Les kanaks, hier, aujourd’hui

Films dans la base

Tête d’Ataï (La)

Mehdi Lallaoui, 2014

En 1878 éclate en Nouvelle-Calédonie la grande insurrection kanak dont l’un des principaux instigateurs est le chef Ataï. Ce dernier sera tué en septembre 1878 et sa tête envoyé en France dans un bocal de formol. En ce début de XXIème siècle, la mémoire, jamais éteinte du grand chef Ataï, rejaillit du passé, et, en août 2014, le crâne du grand Chef Ataï vient d’être officiellement restitué à sa famille. Ce film donne à comprendre l’importance de cette restitution pour le peuple Kanak et revient sur le contexte historique de cet événement marquant.

Femme, chef de clan

Colette Watipan, 2010

Portrait d’une femme kanak qui décide de devenir « chef de clan », place jusque là réservée aux hommes…

Dans les branches du Banian

Shu Aiello, 2010

« En cette époque où la Nouvelle-Calédonie doit décider de son avenir par referendum, retour sur les instants passés et présents de ce territoire aux nombreuses turbulences. Comment et avec qui se fera la Nouvelle-Calédonie de demain ? Sera-t-elle comme l’avait voulu le leader indépendantiste Jean-Marie Tjibaou la terre « de deux peuples et un seul cœur « ? »

Retour sur Ouvéa

Mehdi Lallaoui, 2008

Que subsiste-il de la tragédie d’Ouvéa et comment peut-on encore construire un avenir partagé et sans haine, entre indépendantistes et loyalistes ?

Lettre à une jeune fille Kanak

Jean-Louis Comolli, 2008

Un cinéaste s’adresse à la jeune fille d’un ami vivant en Nouvelle-Calédonie où, ensemble, ils ont tourné un film quelques années plus tôt.

Tjibaou, le pardon

Gilles Dagneau, 2006

A partir d’images d’archives inédites et de témoignages recueillies en Nouvelle-Calédonie, Tjibaou, le pardon retrace le chemin de la réconciliation des familles Tjibaou et Wea, depuis l’assassinat du chef du mouvement indépendantiste kanak Jean-Marie Tjibaou par Djubelli Wea, un militant de terrain.

Belep danse autour de la Terre (1990, 52’)

Jean-Louis Comolli, 1990

Le maire de Belep parle de son attachement à sa terre et à sa culture. Comment cette dernière donne sens aux danses, à la terre, à la vie sociale et aux revendications du peuple kanak qui veut faire reconnaître ses droits.