Dans la Maison Radieuse

Un film de Christian Rouaud

 2005  France  Documentaire  52 mn  Couleur  DVCAM  Mode de production : Télévision

 Musique : Jean-François Rondeau  Image : Christian Rouaud  Son : Claude Val  Montage : David Jungman

Producteurs :
Lilith production (52 rue de Douai, 75009 Paris, Tél : 01 40 16 07 68, Fax : 01 48 78 20 21, Mail : lilithproduction@wanadoo.fr)
France 3 (7, esplanade Henri de France,, 75907 Paris Cedex 15, Tél: 01 56 22 30 30, Fax: 01 56 22 73 39)
Distributeur :
Lilith production (52 rue de Douai, 75009 Paris, Tél : 01 40 16 07 68, Fax : 01 48 78 20 21, Mail : lilithproduction@wanadoo.fr)
 Éditeur :
Editions du Linteau (52 rue de Douai, 75009 Paris, Tél : (33) 01 48 78 20 71, Tcp : (33) 01 48 78 20 21)

Le Corbusier a construit la « Maison radieuse » de Rezé il y a cinquante ans. À l’époque, les intentions de l’architecte et celles de la société HLM qui lui en a passé la commande, étaient très ambitieuses. Il s’agissait d’imaginer un habitat collectif qui respecte la vie privée de chacun tout en favorisant les échanges et les contacts, un « village vertical », qui soit le lieu d’une vie sociale épanouie, chaleureuse et juste. L’utopie dans un édifice de béton armé. La tentation était grande de voir ce que de si belles intentions ont effectivement produit et ce qu’il en reste aujourd’hui, un demi-siècle plus tard.

Le film s’installe donc quelques temps parmi les habitants de la Maison radieuse pour essayer de comprendre comment fonctionne cette alchimie étrange qui fait qu’un objet architectural induit, facilite ou contrarie des comportements sociaux, individuels ou collectifs. Une architecture vue par les gens qui l’habitent.

Il s’agit aussi, bien évidemment, de donner à voir l’esthétique si particulière de Le Corbusier, de parcourir l’immeuble avec ses habitants pour essayer de faire sentir comment les idées d’un génial créateur s’incarnent dans des espaces à vivre, mais aussi à rêver, parce que la beauté s’y est installée avec la complicité de la lumière, de la perspective, des couleurs et de la matière.

On peut ajouter qu’en cette période de « morosité » banlieusarde, nourrie de désespoir de violence obligée, le « Corbu » comme on l’appelle à Rezé, est comme un petit signe qu’il n’y a pas de fatalité du malheur aux portes des grandes villes.

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