Paradise films

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Films dans la base

No home movie

Chantal Akerman, 2015

Ce film est avant tout un film sur la mère de la réalisatrice. Sur cette femme arrivée en Belgique en 1938 fuyant la Pologne, les pogroms et les exactions. Cette femme qu’on ne voit que dans son appartement. Un appartement à Bruxelles. Un film sur le monde qui bouge et qu’elle ne voit pas.

Ombres (Les)

Oriol Canals, 2009

Chaque année, comme s’ils participaient d’un étrange rituel printanier, des milliers d’immigrés viennent s’échouer en Espagne. Un autre naufrage les y attend : l’errance parmi les ombres. Depuis la marge d’un monde qui ne veut plus les voir, ces hommes, en se confiant à leur famille par lettre vidéo, nous regardent dans les yeux.

Sud

Chantal Akerman, 1999

Sud est une évocation de la violence raciste qui fait le quotidien américain. Comment un crime peut s’inscrire dans un paysage, tant mental que physique.

Fin de siècle

Marylin Watelet, Szymon Zalesky, 1994

Comment fonctionne au quotidien le plus grand magasin de la Havane, Fin de Siglo, depuis l’écroulement du camp socialiste et le maintien du blocus américain ?

D’Est

Chantal Akerman, 1993

Chantal Akerman a fait un grand voyage à travers l’Europe de l’Est, la Russie, la Pologne, l’Ukraine filmant tout ce qui la touchait : des visages, des rues, des voitures, des bus, des gares, des paysages, des intérieurs, des queues, des portes, des fenêtres, des repas.

Histoires d’Amérique : food, family and philosophy

Chantal Akerman, 1988

À New York, entre mémoire et oubli, plusieurs personnes livrent leur(s) histoire(s) d’émigrants juifs.

Golden eighties

Chantal Akerman, 1985

Dans l’univers coloré d’une galerie marchande, employés et clients ne vivent que d’amour : ils le rêvent, le chantent, le dansent. Les histoires s’entremêlent, commentées par les choeurs malicieux des shampouineuses et d’une bande de garçons désoeuvrés…

News from home

Chantal Akerman, 1977

Sur des travellings ou des longs plans fixes de New York (métro, rues, façades, passants) qui racontent en creux son quotidien, la cinéaste lit les tendres lettres envoyées de Belgique par sa mère. À la fois chronique familiale douce-amère et formidable portrait de ville, un film riche, puissant, bouleversant.

Je, tu, il, elle

Chantal Akerman, 1974

Dans sa chambre, une jeune fille se raconte en voix off. Durant plusieurs jours, elle écrit une lettre, se couche sur un matelas, se déshabille, se regarde dans un miroir, se lève, se rhabille, marche.