Les films du Bilboquet

 11 rue des Halles  75001 Paris

Films dans la base

Sankara n’est pas mort

Lucie Viver, 2020

Au Burkina Faso, après l’insurrection populaire d’octobre 2014, Bikontine, un jeune poète, décide de partir à la rencontre de ses concitoyens le long de l’unique voie ferrée du pays. Du Sud au Nord, de villes en villages, d’espoirs en désillusions, il met à l’épreuve son rôle de poète face aux réalités d’une société en pleine transformation et révèle en chemin l’héritage politique toujours vivace d’un ancien président : Thomas Sankara.

À Mansourah, tu nous as séparés

Dorothée-Myriam Kellou, 2019

De retour à Mansourah, son village natal, Malek collecte avec Dorothée-Myriam, sa fille, une mémoire historique, que la plupart des jeunes ignorent, et qui pourtant a été sans précédent dans les bouleversements qu’elle a causés à cette Algérie rurale. Pendant la guerre d’Algérie, 2 350 000 millions de personnes ont été déplacées par l’armée française et regroupées dans des camps. 1, 175 000 ont été forcées de quitter leur lieu d’habitation. Dans le village, fille et père interrogent ce silence.

Tinselwood

Marie Voignier, 2017

Aux confins du Sud-Est camerounais, la grande forêt primaire abrite un territoire que les puissances coloniales se sont disputées, exploitant par le travail forcé les ressources prodigieuses de la nature. Une région au cœur de laquelle la population s’organise aujourd’hui autour d’une économie de survie, héritage immédiat de cette histoire dont les paysages constituent aujourd’hui les plus puissants des monuments.

Parade (La)

Mehdi Ahoudig, Samuel Bollendorff, 2017

La Parade, est une fable bien réelle. C’est l’histoire de Cloclo n°18, majorette, de Jonathan, adepte de tuning, de Freddy, éleveur de coqs de combats et de Gros Bleu, le pigeon voyageur, qui au rythme de l’harmonie de Oignies et sous le regard bienveillant des géants, vivent leurs passions héritées des traditions ouvrières du Nord. Loin de l’image sociale réductrice et des préjugés, Mehdi Ahoudig et Samuel Bollendorff voient dans cette survivance, une génération portée par l’espoir.

Chaque mur est une porte

Elitza Gueorguieva, 2017

Puisant dans les VHS des émissions de sa mère à la télévision nationale bulgare, la réalisatrice livre une chronique à la fois pop et profonde de la révolution – peut-être trop – douce de 1989.

Brûle la mer

Nathalie Nambot, Maki Berchache, 2014

Entre révolution, exil et déceptions, être tunisien aujourd’hui  ?