Festival du film de famille

Saint-Ouen – novembre

http://www.filmsdefamille.com/

 L’Oeil du Voisin (organisateur)  32 rue du dragon  75006 PARIS  @ : contact@filmsdefamille.com

«  Tout l’intérêt de notre démarche est précisément que des films rares et sensibles soient vus et donnent envie aux spectateurs de partager la curiosité et l’émotion suscitées en eux.  »

Le Festival valorise la mémoire documentaire des films de tout genre, notamment bien sûr, des films dits «  amateurs  », qui témoignent d’une histoire de famille. La programmation du Festival du Film de Famille montre qu’avec l’avènement des nouvelles technologies, les vidéastes amateurs créent désormais des films montés et aspirent à les faire sortir du cercle intime.

Ces œuvres réalisées par des cinéastes et documentaristes de métier, ou dans l’intimité, par des auteurs anonymes, remplissent chacune une mission de transmission culturelle sur la structure de la famille et la vie de famille, d’un point de vue historique, sociologique ou ethnique.

(extraits du site Internet du festival)

Films dans la base

Souffrance est une école de la sagesse (La)

Ariane Astrid Atodji, 2014

Depuis son arrivée au Cameroun il y a quarante ans, le père de la réalisatrice n’a plus jamais remis les pieds dans son pays natal, le Bénin. Qu’est-ce qui l’aurait poussé à partir sans laisser de traces, à abandonner sa famille et cette enfant qu’il a eue au Bénin exactement l’année de son «  exil  » et dont il n’a plus jamais eu de nouvelles  ?

Visages d’une absente

Frédéric Goldbronn, 2013

L’absente, c’est la mère disparue du réalisateur, une figure qu’il convoque en interrogeant la mémoire de ses enfants, nés de pères différents et qui n’ont pas grandi ensemble. Il confronte ces mémoires aux traces que sa mère a laissées, lettres ou photos sans légendes. Il retourne sur les lieux qu’elle a traversés, découvre l’histoire douloureuse de son enfance sous l’Occupation. Au fur et à mesure, ces fragments s’assemblent, restituant l’unité d’une vie qui, dans son désordre même, dit quelque chose de la liberté d’une femme du vingtième siècle.

Que reste-t-il ?

Ludivine Henry, 2013

Comment les histoires que l’on se raconte se transmettent-elles  ? Comment appréhende-t-on son histoire familiale  ? Qu’en reste-t-il  ?

Cicatrice (La). Une famille dans la Grande Guerre

Laurent Veray, 2013

Ce documentaire se propose de retracer l’existence d’une famille française durant la guerre de 1914-18, en se fondant sur la correspondance authentique et exceptionnelle que ses membres, dispersés aux quatre coins de la France, entretiennent tout au long du conflit.

Bons baisers de la colonie

Nathalie Borgers, 2011

Ce documentaire exhume le secret lié à l’existence de la tante de la réalisatrice, née au Rwanda et ramenée en Belgique dans les années 30