Route One USA

Un film de Robert Kramer

 1989  États-Unis  Documentaire  125 mn  Couleur  16 mm  Mode de production : Cinéma  VO, VOSTF (anglais)

Producteur :
Les films d’ici (62 bld Davout, 75020 Paris, téléphone : 01 44 52 23 23, fax : 01 44 52 23 24, mail : courrier@lesfilmsdici.fr)
Distributeurs :
Images de la culture (CNC) (291 boulevard Raspail, 75014 Paris, Tél : 01 44 34 34 40, Fax : 01 44 34 37 25, @ : idc@cnc.fr)
Les films d’Ici (62 Bd Davout, 75020 Paris, Tél : 01 44 52 23 23, Fax : 01 44 52 23 24, Mail : courrier@lesfilmsdici.fr)
Swift Prod (35, avenue Franklin Roosevelt, 75008 Paris, Tél : 01 56 59 17 17, Fax : 01 45 63 70 66, Mail : swiftprod@swiftprod.com)
Distributeur institutionnel :
ADAV (41 rue des Envierges, 75020 Paris, Tél : 01 43 49 10 02, Fax : 01 43 49 25 70, @ : contact@adav-assoc.com)
 Éditeur :
Arte vidéo (ARTE France Développement - Service commercial, 8, rue Marceau, 92785 Issy les Moulineaux cedex 9)

La route numéro 1 qui longe la côte atlantique, de la frontière canadienne, dans l’état du Maine, à Key West en Floride, était jusqu’en 1936 la route la plus fréquentée des États-Unis.

Aujourd’hui, un tiers de la population des États-Unis vit le long de cette ancienne voie de 5 000 kilomètres.

Parcourir cette fine bande de macadam que les autoroutes immenses ont reléguée au second plan, c’est s’offrir un voyage en plein cœur de l’Amérique.

Robert Kramer, ce cinéaste-voyageur, cet Américain de Paris qui s’est déjà fait remarquer avec « Ice » en 1969 et « Milestone » en 1975, a descendu du nord au sud les 5 000 kilomètres de la route numéro 1, caméra à la main.

Rarement un cinéaste a offert un carnet de voyage aussi riche en portraits d’hommes et de femmes : une communauté protestante d’extrême droite, une famille militant contre l’apartheid, une unité d’infanterie, des exilés salvadoriens, une jeune délinquante, un conseiller municipal noir…

À travers ces portraits c’est un peu l’envers du rêve américain qui se dessine, l’image d’une Amérique marginale, en détresse. De l’aveu du réalisateur : « Je n’ai pas eu l’impression de traverser le passé mais plutôt de révéler le présent. À l’ombre des échangeurs, les centres ville de verre et d’acier se découpaient à l’horizon, comme des décors de studio. Nous étions dans le présent affrontant des temps difficiles. » Le portrait étrangement prophétique d’une société en décomposition.

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