José Vieira

Films dans la base

Souvenirs d’un futur radieux

Ce documentaire est l’histoire croisée de deux bidonvilles qui se sont construits, à 40 ans d’intervalle, sur un même territoire, hors la ville.

Bateau en carton (Le)

Au bord de l’autoroute à Massy-Palaiseau, des baraques de fortune abritent une centaine d’enfants, de femmes et d’hommes venus de Roumanie. Dans la Roumanie libérale et européenne, les Roms sont devenus plus que jamais des parias. Pour José Vieira, ce n’est que l’actualité d’une histoire qui n’en finit pas, celle de gens obligés de tout quitter pour conjurer la pauvreté. Ce bidonville de Massy n’est qu’à 300 m de celui où il a grandi. Comprendre cet exode, d’où viennent les gens qui habitent là, qui sont ces « étranges étrangers », comme l’ont été jadis les Portugais ou les Algériens, avec la volonté de nous les rendre familiers et de détruire les préjugés que nous avons à leur égard est l’ambition de son film.

Drôle de mai. Chronique des années de boue

Lorsque se déclenchent les événements de mai 68, l’immigration portugaise commence à peine à s’installer en France. La plus grande vague migratoire que la France ait jamais connue s’est amorcée en 1963. En 1968, ils sont déjà 500 000. Mai 68 va les surprendre dans les années provisoires, quand ils ne pensent qu’à économiser pour construire la maison au pays.

Pays où l’on ne revient jamais (Le)

Documentaire sur le retour au pays de père du réalisateur, qui a migré en France, puis qui est revenu au Portugal, après 16 ans passés en France. Il est devenu un étranger dans son pays.

Photo déchirée, chronique d’une émigration clandestine (La)

Au début des années soixante, des milliers de portugais débarquent clandestinement en France. Trente ans après, le cinéaste part à la recherche des histoires de son enfance et enquête pour comprendre la genèse de cette émigration sans précédent qui fut appelée le « plébiscite par les pieds » contre Salazar.

Clairvivre, enquête sur une utopie

En pleine forêt périgourdine, sur un coteau ensoleillé, la cité de Clairvivre fut entièrement construite en 1933 pour accueillir les gazés de la Grande Guerre et les tuberculeux. Retour sur le seul exemple de cité idéale au XXe siècle.