Un siècle de progrès sans merci

Un film de Jean Druon

 2001  France  Documentaire  6 x 52 mn  Couleur  Mode de production : Télévision  VF

 Scénario : Jean Druon  Musique : Nicolas Becker  Image : Eytan Kapon  Son : Eusebio Serrano  Montage : Audrey Marion

Producteur :
Culture Production (24 rue de Dunkerque, 75017 Paris, Tél : 01 48 74 12 25, Mail : cultprod@club-internet.fr)
Distributeur :
Voir & Agir (119 rue Pierre Sémard, 93000 Bobigny, Tél : 01 42 45 50 87, Port : 06 07 94 46 14, mail : voireagir@wanadoo.fr)
 Éditeur :
Voir & Agir (119 rue Pierre Sémard, 93000 Bobigny, Tél : 01 42 45 50 87, Port : 06 07 94 46 14, mail : voireagir@wanadoo.fr)

En proposant une lecture simultanée de l’histoire sociale et politique et de l’histoire des sciences au cours du XXe siècle, deux histoires inextricables qui, parce qu’elles n’en forment qu’une, ne doivent pas être dissociées. Un siècle de progrès sans merci a l’ambition de contribuer à un débat politique qui intéresse ceux et celles qui vivent, pensent et s’activent pour bâtir un monde plus satisfaisant.

Essai politique et historique, ce film en six parties tente d’examiner les mécanismes souterrains qui fondent l’histoire. Il s’attache à monter les connexions entre la production sociale des connaissances scientifiques et les luttes pour la domination.

Chacune des six parties du film est autonome, bien que complémentaire, et propose un axe différent d’analyse pour cette traversée chronologique du siècle. Chaque partie est structurée autour d’images d’archives, de prises de vue contemporaines et d’interventions d’acteurs ou de témoins privilégiés de l’histoire qui se déroule dans le monde dominant : aux États-Unis et en Europe, avec quelques incursions en Asie.

1e partie : 1900-2000, l’accélération d’une destinée : Cette première partie introduit d’emblée l’idée que les idéologies sont essentiellement destinées à “habiller” le progrès, à créer une politique qui lui permette de s’exprimer sans entraves.

2e partie : Les révolutionnaires au pouvoir : Cette seconde traversée du siècle examine avec quelques détails la façon dont les connaissances accumulées par une branche extrêmement féconde de la science du XXe siècle (la physique atomique, nucléaire et des hautes énergies) se sont progressivement mêlées aux luttes de pouvoir.

3e partie : Le diktat de la rationalité : Le XXe siècle débute avec l’introduction d’une nouvelle constante universelle “h” dans les lois de la physique. Passée relativement inaperçue, cette donnée fondamentale générera pourtant de nouveaux savoirs incontournables. Les théories bâties autour d’elle s’infiltreront d’un lieu à l’autre, d’un domaine à l’autre, agrippant sur leur passage de plus en plus de chercheurs et chercheuses, nouveaux guerriers de l’évolution.

4e partie : Ce que nous fabriquons : Un regard sur l’Allemagne du début du siècle (chez Siemens notamment), puis sur l’Amérique à partir des années 40 (au sein d’AT&T), permet de comprendre pouquoi la production industrielle perpétue les luttes imposées par l’évolution et non la satisfaction des besoins essentiels des hommes et des femmes.

5e partie : Des grains de sable : L’humanité est-elle libre de choisir sa destinée ? Qu’est-ce que la science peut nous dire de ce nous sommes et de notre devenir. Les physiciens et physiciennes du XIXe siècle pensaient pourvoir tout expliquer du monde à partir de la mécanique de Newton, celles et ceux du XXe siècle tentent d’exploiter les nouvelles sciences de la complexité pour modéliser le champ des sciences sociales.

6e partie : Un pacte indéfectible ? : Les anciens avaient déjà presque tout vu et tout dit de ce qui s’accomplit à travers la destinée humaine. Nous reviendrons ici sur le pacte indéfectible existant entre les puissances qui prétendent détenir le pouvoir de guider l’aventure humaine et ceux qui s’activent à produire de nouvelles connaissances scientifiques.

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