Ariane Doublet

Films dans la base

Green boys

Alhassane est un jeune guinéen de dix-sept ans. Accueilli dans un petit village au bord de la mer en Normandie, il rencontre Louka, treize ans. Une amitié est née. Elle se construira jour après jour, comme leur cabane, lieu secret de l’enfance et refuge aux blessures.

Réfugiés de Saint-Jouin (Les)

Un petit village de Normandie se porte volontaire pour accueillir une famille de réfugiés. Après une longue attente, la famille Hammoud arrivera de Syrie.

Terre en morceaux (La)

La France des ronds-points et des zones d’activité dévore l’équivalent d’un département de terre fertile tous les 7 ans. La terre devient rare, la terre devient chère. Promoteurs, jeunes agriculteurs, hypermarchés se la disputent. Le film met en évidence la logique folle qui change en profondeur le paysage et l’agriculture.

Pluie et le beau temps (La)

La France produit 40% du lin mondial pour un unique client, la Chine. Entre champs et filatures, entre Trouville et la Chine, comment se tisse la mondialisation  ?

Maison neuve (La)

Ariane Doublet retrouve Philippe, le personnage central de son film Les Terriens, qui quitte sa ferme pour faire construire un pavillon juste à côté. Une chronique tendre et cocasse sur la disparition d’un vieux monde.

Sucriers de Colleville (Les)

Fermera ? Fermera pas ? À la petite sucrerie de Colleville, on attend la décision avec un mélange de colère et de résignation.

Bêtes (Les)

Un cabinet de vétérinaires en Normandie. Le matin, on soigne les chats et les chiens et on s’étonne de voir le trop plein d’affection qui entoure les animaux de compagnie. L’après midi, visites dans les fermes où rôde le spectre de la vache folle. Une réflexion sur nos rapports avec «  les bêtes  » au moment où la crise de l’ESB change la façon de voir les choses.

Terriens (Les)

Un film qui parle de façon décalée de la nature, de la place laissée aujourd’hui aux paysans et de l’évolution d’un métier d’homme libre…Et enfin la merveilleuse sensation qui unit tous les terriens de la Terre devant le spectacle de l’éclipse du 11 août 1999.