Côté Court - Festival International du film court de Pantin

Pantin – juin

http://www.cotecourt.org

 4 avenue Jean Lolive  93500 Pantin  Tél : 01 48 91 24 91  @ : contact@cotecourt.org

Côté court n’est pas un festival de court métrage.

Côté court est un lieu unique.

Côté court est une fourmilière de talents.

Côté court est une zone artistique en mouvement.

Côté court permet toutes les rencontres.

Tous ceux dont les œuvres sont montrées chaque année, cinéastes et artistes, s’emparent d’une caméra par nécessité. L’équipe du festival souhaite faire découvrir ce cinéma appelé «  court-métrage  » dans sa plus large expression, sur des terres sans frontières.

Côté court défend ce format-là, ces durées-là, cette forme libre. Côté court soutient une certaine idée du cinéma, des images en mouvement, à travers une programmation riche et pointue, que Jacky Evrard orchestre depuis le début. Une programmation qui allie films, vidéos d’art, essais, performances, ciné-concerts, « live » et rencontres professionnelles.

D’après le site Internet du festival

Films dans la base

Sinto a tua falta

Lucas Roxo, 2016

En février 1971, Léonor quitte le Portugal pour s’installer en France. Sa fille ne la rejoindra qu’au bout de quatre mois. Quarante ans plus tard, nous retraçons le chemin de l’exil pour ausculter la distance créée par le passage de la frontière. En réécrivant les lettres jamais prononcées, en revenant sur les lieux de l’époque, un nouveau mouvement s’enclenche.

Que reste-t-il ?

Ludivine Henry, 2013

Comment les histoires que l’on se raconte se transmettent-elles  ? Comment appréhende-t-on son histoire familiale  ? Qu’en reste-t-il  ?

Nous sommes vivants

Pascale Hannoyer, 2013

Ce documentaire dresse le portrait d’une bande de jeunes dans les quartiers pauvres de Rio.

200 000 fantômes

Jean-Gabriel Périot, 2007

Parce que Jean-Gabriel Périot sait très bien qu’entre l’horreur et la façon de la représenter, il existe un gouffre immense, cet humaniste convaincu a voulu témoigner à sa façon de la plus grande catastrophe nucléaire que le monde a connue et raviver ainsi les flammes d’un souvenir honteux. «  Nijuman no borei  » rappelle avec une originalité remarquable la nuit du 6 août 1945, celle qui a vu la destruction d’Hiroshima.