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Tous les films - Tous les réalisateurs

Arbre des chemins

« Savez-vous que sans vous, nous ne sommes rien du tout ... »

Cette belle phrase de la chanteuse Colette Magny témoigne de ce que signifie être militant, s’engager dans la grève, en un mot résister sur son lieu de travail, qu’il s’agisse d’engagement individuel ou d’action collective.

Sentiers : Syndicats / Coordination / Comités d’entreprise

coredem Autour du 1er mai est membre
de la Coredem

Films dans le chemin

  • 1968, un monde en révolte (Michèle Dominici, 2008)

    Plus qu’un évènement historique, 1968 est un héritage. Un héritage dont les comptes n’ont pas été soldés. Les héros de cette année-là ne sont pas uniquement français, ils sont aussi américains, allemands, tchèques ou anglais.

  • 1968 dans le monde (Pierre Cardinal, 1977)

    Ce documentaire réalisé pour les « Dossiers de l’écran », composé d’images d’archives, retrace les événements marquants de l’année 1968.

  • 300 jours de colère (Maurice Failevic, Marcel Trillat, 2002)

    En juin 2001, les 123 salariés d’une petite entreprise lilloise débutaient une lutte pour obtenir un véritable plan social. Marcel Trillat a suivi pendant neuf mois cette petite foule sentimentale et révoltée qui refusait de capituler…

  • 68, année zéro (Ruth Zylberman, 2008)

    Une traversée des « années 68 » à partir du récit de cinq anonymes de différents pays dont les vies ont été bouleversées par leurs engagements respectifs. L’occasion de s’interroger sur l’héritage de 68 dans sa dimension européenne.

  • A bientôt, j’espère (Chris Marker, Mario Marret, 1968)

    En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta. Les revendications mises en avant ne concernent plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société impose à la classe ouvrière.

  • Algérie, d’autres regards (Raphaël Pillosio, 2004)

    Durant la guerre d’Algérie, de jeunes cinéastes français ont réalisé des documentaires qui dénonçaient la nature du conflit mené par leur pays. Depuis, ces films militants n’ont pratiquement jamais été vus. Dans « Algérie, d’autres regards », René Vautier, Pierre Clément, Olga Poliakoff et Yann Le Masson reviennent sur les conditions de leur engagement, les méthodes de production et de diffusion de ces œuvres oubliées aujourd’hui.

  • Aurora de esperanza (Antonio Sau, 1936)

    La révolte d’un ouvrier de Barcelone. Devenu chômeur en 1935 il se porte à la tête d’une grande « Marche de la faim » : plusieurs centaines de chômeurs allant de villes en village…

  • Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)

    Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».

  • Autocritique 68-98 (Marie-Claire Schaeffer, 1998)

    La réalisatrice retrouve Martine et Annie, Blaise et Emmanuelle. Des mots aux actes, des paroles de 1968 à leurs positions de 1998, face à la résurgence provoquée du passé dans le petit écran, ils tentent de faire le point.

  • Autre mai (L’) (Jacques Willemont, 2008)

    « L’autre mai » est un film documentaire sur les hommes et les femmes que l’histoire officielle a, semble-t-il, oubliés.

  • Black Panthers (Agnès Varda, 1968)

    En 1968, les Black Panthers d’Oakland font des rallyes d’information sur le procès politique d’un de leurs leaders, Huey Newton, afin d’attirer l’attention des Américains et de mobiliser les consciences noires.

  • British sounds (Jean-Luc Godard, Jean-Henry Roger, 52 mn)

    Un kaléidoscope d’images dénonçant ‘l’idéologie de classe’, entrecoupé de messages révolutionnaires ou de revendications MLF.

  • Brukman - une usine sans patron (Valéria Selinger, 2003)

    Le 31 octobre 2003, après plus de deux ans de lutte, l’usine de textile Brukman à Buenos Aires est finalement expropriée « légalement ». Depuis le 18 décembre 2001, les ouvrières faisaient fonctionner l’usine en autogestion, suite à la faillite et à la fuite de leur patron.

  • Cannes 68 (Selim Sasson, 1968)

    À Cannes, le 18 mai 1968, le Comité de défense de la Cinémathèque Française appelle le jury du festival à démissionner et ses organisateurs à interrompre les projections en solidarité avec les étudiants et ouvriers en grève.

  • Ce vieux rêve qui bouge (Alain Guiraudie, 2000)

    Un jeune technicien débarque dans une usine pour démonter une machine. L’établissement est sur le point de fermer, définitivement. Reste une poignée d’ouvriers qui errent dans l’usine, boivent l’apéro et font la sieste, à l’ombre de parasols multicolores. Peu à peu, autour du « nouveau », commence un ballet amoureux qui entraîne plusieurs des protagonistes…

  • Charme discret de la démocratie bourgeoise (Le) (Cinéma Rouge, 1974)

    À partir de documents sur la répression à Flins en 1968, les évènements du Chili en 1973, l’entraînement des CRS, la préparation de l’armée à la guerre civile, les activités et les liens des milices patronales. De l’assassinat de Pierre Overney à la campagne raciste d’Ordre Nouveau, la bourgeoisie se prépare à des solutions désespérées.

  • Charnière (La) (Antoine Bonfanti, 1968)

    La réaction sonore des ouvriers suite à la première projection de A BIENTOT J’ESPERE de Mario Marret et Chris Marker.

  • Chinoise (La) (Jean-Luc Godard, 1967)

    Dans un appartement dont les murs sont recouverts de petits livres rouges, des jeunes gens étudient la pensée marxiste-léniniste. Réalisé un an avant les événements de Mai 68, La Chinoise est considéré comme un film prophétique.

  • Chômage a une histoire (Le) (Gilles Balbastre, 2001)

    Le chômage a une histoire, retrace en deux volets les grandes étapes du phénomène de 1967 à 1981, puis de 1981 à 2001.

  • Ch’Toyota (Frédéric Tonolli, Éric Pierrot, 2001)

    Janvier 2001 : Toyota inaugure une nouvelle usine à Valenciennes. Qui sont les cadres et les ouvriers embauchés ? Quels sont les critères retenus par Toyota lors des recrutements ? Une enquête à l’intérieur de la culture d’entreprise made in Japan.

  • Ciné-tracts (Anonyme, 1968)

    Films de banc-titre réalisés à la prise de vues à partir de documents photographiques de l’actualité nationale et internationale. L’expérience des ciné-tracts a été lancée en mai et juin 1968 à l’initiative du cinéaste Chris Marker.

  • Enfants de Marx et de Coca-cola (Henri De Turenne, Claude De Givray, 1973)

    Un montage d’images d’archives retrace les événements de mai 1968 au Quartier latin, la révolte des étudiants et les affrontements avec les CRS, les grèves ouvrières et les manifestations.

  • En marche (Patrice Spadoni, 1998)

    D’avril à juin 1997, les Marches Européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions ont sillonné plusieurs pays avant de converger vers Amsterdam. Parmi eux, Farid, Jean-Marie ou Carole…

  • En vie ! (Manuel Poutte)

    Réflexion sur la société contemporaine et la menace d’un nouveau totalitarisme, imperceptible, dégradant les hommes sans les tourmenter : il ne brise pas les volontés mais les amollit, ne détruit pas mais empêche de naître…

  • Et maintenant (Dynadia, 1969)

    Documentaire de propagande commandé par la Fédération PCF des Bouches-du-Rhône.

  • Ex-moulinex « Mon travail c’est capital » (Raphaël Girardot, Marie-Pierre Bretas, Laurent Salters, 2000)

    En juillet 1997, le site Moulinex de Mamers dans la Sarthe ferme ses portes. Nicole, Pascale, Josianne, Maurice et Dominique ont tous travaillé plus de 20 ans dans l’usine. Du jour au lendemain tout bascule.

  • France mai-juin 1968 pour l’UDR (Anonyme, 1968)

    Accompagné par un commentaire de Michel Droit, ce film de propagande réalisé en vue des élections législatives de juin 1968 retrace l’historique des événements de Mai 68.

  • Garches 1936 - La Fête annuelle du Parti communiste et de « L’Humanité » (Collectif & Anonyme, 1936)

    Le 30 août 1936, un public nombreux se rend à Garches pour assister à la fête annuelle du Parti communiste et de « L’Humanité »

  • Génération (Patrick Rotman, Daniel Edinger, Hervé Hamon, Jean Lassave, Françoise Prébois, Gilles Nadeau, 1988)

    Génération est le feuilleton d’une génération qui a grandi sous la Guerre froide puis la guerre d’Algérie et qui, débordant d’énergie, prête à exploser, fait son entrée dans les années soixante. Cette série de quinze épisodes fait le portrait de celles et ceux qui se sont impliqués dans les luttes d’hier, alternant images d’archives et interviews.

  • Générations 68 (Simon Brook, 2007)

    Générations 68 revient sur un événement qui a marqué l’Histoire, en bousculant bon nombre d’idées reçues. Exclusivement à base d’images d’archives revisitées aujourd’hui, le film montre l’apparition d’une génération nouvelle qui revendique une autre vision de la société.

  • Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)

    Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.

  • Grève de femmes à Troyes (Réalisation collective (Annette, Catherine, Cathy, Ned et Suzanne), 1971)

    En 1971, dans une usine de bonneterie à Troyes, alors qu’elles sont en grève et occupent les locaux, quelques ouvrières racontent ce qu’elles ont vécu et comment ce combat a changé leur vie.

  • Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 7 (1959-1968) (L’) (Max Whiby, Philippe Grandrieux, 1996)

    À partir d’un rigoureux travail d’archives, trois séquences sont proposées : l’état du monde en 1959, le pouvoir naissant de l’image dans les années soixante et enfin l’évocation de la « génération contestation » en 1968.

  • Jean-Luc Godard et François Truffaut vous parlent (Anonyme, 1968)

    Épisode sous-estimé du grand film de 68, « l’Affaire » de la Cinémathèque Française servit pourtant de « répétition générale » et de déclencheur à la mobilisation des gens du cinéma en Mai 68.

  • Lip 1973 ou le goût collectif (Dominique Dubosc, 1975)

    « Le goût du collectif » vint aux 1300 salariés de la manufacture horlogère Lip lorsqu’ils se mirent en grève au printemps 73, pour s’opposer au démantèlement de leur usine et aux restructurations imposées par le trust suisse Ebauches.

  • Mai 68 (Gudie Lawaetz, 1974)

    Entre images d’archives et entretiens directs, une chronique des journées de mai et juin 1968 cinq après les « événements ».

  • Mai 68, dix semaines qui ébranlèrent la France (Patrick Rotman, Virginie Linhart, 1998)

    Dans ce documentaire, les réalisateurs ont choisi de raconter comment le pouvoir en place réagit durant les évènements. Que s’est-il passé au sommet de l’État pendant ces semaines cruciales ?

  • Mai 68, esprit es-tu là ? (Karine Bonjour, Philippe Cahn, 2008)

    Que reste-t-il de l’esprit de Mai 68 ? À travers les témoignages d’anonymes ou d’inconnus de l’époque, le film dresse le portrait de la société française d’avant les événements et mesure l’impact de la « Révolte de mai » sur la vie de chacun d’eux.

  • Mai 68, je me souviens… (Patrick Jeudy, 2008)

    Le décors : c’est le théâtre de « Mai 68 » vu de Montluçon, Rennes ou Paris… Les acteurs : nous ! à 16 ans, 20 ans, 40 ans ou plus… lycéens, étudiants ou ouvriers, Crs… anonymes, spectateurs ou acteurs de mai. Le temps : du 3 mai au 30 mai 1968. Les images : ce sont des images d’amateurs, celles de notre vie.

  • Mai 68, les enfants de la troupe (Virginie Linhart, 2008)

    Fille d’un ancien dirigeant mao, Virginie Linhart filme le vécu de la génération d’après.

  • Mai 68, les images de la télévision (Hugues Nancy, 2008)

    Avec les images de la télévision, nous suivons au plus près les manifestations étudiantes, l’occupation de la Sorbonne puis des usines, l’intervention du gouvernement et enfin la lente reprise du travail jusqu’aux élections législatives du 30 juin. Pour mieux comprendre les enjeux de la révolte, quatre dossiers dressent un portrait de la société d’avant Mai 68.

  • Mai 68 en Alsace (Hubert Schilling, Arnaud Gobin, 2008)

    « Mai 68 », un héritage aujourd’hui très controversé ! Des événements dont les répercussions sont encore très présentes 40 ans après. « Mai 68 », ce n’est pas une histoire mais de multiples histoires…

  • Mai 68 en Lorraine Champagne- Ardenne (Jean-Luc Marino, 2008)

    Que reste-t-il de l’esprit « Mai 68 » en Lorraine et en Champagne-Ardenne ?

  • Mai 68…tu disais (Gérard Miller, 2008)

    Roland Castro, Daniel Cohn-Bendit, Dominique Grange, Gérard Miller et Henri Weber : cinq « enragés » de Mai 68 confrontés à la génération de leurs propres enfants.

  • Marche andalouse (La) (Patrice Spadoni, 2006)

    Documentaire sur la Marche européenne contre le chômage de juin 2002, de Clermont-Ferrand à Séville. Portrait d’un groupe sympathique et truculent de « marcheurs », souvent chômeurs ou sans logis, partis à la découverte de l’Andalousie et des mouvements de résistance espagnols.

  • Mémoires de mai (Philippe Harel, 2008)

    Quarante ans après Mai 68, quel est l’héritage des évènements qui ont permis à la société française d’avancer ? Car les acquis et les excès de Mai 68 font toujours débat.

  • Mémoires incertaines (Michale Boganim, 2001)

    Une jeune femme part sur les traces de son grand-père, homme aux multiples identités.

  • Mon mai 68 (Michel Marié, 2008)

    Ce film qui n’est pas un retour sur les faits est plutôt centré sur l’affect de mai 68. Qu’ils soient ouvriers de chez Berliet à Lyon ou chez Michelin à Clermont Ferrand, journaliste, metteur en scène, avocat, étudiant, curé ou même cardinal, chacun a « son » mai 68.

  • Mon travail, c’est capital (Marie-Pierre Bretas, Laurent Salters, Raphaël Girardot, 2000)

    En juillet 1997, le site « Moulinex » de Mamers dans la Sarthe ferme ses portes. Nicole, Pascale, Josianne, Maurice et Dominique ont tous travaillé plus de 20 ans dans l’usine. Du jour au lendemain tout bascule.

  • Mourir à 30 ans (Romain Goupil, 1982)

    Après le suicide de son ami Michel Récanati, Romain Goupil s’interroge sur son passé militant d’extrême gauche, de membre des CAL (Comités d’action lycéens). Il insère au milieu d’images d’assemblées générales et de manifestations tournées en 1968, des documents intimes et des témoignages d’anciens camarades qui participent de ce portrait d’une génération.

  • Narita : le printemps de la grande offensive (Réalisation collective, 1978)

    Avec les paysans de Narita (Japon), les ouvriers et les étudiants luttent pour empêcher l’ouverture de l’aéroport : le 25 mars 1978 ils détruisent la tour de contrôle.

  • Nestor Makhno, paysan d’Ukraine (Hélène Chatelain, 1996)

    Peu de cinéastes ont permis un véritable travail d’introspection de l’histoire russe contemporaine, à l’instar d’Hélène Châtelain et Iossif Pasternak…l’occasion d’une réflexion en profondeur sur la Russie passée et présente.

  • Ni travail, ni famille, ni patrie - Journal d’une brigade FTP-MOÏ (Mosco Boucault, 1993)

    De 1943 à 1945, les membres de la 35ème brigade FTP-MOI - pour la plupart des adolescents immigrés ou fils d’immigrés - ont combattu l’occupant allemand dans la région de Toulouse à l’aide de bombes artisanales et d’armes volées. Leur tactique : la guérilla urbaine.

  • Nossa terra (Mario Marret, 1966)

    Mario Marret, ancien Résistant, entretenait des liens étroits avec le PAIGC, mouvement d’indépendance de la Guinée Portugaise. Il se rendit plusieurs fois dans les forêts et lagunes tenues par la guérilla et en ramena plusieurs films, dont Nossa Terra.

  • Nous l’avons tant aimé la révolution (Daniel Cohn-Bendit, Steven De Winter, 1985)

    Entre histoire, mémoire et nostalgie, que sont devenus les militants de 1968?

  • Nouvelle Société (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969-1970)

    La lutte de classes existe à l’échelle mondiale. Partout la classe dirigeante s’invente de nouveaux masques pour survivre. En France le dernier en date s’appelle nouvelle société. Nous n’y croyons pas. Nous n’en voulons pas. La société nouvelle nous la bâtirons sans eux, contre eux, avec vous.

  • Nuit du coup d’état - Lisbonne, avril 74 (La) (Ginette Lavigne, 2001)

    Le 25 avril 1974, la Révolution des Oeillets met fin au Portugal à la plus vieille dictature d’Europe. Le film est le récit de l’organisateur de ce coup d’Etat, Otelo de Carvalho, de la nuit du 25 avril.

  • Ouvrières du monde (Marie-France Collard, 2000)

    Derrière la compétitivité, se cachent des vies singulières : celles d’ouvriers qui, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, en font l’expérience directe. C’est leur parole, leur rencontre, leur vie quotidienne que le film nous propose de suivre.

  • P.L.M (Antoine M.T., J.M. Illionnet, Jean-Marc Pillas, 1974)

    La grève des postiers de novembre 1974 qui dura deux mois. Avec les auxiliaires du centre de tri de la gare de Lyon.

  • Porto Alegre: affirmer sa citoyenneté (Benoît Théau, 2001)

  • Pouvoir dans la rue (Le) (Alain Tanner, 1968)

    Mai 68 à Paris filmé par Alain Tanner, alors réalisateur à la Télévision suisse romande, accompagné d’un commentaire qui retrace les « événements ».

  • Pravda (Jean-Luc Godard, Jean-Henry Roger, Groupe Dziga Vertov, 1969)

    Pravda, ou quand Godard filme la Tchécoslovaquie juste après l’écrasement du Printemps de Prague. Un film sur le mensonge des images et des sons…très controversé.

  • Puisqu’on vous dit que c’est possible (Chris Marker, 1973)

    En 1973, après l’échec des négociations salariales avec la direction des usines des montres Lip, les ouvriers se mettent en grève. Au bout de quelques jours, ils décident de s’approprier l’entreprise et reprennent le travail en autogestion.

  • Quand l’art prend le pouvoir (François Lévy-Kuentz, 2008)

    Comment, en 1968, sous le mot d’ordre «l’imagination au pouvoir», les élèves des écoles d’art ont transformé leurs ateliers d’impression en «ateliers populaires», et donné naissance au dernier grand mouvement pictural du XXe siècle en France.

  • Quand nos parent faisaient la révolution (Jürgen Bevers, 2008)

    Mai-68 en Allemagne vu par les enfants des meneurs de l’époque les plus en vue, notamment le fils de Rudi Dutschke et la fille de Horst Mahler.

  • Ramona, quand les compteurs s’arrêtent… (Véronique Sanson, 1993)

    C’est le récit intimiste d’un drame banal de notre époque : l’éclatement et la désintégration d’une grande entreprise de la région parisienne. Ce drame, inscrit dans la mutation silencieuse qui bouleverse depuis quinze ans le paysage industriel français, est vécu de l’intérieur par deux anciennes ouvrières spécialisées de la Compagnie des compteurs de Montrouge, aujourd’hui démantelée. Ce sont-elles, les réalisatrices du film.

  • Reprise (Hervé Le Roux, 1996)

    Le 10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux usines Wonder de Saint-Ouen. Une jeune ouvrière dit qu’elle ne rentrera pas. De nos jours, la recherche de cette femme prend le tour d’une enquête quasi-obsessionnelle…

  • Reprise du travail aux usines Wonder - Wonder, Mai 68 (La) (Jacques Willemont, 1968)

    Un groupe d’étudiants de l’IDHEC en grève vient filmer un militant de l’OCI (Organisation communiste internationaliste), le 10 juin, à l’usine Wonder de Saint-Ouen. L’équipe de tournage arrive sur place au moment où la reprise du travail vient d’être votée et décide de filmer…Une jeune ouvrière refuse de reprendre le travail.

  • Rêve usurpé (Le) (Luc Decaster, 1994)

    Dans quelques années, que restera-t-il de la mémoire de ces « petites gens » qui ont sillonné usines et quartiers ? Ces militants de base du parti communiste français. Que sont devenus les mentalités mais aussi les désirs de ces oubliés de l’Histoire, hier forts de leurs arguments et soudainement fragilisés par l’effondrement de leur univers ? Une histoire collective, mais aujourd’hui surtout une histoire individuelle, intérieure.

  • Rhodia 4x8 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1969)

    Colette Magny interprète une chanson tirée de son album Mai 68 et dédiée aux luttes ouvrières à l’usine Rhodiaceta de Besançon.

  • Scène de grève en vendée (Paul Bourron, 1973)

    Inspirées par Lip, les ouvrières de l’usine Cousseau à Cerisay dans les Deux-Sèvres, ont inventé une nouvelle manière de faire la grève dans la joie.

  • Sel de la terre (Le) (Herbert Biberman, Michaël Wilson, 1954)

    Dans une mine du nouveau mexique, des mineurs se mettent en grève pour l’égalité entre mineurs mexicains et blancs.

  • Sigrid (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    À Berlin-Ouest, à l’occasion de la Manifestation européenne de solidarité avec le Vietnam (17 au 19 février 1968), une étudiante allemande explique le fonctionnement et le but de l’Université critique.

  • Sochaux 11 juin 68 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1970)

    En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.

  • Société est une fleur carnivore (La) (Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan, 1968)

    Documents et témoignages directs dénoncant les violences policières commises au Quartier latin en mai et juin 1968.

  • Soulèvement de la jeunesse, Mai 68 (Le) (Maurice Lemaître, 1968)

    Les « événements » de mai et juin 1968 filmés par l’un des principaux animateurs du mouvement lettriste.

  • Sucriers de Colleville (Les) (Ariane Doublet, 2004)

    Fermera ? Fermera pas ? À la petite sucrerie de Colleville, on attend la décision avec un mélange de colère et de résignation.

  • Terra mia (Donato Rotunno, 1998)

    Revendiquant le côté ‘film de famille’ et ‘expérience vécue’ de ce film, le jeune réalisateur s’interroge et interroge sa famille sur ce que devient l’identité pour ceux qui sont tiraillés entre deux pays.

  • Thérèse Menot, à force de résistance (Tessa Racine, 2007)

    Fille de cheminot, résistante limousine, déportée à Ravensbrück à plus de 80 ans continue à arpenter le monde pour témoigner auprès des jeunes et s’interroger avec eux sur le monde d’aujourd’hui.

  • Tower Opera (Jean-michel Carré, 2001)

    Une troupe d’Opéra met en scène la lutte des mineurs de Tower Colliery pour accéder à l’indépendance et à la liberté. Ce film raconte l’aventure de la genèse et de la réalisation de cet opéra, entièrement conçue avec les mineurs.

  • Tu seras communiste, mon fils ! (Jean-Christophe Victor, 2003)

    Pourquoi, à ton avis, tu crois que je fais ce film papa ? « Oh, je pense que tu ne dois pas avoir que des raisons commerciales… Tu dois avoir aussi des raisons personnelles… » Le réalisateur revient vers sa famille, et plus précisément auprès de son père, militant communiste depuis 60 ans. Trois générations se télescopent pour parler de politique, d’engagement et peut-être d’amour…

  • Un si joli mois de mai (Bertrand Delais, 2008)

    Les événements de Mai-68 n’ont pas laissé la même trace dans les souvenirs de ceux qui ont vécu de loin ce printemps agité : Pierre, André et Thierry racontent.

  • Virtuoses (Les) (Mark Herman, 1997)

    Grimley, petite ville minière du Yorkshire est sous le choc : la mine est sur le point d’être fermée. Dernier symbole de la fierté des mineurs : leur fanfare, que leur chef d’orchestre maintient à bout de bras. Mais, grâce à une compétition nationale, l’espoir va renaître……

Syndicats

  • « Existence Résistance ! » Paroles de Sans voix à Bègles (Atelier vidéo de l’Apeis de Bègles, 2004)

    Dans le cadre de l’initiative « La marche aux mille voix », Canal marches a organisé avec l’Association pour l’emploi, l’information et la solidarité (APEIS) de Bègles un atelier d’expression et d’initiation à la vidéo (un atelier de paroles) de novembre 2003 à mai 2004.

  • 2084 (Chris Marker, 1984)

    Réalisé à l’occasion du centenaire des lois syndicales, ce film imagine trois hypothèses pour l’avenir : celle d’une crise économique qui se prolongerait, celle du totalitarisme, celle, enfin, de l’espoir en la culture et la tolérance. Un document qui se démarque de la production syndicale courante.

  • Affaire Coca-Cola (L’) (Carmen Garcia, Germán Gutiérrez, 2009)

    L’empire Coca-Cola nage en eaux troubles. L’entreprise serait impliquée dans l’enlèvement, la torture et le meurtre de syndicalistes qui luttaient pour l’amélioration des conditions de travail en Colombie. Le documentaire nous entraîne sur les pas d’avocats en droit du travail et de militants de la campagne « Stop Killer-Coke!", alors qu’ils mettent tout en œuvre pour obliger le géant américain de l’industrie des boissons à répondre de ses actes.

  • À travers Saint-Just paralysé (Roland Gardin, 1968)

    Le 24 mai 1968, à l’appel des syndicats, les habitants de Saint-Just-en-Chaussée (Oise) organisent un grand rassemblement sur la place de l’Hôtel de ville.

  • Au piquet (Jean-Jacques N’Diaye, 1996)

    Toulouse, une journée de décembre 1995, manifestation interprofessionnelle, intersyndicale contre le plan Juppé. Une nuit avec le personnel gréviste du centre de tri postal de Toulouse-Matabiau.

  • Avenir ne tombera pas du ciel (L’) (Jean-Luc Cohen, 1998)

    Huit mois durant, la caméra de Jean-Luc Cohen s’est fait oublier pour restituer les petits moments ordinaires du quotidien d’Emmanuel Poirier, délégué syndical à la SCR, filiale troyenne du groupe Eiffage.

  • Bâtisseurs (Les) (Jean Epstein, 1938)

    Ce film manifeste la volonté, de la part de la CGT , d’inscrire son action, dans une vision de la société qui réclame plus de prévision et d’action publique, anticipant les mesures de reconstruction que prendra le gouvernement après la guerre.

  • Blue collar (Paul Schrader, 1978)

    Trois ouvriers des usines automobiles Checker à Detroit tentent de s’opposer à l’immobilisme et à la corruption du syndicat.

  • Buenaventura Durruti, anarchiste (Jean-Louis Comolli, 1999)

    Une évocation de l’anarchiste espagnol, Buenaventura Durruti et des années 1931-1936 qui précédèrent la guerre civile en Espagne, à travers les répétitions d’un groupe théâtral catalan « El Joglars » dirigé par Albert Boadella.

  • Camarades (Marin Karmitz, 1969)

    Yann, jeune prolétaire de Saint-Nazaire, refuse le confort petit-bourgeois que lui propose sa fiancée et monte à Paris. Il finit par accepter un travail dans une usine, prend conscience de la lutte révolutionnaire et milite dans un groupe d’extrême gauche.

  • Camarades : il était une fois les communistes français (1944-2004) (Yves Jeuland, 2004)

    De la Libération à la chute du mur de Berlin, de 28,6 % à 3,37 %, des hommes et des femmes, responsables communistes et simples militants, ex ou actuels, se souviennent et racontent. Ils parlent des espoirs et des désillusions, des combats, des aventures et des colères de leur vie en rouge.

  • CGT en Mai 68 (La) (Réalisation collective sous la direction de Paul Seban, 1968)

    Produit par la CGT, ce film se veut à la fois une chronique du vaste mouvement de grève de Mai 68 et une analyse du rôle de la centrale syndicale durant les « événements ».

  • Cheminot à la Sorbonne (Le) (Fernand Moskowicz, 1968)

    En Mai 68, un cheminot gréviste du Sud-Ouest, militant CFDT, découvre la Sorbonne occupée et tente de nouer un dialogue avec des étudiants.

  • Chemins de traverse (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 1996)

    Décembre 95 : Réforme de la sécurité sociale, « le Plan Juppé ». Deux jeunes réalisateurs s’engouffrent dans les locaux de la gare d’Austerlitz et accompagnent les acteurs de la grève jusqu’au bout d’une expérience incertaine mais exaltante.

  • Classe de lutte (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969)

    Réponse des ouvriers de la Rhodiaceta de Besançon au film « A bientôt, j’espère ». Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. On y découvre comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

  • Classe ouvrière va au paradis (La) (Elio Pétri, 1971)

    Un ouvrier communiste et taciturne perd un doigt dans un accident du travail et découvre a cette occasion la solidarité avec ses compagnons d’usine.

  • Cléon (Réalisation collective, 1968)

    Cléon, l’une des premières usines à se mettre en grève en Mai 68. Les grévistes de l’usine Renault décrivent le quotidien de l’occupation et débattent de l’accès à la culture et de la reprise du travail.

  • Coup pour coup (Marin Karmitz, 1971)

    Pour protester contre les brimades et les cadences de travail, les ouvrières d’une usine de confection déclenchent une grève sauvage qui déborde bientôt les syndicats. Le patron, séquestré et humilié, capitule.

  • C’est ça coca ! (Peter Schnall, 1984)

    Reportage sur l’occupation d’une usine, celle de l’embouteillage guatémaltèque, succursale de Coca-Cola, à Guatémala.

  • Dassault, notre force (Réalisation collective, 1968)

    Le conflit social de mai et juin 1968 aux usines aéronautiques Dassault de Saint-Cloud.

  • Délégation (La) (Christophe Cordier, 2000)

    Sudrail, nouveau syndicat créé à la SNCF, tente d’aider et de développer la section nettoyage. Une grève régionale se prépare sur fond des 35 heures. Arriveront-ils ensemble à lutter et à organiser la solidarité ?

  • Demain la grève (François Chilowicz, Roy Lekus, 1996)

    En décembre 1995, la France entière est paralysée par la grève des cheminots qui ont entraîné dans leur sillage plusieurs autres services publics. C’est pour comprendre les multiples aspects de cette expérience humaine que les réalisateurs ont passé les huit derniers jours et nuits du conflit dans la banlieue de Lille.

  • Démocratie syndicale (La) (Miroslav Sebestik, Gilberto Azevedo, Antoine Bonfanti, 1868)

    Le film donne la parole à des travailleurs d’horizons très divers : bûcherons, pêcheurs, ouvriers et ouvrières, mineurs, dessinateurs…Ils répondent à une série de questions qui portent sur la pratique syndicale

  • Dos au mur (Le) (Jean-Pierre Thorn, 1980)

    Six Semaines de grève avec les travailleurs de l’Alsthom Saint-Ouen en octobre 1979. Ce documentaire, qui a suivi la grève au jour le jour et donné la parole aux acteurs du conflit, est considéré aujourd’hui comme l’un des meilleurs documentaire sur une grève ouvrière « filmée de l’intérieur ».

  • Epreuve de la solidarité (L’) (Jean-Luc Cohen, 2001)

    Pour ces ouvriers d’une entreprise de travaux publics de l’Aube, les 35h c’est surtout une carte de crédit accordée au patron. Quel bénéfice pour les ouvriers ?

  • Fernand Pelloutier et les Bourses du Travail (Patrice Spadoni)

    Fernand Pelloutier, syndicaliste, poète, anarchiste, mort en 1901 à l’âge de 33 ans, fut l’un des principaux artisans d’une expérience hors du commun, celle des Bourses du Travail. Le film met en lumière la richesse de cette grande oeuvre collective, à travers la biographie d’un des acteurs majeurs du syndicalisme naissant.

  • Fils de lip (Thomas Faverjon, 2007)

    À trente ans, l’âge du conflit Lip, le réalisateur revient à Besançon pour tenter de faire le bilan de Lip aujourd’hui en donnant la parole à tous ceux qu’on n’a jamais entendus, « les sans voix », dont ses propres parents qui vécurent la fin du conflit comme un drame douloureux et déchirant.

  • Germinal (Claude Berri, 1993)

    Embauché comme mineur à Montsou, dans le Nord de la France, le jeune Etienne Lantier découvre la souffrance d’une population misérable et déshéritée. Gagné aux idées socialistes, il appelle les mécontents à faire la grève et à constituer une caisse de prévoyance. Le mouvement se durcit…

  • Grande Lutte des mineurs (La) (Film collectif sous la direction de Louis Daquin, 1948)

    Automne 1948 : des techniciens et des travailleurs de l’industrie du film CGT réalisent bénévolement un document sur la grande grève des mineurs et sa violente répression. La force des images et du commentaire transmet bien l’intensité de cette lutte.

  • Grève de 1995 (La) (Max Coste, 1995)

    Mr Deschamp, député et rapporteur de la commission Juppé est venu rencontrer les ouvriers de l’entreprise EIMM en gtève…

  • Grève et occupation d’Apollon (Ugo Gregoretti, 1969)

    Le chef-d’oeuvre des «Cinegiornali Liberti» italiens. La grève d’un an et l’occupation de l’imprimerie d’Apollon racontée et rejouée par les ouvriers.

  • Grèves à la chaîne (Thierry Nouel, 2006)

    Deux grèves dures à la télévision, filmées de l’intérieur, mais sous le regard du temps : en 1997, à France 3, grève générale où se posent encore les questions de représentation syndicale, de négociation, mais aussi de trahison et d’utopie révolutionnaire.

  • Grèves d’occupation (Collectif & Anonyme, 1936)

    Actualités réalisées par des ouvriers pour représenter les importants mouvements de grévistes de juin 1936, dans la région parisienne.

  • Harlan country Usa (Barbara Kopple, 1976)

    Une grève de mineurs en 1973, dans le comté de Harlan, Kentucky, qui fut déjà, dans les années trente, le théâtre d’évènements sanglants liés à la répression. Barbara Kopple s’installa sur les lieux et, pendant treize mois, filma tout.

  • Images de luttes 1996-1998 CGT (Max Coste, 1996)

    Le filmage des luttes commencé dans les années 70 s’est poursuivi dans les années 90….

  • Images de luttes des Vestil (Max Coste, 1996)

    Le soir tombé le directeur de l’entreprise en grève vient parlementer avec les ouvriers et les représentants.

  • Joint français (Le) (Cinéma Rouge, 1972)

    Les travailleurs en grève trouvent de nouvelles formes de lutte. Le personnel féminin démontre sa combativité. Le Joint Français a précédé et préparé LIP.

  • Jusqu’au bout (Maurice Failevic, 2004)

    Cette fiction s’inspire très librement du conflit des Cellatex survenu en juillet 2000. Les 153 salariés se barricadent aussitôt dans l’usine qu’ils menacent de faire sauter.

  • LIP, l’imagination au pouvoir (Les) (Christian Rouaud, 2007)

    « On fabrique, on vend, on se paie », tel était le slogan des LIP, les ouvriers qui avaient récupéré en 1973 la gestion de leur usine horlogère qui avait déposé le bilan . Une épopée ouvrière qui a marqué la France et le mouvement autogestionnaire.

  • Lorraine, coeur d’acier (Alban Poirier, Jean Serres, 1981)

    La CGT crée une radio libre «pirate» qui aborde les problèmes de la classe ouvrière dans la région.

  • Louise-Michel (Benoît Delépine, Gustave Kervern, 2008)

    Un patron délocalise son usine de textiles et déménage l’intégralité de ses machines en une nuit, sans prévenir ses ouvrières. Celles-ci décident de mettre leurs indemnités en commun. Sur proposition de Louise (Yolande Moreau), elles font appel à un tueur professionnel pour assassiner le patron indigne.

  • Luttes en Italie (Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Gorin, Groupe Dziga Vertov, 1969)

    Analyse d’une militante.

  • Made in India (Patricia Plattner, 1998)

    Dans l’État du Gujarat, sous le nom de SEWA (Self Employed Women Association), des femmes ont conçu un modèle original de syndicat. En 1998, elles sont 217 000 membres en Inde. Le but de SEWA est d’organiser les travailleuses indépendantes, les femmes pauvres, de métiers divers, celles qui travaillent à la maison, dans la rue, dans les champs, sans employeur fixe, au jour le jour.

  • MetalEurop Germinal 2003 (Jean-Michel Vennemani, 2003)

    Après la fermeture sauvage de l’usine Metaleurop, ce documentaire est un des plus beaux témoignages sur les souffrances des ex salariés et de leurs proches. C’est aussi le portrait d’un homme, exsalarié, militant syndicaliste et politique qui refuse d’abdiquer et se reconstruit en créant avec quelques ex salariés une coopérative ouvrière.

  • Métallos (Les) (Jacques Lemare, 1938)

    Un documentaire militant qui montre comment se déclenche et s’organise une grève. Il rappelle à l’image de l’ensemble des occupations d’usines qui se sont déroulées pendant le Front populaire.

  • Nicole Notat (Michel Kaptur, 1999)

    Nicole Notat est la première femme responsable d’une grande confédération syndicale, la CFDT et, à ce titre, elle appartient déjà à l’histoire des femmes.

  • Norma Rae (Martin Ritt, 1979)

    1978. Norma Rae, une ouvrière du textile dans une petite ville du Sud des Etats-Unis, se bat pour créer une section syndicale dans l’usine où elle travaille, malgré la méfiance des collègues et l’hostilité des autorités…

  • Oser lutter, oser vaincre (Jean-Pierre Thorn, 1968)

    La lutte de classe et le révisionnisme dans l’usine de Renault Flins occupée par les ouvriers ». La grève à l’usine Renault de Flins du 15 mai au 18 juin 1968 : la spontanéité du mouvement ouvrier à l’intérieur de l’usine se heurte aux manœuvres syndicales de la CGT.

  • Ouvrières de Furnon (Michel Gayraud, 1977)

    Dans le Languedoc, des ouvrières en lutte contre leur patron qui refuse la formation d’un syndicat dans son usine de confection

  • Pano ne passera pas (Danielle Jaeggi, Ody Roos, 1968)

    Les événements de Mai 68 à Paris vus par un monteur aux actualités télévisées de l’ORTF. Le film s’attache à montrer la manipulation de l’information.

  • Parcelle (La) (Jacques Loiseleux, 1969)

    En mai 1970, à Avessac, en Loire-Atlantique, le C.D.J.A. et la F.N.S.E.A. deux syndicats d’exploitants agricoles décident d’engager une action de masse. C’est le film de cette exemplaire journée, illustrant l’action syndicale en milieu paysan.

  • Paroles de bibs (Jocelyne Lemaire-Darnaud, 2001)

    «Paroles de Bibs» est le droit de réponse des ouvriers de Clermont-Ferrand, le fruit d’une rencontre ludique, entre la littérature d’un grand patron, François Michelin, qui aime à dire : «j’aime parler avec les gens qui ne pensent pas comme moi, cela m’apprend beaucoup de choses», et la réalité quotidienne des hommes et des femmes dont il parle : ses ouvriers les Bibs.

  • Penn sardines (Marc Rivière, 2003)

    A travers la grève des sardinières en 1924 à Douarnenez, c’est histoire d’une jeune veuve, Jeanne Le Meur, qui se bat afin que son petit garçon connaisse un autre destin que celui de son père, marin-pêcheur disparu en mer.

  • Prix à payer (déblocage en chaîne) (Le) (Alban Cappello, 2006)

    La discrimination syndicale et le combat d’un groupe de salariés

  • Quand tu disais, Valéry (René Vautier, 1975)

    Ce film est avant tout une œuvre militante conçue comme telle et due à l’action des syndicats CGT et CFDT. Les travailleurs eux-même ont conçu et réalisé le film, basé sur des interviews. Il constitue un témoignage important des luttes ouvrières des années 1970.

  • Remue-ménage dans la sous-traitance (Ivora Cusack, 2008)

    Tourné sur une période de plus de quatre ans, ce film brosse un tableau de luttes où avec peu de moyens mais une volonté tenace, des individus organisés collectivement bousculent la loi de la soumission qui règne dans le monde du travail et en particulier dans la sous-traitance.

  • Rendez-vous de décembre (Les) (Arnaud Velasco, 1996)

    Lors du conflit de novembre-décembre 1995, le réalisateur du film était en grève comme la majorité des cheminots. À la demande d’un ami agent de conduite, il a filmé la grève des mécanos du dépôt de locomotives de Paris Sud-Est.

  • Réparation(s) (Christine Vedel, Mahmoud Chokrollahi, 2004)

    Réparation(s) est le récit intime et croisé de trois hommes qui mènent un combat pour leur dignité devant le tribunal des prud’hommes parce qu’ils refusent la discrimination syndicale dont ils sont l’objet depuis des années.

  • Roger and me (Michaël Moore, 1989)

    Dans le Michigan, la ville de Flint est le berceau et le symbole des usines automobiles General Motors. Le président directeur général, Roger Smith, a décidé de fermer la plupart des usines du site, provoquant le licenciement de 35 000 employés. Michael Moore, caméra au poing, va tenter de rencontrer l’homme d’affaires pour le mettre en face des réalités…

  • Rue des ateliers (Yvan Petit, 2003)

    En 1983, après 6 années de lutte, les salariés d’un atelier privé de réparation de matériel ferroviaire obtiennent leur intégration à la SNCF. Mêlant images d’archives tournées par les cheminots et récit de la lutte, le film raconte l’histoire d’une lutte sociale victorieuse.

  • Union Maids (Julie Reichert, 1976)

    Le film raconte une histoire peu connue : celle du combat syndicaliste au sein du monde industriel américain. Trois femmes font revivre cette histoire.

  • Vent d’est (Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Gorin, 1969)

    Une grève d’acteurs et de techniciens sur le tournage d’un western.

  • Virus 31 (, 2003)

    Ce « film conducteur » retrace la lutte vue et vécue par les intermittents tout au long de l’été. Il a été réalisé entièrement à partir de rushes et de documents filmés par des intermittents partout en France aux quatre coins de leur lutte.

Coordination

  • (G)rève général(e) (Matthieu Chatellier, Daniela De Felice, 2008)

    En février 2006, le gouvernement français instaure le CPE : Contrat Première Embauche. Alors que le gouvernement vante la souplesse du CPE, une partie de la jeunesse française se révolte contre la précarisation de ses conditions de vie.

  • 1994. La Marche contre le chômage (Patrice Spadoni, Mogniss Abdallah, Patrice Deboosère, 1994)

    1994 : Des groupes de marcheurs partent de toute la France pour se joindre à Paris. Des chômeurs et des Sans domicile, mais aussi des salariés solidaires. Avec cette marche commençait l’aventure d’un mouvement : AC ! (Agir ensemble contre le chômage).

  • 600 Millions avec vous (Joris Ivens, 1958)

    Court film de propagande qui montre les manifestations de masse en Chine contre les débarquements Britanniques au Liban en 1958.

  • Bataille du rail (La) (René Clément, 1946)

    Hommage aux cheminots qui pour la plupart luttèrent corps et âmes pour entraver le bon fonctionnement de l’organisation allemande.

  • Bomb Iraq ! (Lionel Soukaz, 2002)

    Les Pom Pom Queers interviennent librement sur le thème de Bush. Le réalisateur les filme devant la statue de la liberté à Paris.

  • Carotte et le Bâton (La) (Stéphane Arnoux, 2004)

    La France est confrontée à un choix de société. Continuera-t-elle de détruire son héritage culturel et social au profit d’un rêve éculé de consommation pour le seul bénéfice des actionnaires ? Ou retrouvera-t-elle le temps de penser, d’échanger, de vivre, à échelle humaine ?

  • Ce jour-là, 26 novembre 1967 (Jacques Krier, Marcel Trillat, Paul Seban, 1967)

    Reportage suivant la mobilisation d’un groupe de jeunes militants communistes lillois partis en autobus à Paris le 26 novembre 1967 pour manifester contre la guerre du Vietnam.

  • Ce n’est qu’un début (collectif B.I.P (Broadcasting Investigation of Propaganda), 1995)

    Le mouvement de l’hiver ‘95 vu de l’intérieur par de jeunes étudiants en cinéma. Des A.G aux manifestations, un film témoin sur l’implication des étudiants à la grève de 1995.

  • Charbons ardents (Jean-michel Carré, 1998)

    Ce film relate l’aventure extraordinaire des mineurs gallois de la Tower Colliery, qui, en 1994, à la veille d’être brisés par la fermeture de leur mine, décident de racheter leur entreprise.

  • Chers camarades (Gérard Vidal, 2004)

    Une histoire vibrante des luttes et des révoltes des salariés de l’usine Chausson de Gennevilliers. Le réalisateur a vécu cette magnifique aventure humaine comme militant pendant une quinzaine d’années puis derrière une caméra.

  • Chronique Lorraine (Alain Schlick, 1979)

    Un jour en Lorraine des gens ont décidé de refuser l’arbitraire. Ils ont créé leurs propres radios et ont «causé dans le poste» des actions coup de poing, du passé, de la prochaine manif, du morceau de musique qu’ils trouvaient joli…

  • Citroën Nanterre (Édouard Hayem, 1969)

    Le 20 mai 1968, les ouvriers de l’usine Citroën de Nanterre cessent le travail. Le site emploie quatre mille salariés dont 65 % de travailleurs immigrés. Il n’a pas connu pareille mobilisation depuis vingt ans. Les grévistes osent enfin prendre la parole.

  • Comité d’action du 13ème (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    Au début du mois de juin 1968, la lutte d’un comité d’action du treizième arrondissement de Paris auprès de l’usine Citroën de la Porte de Choisy et du dépôt de la RATP de la rue Lebrun.

  • Contre-sommet européen : Nice 2000 (Réalisation collective, 2001)

    Temps fort de l’Euro-manifestation organisée par le collectif pour un contre-sommet européen les 6, 7 et 8 décembre 2000 à Nice.

  • Dany dans tous ses états (Bernard Nauer, 1995)

    À l’occasion du trentième anniversaire de 1968, qu’est devenu Daniel Cohn-Bendit ? Bernard Nauer a accompagné « Dany » pendant 6 mois.

  • Decazeville, l’énergie de vivre ! (Pascal Foullounoux, Stéphane Rezki, 1998)

    La lutte de toute une population qui à travers la fin de la mine et de son bassin minier, premier pourvoyeur d’emplois de la ville, doit se battre pour ne pas subir une « double peine » et conserver ses services publics: commissariat, hôpital, maternité…

  • Défense de dérailler (Michel Le Thomas, 2001)

    Pendant plus de dix ans, une partie de la population s’est mobilisée pour la défense de la desserte ferroviaire de la ligne Plouaret/Lannion. Michel Le Thomas a suivi l’histoire de cette lutte citoyenne.

  • Destin postal (Daniel Ropars, 2003)

    Le centre de tri postal de Paris-Landy dans le 18ème a fermé ses portes pour cause de restructuration des activités de la Poste. C’est là que travaillait l’auteur du film.

  • Dockers de Liverpool : un récit de morale contemporaine (Les) (Ken Loach, 1996)

    Sous-titré « Un Récit de morale contemporaine », ce film retrace la pugnacité et la rigueur des 500 dockers licenciés en 1995 par la Société portuaire de Liverpool. Une lutte ignorée, minorée, trahie, que le cinéaste Ken Loach s’attache à restituer dans son extraordinaire dignité.

  • Droit à la parole (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    À Paris, en mai 1968, l’Université devient le centre de la parole révolutionnaire. Les étudiants tentent d’élaborer, par-delà les clivages, un dialogue inédit avec les ouvriers en grève.

  • Enfants du gouvernement (Les) (Claude Lefevre-Jourde, Josée Constantin, 1974)

    En décembre 1971, les élèves du C.E.T. de Plessis-Robinson, collège réservé aux mineures enceintes, agées de 13 à 18 ans se mettent en grève. A travers une série d’interviews, elles parlent de leur situation et de leur lutte.

  • Ergon (Joël Godfroid, 2003)

    Une atmosphère oppressante, des machines gigantesques à la puissance démesurée. Dans un monde de surconsommation, les industries s’unissent ou meurent. La compétition devient déloyale et la mort inévitable. Vision plastique de la sidérurgie, aujourd’hui et demain.

  • Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)

    Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

  • Evénements de Mai 68, 1968-2008 : 40ème anniversaire (Les) (Loïc Magneron, Jean-Luc Magneron, 2008)

    Un documentaire rare sur les événements de Mai 68 qu’agrémentent de nombreux témoignages poignants d’inconnus et de célébrités.

  • Film comme les autres (Un) (Jean-Luc Godard, Groupe Dziga Vertov, 1968)

    Discussions entre étudiants et ouvriers, séquences muettes de mai 1968, pistes sonores qui se chevauchent…

  • Gardarem Lo Larzac (D Bloch, 1974)

    Pendant dix ans, le refus obstiné des paysans du plateau du Larzac devant l’extension du camp militaire. «Des moutons, pas des canons».

  • Gare sans trains (Daniel Friedmann, Jérôme Blumberg, 1996)

    Une chronique des grèves de décembre 1995 tournée parmi les cheminots de la gare de Lyon.

  • Hiver chaud (Un) (Christian Argentino, 1995)

    Le 12 décembre 1995, un à deux millions de personnes étaient dans la rue, dans toute la France. Nous étions à Paris, entre la Place de la République et la Bastille. Le film est réalisé sans montage aucun. C’est un document brut, un simple témoignage.

  • Joli mois de mai (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    Les manifestations de 68 à travers l’Europe. Regard sur quelques événements précis qui ont particulièrement marqué Mai 68.

  • Jours de grève à Paris Nord (Jean-Louis Comolli, Ginette Lavigne, 2003)

    En décembre 95, il y avait des grèves. Sept ans ont passé. Les jours de décembre se sont éloignés à toute vitesse, point brillant au fond de quel tunnel ? Cinq cheminots sont au coeur du film tourné à l’antenne traction de Paris-Nord. Des luttes d’hier aux luttes d’aujourd’hui, le film sera-t-il passeur de la réflexion ?;

  • LBO : les insoumis (Olivier Minh, 2007)

    Près de 2000 entreprises et un million de salariés sont concernés en France : le phénomène des LBO, c’est-à-dire le rachat à crédit d’entreprises en bonne santé économique, s’accélère. Face à l’immense puissance de la finance internationale, le combat des salariés victimes de LBO semble perdu d’avance. Pourtant certains d’entre eux résistent de fort belle manière…

  • Manif (La) - Manif à Strasbourg contre le FN - (Jean-Claude Poirson, 1997)

    Les 28, 29 et 30 mars 1997, week-end pascal, le Front national défie Strasbourg et ses habitants, en choisissant la capitale européenne pour son congrès. Une formidable vague citoyenne envahit les rues de Strasbourg pour dire non à la haine et à la xénophobie.

  • Monde plus propre (Un) (Jérémie Reichenbach, 2000)

    En janvier 1998, les grévistes de la COMATEC, compagnie de nettoyage du métro parisien, filiale de Vivendi, revendiquent l’embauche du personnel intérimaire, une augmentation des salaires et l’amélioration générale des conditions de travail qui ne cessent de se dégrader.

  • Mouvement étudiant de poitiers (Zoé Phrensky, 2006)

    Ce film, tourné entre le 28 mars et le 13 avril relate quelques moments de la lutte menée par les étudiants à Poitiers.

  • Nanterre en colère (Hélène Clément, Virginie Ougier, Cédric Robise, Laura Courtin, 2006)

    La mobilisation anti-CPE vécue à Nanterre.

  • Nous avons lu le protocole (Collectif d’artistes et techniciens intermittents du spectacle, 2003)

    Explication du protocole d’accord du 26 Juin 2003, relatif à l’application du régime d’assurance chômage aux professionnels intermittents du cinéma, de l’audiovisuel, de la diffusion et du spectacle, signé par : le MEDEF, la CGPME, l’UPA, la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC.

  • On n’est pas des steaks hachés (Anne Galland, Alima Arouali, 2002)

    Hiver 2001 à Paris, au Mc Donald’s du Faubourg Saint-Denis… Pendant 115 jours, les 40 jeunes employés du McDo, vont tenir tête au géant de la restauration rapide, jusqu’à la victoire !

  • Ordre règne à Simcaville (L’) (Jean-François Lecomte, Catherine Moulin, 1968)

    Documents réunis par un groupe de cinéastes et d’ouvriers pour illustrer un scandale permanent, celui des conditions de vie et de travail aux usines Simca de Poissy.

  • Paris, 24 mai 1968 : le pouvoir est dans la rue (Maurice Dugowson, 1985)

    Philippe Alfonsi enquête, images d’archives à l’appui et à la manière d’un « Faites entrer l’accusé » d’aujourd’hui, sur les causes et le contexte qui ont amené l’ampleur des révoltes de mai. Premier des trois épisodes de ce magazine télévisé, clair et ludique, consacré aux événements.

  • Parole de militants, le mouvement du 22 mars 1968 (Audrey Lezais, Carine Médaillon, 2006)

    Entretien de Jean-Pierre Duteil qui évoque le mouvement du 22 mars 1968 à Nanterre.

  • Parole prise (La) (Marie-Claire Schaeffer, 2008)

    La réalisatrice replonge, quarante ans après, dans la matière filmée en Mai 68 et propose, à travers un montage de séquences inédites, une nouvelle série de situations conflictuelles exorcisées par une parole enfin libérée.

  • Paysan et rebelle, un portrait de Bernard Lambert (Christian Rouaud, 2002)

    En retraçant la vie de Bernard Lambert, paysan de Loire Atlantique, figure mythique des luttes paysannes dans l’Ouest au cours des années 1970, fondateur du mouvement des « Paysans travailleurs » et père spirituel de José Bové, « Paysan et rebelle » remonte aux sources de la contestation paysanne d’aujourd’hui et parcourt un demi-siècle d’évolution de l’agriculture en France.

  • Remise de la caisse (La) (Yvan Petit, 2006)

    En 2003, j’avais proposé à des cheminots de faire un film ensemble, pour raconter leur histoire. Le réalisateur savait qu’il reviendrait…

  • Rêve d’usine (Luc Decaster, 2003)

    Proche ouvriers, c’est le récit d’une résistance au quotidien contre la fermeture de l’usine de Mer fondatrice des matelas Epéda, au cœur du Loir-et-Cher.

  • Révolte des étudiants, Mai 68 (La) (Francis Espressades, Guy Demoy, Jean-Paul Thomas, 1968)

    Ce reportage sur les événements du Quartier latin a été réalisé du 3 au 13 mai 1968. Sa diffusion télévisée le 14 mai a été suivie d’un débat en plateau.

  • Sauf la lutte (Catherine Tréfousse, 2002)

    Portrait de quelques femmes qui se sont battues pour la survie de l’entreprise Moulinex entre fin 1999 et février 2002.

  • Souffle de Clabecq (Le) (Agnès Lejeune, Éric Monami, 1999)

    La faillite des Forges de Clabecq plonge ses 2200 salariés dans l’engrenage d’un combat fait de divisions.

  • Sur les routes d’acier (Boris Peskine, 1938)

    Après avoir relaté l’histoire de l’invention du chemin de fer, de l’invention de la machine à vapeur jusqu’à la naissance de l’autorail et de l’énergie électrique, puis l’importance du chemin de fer, dans la naissance des échanges, ce film est avant tout un hymne au travail des cheminots.

  • Usine désenchantée (L’) (Agnès Poirier, 2002)

    46 ouvriers de l’usine Renault du Mans, parce qu’ils s’opposaient au licenciement d’un des leurs, ont été déférés au tribunal correctionnel. Chronique d’un évènement qui invite à s’interroger sur la relation au travail qu’entretiennent l’ancienne et la nouvelle génération.

Comités d’entreprise

  • Lettre à mon ami Pol Cèbe (Michel Desrois, 1970)

    Où le ruban d’une autoroute se met à enregistrer les pensées.

  • Midi-Pyrénées TER d’avenir (Alain Hoger)

    Depuis 2002, la SNCF signe avec chaque région une convention définissant l’organisation et la gestion des services ferroviaires régionaux de voyageurs. Ce film, diffusé en première partie des divers colloques tenus dans toute la région Midi-Pyrénées, avait pour objectif de lancer le débat auprès des politiques, cheminots et usagers : Quels TER pour Midi-Pyrénées ?

 
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