Sisters in Law (Sisters in law)

Un film de Kim Longinotto, Florence Ayisi

 2005  Royaume-Uni  104 min  Couleur  35 mm  Mode de production : Cinéma  VOSTF (anglais)

 Scénario : Kim Longinotto, Florence Ayisi  Musique : D’Gary  Image : Kim Longinotto  Son : Mary Milton  Montage : Ollie Huddleston

Producteur :
Vixen Films (13 Aubert Park, N5 1TL London, Grande-Bretagne, Tel. 44 20 735 973 68, Fax. 44 20 735 973 68, kim@tgraham.demon.co.uk)
Distributeur :
Ad Vitam (71, rue de la Fontaine au Roi, 75011 PARIS, Tél : + 33 1 46 34 75 74, Fax : + 33 1 46 34 75 09, @ : contact@advitamdistribution.com)
 Éditeur :
MK2 (55 rue Traversière, 75012 PARIS FRANCE, Tél : 01 44 67 30 00, Mail : boutique@mk2.com)

L’Anglaise K. Longinotto s’est associée à F. Ayisi, une Camerounaise, pour explorer le système judiciaire camerounais pris en mains par une nouvelle génération de femmes, à Kumba, non loin du Nigeria, dans une zone autrefois colonisée par les Anglais et en majorité musulmane (les habitants y parlent tantôt l’anglais, tantôt le pidgin). Les « Soeurs de loi » du titre (qui ne comporte pas de traits d’union : à ne pas confondre, donc, avec « belles-soeurs »), désignent à la fois les « soeurs » devant la loi que sont les épouses ou les fillettes défendues en justice, et les « soeurs » juristes, ces femmes au travail que ce documentaire s’attache à suivre : Vera Ngassa, qui occupe le poste de procureur général, et ses partenaires, la juge Beatrice Ntuba et l’avocate Veraline. Les trois femmes font preuve d’une saine autorité, refusant l’apitoiement des accusés (« Pas de larmes ici !") ou leur familiarité (« Don’t you sister me !"). En les suivant, le film nous fait découvrir le déroulement de plusieurs affaires, de l’instruction au procès. C’est ainsi que l’on voit le pédophile qui a violé sa petite voisine Sonita se faire condamner aux travaux forcés, avant d’être renvoyé au Nigeria. Manka, une autre fillette, orpheline de 6 ans, a le corps couvert de cicatrices. Sa tante, qui l’a emmenée en ville, est arrêtée et se défend très mal. Manka réapprend à sourire auprès de Vera. La tante plaide coupable et est incarcérée dans la prison d’État de Kumba. Après avoir été frappée par son mari (il l’avait vue parler à un homme), Ladi est repartie dans sa famille, sans lui demander la permission. Le mari ne pourra pas prouver l’adultère, et Ladi devient une femme libre. Anima, autre femme battue, brise un tabou en osant conduire son mari au tribunal. Son entourage fait pression pour qu’elle regagne son foyer, mais, l’homme n’ayant que des arguments simplistes (« Je ne l’aurais pas battue sans raison !"), elle finit par obtenir le divorce.

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