Denis Gheerbrant

Films dans la base

On a grèvé

Documentaire sur la grève des femmes de chambre d’un hôtel Sofitel, qui correspond, pour beaucoup d’entre elles, à leur première grève. La rencontre entre leur force de vie et une stratégie syndicale pertinente va leur permettre de gagner, pour la première fois, un vrai statut de travailleuses.

République (La)

«  La République  », à Marseille, c’est une grande artère de l’époque haussmannienne rachetée par deux groupes immobiliers.

Marseille dans ses replis

« Marseille dans ses replis » pourrait être décrit comme un trajet, la caméra comme un carnet de croquis à la main, des usines du nord de la ville au bord de mer. Marseille invisible, comme cette femme qui se cache pour mieux libérer sa parole. On pourrait mettre en sous-titre, « Marseille après la catastrophe »

Centre des Rosiers (Le)

La cité des Rosiers, fin des années cinquante, avec ses grandes barres de béton brut, a quelque chose d’une forteresse. Le chômage, le commerce de drogue, la concentration de toutes les misères du monde feraient exploser cette cité, s’il n’y avait une formidable force de vie

Femmes de la cité Saint-Louis (Les)

« La cité Saint-Louis est une cité-jardin que les habitants, de génération en génération, depuis 1926, se sont appropriés pour en faire un petit monde ouvrier, joyeux et combatif.

Harmonie (L’)

L’harmonie de l’Estaque ce sont d’abord des hommes et des femmes ensemble. Et l’idéal politique toujours

Quais (Les)

« Les quais » c’est l’univers de Rolf, « docker de l’Estaque », comme une double identité, celle du port, d’une histoire qu’il légende, et celle d’un quartier populaire, ouvrier, toutes immigrations brassées, ouvert sur la mer.

Totalité du monde (La)

Quel cinéaste ne rêverait pas d’en saisir, ne serait-ce qu’une bribe ? C’est un peintre qui emploie cette expression. Avant, il a été ouvrier, fils d’ouvrier, puis docker. Et sur ces mondes il porte un regard à la fois intérieur et décalé. Un petit film pour commencer, comme pour ajuster notre regard.

Après - Un voyage dans le Rwanda

Près de dix ans après le génocide, Denis Gheerbrant part dresser un état des lieux du Rwanda.

Voyage à la mer (Le)

Un voyage au bord de la mer, de l’Espagne à la Camargue, dans les campings, sur les plages et le soir dans les stations : en vacances, tout est possible. L’envers d’une société comme un jeu de cartes mélangées : ils et elles viennent de partout, ont tous les âges et toutes les cultures. Ils offrent l’image d’un peuple, d’une société ou d’une époque. Pas «  pour de vrai  » bien sûr, puisque les vacances ne sont qu’une parenthèse  ; et les désirs, c’est pas pour de vrai  ? Un voyageur est parmi eux avec une caméra.

Grands comme le monde

Ils s’appellent Hafid ou Faouzi, Joackim ou Oumarou, Dave ou Radwane. Il vivent dans une cité de la région parisienne. Dans ce film, Denis Gheerbrant a voulu donner à comprendre ce qu’on a dans la tête, lorsque l’on est au seuil de l’adolescence.

Vie est immense et pleine de dangers (La)

La vie de Cédric et de ses amis au sein du service cancérologie de l’Institut Curie à Paris. Le réalisateur les accompagne au gré de leurs combats contre la maladie, de leurs réflexions, de leurs questions et de leurs révoltes.

Et la vie

Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

Question d’identité

Nous sommes en 1985. Les jeunes issus de l’immigration viennent de bouleverser la France avec la marche pour l’égalité tandis que Charles Pasqua prépare son code de la nationalité. Durant six mois de confrontation/séduction avec Denis Gheerbrant, quatre jeunes d’Aulnay-sous-bois originaires de Kabylie parlent de leur identité,sa pluralité, sa complexité, et les stéréotypes dans lesquels les médias, et parfois même le cinéaste, tentent de les enfermer.