Goulag

Un film de Hélène Chatelain, Iossif Pasternak

 2000  France  Documentaire  110 mn  N&B et Couleur  Béta SP  Mode de production : Télévision  VF

Producteur :
13 Productions (La Bastide, 1 rue Elie Pelas, 13016 Marseille, Tél : 04 91 09 14 23, Fax : 04 91 13 73 24, @ : contact@13productions.fr)
Distributeur :
13 Productions (La Bastide, 1 rue Elie Pelas, 13016 Marseille, Tél : 04 91 09 14 23, Fax : 04 91 13 73 24, @ : contact@13productions.fr)
Distributeur institutionnel :
ADAV (41 rue des Envierges, 75020 Paris, Tél : 01 43 49 10 02, Fax : 01 43 49 25 70, @ : contact@adav-assoc.com)

1ère partie : Le Temps de l’eau

2ème partie : Le Temps de la pierre

Le premier camp destiné d’abord à regrouper (concentrer) les ennemis venant de la guerre civile fut installé dès le printemps 1920 dans un monastère – haut lieu de l’orthodoxie – le monastère des Solovski, un archipel d’îles restées mythiques, au milieu de la mer Blanche qui, plus tard, fournira à Alexandre Soljenitsyne sa formulation : l’Archipel du Goulag.

Mais, en ces premières années, il n’y a pas encore de direction centrale des camps, car le « goulag » n’existe pas. Existe le SLON : le camp spécial des Solovski. Ce camp est un véritable laboratoire – traversé par toutes les questions qui agitent l’immense chantier intellectuel, social, économique, idéologique qu’est devenue la Russie des années 20. Où se retrouvent, côte à côte, les voyous, les paysans révoltés, les intellectuels, les matelots anarchistes, les officiers blancs, les hiérarques orthodoxes – et les opposants de gauche, les seuls à garder un statut de politiques – isolés dans les ermitages.

« Ce sont des images terribles, bouleversantes. Dans ce film en deux parties, le Temps de l’Eau (1920-1930) et le Temps de la Pierre (1930-1950), des extraits d’archives sont mêlés à des entretiens avec des survivants des camps. Les documents sont en noir et blanc, les témoignages contemporains en couleurs. On estime qu’un adulte sur sept est passé par les camps, soit 15 millions d’êtres humains. La moitié d’entre eux sont morts de faim, d’épuisement, sous les coups des gardiens ou les balles des policiers.

Il sera difficile désormais en France d’évoquer le Goulag sans mentionner cet admirable travail. »

Le Monde

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