The Story of film : An odyssey

Un film de Mark Cousins

 2012  Royaume-Uni  Documentaire  15 X 60 mn  N&B et Couleur  Dvd  Mode de production : Cinéma  VOSTF (anglais)

 Scénario : Mark Cousins  Image : Mark Cousins

 Éditeur :
Studio Canal (1, Place du spectacle, 92130 Issy-les Moulineaux, téléphone : 01 71 35 35 35)

The Story of Film: An Odyssey est un guide, une somme, une encyclopédie du cinéma mondial, de sa naissance à nos jours.

  • Épisode 1

Le premier épisode de cette série révèle la naissance du cinéma en tant que forme d’art. Filmé dans les studios où furent tournés les premiers films, l’épisode démontre que les idées et les passions ont toujours mieux contribué à l’essor du 7e art que l’argent et la mise en marché. On y révèle aussi l’histoire des premières vedettes de cinéma, des gros plans et des effets spéciaux tout en voyageant jusqu’à Hollywood pour y montrer comment le spectacle est devenu mythe.

  • Épisode 2

Le deuxième épisode aborde la folie des années 1920 lorsqu’Hollywood est devenu l’industrie du rêve et du glamour telle que nous la connaissons aujourd’hui. Cette époque aura vu naître l’apparition des cinéastes étoiles comme Charlie Chaplin et Buster Keaton. Toutefois, l’artifice de ce star système était déjà contesté par des auteurs comme Robert Flaherty, Eric Von Stroheim et Carl Theodor Dreyer, qui privilégiaient un cinéma à la fois mature et sérieux.

  • Épisode 3

Les années 20 et le début des années 30 ont toujours été considérés comme l’âge d’or du cinéma. Cet épisode visite Paris, Berlin, Moscou, Shanghai et Tokyo afin d’explorer les régions qui ont vu naître des mouvements cinématographiques qui ont repoussé les limites du médium. L’expressionisme allemand, l’école du montage soviétique, l’impressionnisme français et le surréalisme, tous ces courants ont su tailler leur place dans l’histoire du cinéma.

  • Épisode 4

L’arrivée du cinéma parlant dans les années 30 a transformé à jamais le visage du septième art. Cet épisode revisite les nouvelles formes qui en succèdent : les comédies «screwball», les films de gangsters, les films d’horreur, les westerns et les comédies musicales pour finalement nous faire découvrir le maître incontesté de ces genres, Howard Hawks. Un océan plus loin, en Angleterre, se dresse un jeune Alfred Hitchcock, tandis qu’en France, de nouveaux réalisateurs explorent avec virtuosité l’émotion et les premières notions d’ambiance cinématographique. On y revèle ce qu’ont en commun les trois plus grands films de 1939 : Le Magicien d’Oz, Autant en emporte le vent et Ninotchka.

  • Épisode 5

Cet épisode révèle comment les traumatismes de la guerre ont su rendre le cinéma plus engageant. L’histoire s’inaugure en Italie, puis bouge à Hollywood, passant d’Orson Welles aux instincts sombres des films américains de l’époque qui ont mené au drame de l’ère McCarthy. Le film The Third Man de Carol Reed sert d’exemple tout au long de l’épisode afin de bien identifier les éléments essentiels. Les scénaristes Paul Schrader (Taxi Driver, Raging Bull) et Robert Towne (Chinatown, Shampoo) discutent de cette période, tandis que Stanley Donen, réalisateur de Chantons sous la pluie, nous raconte sa carrière.

  • Épisode 6

L’épisode aborde les histoires de sexe et les mélodrames des films des années 50. On y retrouve James Dean, On the Waterfront et les autres films mémorables qui ponctuent cette époque. On voyage aussi en Égypte, en Inde, en Chine, au Mexique, en Angleterre et au Japon, où les films y sont faits avec rage et passion. On y découvre des entrevues exclusives avec des collaborateurs proches de Satyajit Ray, ainsi qu’une rencontre avec la légendaire comédienne Kyoko Kagawa qui a tenu des rôles dans plusieurs films d’Akira Kurosawa et de Yasujiro Ozu, suivi d’un échange avec le premier grand réalisateur africain, Youssef Chahine.

  • Épisode 7

Le récit explosif du cinéma de la fin des années 50 et des années 60. L’incontournable Claudia Cardinale parle en exclusivité de son travail avec le cinéaste Federico Fellini. Au Danemark, Lars Von Trier nous décrit son admiration pour Ingmar Bergman, et Bernardo Bertolucci se rappelle de ses expériences aux côtés de Pier Paolo Pasolini. L’épisode explore aussi comment les cinéastes français ont planté une bombe sous l’édifice classique du cinéma par leur nouvelle vague emportant avec eux tout le reste de l’Europe.

  • Épisode 8

Les années 60 et le monde entier en ébullition! À Hollywood, le directeur photo légendaire Haskell Wexler nous révèle comment les documentaires ont su influencer le cinéma narratif populaire. Easy Rider et [2001 : A Space Odyssey} ouvrent quant à eux la marche vers une nouvelle ère du cinéma américain. Tandis que la nouvelle vague déferle sur le monde, l’épisode analyse les débuts de Roman Polanski, d’Andréï Tarkovsky et de Nagisha Oshima. Finalement, on assiste à la naissance du cinéma africain et à une entrevue exclusive avec le cinéaste hindou Mani Kaul.

  • Épisode 9

La remarquable histoire du cinéma américain prend de la maturité au cours des années 60 et des années 70. Buck Henry, scénariste du film The Graduate, parle des films satiriques. À New York, Paul Schrader révèle ses pensées et sa théorie existentialiste derrière Taxi Driver. Le scénariste Robert Towne explore quant à lui les zones d’ombres de Chinatown et le réalisateur Charles Burnett y parle de la naissance du cinéma afro-américain.

  • Épisode 10

L’épisode dévoile les films qui ont voulu changer le monde lors de leurs sorties dans les années 70. On débute en Allemagne avec le cinéaste Wim Wenders, puis c’est au tour de l’Angleterre afin de discuter avec Ken Loach. On se transporte ensuite en Italie, en Australie pour y voir l’arrivée d’un nouveau cinéma national, et finalement au Japon où l’on produit les œuvres les plus vibrantes de l’époque. D’importantes questions sont posées lors d’un passage en Afrique et en Amérique du sud, puis l’épisode se conclut sur le film favori de John Lennon, l’extraordinairement psychédélique The Holy Mountain.

  • Épisode 11

Cet épisode démontre comment Star Wars, Jaws et The Exorcist ont innové en permettant la création des premiers multiplexes. On voyage aussi en Inde, où la star la plus populaire de l’heure, Amitabh Bachchan, nous montre comment Bollywood a aussi su contribuer à l’innovation et l’originalité des années 70. De plus, on y voit l’impact de Bruce Lee sur le cinéma martial de Hong Kong où le très grand chorégraphe de combat, Yuen Woo-Ping, nous parle des films d’action et de ses méthodes de travail reprises plus tard pour le film The Matrix.

  • Épisode 12

Avec Ronald Reagan à la Maison blanche et Margaret Thatcher sur Downing Street, les années 80 ont donné vie à une décennie protestataire. Le cinéaste indépendant américain John Sayles nous parle tout spécialement de cette période. À Beijing, le cinéma chinois fleurie avant la tragédie de la place Tian’anmen. En Union Soviétique, le passé redonne sens à la cinématographie nationale et en Pologne, l’incomparable réalisateur Krzysztof Kieslowski émerge avec ses premières armes.

  • Épisode 13

Peu l’auront prédit, mais le cinéma mondial atteint son âge d’or au courant des années 90. L’histoire nous amène tout d’abord en Iran où nous faisons la rencontre d’Abbas Kiarostami, qui repense le métier de réalisateur en rendant l’expérience de plus en plus réelle. Nous rencontrons aussi Shinji Tsukamoto qui fonde les bases du nouveau cinéma d’horreur asiatique. De Tokyo, l’histoire se déplace à Paris afin de converser avec la réalisatrice Claire Denis qui nous parle de son œuvre. L’épisode se termine par une visite à Mexico où l’on voit naitre de nouveaux talents.

  • Épisode 14

Cet épisode s’attarde sur ce qu’il y a de neuf dans les dialogues de Tarantino et ce qu’il y a de mordant dans le cinéma des frères Coen. Le scénariste de Starship Troopers et de Robocop nous parle de l’ironie qu’assument et présentent ses visions. En Australie, Baz Lurhman nous parle de Romeo+Juliet et de Moulin Rouge !, tandis que l’épisode se conclut sur l’arrivée du numérique et de ses conséquences.

  • Épisode 15

La boucle se referme dans ce dernier épisode. Les choses deviennent sérieuses suite aux évènements tragiques du 11 septembre. Entre temps, le Mulholland Drive de David Lynch devient l’un des films les plus complexes autour de la figure du rêve, tandis qu’Inception transforme le cinéma en casse-tête. À Moscou, Alexandre Sokourov nous parle de sa filmographie originale, tandis que l’épisode se conclut sur un regard porté vers l’avenir du film et du cinéma en général.

Le film dans la base

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