Happiness

Un film de Thomas Balmès

 2013  France, Finlande  Documentaire  75 mn  Couleur  Mode de production : Télévision  VOSTF ()

 Montage : Alex Cardon, Ronan Sinquin

Producteurs :
Quark Productions (22 rue du petit Musc, 75004 Paris, tél : 01 44 54 39 50, fax : 01 44 54 39 59, mail : quarkprod@wanadoo.fr)
Arte France (8, rue Marceau, 92785 Issy-les-Moulineaux cedex 9, Tél : 01.44.30.46.00)
Making Movies Oy (Torkkelinkatu 3, 00500 Helsinki, FINLANDE, @ : mamo@mamo.fi)
Distributeur :
Quark Productions (22 rue du petit Musc, 75004 Paris, tél : 01 44 54 39 50, fax : 01 44 54 39 59, mail : quarkprod@wanadoo.fr)

En 1999, le roi du Bhoutan Jigme Singye Wangchuk annonce à ses sujets sa décision d’autoriser l’arrivée de la télévision et d’Internet dans le petit pays himalayen. Plus de dix ans après, Laya, un village situé à 4 000 mètres d’altitude et à deux jours de marche de la route la plus proche, attend son raccordement imminent à l’électricité. Avec elle, Piyangke le sait, arrivera aussi la télévision. À 8 ans, ce petit garçon vif et rêveur n’a jamais quitté Laya. Mais faute de pouvoir subvenir à ses besoins, sa mère vient de le confier au monastère du village, où il ne goûte guère la discipline de fer et la solitude – il n’y reste plus qu’un moine sévère, entouré de quelques jeunes garçons. « Croyez-vous que la télévision va vous apporter le bonheur ?", interroge le lama. « Oui !", répondent avec ferveur les moinillons. Premier bonheur échu à Piyangke, son oncle lui propose de l’emmener à Thimpu, la capitale, pour acheter une télé…

Pendant trois ans, Thomas Balmès (L’Évangile selon les Papous, Babies) a mis ses pas dans ceux du garçonnet, filmant ses pirouettes et ses vagabondages, ses tête-à-tête avec sa mère, son rude apprentissage de la règle bouddhique et le premier grand voyage de sa vie, construisant son film « comme une fiction ». Témoin silencieux, il ne cherche ni à expliquer, ni à démontrer, laissant le spectateur faire connaissance avec ce héros aussi émouvant que remuant par l’image et par la sensation plutôt que par les mots. D’emblée, le dépaysement est absolu, la proximité aussi. C’est une plongée en enfance dont les clés ne nous sont pas données, un conte poétique sur la rencontre de deux mondes, qui raconte aussi le mystère des êtres et des choses.

(Arte)

Le film dans la base

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