Jamshid Golmakani

Jamshid Golmakani est journaliste-réalisateur d’origine iranienne. En 1977 il commence sa carrière comme rédacteur-photographe à Téhéran. En 1982 il se trouve en France. En 1989 il obtient un Doctorat en cinéma-télévision à la Sorbonne. Sa recherche sur L’image de l’Iran à la télévision française est publiée aux Éditions L’Harmattan, préfacé par Marc Ferro.

Depuis vingt ans il réalise des films documentaires pour la télévision française.

Films dans la base

Iran, cri d’un peuple indigné

Comment la population iranienne peut-elle supporter l’oppression et la répression que lui impose la République Islamique instaurée par les ayatollahs depuis la Révolution de 1979 ? Comment un peuple cultivé se retrouve-t-il privé de ses droits fondamentaux et muselé par un régime totalitaire, au point de devoir accepter le résultat d’élections truquées ? En partant du soulèvement populaire et de la répression qui ont suivi la parodie d’élections présidentielles de 2009, l’enquête menée raconte la résistance pacifique de ceux qui n’adhèrent pas aux règles islamiques.

Je ne pleure pas , je peins !

Portrait de Maryam Hosseinzadeh, qui peint depuis son enfance. Ses tableaux sont le reflet de son vécu. Ils témoignent du passé de Maryam, de son point de vue sur la vie politique, sociale et culturelle de l’Iran. Son mari, poète et écrivain, a été assassiné par les agents du Ministère iranien de l’Information. Depuis, elle préfère dire : « Je ne pleure pas, je peins » !

Iran, le rêve d’une démocratie

Les événements politiques majeurs des 8 années de présidence de Mohammad Khatami font l’objet d’une analyse, permettant de comprendre la complexité de la situation politique iranienne. Le film interroge : Un état islamique peut-il garantir la démocratie ?

Iran, résistance d’un peuple opprimé

Que connaît le public de la République Islamique d’Iran ? Comment les dirigeants du pays imposent-ils leurs règles politico-islamiques à la population, depuis la chute du Shah en 1979 ? Cette enquête d’investigation a pour point de départ une série d’assassinats d’intellectuels en automne 1998 à Téhéran. La population se révolte. Un mois plus tard, pour la première fois, le Ministère Iranien de l’Information et de la Sécurité avoue sa responsabilité. Le film décrit les tactiques employées par les autorités iraniennes pour que les commanditaires ne soient pas nommés : les Ayatollahs au pouvoir, qui ont lancé la Fatwa à mort à l’encontre des intellectuels-opposants

Iran, le foot, un enjeu pour tous

L’équipe nationale iranienne du football a participé à la Coupe du monde 1998 en France. Elle est restée pendant trois semaines à Yssingeaux, une petite ville dans la région d’Auvergne. Le film suit de près toutes les manifestations organisées autour de la venue de cette équipe. Nous voyons l’importance de cet événement sportif, comme un enjeu unique auquel chacun participe en vue d’en tirer des profits.

Procès de Berlin : terrorisme iranien condamné

Cette enquête-documentaire se base sur les assassinats de quatre dirigeants du Parti Démocratique du Kurdistan d’Iran, en septembre 1992 à Berlin. Le film suit de près, et dans ses moindres détails les tenants et les aboutissements de ces assassinats. En octobre 1993 commence le procès de cinq accusés, d’avoir mené cette action terroriste. Le procès a duré trois an et demi.

Berlin, premier procès du terrorisme iranien

Le film débute par des assassinats de quatre opposants kurdes iraniens, le 17 septembre 1992 à Berlin. Il suit minutieusement le procès d’un Iranien et quatre Libanais, commencé en octobre 1993, présumés coupables des assassinats. Le gouvernement iranien se trouve aussi dans le box des accusés en tant que commanditaire de ces assassinats. Le public découvre pour la première fois le fonctionnement du terrorisme iranien. Et aussi, comment les pays occidentaux cèdent devant le terrorisme iranien pour raison d’État et pour sauvegarder leurs intérêts nationaux.