Made in Bangladesh

Un film de Rubaiyat Hossain

 2019  France, Bangladesh, Danemark, Portugal  Fiction  95 min  Couleur  Mode de production : Cinéma  VOSTF (bengali)

 Scénario : Rubaiyat Hossain, Philippe Barrière  Musique : Tin Soheili  Image : Sabine Lancelin  Son : Elisha Albert, Jacques Pedersen  Montage : Raphaëlle Martin-Olger, Sujan Mahmud

Producteurs :
Films de l’après-midi (Les) (54 rue René Boulanger, 75010 Paris, Tél : 01 45 44 07 81, Fax : 01 44 52 15 01, @ : contact@films-am.com)
Khona Talkies (8 Panthapath, UTC Tower, Level 14,, Dhaka 1215, BANGLADESH, @ : info@khonatalkies.com)
Beofilm (Wildersgade 32, DK-1408 Copenhagen K, DANEMARK, @ : hyldahl@beofilm.dk)
Midas filmes (Edifício Interpress, Rua Luz Soriano 67, 1º esq, 1200-246 Lisboa, PORTUGAL, @ : midas@midas-filmes.pt)
Cinema Cocoon (Coordonnées inconnues à ce jour)
Distributeur :
Pyramide Distribution (5 rue du Chevalier de Saint-Georges, 75008 Paris, Tél : 01 42 96 01 01, Fax : 01 40 20 05 51, @ : distribution@pyramidefilms.comd)

En 2012, 111 personnes ont trouvé la mort dans l’incendie de l’atelier Tazreen Fashion, Quelques mois plus tard ce sont plus de 1100 victimes qui sont retrouvées dans les décombres du complexe textile du Rana Plaza. Les conditions de travail et de sécurité dans les ateliers de confection installés au Bangladesh ont été portées à la connaissance du monde entier suite à ces deux catastrophes.

Rubaiyat Hossain choisit pour cadre de son film une usine textile dans la capitale, Dacca. Elle y décrit le quotidien des femmes penchées sur leur machine à coudre, pour des salaires de misère, dans la crainte constante du licenciement ou de l’accident. Shimu, jeune femme de 23 ans, a fui sa ville natale pour échapper à un mariage forcé, et n’a eu d’autre choix à son arrivée à Dacca que de travailler dans cet atelier où sont fabriqués, à moindre coût, les vêtements de marque destinés à l’exportation.

À la suite d’un incendie qui a fait une victime, elle décide de monter un syndicat. La réalisatrice chronique la constitution d’un collectif féminin qui affronte avec courage et détermination les menaces des patrons, les tracasseries administratives et les lourdeurs du patriarcat.

Seule femme ayant réussi à tourner des films de fiction professionnels au Bangladesh, Rubaiyat Hossain s’est entourée pour Made in Bangladesh d’une équipe essentiellement féminine, faisant notamment appel à une cheffe opératrice française car il n’y a pas de cheffe opératrice au Bangladesh…

Être enceinte et célibataire exposait alors les femmes à la vindicte populaire, avorter était un crime, et la politique nataliste de l’après-guerre exigeait qu’on favorisât les venues au monde, voire les abandons pour éviter les infanticides.

Sophie Bredier permet aux femmes qui ont accepté de témoigner de prononcer, des décennies plus tard, les mots qu’elles ne devaient pas dire !

Pour découvrir ce film

À télécharger :
Dossier de presse (PDF - 790 Kio)
Dossier pédagogique (PDF -1,1 Mio)

Le film dans la base

Chemin d’accès :
Projeté dans le festival :