Si j’avais quatre dromadaires

Un film de Chris Marker

 1966  France, Allemagne  Documentaire  49 mn  Noir & Blanc  35 mm  Mode de production : Cinéma

 Son : Antoine Bonfanti

 Participants : Pierre Vaneck (voix du narrateur), Catherine Le Couey (voix de la narratrice

Producteur :
Iskra (9 rue Pierre et Marie Curie, 94200 Ivry-sur-Seine, Tél : 01 58 46 12 07, @ : iskra@iskra.fr)
Distributeur :
Iskra (9 rue Pierre et Marie Curie, 94200 Ivry-sur-Seine, Tél : 01 58 46 12 07, @ : iskra@iskra.fr)

« Un photographe et deux de ses amis commentent des images prises un peu partout dans le monde. » Le sujet posé en exergue est apparemment anodin. Mais le photographe est Chris Marker, qui signe également le dialogue. Sur le ton ludique d’une libre discussion à trois voix (off), le film s’organise en deux parties, « Le Château » et « Le Jardin », pour mieux se désorganiser au fil d’une pensée vagabonde.

« La photo c’est la chasse, la chasse des anges. Au lieu d’un mort, on fait un éternel. »

A partir de là, les réflexions s’enchaînent, rebondissent sur un mot, une idée, l’évocation d’un lieu : l’URSS, Moscou, la religion, les pauvres, les enfants, les Coréens, la Chine, Oslo, l’immortalité, les femmes, les graffitis… Ces notations personnelles, qu’elles soient de l’ordre de l’intime ou du politique, renvoient toujours à des interrogations de l’époque.

« Je pense qu’on nous scie les pieds avec la loi de la jungle, mais il y a aussi la loi du jardin. La jungle est le château des bêtes (…) c’est comme au théâtre : côté château, côté jardin. »

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