Mai 68, la belle ouvrage

Un film de Jean-Luc Magneron

 1968  France  Documentaire  52 mn  Noir & Blanc  Mode de production : Télévision  VF

Producteur :
Wide Management entreprise (40, rue Sainte-Anne, 75002 Paris, Tél : 01 53 95 04 64, Mail : wide@widemanagement.com)
Distributeur :
Wide (9 rue Bleue, 75009 Paris, Tél : 01 53 95 04 64, Fax : 01 95 04 04 65, @ : infos@widemanagement.com)

Long réquisitoire contre les violences policières, Mai 68, la belle ouvrage confronte scènes d’affrontements filmées sur le vif et entretiens des témoins de l’événement.

En 1968, sous son titre d’origine « Répression », le film de Jean-Luc Magneron connaît deux versions différentes comme le suggère un compte rendu critique de Bernard Cohn publié au cours de l’été dans la revue Positif : « L’apparition du Général de Gaulle sur le petit écran, lors de son tête-à-tête, le 7 juin dernier, avec Michel Droit et son approbation, dans les termes que l’on sait, des interventions policières commence ce film qui dure environ deux heures. Le reste est composé d’interviews des victimes de la répression ou de personnes ayant assisté à la répression. Le film aurait gagné en force si avait été enlevée une bonne moitié des témoignages (signalons qu’une version plus courte a été réalisée depuis). On retiendra surtout, en dehors des témoignages des blessés graves, l’intervention de M. Julien Besançon, d’autant plus dangereuse qu’elle est intelligemment menée. Le préfacier des Murs ont la parole noie constamment le poisson, se lance dans des explications qui renvoient dos-à-dos les forces de répression et les manifestants, et se retrouve, bien sûr, pour plus de sûreté, au-dessus de la mêlée » (Positif n° 97, été 1968). En 1998, le fils du réalisateur, Loïc Magneron, procède à un nouveau montage du film à partir des six heures d’images tournées par son père. Sous le titre Mai 68, la belle ouvrage, il réalise deux versions, dont l’une de cinquante-deux minutes.

Film programmé lors de la 3ème Décade Cinéma et Société 2008 sur les années 68 au cinéma

Le film dans la base

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Incontournable dans la période :