Comme si nous attrapions un cobra

Un film de Hala Al Abdalla

 2012  France, Syrie  Documentaire  120 mn  Couleur  DCP, HDCam  Mode de production : Cinéma

 Scénario : Hala Alabdalla  Image : Sabine Lancelin, Jacques Mora  Montage : Dominique Pâris

Producteurs :
Les productions de l’œil sauvage (3 rue Albert Guilpin, 94250 Gentilly, Tél : 01 45 46 64 13, Fax : 01 45 47 28 98, Mail : docs@oeilsauvage.com)
Ramat films (Syrie)
Distributeur :
Wide (9 rue Bleue, 75009 Paris, Tél : 01 53 95 04 64, Fax : 01 95 04 04 65, @ : infos@widemanagement.com)

Comme si nous attrapions un cobra dessine le paysage des aspirations démocratiques des peuples du monde arabe en pleins bouleversements révolutionnaires en s’appuyant sur la parole et l’art des caricaturistes. La liberté d’expression est l’aspiration la plus visible de cette lame de fond, le dessin de presse l’incarne par sa distance critique et son humour.

Un premier tournage clandestin, au Caire et à Damas, durant les repérages de l’été 2010, permet à Hala de mettre en perspective un avant et un après les événements. Ainsi on voit évoluer et se positionner chacun des protagonistes, entre collaboration calculée et résistance assumée. Deux pays, deux situations différentes qui révèlent d’une façon opposée l’histoire de la chute d’un régime et la persistance d’une dictature sanguinaire. Deux situations qui posent les questions de la profonde transformation du monde arabe et de son devenir.

Les caricaturistes concernés appartiennent à deux générations. En Egypte, il y a Labbad, l’ancien, et un groupe de jeunes dessinateurs du journal Masri Alyom. En Syrie, il y a Ali Ferzat, violemment agressé après avoir pris position courageusement contre la dictature, et Hazem un jeune dessinateur qui n’a jamais pu publier ses dessins. Par ailleurs, la voix de l’écrivaine syrienne, militante des droits de l’Homme, Samar Yazbek, incarne sous la forme d’un dialogue intime la conscience de la réalisatrice tout au long du film. Menacée de mort et poursuivie dans son pays pendant les premiers mois de la révolution, Samar a du se réfugier en France en juillet 2011.

(source : Œil sauvage)

Le film dans la base

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