Centre vidéo de Bruxelles (CVB)

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 111 rue de la Poste  1030 Bruxelles  BELGIQUE  T: +32 (0)2 221 10 50  F: +32 (0)2 221 10 51  @ : info@cvb.be

Le Centre Vidéo de Bruxelles se veut une maison de l’image dont le plan général laisse clairement visible la structure construite autour de cinq axes principaux : le documentaire d’auteur – essentiellement autour de questions sociales, politiques, artistiques et à la recherche de formes nouvelles ; le travail avec le monde associatif – en étroite collaboration et au service d’objectifs communs ; les ateliers vidéos – véritables outils de création et de réflexion à l’usage du plus grand nombre ; le travail de mise en valeur d’un catalogue reflet d’une cohérence éditoriale ; un travail de recherche et de réflexion continue sur l’image et son pouvoir de vérité. La diversité des approches et la singularité des contenus, le frottement des genres, des pratiques et des regards ; l’hybridation, l’articulation d’une approche artistique avec celle plus sociale des enjeux de société, l’attention portée aux individus qui ne sont ni des experts, ni des hommes politiques, ni des leaders mais des citoyens ordinaires constituent quelques uns des leitmotivs de notre démarche.

Films dans la base

Nous la mangerons, c’est la moindre des choses

Elsa Maury, 2020

Nathalie, bergère dans le Piémont Cévenol, apprend à tuer ses bêtes. Le film suit les gestes d’une éleveuse qui aime et qui mange ses moutons avec attention. Elle est prise sans relâche dans une interrogation à propos des manières de bien mourir pour ces êtres qui nous font vivre. Quel goût à la tendresse  ?

Journal du confinement

Collectif Extérieur jour, 2020

Ce film a été réalisé pendant la pandémie mondiale du printemps 2020 qui a poussé la population belge à se confiner. Afin de garder le contact, des bruxellois âgés de 19 à 52 ans s’échangent des vidéos de leurs quotidiens respectifs. Ils s’interviewent via visioconférence, et décident d’en faire un film témoignage.

Jour qui vient (Le)

Najib Chairi, 2020

«  Quel est donc «  ce jour qui vient  »  ? Est-ce qu’on va devoir l’attendre longtemps  ? Ou bien est-il déjà là  ? Est-ce que, par hasard, ce jour qui vient ne serait pas le même que celui d’avant à un mètre cinquante près  ? Pendant la phase intensive du confinement, de nombreuses voix ont poussé ce que Nadia Echadi Bouchaala appelle, dans le film, un «  coup d’espoir  » afin que notre demain soit vraiment un après et pas seulement une suite…

Mes mots/maux

Collectif - atelier du Centre vidéo de Bruxelles, 2019

«  Elle ressemble à une statue vous ne trouvez pas ? Figée par la honte que cette société lui renvoie On lui colle des étiquettes, des post-it jour après jour Elle subit tous ces préjugés, ces maux sans détour Quelle est son tort  ? Qu’a t’elle fait  ? Elle est juste elle même, mais on veut l’effacer comme de la craie  » Extrait du poème des participantes

Bazar dans le climat

Collectif - Maison de jeunes Le Bazar, 2019

Un film né d’un atelier vidéo pour questionner les mouvements de jeunes sur le climat et leurs contradictions et pour affirmer comme l’un des participants : «  C’est pas parce que je ne vais pas manifester que je ne me préoccupe pas du climat  !  »

Après l’usine

Maxime Coton, 2019

Licencié brutalement de l’usine à laquelle il a donné plus de trente années de sa vie, Marc Coton tente de redonner un certain sens à son existence. Entre les lignes d’un quotidien à réinventer au jour le jour, monte l’inévitable besoin de tirer le bilan puis un trait sur cette longue et totalisante aventure humaine et industrielle qui a façonné les vies et les paysages de toute une région. Une balade introspective, parfois un brin magique et à selle de vélo, traversée aussi de la question de l’héritage qu’on va laisser derrière soi.

Sans frapper

Alexe Poukine, 2019

Ada, 19 ans, qui accepte d’aller dîner chez un type qu’elle connaît. Tout va très vite, elle ne se défend pas. Son sexe est déchiré, son esprit diffracté. Malgré ça, ou à cause de ça, elle retourne seule, à deux reprises, se confronter à cet homme. Son récit se mélange à ceux d’autres, tous différents et pourtant semblables. La même sale histoire, insensée et banale.

Nuit et Jour à Saint-Géry

Comité Quartier Saint-Géry (Frans, Henriette, Jadranka , Jean-Marie, Marie, Monique, Sébastien, avec Andrée, Anne-Sophie, Carlo , Daniel, Dorian, Edith, Filiz , Larissa, Nancy, Philipp, Yvan), 2017

Dans le quartier Saint-Géry, au centre de Bruxelles, la vie nocturne dégrade la qualité de vie des résidents. À l’instar de Barcelone, Berlin, Paris, le marketing urbain sévit à Bruxelles, qui cherche à faire des centres-villes du 21e siècle des lieux de réjouissance dédiés au tourisme et à l’événementiel. Un groupe de résidents tente de faire entendre sa voix…

Colonies fascistes

Loredana Bianconi, 2016

Des années 1930 à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’aventure coloniale de l’Italie fasciste racontée par ceux qui l’ont vécue. Un documentaire intimiste et émouvant.

Bonjour nous sommes en direct

Maison de Quartier MQ6 Atelier Vidéo, 2016

Pour répondre à son envie de se raconter, un groupe de pré-ados de la Maison de Quartier 6 de Molenbeek a pris la caméra et tendu le micro aux autres et à eux-mêmes.

Terre abandonnée (La)

Gilles Laurent, 2016

Dans la zone évacuée autour de la centrale nucléaire de Fukushima, quelques rares individus vivent sur cette terre brûlante de radiations. Rythmé par les travaux de décontamination et le danger permanent, l’existence apparemment déraisonnable mais paisible de ces irréductibles nous rappelle qu’un bout de terre est, en dernier recours, notre lien le plus sûr au monde.

I comme Iran

Sanaz Azari, 2014

Bruxelles, dans le huis clos d’une salle de classe. A partir d’un manuel datant de la révolution islamique, la réalisatrice apprend à lire et écrire le persan, sa langue maternelle. Au fil des leçons, son professeur lui transmet les rudiments de la langue, porte d’entrée vers l’histoire et la culture iraniennes. Progressivement le didactisme des leçons est détourné en un collage poétique et visuel qui met en jeu la notion de liberté et questionne le sens d’une révolution.

Dames de couleurs

Patricia Gérimont, Jean-Claude Taburiaux, 2012

Au pays dogon, l’indigo sombre règne sans partage sur les pagnes féminins. Tant en ville qu’en brousse, ces tissus sont l’œuvre des teinturières. Parallèlement à l’élaboration de ces textiles, on découvre des artisanes en quête d’indépendance économique pour assurer la survie de leur famille et s’affranchir…

Bons baisers de la colonie

Nathalie Borgers, 2011

Ce documentaire exhume le secret lié à l’existence de la tante de la réalisatrice, née au Rwanda et ramenée en Belgique dans les années 30

Aria Tammorra

Andrea Gagliardi, 2010

Trois chanteurs virtuoses des communautés paysannes des alentours du Vésuve incarnent une tradition musicale d’une vitalité inouïe : la Tammurriata.

Avec un seul poumon

Michèle Seutin, 2008

Ce film nous fait découvrir, au fil des interviews de travailleurs, de chefs d’entreprises, de militants d’ONG palestiniens, une économie tant agricole qu’industrielle complètement ravagée par les dispositifs de l’occupation en Palestine.

Los Nietos

Marie-Paule Jeunehomme, 2008

Los Nietos évoque le parcours des petits-enfants (los nietos) des victimes de la répression. C’est à eux qu’incombe la mission de retrouver et d’exhumer les disparus, afin de leur donner des funérailles décentes

Euroland

Patrick Talierco, 2005

Mardi 1er janvier 2002, naissait la monnaie unique. L’événement semblait inimaginable. Il a pourtant bien fallu que quelqu’un l’imagine : Robert Kalina, graphiste de l’Euro, a choisi d’y faire figurer des ponts virtuels plutôt que des visages anonymes. Le film tente de comprendre ce qu’un tel choix nous raconte de la construction européenne.

Héritages

Élise Andrieu, Sonia Ringoot, 2005

Deux personnes héritent d’un parent. Comment vivent-elles cet héritage  ?

Knokk le doute

Frédéric Guillaume, 2005

Knokke le Zoute déroute car tout y paraît conforme à l’idée d’un bonheur envoûtant. Cependant, ce documentaire agrémente Knokke le Zoute de certains doutes : est ce que le bonheur est de vivre en harmonie avec le monde qui nous entoure : celui qui correspond à notre avoir économique  ? Le bonheur et l’argent doivent-ils se protéger et se vivre en vase clos ?

Argent des pauvres (L’)

Charlotte Randour, 2005

La vie dans une maison sociale d’une femme et de son fils.

Mon enfant, ma soeur, songe à ta douleur

Violaine de Villers, 2005

Khadi et Khadia vivent en Belgique depuis 15 ans, elles racontent leur histoire, une vie de femmes mutilées sexuellement.

Bonheur économique (Le)

Patric Jean, 2001

L’économie sociale est l’alternative mise en pratique en Europe pour instaurer un système économique plus équitable au service d’un développement plus humain… Rencontre avec ceux, entrepreneurs et travailleurs, qui ont choisi cette voie…

Belgique toujours grande et belle

Sylvie Antonio Bonsangue, 1999

Construit sur les ruines d’un entrepôt désaffecté, un immeuble à loyers modérés accueille des familles en besoin urgent d’un logement salubre. La caméra saisit les étapes de ce projet social dont la force réside dans la volonté de voir le quartier retrouver un caractère humain et dans la collaboration des forces en présence

Bouquins-câlins

Isabelle Willems, 1996

Ce film s’attache à montrer le goût et le plaisir des petits pour les livres. Il donne l’envie de raconter et explique simplement l’intérêt à plus long terme de familiariser les enfants aux livres.