Sur les routes d’acier

Un film de Boris Peskine

 1938  France  Documentaire  38 mn  Noir & Blanc  Mode de production : Cinéma  VF

 Scénario : Boris Peskine, Griffoul  Musique : Germaine Taillefer  Image : Boris Peskine  Son : Couessin  Montage : Boris Peskine

Producteur :
Confédération générale du travail (Fédération nationale des travailleurs, cadres et techniciens des chemins de fer, 263, rue de Paris, 93515 Montreuil, Tél : 01 48 57 08 08)
Distributeur :
Ciné-archives (2 place du colonel Fabien, 75019 Paris, tél : 01 40 40 12 50 ou 48, fax : 01 40 40 13 99, mail : contact@cinearchives.org)

Après avoir relaté l’histoire de l’invention du chemin de fer, de l’invention de la machine à vapeur jusqu’à la naissance de l’autorail et de l’énergie électrique, puis l’importance du chemin de fer, dans la naissance des échanges, ce film est avant tout un hymne au travail des cheminots.

Sans commentaire, mais rytmé par une composition musicale qui donne à l’ensemble une grande modernité, l’extrait proposé , détaille avec beaucoup de précisions l’activité qui se déroule sur une machine à vapeur et dans les gares. Alternant les plans tournés dans la cabine de la locomotive, et les images du train à grande vitesse, traversant des paysages différents, l’ensemble des activités des cheminots est bien décrite , du règlage des aiguillages , à l’alimentation du four de la locomotive, à charbon.

Ce film accorde une place réduite à la description de l’activité syndicale, il montre la force de la communauté des cheminots, et rend hommage à leur savoir faire et leur corporation.

Ce film a attiré l’attention des critiques de cinéma de l’époque , car le montage de l’extrait proposé s’apparente au travail des cinéastes d’avant garde. Voici ce qu’en disait Nino Frank en 1938 :

« Sur les routes d’acier »

« … Ce documentaire est de tout premier ordre, l’une des plus belles bandes à la fois pittoresque et didactique qu’on ait jamais faite en France : il a pour auteurs MM Boris Peskine et Griffoul – Boris Peskine étant, par ailleurs, seul responsable des images et du montage. La beauté des images de ce film mérite qu’on les cite, désormais, à coté de celle des grands films d’Eisenstein, de Dziga Vertov, de Joris Ivens…D’un bout à l’autre, une partition musicale de Mme Germaine Taillefer n’est pas l’élément le moins intelligent, le moins éclatant de cette ouvrage de qualité.»

Film programmé lors des rencontres « Autour du 1er mai » 2006 sur le Front Populaire

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