Unité production cinéma Bretagne (UPCB)

 N’existe plus

Films dans la base

Vacances en Giscardie (Simplement vivre + Une Place au soleil)

René Vautier, 1980

Ce document présente la lutte de Tourisme et Travail. Le commentaire situe l’enjeu politique en matière de tourisme : se battre contre un tourisme de riches aux mains des promoteurs et défendre un tourisme social à la portée de tous.

Marée noire, colère rouge

René Vautier, 1978

1978. L’Amoco Cadiz coule au large de Portsall, petit port du Finistère nord. Ce film s’attache à démontrer la campagne d’information mensongère qui suivit l’accident ainsi que ses conséquences écologiques désastreuses.

Folle de Toujane (La)

René Vautier, Nicole Le Garrec, 1973

Les itinéraires de deux amis d’enfance, Roger, instituteur, et Gwen, animatrice de radio. Le premier est en Tunisie pour « propager » la culture française. Il assiste aux indépendances tunisienne et algérienne tandis que son amie mène une vie monotone à Paris.

Remords (Le)

René Vautier, Nicole Le Garrec, 1973

René Vautier s’interroge sur son incapacité à dénoncer un fait-divers raciste dont il est témoin entre un Algérien et un policier parisien.

Mourir pour des images

René Vautier, 1971

Mourir pour des images retrace grâce à des entretiens le tournage d’un film réalisé en 1958 par Alain Kaminker et René Vogel, La Mer et les jours.

Ajoncs (Les)

René Vautier, 1970

Fable poétique et humoristique dans laquelle un immigré algérien traverse la Bretagne à la recherche d’un travail. Il trouve une carriole et se met à vendre des ajoncs dans un village…

Caravelle (La)

René Vautier, 1970

À cause du souvenir traumatisant de la guerre d’Algérie, une jeune institutrice française, qui enseigne en Tunisie, noue des rapports difficiles avec un orphelin algérien.

Eux et nous

René Vautier, 1970

Montage de 3 courts métrages de René Vautier : « Les Ajoncs », « Les Trois cousins » et « Techniquement si simple »

Trois Cousins (Les)

René Vautier, 1970

La face cachée de l’immigration. Un conte beau et triste de René Vautier avec Mohamed Zinet.