Zones portuaires

Saint-Nazaire – juin

http://www.zonesportuaires-saintnazaire.com

 Association Cales Obscures  27 rue des Caboteurs  44600 Saint-Nazaire  @ : asso@calesobscures.com

Initié par l’association «  Cales obscures  » en partenariat avec la Salle Jacques Tati, théâtre scène nationale de Saint-Nazaire et le festival «  Zones Portuaires - Marseille  », ce festival de dimension internationale se déroulera chaque année sur Saint-Nazaire et sa région proche.

Comment, pourquoi, les villes portuaires nourrissent-elles le cinéma et son imaginaire ? Comment les cinéastes du monde nous les représentent-ils ? Qu’apprenons-nous ainsi des évolutions sociales, économiques, humaines, urbanistiques de ces villes  ?

Ce festival de cinéma de dimension internationale, abordera chaque année des thèmes liés aux problématiques diverses des villes portuaires avec un regard spécifique chaque année sur les villes invitées. Zones Portuaires souhaite interroger par la rencontre de l’ailleurs, l’identité des villes portuaires, en montrer tout la richesse et la singularité au travers de diverses thématiques et d’une programmation exigeante et plurielle pour à tous les publics

Films dans la base

Terrasses (Les)

Merzak Allouache, 2013

Une journée, cinq histoires qui se croisent, cinq terrasses à Alger…

Havre (Le)

Aki Kaurismäki, 2011

Marcel Marx est cireur de chaussures au Havre. Le jour où un jeune garçon africain arrive clandestinement en cargo, Marx décide de le protéger et le cacher.

Trois faces

Erik Bullot, 2007

Ce documentaire se propose d’observer trois villes portuaires de la Méditerranée (Barcelone, Gênes et Marseille), en s’attachant, pour chacune d’entre elles, à un angle d’attaque précis : la question du bilinguisme à Barcelone, le droit des étrangers à travers l’existence d’un centre de rétention à Marseille, les travaux récents d’urbanisme à Gênes. Autant de manières d’interroger la frontière. Frontière entre deux langues, deux pays, deux quartiers.

Ville est tranquillle (La)

Robert Guédiguian, 2000

Des histoires singulières, enchevêtrées, qui se déroulent dans le même temps et dans le même espace, Marseille, en l’an 2000, et qui, face à la montée de l’insignifiance et de la confusion attestent que «  la ville n’est pas tranquille  ».

Bonheur est pour demain (Le)

Henri Fabiani, 1960

Alain, un jeune homme, vient de quitter ses parents et se retrouve perdu à Saint-Nazaire, dans l’environnement des chantiers navals, au moment de la construction du Paquebot France. Il y rencontre la solidarité et la camaraderie auprès d’un ouvrier caréneur et l’amour auprès d’une jeune employée des chantiers. Il rêve d’une vie où «  on ne perd pas sa vie à vouloir la gagner  ».

Rendez-vous des quais (Le)

Paul Carpita, 1954

Dans le Marseille des années cinquante, sur fond de guerre d’Indochine, l’histoire d’un jeune couple confronté aux difficultés économiques et à la crise sociale qui secoue le port.