Quand je serai dictateur

Un film de Yaël André

 2013  France, Belgique  Documentaire  90 mn  N&B et Couleur  Mode de production : Télévision

 Image : Didier Guillain  Son : Julie Brenta, Sabrina Calmels, Frédéric Fichefet  Montage : Luc Plantier, Yaël André

Producteurs :
RTBF (52, boulevard Auguste Reyers, 1044 Bruxelles, BELGIQUE, Tél : 32.2.737.21.11)
Arte G.E.I.E (4 quai du Chanoine Winterer, BP 20035, 67080 Strasbourg CEDEX, Tel. 03 88 14 22 22 / 03 88 14 22 14, Fax. 03 88 14 22 00)
Morituri (Rue Dupont 78, 1030 Bruxelles, BELGIQUE, @ : yael.morituri@gmail.com)
Cobra Films (Boîte Postale : Boulevard Emile Bockstael, 88, Accès : Porte cochère nº 114, 1020 Bruxelles, BELGIQUE, Tél : 32 (0) 2 544 19 69, @ : contact@cobra-films.be)
Distributeur institutionnel :
ADAV (41 rue des Envierges, 75020 Paris, Tél : 01 43 49 10 02, Fax : 01 43 49 25 70, @ : contact@adav-assoc.com)

Pendant dix ans, Yaël André a accumulé une centaine d’heure de films de famille ou de vacances en 8 mm et en super-huit qui avaient fini au rebut, tout en filmant elle-même dans ce format aux « images veloutées » des morceaux de son quotidien. « De façon inattendue, l’histoire de mon ami Georges a pris corps dans ce chaos. » Elle adresse un éblouissant hommage à cet ami qui, devenu fou, s’est suicidé, en tissant le récit de son deuil avec des extraits de ces films, au fil d’une voix off et d’une musique toutes deux admirablement composées.

Quand je serai dictateur est le projet d’une ‘non-autobiographie’ : et si, à l’autre bout de l’univers, naissaient à chaque seconde d’autres mondes contenant d’autres possibilités de nos vies ? Quelles seraient alors toutes ces vies que je n’ai pas vécues ? Aventurière, psychopathe, mère exemplaire, chef comptable, homme invisible ? Sur ce prétexte fictionnel – qui fonctionne en autant de chapitres que de mondes parallèles –, le film déroule l’air de rien l’histoire de Georges : notre rencontre, sa folie et ce qu’il est probablement devenu dans un autre univers. Car l’enjeu profond du film est la question du deuil : comment se déroule ce souterrain travail ? À l’image, le film tisse des films amateurs 8 mm et super-huit – des années 1940 à aujourd’hui –, emmêlant les fils de la fiction et du documentaire, du vrai et du faux, du mien et de l’autre, de la comédie et du drame… »

(Arte)

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