Coopérative DHR (Direction Humaine des Ressources)

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 95 avenue du Président Wilson  93100 Montreuil  Tél : 06 28 65 09 90  @ : cooperative(@)d-h-r.org

«  En mutualisant des outils matériels, des savoir-faire artistiques et techniques, et en nous dotant d’une administration commune, nous avons créé une société coopérative de production dans les domaines des arts, des artisanats, de la culture et de l’éducation populaire  ; une structure visant à pérenniser des emplois, à donner une assise logistique à des créateurs, à développer une activité locale viable suivant les principes de l’économie sociale et solidaire.  »

(source : coopérative DHR)

Films dans la base

Bombe et nous (La)

Xavier-Marie Bonnot, 2017

Sommes-nous pris au piège de l’arme nucléaire  ? Peut-on vivre sans elle  ? Peut-on penser le monde autrement que par un équilibre de la terreur  ? Est-elle, au contraire, un gage de paix et de stabilité  ?

Histoires de la plaine

Christine Seghezzi, 2016

Ce documentaire nous emmène au cœur de la pampa argentine. Depuis quinze ans d’immenses champs de soja transgénique ont pris la place des cheptels qui fournissaient «  la meilleure viande du monde  ». Une catastrophe humaine et écologique dont témoignent les habitants du hameau de Colonia Hansen, véritable noyau de résistance. bœuf

Enfin des bonnes nouvelles

Vincent Glenn, 2016

Ce film de fiction retrace le parcours d’un homme passé en quelques années du statut de cinéaste dépressif à celui d’homme d’affaires adulé du monde économique et des magazines people. Du loser au gourou. Tout est parti d’une idée furieusement simple : une agence de notation d’un nouveau type.

Intérêt général et moi (L’)

Sophie Metrich, Julien Milanesi, 2015

Une autoroute construite mais vide (l’A65 Langon-Pau), un projet ferroviaire pharaonique (la LGV GPSO), un projet d’aéroport vieux de plus de 40 ans (Notre Dame des Landes). Sous ces infrastructures, des vies, des territoires, des espaces naturels sacrifiés ou devant l’être, au nom de l’intérêt général. Mais qui détermine l’intérêt général  ? Comment  ? Un film sur la démocratie des grands projets, sur la façon dont on prend et ressent ce type de décisions, aujourd’hui, en France.

Tout va bien

Pablo Rosenblatt, Emilie Desjardins, 2014

Deux ans dans une école de clown. Dix filles et quatre garçons prennent un tournant dans leur vie et se lancent dans une quête : «  chercher son clown  ». Ce documentaire suit leur cheminement, à contre-courant d’une société de la performance.

Qui sauve qui ?

Leslie Franke, Herlodor Lorenz, 2014

Les réalisateurs dévoilent les mécanismes de la crise financière. Grèce, Espagne, États-Unis, Allemagne, Irlande, Australie, Islande… les langues et les cultures s’entrecroisent, le puzzle se reconstitue : la crise comme un modèle d’entreprise au détriment de la démocratie et de la sécurité sociale…

Revenu pour la vie (Un)

Michaël Le Sauce, 2014

Un documentaire sur le revenu de base inconditionnel, qui vise à découpler le revenu du travail. Il s’agit de remettre le travail à sa place et de redonner de la valeur aux activités bénéfiques mais non rémunératrices d’un point de vue monétaire : activités sociales, associatives, politiques, artistiques, spirituelles… Pour que chaque être humain, dignement, puisse apporter sa contribution à la société.

Silence et la douleur (Le)

Patrick Séraudie, 2014

À Tulle le 9 juin 1944, 99 hommes sont pendus aux balcons de la ville et 149, déportés. Ce crime est perpétré par des éléments de la 2ème division blindée SS Das Reich. Le lendemain, cette même division massacre le village d’Oradour-sur-Glane. Si Oradour est ancré dans la mémoire collective, la situation est toute autre à Tulle. Pour tenter d’en comprendre les raisons, il faut aujourd’hui revenir sur le déroulement des exactions en convoquant les témoins, en recherchant les traces et en décryptant les lieux du drame. A Tulle, une «  chape de plomb  » s’est abattue. Elle était au cœur même des évènements, fruit de la volonté des SS et n’a cessé de se développer. Le silence et la douleur comme un poison inoculé, un effet durable par-delà les blessures.

Patria Obscura

Stéphane Ragot, 2013

Un photographe part sur les traces de ses grands-pères militaires morts depuis longtemps, Pierre le légionnaire et Paul le parachutiste. Il explore avec eux l’histoire de sa famille, une histoire bornée par les guerres, rongée par les silences et les non-dits. Il dévoile dans un film impudique le roman d’un pays, la France, en guerre avec elle-même.

Faire quelque chose

Vincent Goubet, 2012

Ce documentaire a été conçu comme un portrait – nécessairement subjectif – de la Résistance. L’auteur a cherché à lui donner un visage, par petites touches. Il réunit des récits parcellaires, évoque l’action au quotidien : des distributions clandestines de tracts aux états d’âme avant un sabotage, des premiers attentats antinazis à l’édification d’une organisation nationale, du refus basique de l’inhumain à la proposition d’un projet de société…

Indices

Vincent Glenn, 2009

Vincent Glenn s’est penché avec la coopérative DHR (Direction Humaine des Ressources) sur les indicateurs de richesse en général et sur le Produit Intérieur Brut en particulier (PIB).

Avoir vingt ans dans les Aurès

René Vautier, 1972

1961. De jeunes soldats bretons se retrouvent dans le Sud Algérien pour participer à la guerre d’Algérie. Tous se mettent à piller, tuer et violer, sauf Noël Fravelière, hostile à cette guerre et qui refuse de se battre. Il est abattu après avoir libéré un prisonnier algérien.