Irinka et Sandrinka

Un film de Sandrine Stoianov

 2007  France  Animation  16 mn  Couleur  Mode de production : Cinéma

 Scénario : Sandrine Stoianov, Jean-Charles Finck  Musique : Anahit Simonian, Taraf de Clejani  Image : Sandrine Stoianov  Son : Fred Meert  Montage : Jean-Charles Finck

Producteur :
Je suis bien content (35 rue du Faubourg Poissonnière, 75009 Paris, Tél. : 01 42 46 35 35, Fax : 01 42 46 12 05, @ : franck@jsbc.fr, @ : marc@jsbc.fr, @ : camille@jsbc.fr)
Distributeur :
Agence du court métrage (77 Rue des Cévennes, 75015 Paris, Tél : 01 43 80 57 65, Fax : 01 44 69 26 69, @ : info@agencecm.com)

Sandrine et Irène, deux femmes d’origine russe, qui se connaissent à peine malgré leurs liens familiaux et qu’un demi-siècle sépare, échangent leurs souvenirs devant une tasse de thé et des liasses de photos anciennes.

Sandrine, jeune fille fantasque à qui, quand elle était petite, on disait qu’elle aurait pu être une princesse russe, que de surcroît elle en avait le physique et le caractère, a grandi en passant son temps à recomposer dans ses jeux d’enfant le monde d’une Russie de conte de fées, à se réfugier dans un passé imaginaire afin de s’évader d’une situation familiale morcelée dans laquelle elle n’arrivait pas à trouver ses repères. Aujourd’hui, toujours en quête de ses racines, elle interroge sa tante Irène sur son enfance.

Celle-ci issue de la noblesse russe, a vécu sur place la chute du régime, un quotidien douloureux, marqué par l’absence d’un père exilé et le décès prématuré de sa mère, avant de pouvoir quitter sa famille d’adoption, qui ne l’aimait pas, et enfin rejoindre son père en France. Tandis que la vieille femme se confie et parle de son père, le grand-père de Sandrine, cette dernière part à nouveau dans les rêveries éveillées que lui évoquent les paroles de son aînée, et nous fait apparaître les personnages d’Irinka et de Sandrinka, projections imaginaires des fillettes qu’elles ont pu être.

(source : Arte)

Le film dans la base

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