Homme a mangé la terre (L’)

Un film de Jean-Robert Viallet

 2019  France  Documentaire  100 mn  Couleur  Fichier numérique  Mode de production : Télévision

 Scénario : Christophe Bonneuil, Jean-Baptiste Fressoz  Musique : Marek Hunhap  Image : Jean-Robert Viallet  Son : Julien Mizac  Montage : Tal Zana

Producteurs :
Cinéphage ! productions (10 rue Félix Eboué, 13002 Marseille, Tél: 33 04 86 77 08 51, @ : cinephage@cinephage.org)
Les films du tambour de soie (20 rue Beauvau, 13001 Marseille, Tél : 04 91 33 35 75, Fax : 04 91 33 35 24, @ : tamtamsoie@tamtamsoie.net)
Arte France (8, rue Marceau, 92785 Issy-les-Moulineaux cedex 9, Tél : 01.44.30.46.00)
CNRS (3 rue Michel Ange, 75016 Paris, Tél : 01 44 96 46 45, fax : 01 44 96 48 91, @ : videotheque.vente@cnrs-bellevue.fr)
Distributeurs :
Arte Sales (8, rue Marceau, 92785 Issy-les-Moulineaux cedex 9, Tél : 01 55 00 77 77, @ : infosales@artefrance.fr)
Mutins de Pangée (Les) (BP 90 808, 75828 Paris Cedex 17, Tél : 07 60 02 44 88, @ : contact@lesmutins.org)
Distributeur institutionnel :
ADAV (41 rue des Envierges, 75020 Paris, Tél : 01 43 49 10 02, Fax : 01 43 49 25 70, @ : contact@adav-assoc.com)

Exploitation des énergies fossiles, révolution industrielle, taylorisme, agriculture intensive… depuis deux siècles, le progrès et la croissance ont durablement altéré l’état de la planète. Retour sur la façon dont le monde est entré dans l’anthropocène, ère débutée quand les activités humaines ont commencé à impacter l’écosystème terrestre d’une façon significative.

L’avis des Mutins de Pangée

« Le titre de ce documentaire est un peu réducteur car il donne l’idée que l’homme est une espèce mauvaise qui détruit la gentille nature… Mais ce que montre ce film très documenté et très bien réalisé, ce sont les ravages du capitalisme et de la révolution industrielle depuis le XIXè siècle. Le fait donc de quelques industriels, politiques, institutions, qui détruisent l’humanité pour le profit de quelques voraces jamais rassasiés. »

« Le réalisateur Jean-Robert Viallet met finalement en lumière ce que le ‘progrès’ peut avoir de monstrueux. Cette séance de flagellation a le mérite de bien identifier ce qui a conduit à la situation actuelle. On en sort un peu écœuré comme après avoir mangé trop de chocolat, indigestion de consumérisme et de productivisme insensé, et avec l’envie d’arrêter le train qui s’est emballé. » (Margaux LACROUX, Libération

Pour découvrir ce film

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Le film dans la base

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