Delphine Seyrig, portrait d’une comète

Un film de Jacqueline Veuve

 2000  France  Documentaire  52 mn  Couleur  Mode de production : Télévision  VF

Producteurs :
Productions Crittin & Thiébaud (Les) (Les Rappes, CH-1921 Martigny Combe, Suisse, Tél : 41 27 723 60 15, Fax : 41 27 723 60 16, Mail : info@pctprod.ch)
Aquarius films (La Cergne, CH-1808 Les Monts de Corsier, Suisse, Tél : 41 21 921 18 20, Fax : 41 21 921 78 31, Mail : info@jacquelineveuve.ch)
Distributeurs :
Images de la culture (CNC) (291 boulevard Raspail, 75014 Paris, Tél : 01 44 34 34 40, Fax : 01 44 34 37 25, @ : idc@cnc.fr)
Aquarius films (La Cergne, CH-1808 Les Monts de Corsier, Suisse, Tél : 41 21 921 18 20, Fax : 41 21 921 78 31, Mail : info@jacquelineveuve.ch)

Dans le métier, on l’appelait « le violoncelle », en hommage à sa voix. Si sa filmographie est éblouissante, Delphine Seyrig fut aussi une grande comédienne de théâtre. On sait moins, en revanche, que son engagement passionné dans le mouvement féministe lui valut bien des déboires professionnels. C’est cette trajectoire scintillante que retrace Jacqueline Veuve en éclairant, au-delà du mythe, diverses facettes d’une femme d’exception.

Elle sera actrice. Elle le sait dès l’enfance, dans la maison de Neuchâtel en suisse, puis au Liban, avant la Seconde Guerre mondiale. On la retrouve jeune femme à New York : elle court les auditions et fréquente l’Actors Studio. Un seul objectif en tête : jouer. C’est-à-dire, selon elle, « se projeter, se connaître » et « arriver à dire des choses qu’on n’ose pas dire, dans la vie ». C’est le film d’Alain Resnais, « L’Année dernière à Marienbad », qui la révèle au public français. Mais qui l’emprisonne aussi dans ce personnage éthéré dont elle était, dans sa vie, l’antithèse. Au vrai, qui était-elle ? Une femme vivant « sa part d’innocence » comme l’évoque Jean Rochefort ? L’héritière « de la lignée des Garbo » - dixit Michael Lonsdale ? La « proche et distante » ou celle qui « communiquait à tous un enthousiasme fou » ? La rebelle dénonçant brillamment - et avec un rare courage - le sexisme ordinaire et le machisme ambiant ? L’actrice, disparue trop vite en 1990, fut tout cela à la fois.

Doucha Belgrave, images de la culture

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