Usine, un jour de plus, un jour de moins

Un film de Eric Pittard

 1998  France  Documentaire  90 mn  Couleur  Béta numérique  Mode de production : Télévision  VF

 Scénario : Eric Pittard  Image : Eric Pittard  Son : Olivier Schwob, Dominique Vieillard  Montage : Catherine Mabilat

Producteurs :
Les films d’ici (62 bld Davout, 75020 Paris, téléphone : 01 44 52 23 23, fax : 01 44 52 23 24, mail : courrier@lesfilmsdici.fr)
France 3 (7, esplanade Henri de France,, 75907 Paris Cedex 15, Tél: 01 56 22 30 30, Fax: 01 56 22 73 39)
Image création.com (30 Chausée de Louvain, B-1210 Bruxelles, Belgique, Tél : 32 2 218 28 16, Mail : imagemartine@skynet.be)
Distributeurs :
Documentaire sur grand écran (52 avenue de Flandres, 75019 Paris, Tél : 01 40 38 04 00, Fax : 01 40 38 04 75, @ : hmasson@documentairesurgrandecran.fr)
Les films d’Ici (62 Bd Davout, 75020 Paris, Tél : 01 44 52 23 23, Fax : 01 44 52 23 24, Mail : courrier@lesfilmsdici.fr)

La fonderie Bouhyer se trouve dans la région d’Ancenis. Elle fut l’une des toutes premières en France à négocier avec les syndicats une réduction du temps de travail sans perte de salaire.

Ce film raconte l’histoire de cette communauté de salariés qui travaille, depuis un peu plus de quatre ans, 32 heures sur quatre jours par semaine.

Les personnages de ce film ne sont pas des sujets d’observation mais en cheminant avec eux, nous avons abordé les thèmes qui font exister le débat sur le temps de travail : l’histoire de la fonderie liée à une région, la logique industrielle du patron et ce qui l’a conduit à mettre en place cette nouvelle organisation du travail et donc du temps, le rôle du syndicalisme et les changements vécus au quotidien, comme le dit un personnage : ’’Maintenant je ne pense plus mon Lundi ou mon Vendredi comme avant, j’ai aussi appris à raisonner différemment le rapport entre le travail et ma vie à l’extérieur de l’usine’’.

Ce film n’est pas une thèse économico-politique même si on y parle économie et politique au sens fondamental du terme : la vie de la cité et la vie des hommes.

C’est à partir de la manière dont les ouvriers et les patrons vivent cette réalité que nous avons réfléchi les notions du temps, de l’argent et du travail.

Comment peut-on, demain, imaginer gagner sa vie sans la perdre ?

Cette question, Eric Pittard l’a posée au milieu des coulées de fonte et des courbes économiques en regardant et en écoutant ce qui se passe dans cette fonderie ainsi que dans les foyers d’Ancenis, à l’aube de l’an 2 000.

Le film dans la base

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