5-7 rue Corbeau

Un film de Thomas Pendzel

 2007  France  Documentaire  58 mn  Couleur  Mode de production : Télévision  VF

Producteurs :
GREC (Groupe de recherche et d’essais cinématographiques) (14 rue Alexandre Parodi, 75010 Paris, Tél : 01 44 89 99 99 / 01 44 89 99 94, Fax : 01 44 89 99 96, Mail : info@grec-info.com)
Forum des images (Porte Saint-Eustache, 75001 Paris, tél : 01 44 76 63 00, fax : 01 44 76 63 50, mail : contact@forumdesimages.fr)
Distributeur :
GREC (Groupe de recherche et d’essais cinématographiques) (14 rue Alexandre Parodi, 75010 Paris, Tél : 01 44 89 99 99 / 01 44 89 99 94, Fax : 01 44 89 99 96, Mail : info@grec-info.com)

Vu de l’extérieur, c’était un immeuble normal. Il accueillait dans 168 logements d’une pièce les derniers arrivants à Paris qui furent, au fil du temps, provinciaux, belges, italiens, juifs d’Europe de l’Est, espagnols, portugais, rapatriés, maghrébins, sénégalais puis maliens. En 1998, devenu le plus gros taudis de Paris, il fut racheté et démoli par la Ville après que ses 350 occupants eurent campé dans la rue pendant quatre mois. Comment filmer un immeuble disparu ? Qu’en reste-t-‘il ?

La recherche de ses traces l’élève à nouveau sous la forme d’un château de plans et de photos, habité du témoignage de ses habitants. Le récit s’organise selon trois distances à l’immeuble, trois points de vue. Au début, à l’échelle de l’intime, on s’attache aux détails, aux itinéraires individuels, à l’appartement. Le collectif est vécu à l’échelle du palier, de l’immeuble, la vie quotidienne s’organise, les communautés s’épaulent, on découvre l’immeuble dans sa totalité. Le temps du politique permet de voir l’immeuble de l’extérieur, sa place dans la ville, dans l’histoire. Petit bout de la lorgnette, le « 5-7 rue Corbeau » permet de voir loin et large, il fournit la matière d’une réflexion plus générale sur la ville, l’habitat, l’exil, et sur la possibilité de faire d’un film un lieu de mémoire.

Pour découvrir ce film

Lieux de consultation :

Le film dans la base

Incontournable dans les chemins d’accès :
Projeté dans le festival :
Traces de vies (Vic Le comte)