des rafles…

Art war

Marco Wilms, 2013

Un éblouissant collage de mots et d’images qui montre le combat d’artistes égyptiens pour faire vivre la révolution sur les murs du Caire. Deux années de fièvre créative et politique, qui ont vu la double trahison des espoirs révolutionnaires, avec la mainmise des Frères musulmans sur le pays, puis le coup d’État militaire qui a déposé le président Morsi, en juillet 2013.

Fils de la terre (Les)

Édouard Bergeon, 2011

Le film d’Edouard Bergeon nous propose de faire la connaissance d’un jeune producteur de lait, Sébastien Itard, possédant un cheptel de 80 vaches laitières dans le département du Lot, et qui, si tout se déroule comme le prévoient les carnets de comptes au début du film, va devoir partir… Pour aller où  ? Et pour faire quoi  ?

Toxic Somalia, l’autre piraterie

Paul Moreira, 2011

Déverser une tonne de déchets toxiques le long des côtes somaliennes ne coûte que 2,50$. C’est la décharge la moins chère du monde, et une source de bénéfices confortables pour les occidentaux. Des centaines de Somaliens tombent malades, empoisonnés par les rebuts des autres. Qui déverse ces déchets  ? Qui en tire profit  ? Ce documentaire ouvre à nouveau l’enquête.

Pieuvre (La)

Lætitia Carton, 2009

Un émouvant film-témoignage de Laetitia Carton sur la maladie de Huntington. Elle ne témoigne pas seule. Car la maladie de Huntington est une histoire de famille. Cette «  pieuvre  » a déjà englouti de nombreuses personnes dans son entourage. Vieux, jeunes, hommes, femmes tous peuvent être victimes. Une seule règle : Une chance sur deux d’être touché par la maladie transmise par son père ou sa mère. Alors, vivre dans l’angoisse ou faire le test pré-symptomatique  ? Rester dans l’inconnu en espérant qu’on n’est pas porteur  ? ou qu’au pire la maladie se déclenchera tard  ? Prendre le risque de faire le test et être libéré si on n’est pas porteur  ? ou au contraire se savoir porteur et être hanté au quotidien par une maladie qui se déclenchera à coup sûr un jour  ?

Gendarme Citron (Le)

Gilles Dagneau, 2008

Au milieu des années 50, Robert Citron, dit Le Gendarme Citron, part à la découverte de la Nouvelle-Calédonie pour y vivre une aventure humaine et cinématographique. Il fait l’acquisition d’une caméra 8mm et s’improvise cinéaste. 50 ans plus tard, ses images tournées à l’île des Pins et à Canala, sont rendues publiques et décryptées par les collecteurs du patrimoine kanak.