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Tous les films - Tous les réalisateurs

L’Histoire territoire de la mémoire ?

Mieux que tout autre art, le cinéma, en donnant la parole ressuscite et interroge l’Histoire. Il devient lui même « matériau d’histoire ».

XVIIIème siècle

1788 (Maurice Failevic, 1978)

À travers la vie quotidienne d’un village près de Chinon, Maurice Failevic analyse la montée d’une révolte, d’un espoir qui allait amener un des plus grands bouleversements de l’histoire française.

Bataille de Culloden (La ) (Peter Watkins, 1964)

Culloden, en Ecosse, 1746. Les soldats anglais affrontent les paysans fatigués, mal armés, des clans des Highlands. En filmant cette bataille comme un reportage de télévision, Peter Watkins en montre toute l’horreur.

XIXème siècle

Commune (La) (Armand Guerra, 1913)

Première et touchante tentative dans l’histoire du cinéma, qui plus est par une coopérative libertaire, de reconstituer les débuts de la Commune de Paris. Apparition, in fine, des derniers communards.

Liberté sans rivage (La) (Sophie Labonne, 1997)

Mars 1997, le 11ème arrondissement de Paris, tout juste acquis aux socialistes, commémore la Commune de Paris par la mise à feu symbolique d’une guillotine.

XXème siècle

1917, la révolution russe (Paul Jenkins, 2007)

Une évocation inspirée de la révolution d’Octobre - sa genèse, son déroulement, ses conséquences immédiates, mais aussi l’édification de son mythe - qui synthétise avec fluidité et rigueur l’état des connaissances historiques.

1956, la fin du mythe stalinien (Ast Daniel et Jürgen, 2006)

En 1956, Khrouchtchev provoque une onde de choc en déboulonnant Staline dans son fameux “discours secret”. Ce documentaire retrace la chronologie et analyse les bouleversements de cette année charnière.

200 jours pour refaire le monde (Jean-Christophe Rosé, 2005)

Première partie : de Yalta à Berlin. Seconde partie : de Berlin à Hiroshima Fin avril 1945.

Bonheur dans vingt ans (Le) (Albert Knobler, 1971)

Le film retrace avec des documents d’archives l’histoire de la Tchécoslovaquie depuis l’entrée des troupes soviétiques, acclamées par toute la population, jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Dubeck.

Héritages (Pascal Cling, Daniel Cling, 1996)

Trois rescapés d’Auschwitz racontent de quelle façon et dans quelles circonstances ils ont révélé leur histoire depuis leur retour.

Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 6 (1968-1979) (L’) (Philippe Grandrieux, 1999)

Ce film fait partie d’une série de 9 films sur l’histoire du siècle, évoquée par l’historien Anthony Rowley, commentaires de René Rémond.

Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 7 (1959-1968) (L’) (Max Whiby, Philippe Grandrieux, 1996)

À partir d’un rigoureux travail d’archives, trois séquences sont proposées : l’état du monde en 1959, le pouvoir naissant de l’image dans les années soixante et enfin l’évocation de la « génération contestation » en 1968.

Livre d’Histoire (Le) (Li Hastrup, 1972)

Ces six films sur l’histoire mondiale sont destinés aux enfants à partir de la fin du primaire. Ils traitent de l’évolution des rapports de classe et de pouvoir, du Moyen Age à nos jours.

Mao, une histoire chinoise (Adrian Maben, 2006)

Portrait de l’homme qui arracha la Chine à sa torpeur moyenâgeuse, mais qui fut aussi l’un des plus grands despotes du XXe siècle.

Paris 1900 (Nicole Védrès, 1946)

Chronique de 1900 à 1914 à travers des extraits de 700 films d’archives. Le choix des images et la justesse de ton du commentaire ont fait de ce film un classique du genre.

Un siècle de progrès sans merci (Jean Druon, 2001)

Un siècle de progrès sans merci a l’ambition de contribuer à un débat politique qui intéresse ceux et celles qui vivent, pensent et s’activent pour bâtir un monde plus satisfaisant. Essai politique et historique, ce film en six parties tente d’examiner les mécanismes souterrains qui fondent l’histoire.

XXIème siècle

12h08 à l’est de bucarest (Corneliu Porumboiu, 2007)

Une petite ville de province roumaine s’apprête à fêter Noël seize ans après la Révolution. C’est la période que Virgile Jederescu, patron de la télévision locale, choisit pour confronter ses concitoyens à leur propre histoire.

New York : 11 septembre (Jules & Gédéon Naudet, 2001)

Le matin du 11/09/01, à 8h30, Jules Naudet accompagne le capitaine Pfeifer et son équipe de pompiers à proximité du World Trade Center. Ça devait être un jour comme les autres. À 8h45 a lieu l’impact du premier avion avec la Tour 1. La caméra de Jules Naudet saisit, minute après minute, la catastrophe.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Liberté, égalité, fraternité ?

Faire de ces mots une réalité partagée, alors que l’action politique apparaît de plus en plus coupée de l’intérêt général et du bien public. S’inventent malgré tout, aux marges du système de représentation classique, d’autres formes de gouvernance, de citoyenneté, de rapport au politique dont le cinéma témoigne.

Etat des lieux (Jean-Francois Richet, 1995)

Etat des lieux d’une banlieue a travers la vie d’un de ses habitants, Pierre Cephas, qui y vit et y travaille.

Gladiateurs (Les) (Peter Watkins, 1969)

Dans un avenir proche, en Suède, des gladiateurs des temps modernes s’affrontent lors de jeux de massacre télévisés. Dans ce film pacifiste et critique du pouvoir médiatique, il suffit d’appuyer sur un bouton d’ordinateur pour donner la mort. Jusqu’où la manipulation télévisuelle peut-elle aller ?

L’État

Affaire Sofri (L’) (Jean-Louis Comolli, 2001)

Ce film est né de la lecture d’un livre, Le Juge et l’Historien, de Carlo Ginzburg à la suite du premier procès du leader d’extrême gauche Adriano Sofri et de ses camarades, en 1991. Avec Carlo Ginzburg, Jean-Louis Comolli, s’appuyant sur le cas Sofri, analyse ici le travail du juge, explore les rapports entre le droit, l’histoire et la raison d’État.

En quête d’Etat (Leonardo Di Costanzo, 1998)

Rétablir l’état de droit a Ercolano, banlieue de Naples et l’une de villes symboles de la corruption en Italie, c’est la tache que s’est fixée Luisa Bossa, elue maire en décembre 1995.

Génie helvétique (Le) (Jean-Stéphane Bron, 2004)

« Mais im Bundeshuus – Le Génie helvétique » ou l’histoire d’une plongée vertigineuse dans les coulisses du pouvoir pour suivre l’élaboration d’une loi sur le génie génétique.

Indigènes (Rachid Bouchareb, 2006)

En 1943, alors que la France tente de se libérer de la domination nazie, le parcours de quatre « indigènes », soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique.

Indigènes impact (Rémi Lainé, 2007)

Le film « Indigènes » de Rachid Bouchareb a révélé en France comme en Afrique un passé occulté : la participation des soldats issus des anciennes colonies aux campagnes de l’armée française.

Maire au Kosovo (Un) (Chris Marker, 2000)

En 1999, Chris Marker interroge Bajram Rexhepi, le nouveau maire albanais de Mitrovica (Kosovo) sur le conflit qui vient d’ensanglanter son pays et auquel il a participé en tant que chirurgien.

Mechti, le dernier combat (Jean-Claude Cheyssial, 2005)

Ce film dresse le portrait de Mohammed Mechti, ancien combattant marocain, engagé à 18 ans dans l’armée française, ayant servi toutes nos guerres depuis 39-45, et qui finit sa vie, ici, à Bordeaux loin des siens.

Miroir d’une nation, l’Ecole Nationale d’Administration (Gérald Caillat, 1999)

Une plongée dans la grande école française où sont formés les dirigeants politiques, de l’industrie et de la haute administration. Ecole d’application, l’ENA forme ses élèves à l’apprentissage du pouvoir là où il s’exerce : ambassades, préfectures, grandes entreprises.

Le pouvoir politique

1974, une partie de campagne (Raymond Depardon, 2002)

Ce document d’archive retrace la campagne du candidat Valéry Giscard d’Estaing aux élections présidentielles de 1974. Une fois élu Président de la République, celui-ci s’était opposé à la diffusion du film jusqu’2002…

29 mai 1968 : De Gaulle disparaît (Patrick Rotman, Michel Arowns, 1994)

Patrick Rotman consacre ce nouveau numéro des « Brûlures de l’histoire » à la disparition de De Gaulle, le 29 mai 1968, en se demandant s’il s’agissait d’une défaillance ou d’un coup de bluff.

36, Le grand tournant (Henri De Turenne, 1970)

Ce film consacre l’art du film d’archives : un véritable récit sur le contexte du Front populaire, les causes de sa naissance, son apogée, les difficultés qui ont conduit à sa chute.

À l’attention de Madame le Premier ministre Benazir Bhutto (Omar Amiralay, 1989-1994)

Les tentatives répétées du cinéaste pour obtenir un entretien avec Benazir Bhutto, élue premier ministre au Pakistan en 1988, restent longuement vaines. L’attente devient la matière même du film, l’occasion d’explorer les cercles du pouvoir.

Berliner ballade (Chris Marker, 1990)

Reportage à l’occasion des élections allemandes de 1990, quelques mois après la chute du mur de Berlin.

Boudiaf, un espoir assassiné (Noël Zuric, Malek Bensmail, 1999)

Après 28 ans d’exil au Maroc, Mohamed Boudiaf, un des chefs historiques du FLN, est rappelé en Algérie pour remplacer le président Chadli, démissionnaire. Le film retrace ses six mois de pouvoir et son assassinat, en juin 1992.

Camilo Torres (Bruno Muel, Jean-Pierre Sergent, 1965)

Entretien en français du prêtre colombien Camilo Torres qui a rejoint le maquis de l’E.L.N. et fut tué quelques mois après avoir accordé cette interview.

Campagne de Provence (La) (Jean-Louis Comolli, 1992)

De juin 1991 à mars 1992, neuf mois d’une bataille politique violente et angoissante, en Provence, à l’occasion des élections régionales. Troisième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

Candidats pour du beur ? (Samir Abdallah, 2008)

Au regard de l’histoire des luttes pour une égalité réelle, nous suivons les filles et fils d’ouvriers immigrés investis comme candidats de la « diversité » dans les différentes campagnes électorales depuis la Présidentielle 2007.

Cave - 5 mai 2002 (La) (Pierre Demoy, Frédéric Harlez, 2003)

5 mai 2002, jour du 2ème tour de l’élection présidentielle. Face à face, Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac. Dans la cave d’un immeuble parisien.

Cave - 5 mai 2002 (La) (Pierre Demoy, Frédéric Harlez, 2003)

5 mai 2002, jour du 2e tour de l’élection présidentielle. Face à face, Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac. Dans la cave d’un immeuble parisien. Des personnes de tous âges et de différentes conditions viennent, une à une, devant une caméra.

Chirac (Patrick Rotman, 2006)

Une histoire politique de la droite française, une histoire de France, une histoire de la Vème république à travers un homme : jacques Chirac qui a été ministre de tous les Présidents de la République, de De gaulle à Mitterrand. Premier documentaire jamais réalisé à la télévision française sur un président en exercice et diffusé sur une chaîne publique.

CIA : guerres secrètes (William Karel, 2003)

De Bush père à Bush junior, de la première guerre du Golfe à la seconde qui s’annonce, du premier attentat contre le World Trade Center en 1993 au 11 septembre 2001, William Karel plonge au cœur du fonctionnement de la CIA et décortique la réalité de son pouvoir.

Citizen Bishara, un député arabe en Israël (Simone Bitton, 2001)

Portrait de l’emblématique député Azmi Bishara, arabe et citoyen israélien, docteur en philosophie, personnage brillant et provocateur, qui se bat pour l’égalité des citoyens arabes et pour leur reconnaissance en tant que minorité nationale au sein de l’État d’Israël.

Commission de la vérité (La) (André Van In, 1999)

Avant 1994, l’Afrique du Sud n’avait jamais connu la démocratie ; il lui a donc fallu inventer son propre modèle. Ce fut la tâche du nouveau gouvernement et celle de tous les Sud-Africains.

Deux marseillaises (Les) (Jean-Louis Comolli, André S. Labarthe, 1968)

À l’occasion de la campagne électorale pour les élections législatives de juin 1968 à Asnières, ce documentaire filme au jour le jour les élections marquées par les événements de Mai 68.

Dominique Voynet, au risque du pouvoir (Philippe Baron, Murielle Szac, 1999)

1993-1998: La trajectoire d’une simple militante qui, après des années de manifestations et de pétitions, passe de l’autre côté de la barrière, du côté du pouvoir.

Enfants de la dalle (Les) (Samir Abdallah, 2007)

Une chronique documentaire des campagnes présidentielle et législatives de 2007 sur la dalle d’Argenteuil, du point de vue des candidats « de la diversité », comme on appelle pudiquement les enfants de l’immigration en France.

Fahrenheit 9/11 (Michaël Moore, 2003)

Prenant pour point de départ l’élection controversée de 2000, le réalisateur retrace l’improbable ascension d’un médiocre pétrolier texan devenu maître du monde libre.

Forever Lénine (Xavier Villetard, 2005)

L’idée de momifier Lénine appartient à Staline. C’est le premier coup de théâtre d’une idéologie qui s’invente un Dieu vivant. Les aventures de la momie à travers le siècle reflètent le destin de l’Union Soviétique.

France mai-juin 1968 pour l’UDR (Anonyme, 1968)

Accompagné par un commentaire de Michel Droit, ce film de propagande réalisé en vue des élections législatives de juin 1968 retrace l’historique des événements de Mai 68.

François Mitterrand ou le roman du pouvoir (Patrick Rotman, 2000)

A travers un montage d’archives et d’interviews, ce passionnant documentaire en quatre parties analyse sans complaisance le « roman du pouvoir » d’un homme politique hors du commun.

Good night and good luck (George Clooney, 2006)

Comment, dans les années 50, Edward R. Murrow, le présentateur du journal télévisé de CBS de l’époque, et le producteur Fred Friendly contribuèrent à la chute du sénateur Joseph McCarthy, à l’origine de la tristement célèbre chasse aux sorcières.

Homme aux semelles d’ (L’) (Omar Amiralay, 2000)

Rencontre avec Rafiq Hariri, entrepreneur et milliardaire qui était le leader de l’opposition libanaise après avoir été Premier ministre.

I live in a Bush World (Lionel Soukaz, 2002)

Les trois premières minutes que j’ai filmé sur les Champs-Elysées, à la demande de Derek Woolfenden, sont tirées de son film « Playdead ». Puis Bush est arrivé à Paris et, comme tous ces manifestants, j’ai réagi…

J’ai 17 ans, l’âge de raison (Julie Gavras, 2003)

27 avril 2002, 100.000 personnes traumatisées par le duel à venir entre Chirac et Le Pen au deuxième tour des élections présidentielles défilent dans les rues de Paris.

Léon Blum ou la fidélité (Claude Fayard, 1973)

A travers des documents d’archives et de nombreux témoignages de qui l’a approché, le long de son parcours, ce documentaire dresse un portrait vivant de Léon Blum.

Madâme, le film (John Paul Lepers, Jean-Sebastien Desbordes, 2007)

Le portrait politique de Bernadette Chirac : une enquête douloureuse sur la monarchie républicaine à la française.

Manif (La) - Manif à Strasbourg contre le FN - (Jean-Claude Poirson, 1997)

Les 28, 29 et 30 mars 1997, week-end pascal, le Front national défie Strasbourg et ses habitants, en choisissant la capitale européenne pour son congrès. Une formidable vague citoyenne envahit les rues de Strasbourg pour dire non à la haine et à la xénophobie.

Marseille contre Marseille (Jean-Louis Comolli, 1996)

Marseille, élections municipales de 1995. Cinquième episode, en forme de fable politique, d’une saga marseillaise commencée en 1989.

Marseille de père en fils : Coup de mistral (Partie2) (Jean-Louis Comolli, 1989)

« Comme la ville égare le promeneur, explique Jean-Louis Comolli, elle fuit le regard du cinéaste qui a la naïveté de croire qu’elle s’offre à lui, qu’elle l’attend, qu’elle se fige au moment où il dit « moteur ». Deuxième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

Marseille de père en fils : Ombres sur la ville (Partie 1) (Jean-Louis Comolli, 1989)

La campagne des élections municipales de 1989 à Marseille. Premier film de la Série « Marseille fait son cinéma » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

Marseille en mars (Jean-Louis Comolli, 1994)

Mars 1993, Marseille, les élections législatives, quatrième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

Mystère Malraux (Le) (Bouyer René-Jean, 2006)

Ce documentaire brosse un portrait intimiste de l’écrivain et de l’homme politique français, André Malraux, trente ans après sa disparition.

My Vote is my Secret (Julie Henderson, Donne Rundle, Thulani Mokoena, 1995)

1991 : Nelson Mandela est libéré et l’apartheid aboli. Après une période d’euphorie, les tensions s’exacerbent à nouveau. C’est dans ce climat que se préparent les premières élections auxquelles sont conviées pour la première fois toutes les composantes de la population sud-africaine, le 27 avril 1994.

OAS, un passé très présent (Djamel Zaoui, 2007)

De 1961 à 1962, l’Organisation Armée Secrète (OAS) assassina au nom de l’Algérie française plus de 2 200 personnes dont de nombreux serviteurs de l’Etat dans l’exercice de leurs fonctions. Aujourd’hui, un véritable bras de fer se joue entre les enfants des victimes et une OAS réincarnée, pratiquant le lobbying politique.

Présidentielles 1965 - 1995 : les surprises de l’histoire (Virginie Linhart, 2002)

Le fil conducteur du documentaire est aussi simple que captivant : les élections présidentielles, c’est la surprise à répétition ! Chaque élection est un scénario à rebondissements avec ses suspenses, sa dramaturgie, ses enjeux, les votes décisifs au moment décisif et, enfin, le résultat final…

Primary (Richard Leacock, 1960)

Le film relate, sous la forme d’une chronique au jour le jour, la campagne du futur président Kennedy et du sénateur Humphrey pour les élections primaires du Wisconsin.

PSU en Mai 68 : mémoires de militants (Jean-michel Carré, 1999)

30 ans après 68, des militants du PSU ont ressenti la nécessité de se retrouver pour faire le point de leur mémoire sur un événement qui a été ressenti pour chacun d’entre eux comme déterminant dans leur engagement politique.

Question des alliances (La) (Jean-Louis Comolli, 1997)

La Droite et l’Extrême Droite aux législatives 1997 dans les Bouches-du-Rhône. Sixième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

Rencontre avec le President Ho Chi Minh (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1970)

Entretien avec le président Ho Chi Minh du Nord-Vietnam sur la guerre du Vietnam.

Rêves de France à Marseille (Jean-Louis Comolli, 2001)

Mars 2000, commence la campagne des municipales, la troisième pour nous : qu’en est-il de ce nouvel esprit qui semble souffler sur la vie politique marseillaise ? Rêves de France à Marseille est le 7ème et dernier film de la série documentaire Marseille fait son cinéma réalisée par Jean-Louis Comolli et Michel Samson.

Sixième face du pentagone (La) (Chris Marker, François Reichenbach, 1967)

Tournant dans la radicalisation de la lutte aux États-Unis, la Marche sur le Pentagone du 21 octobre 1967 est filmée depuis la préparation dans les locaux de Greenwich Village jusqu’aux affrontements, et la nuit dans les cellules des commissariats de Washington.

Sucré amer (Yann Le Masson, 1963)

L’organisation des élections à la Réunion en 1963 au cours desquelles Michel Debré fut élu député avec plus de 85 % des voix. Mettant clairement en évidence certains abus commis lors du processus électoral, ‘Sucre Amer’ resta longtemps interdit.

Train de la victoire (Le) (Joris Ivens, 1964)

Reportage sur la campagne aux élections présidentielles de 1964 au Chili. C’est le conservateur Frei qui est élu, mais Allende a été plébiscité par plus d’un million d’électeurs…

Vidéogrammes d’une révolution (Harun Farocki, Andrei Ujica, 1992)

Décembre 1989: la révolution roumaine prouve que la maîtrise de l’image permet celle du pouvoir. Jusqu’ici, le film enregistrait l’histoire; maintenant, le film est une condition de possibilité de l’histoire.

Voix de la France (Les) (Loïc Prigent, 2007)

Et si l’élection présidentielle était avant tout l’occasion d’un vaste débat, d’une prise de parole collective, d’une sorte de mise au point du pays ? Le film propose d’écouter les impressions des citoyens français et de décrypter l’évolution de leurs opinions pendant la campagne.

Z (Constantin Costa-Gavras, 1969)

Dans les années 1960, dans un pays du bassin méditerranéen, un député progressiste, président du Mouvement national pour la paix, est assassiné. Le juge d’instruction chargé de l’enquête met en évidence le rôle du gouvernement, notamment de l’armée et de la police, dans cet assassinat.

Collectivités locales

Il pleut toujours où c’est mouillé (Jean-Daniel Simon, 1974)

L’approche des élections législatives enfièvre la population d’un petit village du Lot-et-Garonne, où vit André jeune agriculteur qui se refuse à prendre parti. Pour lui et sa femme Marianne les priorités sont ailleurs. La petite exploitation ne rapporte guère : les dettes s’accumulent, le vieux tracteur rend l’âme et les démarches engagées auprès du Crédit Agricole sont vaines. Dans ce cadre comment aborder les moissons qui approchent ?

Nos deux marseillaise (Jean-Louis Comolli, 2002)

C’est l’histoire de Nadia et Samia, femmes d’origine maghrébine, militantes associatives, qui incarnent une manière nouvelle de faire de la politique aux cantonales 2001.

Services publics

Decazeville, l’énergie de vivre ! (Pascal Foullounoux, Stéphane Rezki, 1998)

La lutte de toute une population qui à travers la fin de la mine et de son bassin minier, premier pourvoyeur d’emplois de la ville, doit se battre pour ne pas subir une « double peine » et conserver ses services publics: commissariat, hôpital, maternité…

Défense de dérailler (Michel Le Thomas, 2001)

Pendant plus de dix ans, une partie de la population s’est mobilisée pour la défense de la desserte ferroviaire de la ligne Plouaret/Lannion. Michel Le Thomas a suivi l’histoire de cette lutte citoyenne.

De François à François (Sylvie Dreyfus, 2001)

A travers une lettre de François Mitterrand à François 1er, ce court document fait défiler les métiers, les missions de la BnF , au fil du temps et de l’eau…

Demain la grève (François Chilowicz, Roy Lekus, 1996)

En décembre 1995, la France entière est paralysée par la grève des cheminots qui ont entraîné dans leur sillage plusieurs autres services publics. C’est pour comprendre les multiples aspects de cette expérience humaine que les réalisateurs ont passé les huit derniers jours et nuits du conflit dans la banlieue de Lille.

Destin postal (Daniel Ropars, 2003)

Le centre de tri postal de Paris-Landy dans le 18ème a fermé ses portes pour cause de restructuration des activités de la Poste. C’est là que travaillait l’auteur du film.

Eau, service public à vendre (Leslie Franke, Hermann Lorenz, 2005)

En France, les cinq prochaines années seront des années cruciales pour le service public de distribution de l’eau. Et chez nos voisin que se passe-t-il ? Ce film vient nous rappeler les grands enjeux de la gestion de l’eau.

Effet magique (L’) (Patrick Séraudie, 1996)

Auréolée d’une large part de mystère, la “fée électricité” comme on l’a baptisée bouleverse les habitudes. De records en chantiers spectaculaires, le film retrace un siècle d’histoires et d’anecdotes à la conquête de cette technologie. Aujourd’hui, dans le centre de la France, les gens se souviennent…

Éléphant, la Fourmi et l’État (L’) (Jean-Michel Meurice, Christian Dauriac, 2004)

Depuis plus d’un siècle, Metaleurop, installé dans le Nord Pas de Calais, était le premier producteur de zinc et de plomb d’Europe. Au printemps 2003, le groupe suisse Glencore considère que l’usine n’est plus rentable et décide donc de fermer l’usine de Béthune. 840 employés sont licenciés sans indemnités ; le site, extrêmement pollué, est laissé à l’abandon. Ce désastre était-il évitable ? Qui doit payer, les dirigeants, les actionnaires ou l’État ?

Poste à la courneuve (Une) (Dominique Cabrera, 1994)

À la poste, les habitants des 4000 à La Courneuve attendent leurs allocations. L’argent circule, l’argent manque. Les jeunes postiers, salariés ordinaires, reçoivent de plein fouet le choc de la pauvreté de l’autre.

Poste restante (Christian Tran, 2005)

À travers la restructuration du service postal en Ardèche, le film propose une réflexion sur le pouvoir politique, économique et citoyen.

Quel service public en Midi-Pyrénées ? (Alain Hoger, 2003)

Alors que la France ferroviaire s’équipe d’un maillage de Lignes Grandes Vitesses importantes, la région Sud-Ouest reste désespérément à l’écart de toute modernisation, pis de nombreuses gares y sont menacées de fermeture. Et à l’heure où le ferroutage semble être une forte volonté politique, les équipements nécessaires à sa mise en place disparaissent inexorablement…

Temps de l’urgence (Le) (Christian Tran, 2006)

Si le droit à la santé n’est plus respecté, si les élus sont impuissants à modifier les décisions technocratiques, si les syndicats et les comités de citoyens ne peuvent faire reculer « la machine libérale », que faire ?

Vive la vie (Jean Benoit-Lévy, 1937)

Commandité par le tout nouveau secrétariat aux loisirs et aux sports, dirigé par Léo Lagrange, ce film est un témoignage précieux sur l’atmosphère joyeuse des auberges de jeunesse, nouvellement créées.

Sécurité sociale

50 ans de sécurité sociale (Richard Prost, Guy, Dewart, Bernard Gibaud, 1995)

Ce film, construit à partir de nombreux extraits d’archives, explique dans quelles conditions est née la sécurité sociale.

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Liberté d’expression, censure : de vieux ennemis

Comment le cinéma parle-t-il des médias, par conséquent de la liberté d’expression, de la censure, de la relation des médias au pouvoir ?

8 clos à Evian (Gilles Perret, Fabrice Ferrari, 2004)

Durant le G8 d’Evian en 2003, deux réalisateurs locaux nous font vivre de l’intérieur ce sommet et le contre sommet qui l’accompagne. Avec un regard parfois amusé, ils regardent comment les médias ont traité l’évènement et comment la population l’ont vécu.

Afrique 50 (René Vautier, 1950)

Premier film anticolonialiste de l’hexagone, interdit puis récemment primé par le ministère des Affaires étrangères, cet efficace pamphlet contre le colonialisme en Afrique noire valut à son auteur treize inculpations et une condamnation à un an de prison.

Algérie, année zéro (Marceline Loridan, Jean-Pierre Sergent, 1962)

Documentaire sur les débuts de l’indépendance algérienne filmé au cours de l’été 1962 à Alger. Le film fut interdit en France et en Algérie mais obtint le Grand prix du festival international de Leipzig en 1965. Par amitié, la société de production Images de France, leur envoya un opérateur : Bruno Muel.

Algérie, d’autres regards (Raphaël Pillosio, 2004)

Durant la guerre d’Algérie, de jeunes cinéastes français ont réalisé des documentaires qui dénonçaient la nature du conflit mené par leur pays. Depuis, ces films militants n’ont pratiquement jamais été vus. Dans « Algérie, d’autres regards », René Vautier, Pierre Clément, Olga Poliakoff et Yann Le Masson reviennent sur les conditions de leur engagement, les méthodes de production et de diffusion de ces œuvres oubliées aujourd’hui.

Al-Jazira : la nouvelle voix des Arabes (Hakem Tewfik, 2002)

Créée en novembre 1996 par la volonté politique de l’émir du Qatar, Al-Jazira est la chaîne des pays arabes qui a été connue dans le monde entier grâce aux interviews exclusives d’Oussama Ben Laden. Ce film est un bon document sur une chaîne qui suscite la polémique.

Big Brother City (Bruno Fay, Xavier Muntz, David Carr-Brown, 2007)

Une visite guidée et critique de Londres, capitale mondiale de la surveillance tous azimuts. Avec plus de 4 millions de caméras en activité, soit une pour quatorze habitants, la Grande-Bretagne est aujourd’hui le pays dont les citoyens sont le plus surveillés au monde.

Breiz nevez (Collectif & Anonyme, 1938)

Reportage sur la fête organisée par le Parti communiste à Pont-Labbé, le 7 août 1938.

Candidats (Vassili Silovic, 2002)

Du « Bigdil » à « Loft Story » et « Koh-Lanta », la télévision d’aujourd’hui est devenue celle des anonymes, candidats ou témoins, qui viennent se montrer ou s’éclater à l’écran. Plusieurs candidats ou même les vainqueurs de certains jeux témoignent de leur vécu et portent un regard lucide sur leur expérience.

Citizen cam (Jérôme Scemla, 1999)

La police de Reykjavik a lancé en 1996 une chaîne de télévision qui retransmet 24 heures sur 24 les images de deux cents caméras de surveillance. Elle défie la morale et la liberté individuelle à chaque instant. Analyse d’un succès qui pourrait bien s’exporter rapidement.

Citizen Kane (Orson Welles, 1941)

A la mort du milliardaire Charles Foster Kane, un grand magnat de la presse, Thompson, un reporter, enquête sur sa vie. Les contacts qu’il prend avec ses proches lui font découvrir un personnage gigantesque, mégalomane, égoïste et solitaire.

Commune : Paris, 1871 (La) (Peter Watkins, 2000)

La Commune de Paris 1871, événement majeur dans les annales du mouvement ouvrier, reste pourtant l’une des pages les plus singulièrement méconnue de l’histoire de France.

Désentubages cathodiques (Olivier Azam, Alain-Gilles Bastide, Pascal Boucher, Christophe Del Debbio, Michel Fiszbin, Pierre Merejkowsky, 2005)

Désentubages cathodiques présente une sélection de décryptages en images des arnaques en tous genres du petit écran. Du mensonge à la mystification en passant par la manipulation et la fausse impartialité, c’est toute la logique de la désinformation et de l’abrutissement qui est mise à jour.

Détour Ceausescu (Chris Marker, 1990)

Le procès du couple Ceausescu, leur exécution, le spectacle en direct de la fin d’un régime totalitaire apparait sur l’écran cathodique. L’histoire se construit entre deux tranches publicitaires à 20h. Critique, Chris Marker, recrée les séquences et insère chaque spot publicitaire à l’intérieur même du document, dénonçant ainsi l’absurdité, la complaisance morbide et le voyeurisme des médias.

Enfin pris (Pierre Carles, 2002)

Le personnage de justicier incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris » reprend du service.

F comme ruffin (Martin Hardouin duparc, 2007)

François Ruffin est le fondateur de FAKIR, journal indépendant d’information, créé en opposition à l’indigence de la presse régionale picarde en général, et à celle du journal municipal en particulier. Ruffin nous propose son point de vue sur la parole publique, les médias dominants.

Good night and good luck (George Clooney, 2006)

Comment, dans les années 50, Edward R. Murrow, le présentateur du journal télévisé de CBS de l’époque, et le producteur Fred Friendly contribuèrent à la chute du sénateur Joseph McCarthy, à l’origine de la tristement célèbre chasse aux sorcières.

Grande lessive (La) (Jean-Pierre Mocky, 1978)

Un professeur de lettres part en croisade contre les méfaits de la télévision. Il sabote les antennes des parents de ses élèves, provoque des orages qui brouillent la réception des programmes.

Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)

Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.

Héroïque cinématographe (L’) (Laurent Veray, Agnès De Sacy, 2003)

Puisant dans les fonds d’archives européens, ce film reconstitue le journal de guerre fictif de deux opérateurs, un Français et un Allemand, entre 1914 et 1918. Un regard neuf sur d’exceptionnelles images d’archives.

Journée ordinaire de la Pologne communiste (Une) (Maciej Drygas, 2005)

Le 27 septembre 1962, il ne s’est rien produit de particulier en République populaire de Pologne. On fêtait saint Côme et saint Damien, le bulletin météo annonçait un ciel légèrement couvert et des températures maximales de 14 à 19 degrés. Tribune du peuple, le journal le plus important du pays, publiait en Une une interview du vice-ministre de l’Industrie chimique…

Libé : je t’aime moi non-plus (Patrick Benquet, 2008)

Libé : je t’aime, moi non plus propose un autre regard sur Mai 68 et sur les années qui ont suivi à travers l’histoire du quotidien qui se voulait sans publicité ni actionnaires financiers. Un premier numéro de quatre pages paraît le 18 avril 1973 lançant une souscription pour le financement « d’un organe quotidien entièrement libre ». Le 22 mai, Libération sort pour la première fois en kiosque au prix de 0,80 franc.

Mai 68 à l’ORTF (Fernando Malverde, 1998)

Série de rushes du reportage « Un pavé dans l’écran » diffusé le 24 mai 1998 sur France 3-Île de France.

Morena (Réalisation collective, 2007)

Les médias furent au centre de la lutte pour le pouvoir lors du conflit dans l’État de Oaxaca. Ce film rend compte de l’expérience de télévision populaire qui a fait suite à la prise de possession des installation de Canal 9 par le comité des femmes.

Nouvelle France (Michael Hoare, 1995)

Réflexions sur un reportage de la télévision française et sur une certaine manipulation de l’opinion publique.

Numéros zéro (Raymond Depardon, 1977)

1977, Claude Perdriel, directeur du Nouvel Observateur, décide de lancer un quotidien d’information : « Le Matin de Paris ». Raymond Depardon s’immerge au coeur d’une rédaction en ébullition qui prépare les essais avant parution du premier numéro du journal. Un document passionnant sur la presse dans les années 70.

On vous parle d’Amérique Latine : Le message du Che (Paul Bourron, 1968)

C’était en 1967. Fidel Castro lit à la tribune de la Tricontinentale un message de Che Guevara qui fait sensation aussi bien auprès des mouvements révolutionnaires, qu’auprès de ceux qui s’y opposent. Ce film a été interdit totalement à l’exportation par le Centre du Cinéma Français en 1968.

Pano ne passera pas (Danielle Jaeggi, Ody Roos, 1968)

Les événements de Mai 68 à Paris vus par un monteur aux actualités télévisées de l’ORTF. Le film s’attache à montrer la manipulation de l’information.

Pas vu, pas pris (Pierre Carles, 1998)

« Pas vu, pas pris » part d’un sujet tourné il y a 2 ans, commandé puis interdit d’antenne par Canal + : c’était « Pas vu à la télé ». Bernard Benyamin, Henri de Virieux, Patrick de Carolis, Anne Sinclair, Charles Villeneuve (entre autres) défilent devant la caméra candide de Pierre Carles, pour une fois sujets d’une enquête qui concerne leur profession.

Reporters (Raymond Depardon, 1981)

Photographes de presse et paparazzi : un monde laborieux et cynique, avec ses codes, ses règles, ses audaces. Raymond Depardon suit pas à pas les reporters de l’agence Gamma.

Résistants.com (Bruno Fay, Xavier Muntz, Stéphane Horel, David Carr-Brown, 2007)

Petit tour du monde des collectifs citoyens qui, de plus en plus, tentent d’unir leurs forces pour défendre les libertés individuelles. L’Empire citoyen contre-attaque !

Romper el cerco (Réalisation collective, 2006)

Ce film analyse les événements qui se sont déroulés à San Salvador Atenco durant les premiers jours de mai 2006, et dénonce les graves violations des droits de l’homme commises par les forces de police de l’État de Mexico et fédérales contre la population civile.Il dénonce la façon d’opérer des mass médias officiels, responsables de la création d’un climat de peur…

Siècle du Populaire (Le) (, 2005)

Le siècle du Populaire ou les 100 ans du « Populaire du Centre », un des plus vieux journaux de France, créé le 29 octobre 1905, à Limoges.

Télévision nous encule (La) (Lionel Soukaz, 2002)

Je trouve des verres pornos de lanterne magique qu’en rentrant je mets devant ma télé, et j’enregistre…

Total Contrôle (Bruno Fay, Xavier Muntz, Etienne Labroue, 2007)

Demain, nous serons tous fichés, tracés, voire “pucés”. Déjà la cybersurveillance est en marche et les milices du Net prolifèrent. Illusion sécuritaire ?

Vérité assiégée : Médias dissidents dans les guerres de l’ex-Yougoslavie (Leslie Asako Gladsjo, 1994)

Enquête sur les médias indépendants dans trois républiques d’ex-Yougoslavie en guerre : en Bosnie, comme en Croatie et en Serbie, quelques journalistes tentent de s’opposer à l’idéologie nationaliste des gouvernements en place et leur mainmise sur l’information, et se battent pour une presse libre et démocratique.

Vidéogrammes d’une révolution (Harun Farocki, Andrei Ujica, 1992)

Décembre 1989: la révolution roumaine prouve que la maîtrise de l’image permet celle du pouvoir. Jusqu’ici, le film enregistrait l’histoire; maintenant, le film est une condition de possibilité de l’histoire.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Les films repères dans l’histoire et le présent des mouvements sociaux

Le cinéma, à des moments précis où il a rencontré l’histoire en train de se faire (sous le Front populaire, en mai 68…) a inventé des films qui sont devenus témoins. Ces films nous regardent et nous rappellent les moments forts de la mémoire collective et des aspirations à changer le monde.

Ces documents permettent également parfois de regarder en face nos engagements d’alors et de les questionner. Aujourd’hui continuent à se réaliser des films qui témoignent fortement, parfois de façon prémonitoire, des mouvements de fond, des interrogations qui traversent notre société.

12 ans d’images du DAL (Michael Hoare, 2002)

Cette trilogie suit l’évolution de l’association " Droit au logement " de sa création en 1989 à nos jours.

68 (Patrick Rotman, 2008)

De Washington à Saïgon, de Rome à Mexico, de Paris à Prague, une vague de révolte secoue le monde. 68 propose un travelling arrière dans le Vietnam en guerre, Prague en liberté et occupé, Paris en contestation, l’Amérique en rébellion.

A bientôt, j’espère (Chris Marker, Mario Marret, 1968)

En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta. Les revendications mises en avant ne concernent plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société impose à la classe ouvrière.

Amis du plaisir (Les) (Luc de Heusch, 1961)

Les Amis du Plaisir est une chronique villageoise. On y suit la vie, les travaux et les jours dans une commune rurale de Wallonie que soude la passion du théâtre, au début des années soixante.

Avec le sang des autres (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1974)

Une descente aux enfers : la chaîne chez Peugeot.

Avenir ne tombera pas du ciel (L’) (Jean-Luc Cohen, 1998)

Huit mois durant, la caméra de Jean-Luc Cohen s’est fait oublier pour restituer les petits moments ordinaires du quotidien d’Emmanuel Poirier, délégué syndical à la SCR, filiale troyenne du groupe Eiffage.

Breiz nevez (Collectif & Anonyme, 1938)

Reportage sur la fête organisée par le Parti communiste à Pont-Labbé, le 7 août 1938.

Chemins de traverse (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 1996)

Décembre 95 : Réforme de la sécurité sociale, « le Plan Juppé ». Deux jeunes réalisateurs s’engouffrent dans les locaux de la gare d’Austerlitz et accompagnent les acteurs de la grève jusqu’au bout d’une expérience incertaine mais exaltante.

Chronique des années tristes: ils ne vivront pas au pays (Alain Aubert, 1980)

Film mettant en scène une fille de viticulteur languedocien et un fils d’agriculteur breton. Deux histoires parallèles, la première vit la crise viticole et la guerre du vin en occitanie quand le second subit de plein fouet la crise laitière en Bretagne. Deux histoires similaires qui se soldent par le même résultat : l’exode à Paris. C’est une chronique des luttes, des résistances, mais aussi de l’incompressible exode et de cette prolétarisation rampante qui couvre les années 1960-1970.

Chronique d’un printemps paysan (Herta Alvarez-Escudo, Gilles Luneau, 2000)

Le film est la chronique du voyage de deux paysans, François Dufour et José Bové, partis d’Arras à Millau présenter leur livre, remettre l’agriculture au cœur des débats de société et faire comprendre partout leur combat contre la malbouffe.

Classe de lutte (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969)

Réponse des ouvriers de la Rhodiaceta de Besançon au film « A bientôt, j’espère ». Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. On y découvre comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

Cléon (Réalisation collective, 1968)

Cléon, l’une des premières usines à se mettre en grève en Mai 68. Les grévistes de l’usine Renault décrivent le quotidien de l’occupation et débattent de l’accès à la culture et de la reprise du travail.

Colonies de vacances (Collectif & Anonyme, 1932)

La municipalité communiste de Bagnolet a commandé ce film de propagande pour présenter le combat mené afin de créer la première colonie de vacances de la ville et envoyer ses enfants à la mer.

Comment Yukong déplaca les montagnes (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1973;1975)

Série de 7 long métrages et 5 court-métrages réalisés sur la révolution culturelle en Chine qui a eu lieu entre 1966 et 1969.

Congés payés 1936 (Les) (Philippe Kohly, 1996)

Le film montre l’évolution des pratiques collectives liées à l’allongement progressif des vacances légales et restitue la notion de travail dans notre société.

Croisière jaune (La) (Léon Poirier, André Sauvage, 1931-1934)

Mêlant aventure, recherche et opération promotionnelle pour son commanditaire André Citroën, la Croisière jaune, expédition dirigée par Georges Marie Haardt et Louis Audouin-Dubreuil, allait faire se rejoindre entre mars 1931 et février 1932 deux équipes parties l’une de Beyrouth, l’autre de Pékin, en véhicules autochenilles.

Défilé des 500 000 manifestants de la porte de vincennes, 14 juillet 1935 (Le) (Collectif & Anonyme, 1935)

La journée du 14 juillet 1935, organisée au vélodrome de Buffalo à Montrouge constitue un moment clé dans la constitution du Front populaire.

Dos au mur (Le) (Jean-Pierre Thorn, 1980)

Six Semaines de grève avec les travailleurs de l’Alsthom Saint-Ouen en octobre 1979. Ce documentaire, qui a suivi la grève au jour le jour et donné la parole aux acteurs du conflit, est considéré aujourd’hui comme l’un des meilleurs documentaire sur une grève ouvrière « filmée de l’intérieur ».

Ecoutez May Piqueray (Bernard Baissat, 1983)

May Picqueray a laissé le souvenir d’une femme intrépide et généreuse. Ennemie de la guerre, elle milita contre l’armée et pour le statut des objecteurs de conscience. Dans ce documentaire de Bernard Baissat, elle raconte sa vie d’anarchiste et d’animatrice du journal « Le réfractaire ». Jusqu’au bout elle reste fidèle à son engagement pour la défense de la paix et des libertés individuelles.

Eux et moi. Un ethnologue en Papouasie occidentale (Stéphane Breton, 2001)

Stéphane Breton, ethnologue, se rend régulièrement chez les Wodani, en Nouvelle Guinée, depuis sept ans pour apprendre leur langue et leurs coutumes. Peu à peu les Wodani se sont accoutumés à sa présence et à ses questions, fort bizarres, mais ses intentions leur demeurent obscures.

Fils de lip (Thomas Faverjon, 2007)

À trente ans, l’âge du conflit Lip, le réalisateur revient à Besançon pour tenter de faire le bilan de Lip aujourd’hui en donnant la parole à tous ceux qu’on n’a jamais entendus, « les sans voix », dont ses propres parents qui vécurent la fin du conflit comme un drame douloureux et déchirant.

Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)

Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.

Grèves d’occupation (Collectif & Anonyme, 1936)

Actualités réalisées par des ouvriers pour représenter les importants mouvements de grévistes de juin 1936, dans la région parisienne.

Joli mai (Le) (Chris Marker, Pierre Lhomme, 1963)

Filmé en deux parties dans le Paris du mois de mai 1962, Chris Marker interroge des hommes et des femmes sur les problèmes politiques, sociaux et de leur vie quotidienne.

Jours de grève à Paris Nord (Jean-Louis Comolli, Ginette Lavigne, 2003)

En décembre 95, il y avait des grèves. Sept ans ont passé. Les jours de décembre se sont éloignés à toute vitesse, point brillant au fond de quel tunnel ? Cinq cheminots sont au coeur du film tourné à l’antenne traction de Paris-Nord. Des luttes d’hier aux luttes d’aujourd’hui, le film sera-t-il passeur de la réflexion ?;

Légende du siècle : 1936 ou la mémoire du peuple (La) (Claude Santelli, 1977)

Emission en deux parties sur le Front populaire. A l’aide de documents d’archives, de textes et de témoignages de contemporains, Santelli fait revivre cette période et dresse le portrait des deux figures les plus marquantes du socialisme français : Jean Jaurès et Léon Blum.

Lorraine, coeur d’acier (Alban Poirier, Jean Serres, 1981)

La CGT crée une radio libre «pirate» qui aborde les problèmes de la classe ouvrière dans la région.

Lutte des cheminots de l’Aveyron et du Lot (La) (Michel Raynal, 1995)

« Film souvenir » d’un cheminot immortalisant ses collègues et amis durant les différentes manifestations, assemblées générales et piquets de grève des mouvements sociaux de novembre et décembre 1995.

Magazine populaire (L’équipe technique de la société La Marseillaise, 1938)

Durant l’été 1938, naquit l’idée de réaliser un magazine d’actualités populaires. Un seul numéro vit le jour.

Marseillaise (La) (Jean Renoir, 1938)

En 1792, pendant la Révolution, le peuple marseillais forme un bataillon de volontaires qui part pour Paris où il participe à la prise du château des Tuileries, le 10 août. Ce grand classique est une exaltation de la liberté et un hymne à la gloire du peuple français.

Métallos (Les) (Jacques Lemare, 1938)

Un documentaire militant qui montre comment se déclenche et s’organise une grève. Il rappelle à l’image de l’ensemble des occupations d’usines qui se sont déroulées pendant le Front populaire.

Nadia et les hippopotames (Dominique Cabrera, 2000)

Novembre 1995. La France est paralysée par la grève des transports. Serge, Claire, Jean-Paul et plusieurs autres employés de la SNCF se mobilisent contre le plan Juppé.

Oser lutter, oser vaincre (Jean-Pierre Thorn, 1968)

La lutte de classe et le révisionnisme dans l’usine de Renault Flins occupée par les ouvriers ». La grève à l’usine Renault de Flins du 15 mai au 18 juin 1968 : la spontanéité du mouvement ouvrier à l’intérieur de l’usine se heurte aux manœuvres syndicales de la CGT.

Quand tu disais, Valéry (René Vautier, 1975)

Ce film est avant tout une œuvre militante conçue comme telle et due à l’action des syndicats CGT et CFDT. Les travailleurs eux-même ont conçu et réalisé le film, basé sur des interviews. Il constitue un témoignage important des luttes ouvrières des années 1970.

Quinze jours en août, l’embellie (François Porcile, 1996)

Août 1936, l’été des premiers congés payés : Madeleine, Raymonde, Joseph, Gilbert, Léandre, Marcel avaient entre huit et dix-huit ans, et n’avaient encore jamais vu la mer. Soixante ans plus tard, ils sont revenus sur les lieux de cette découverte.

Reprise (Hervé Le Roux, 1996)

Le 10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux usines Wonder de Saint-Ouen. Une jeune ouvrière dit qu’elle ne rentrera pas. De nos jours, la recherche de cette femme prend le tour d’une enquête quasi-obsessionnelle…

Rêve usurpé (Le) (Luc Decaster, 1994)

Dans quelques années, que restera-t-il de la mémoire de ces « petites gens » qui ont sillonné usines et quartiers ? Ces militants de base du parti communiste français. Que sont devenus les mentalités mais aussi les désirs de ces oubliés de l’Histoire, hier forts de leurs arguments et soudainement fragilisés par l’effondrement de leur univers ? Une histoire collective, mais aujourd’hui surtout une histoire individuelle, intérieure.

Révolte des gueux (La) (Raymond Lamy, 1949)

Evocation à l’aide de nombreuses scènes de reconstitutions historiques et de documents (photos, journaux, cartes postales…) de la révolte viticole de 1907.

Sel de la terre (Le) (Herbert Biberman, Michaël Wilson, 1954)

Dans une mine du nouveau mexique, des mineurs se mettent en grève pour l’égalité entre mineurs mexicains et blancs.

Sochaux 11 juin 68 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1970)

En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.

Terre sans pain (Luis Buñuel, 1932)

Ethnographie de l’une des région les plus pauvres d’Espagne : Las Hurdes. La province, située près de la frontière portugaise et encerclée de montagnes, abrite une population misérable qui, jour après jour, tente de survivre à sa pauvreté.

Vie est à nous (la) (Jean Renoir, 1936)

Produit par le Parti Communiste Français en vue de la campagne pour les élections de mai 1936 - qui portèrent au pouvoir le Front Populaire - La Vie est à Nous fut tourné par une équipe de cinéastes et techniciens militants communistes ou sympathisants.

Week-end à Sochaux (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1971)

Un film écrit, joué et rêvé par le Groupe Medvedkine de Sochaux, composé de jeunes ouvriers travaillant à la chaîne aux usines Peugeot et de techniciens du cinéma.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

les films repères dans l'histoire du cinéma

Autour de la relation entre la société et le cinéma, proposer une histoire du 7ème art qui ne peut être que subjective, mais qui donnera des pistes à tous ceux qui veulent entrer dans ce monde que, peut-être, ils connaissent peu.

Andrei Roublev (Andreï Tarkovski, 1969)

Les Tartares envahissent le pays et soumettent les habitants de Vladimir à d’hallucinantes cruautés. Pour sauver une jeune fille, Roublev tue un soldat. Le spectacle de ces cruautés l’amène à une réflexion douloureuse sur le rôle de l’art et de l’artiste.

A nous la liberté (René Clair, 1931)

Emile et Louis cherchent à s’évader de prison. Louis réussit et devient le patron d’une usine de phonographes. Emile est libéré et se retrouve employé dans l’usine de son ancien compagnon, quittant ainsi les chaînes pour la chaîne. Les deux anciens camarades se retrouvent.

Atalante  = Le chaland qui passe (L’) (Jean Vigo, 1934)

L’Atalante est en rupture totale avec la majeure partie du cinéma français des années trente, cinéma de prose dur et réaliste, parfois cynique. Fragile et souvent balbutiant, L’Atalante n’est au contraire que poésie, traversée de quelques éclairs surréalistes.

Bête humaine (La) (Jean Renoir, 1938)

D’après le célèbre roman de Zola, ce film traite des dangers de l’alcoolisme dans le milieu ouvrier. « La Bête humaine » met en jeu des individus seuls, écrasés, broyés par leur destin et leur histoire.

Biquefarre (Georges Rouquier, 1983)

A Biquefarre, petit domaine situé près de Farrebique, 40 ans ont presque passé et le monde rural, à grands renforts d’investissements coûteux, a connu de véritables transformations. Acquérir encore et toujours plus de terre est devenu primordial pour rentabiliser les efforts financiers consentis. Justement, Raoul, le propriétaire de Biquefarre souhaite vendre ses 10 ha de terre. Ceux de Farrebique décident alors de se porter acquéreurs…

Bonheur (Le) (Alexandre Medvedkine, 1934)

Le bonheur, c’est l’histoire d’un paysan naïf à la recherche du bonheur, qui finit par le trouver, après bien des vicissitudes, en rejoignant un kolkhoze. Film muet mythique, au ton comique chaplinesque, Le Bonheur a été salué lors de sa sortie par les plus grands maîtres.

Chagrin et la pitié (Le) (Chronique d’une ville francaise sous l’occupation) (Marcel Ophüls, André Harris, 1938)

Clermont-Ferrand et l’Auvergne, pendant les années 40 à 45, la guerre, la défaite, l’occupation allemande, le départ de l’occupant, la résistance triomphante, la fin de la guerre.

Chien andalou (Un) (Luis Buñuel, 1929)

Le chef-d’œuvre du cinéma surréaliste. Un énigmatique cadavre exquis, radical et provocant, fruit de la rencontre entre deux génies : Dali et Buñuel. Tout commence sur un balcon ou un homme aiguise un rasoir… La suite est une serie de metamorphoses surrealistes.

Citizen Kane (Orson Welles, 1941)

A la mort du milliardaire Charles Foster Kane, un grand magnat de la presse, Thompson, un reporter, enquête sur sa vie. Les contacts qu’il prend avec ses proches lui font découvrir un personnage gigantesque, mégalomane, égoïste et solitaire.

Classe ouvrière va au paradis (La) (Elio Pétri, 1971)

Un ouvrier communiste et taciturne perd un doigt dans un accident du travail et découvre a cette occasion la solidarité avec ses compagnons d’usine.

Corbeau (Le) (Henri-Georges Clouzot, 1943)

Les habitants d’une petite ville française reçoivent des lettres anonymes et inquiétantes signées “Le corbeau”. L’enquête menée par la préfecture piétine…

Crime de Monsieur Lange (Le) (Jean Renoir, 1935)

Première rencontre de Jean Renoir et de Jacques Prévert et aussi avec l’équipe des comédiens du groupe Octobre, ce film reflète d’une façon prémonitoire les préoccupations du Front populaire.

Cuirassé Potemkine (Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, 1925)

La mutinerie de l’équipage du Potemkine pendant la Révolution de 1905.. Le massacre sur l’escalier d’Odessa reste gravé dans toutes les mémoires. Un chef-d’oeuvre incontournable.

Déjà s’envole la fleur maigre (Paul Meyer, 1960)

La chronique d’un jour ordinaire dans une communauté d’ouvriers mineurs du Hainaut. Alors qu’en Belgique les mines ferment les unes après les autres, des familles de travailleurs italiens continuent d’émigrer dans le Borinage.

Dernier des hommes (Le) (Friedrich Wilhelm Murnau, 1924)

L’histoire de la déchéance du portier d’un grand hotel de Berlin. Loin d’être le film expressionniste allemand le plus connu, « Le dernier des hommes » en est pourtant considéré par les historiens comme un des meilleurs du genre. Film muet, il présente la singularité de ne comporter aucun intertitre.

Enfance de Gorki (L’) (Mark Donskoi, 1938)

À la fin des années 1870, le jeune Alecha Pechkov est élevé par ses grands-parents et découvre un univers terrible et traditionaliste. Le film qui a donné envie à Bruno Muel de faire du cinéma.

Farrebique (ou les 4 saisons) (Georges Rouquier, 1945)

La chronique d’une famille de paysans aveyronnais au rythme des quatre saisons.

Fenêtre sur cour (Alfred Hitchcock, 1955)

Un reporter immobilisé par un plâtre observe de sa fenêtre les allées et venues de ses voisins. Le comportement bizarre d’un représentant de commerce l’intrigue à un point tel qu’il le croit meurtrier de sa femme. Fantasme ou réalité ?

Fond de l’air est rouge (Le) (Chris Marker, 1977)

Montage de documents pour la plupart inédits, couvrant dix années capitales de l’histoire mondiale : 1967-1977. Première partie, « Les mains fragiles : du Vietnam à la mort du Che, Mai 68 et tout ça ». Deuxième partie, « Les mains coupées : du printemps de Prague au Programme commun ».

Glaneurs et la glaneuse (Les) (Agnès Varda, 2000)

Agnès Varda rencontre ceux qui, pour vivre, ramassent ou récupèrent les « restes » des autres : déchets de fin de marchés, objets abandonnés sur les trottoirs…Ceux qu’elle appelle les glaneurs de notre temps.

Goupi mains rouges (Jacques Becker, 1943)

Les Goupi, au nombre de douze, habitent un coin de Charente. Par un jeu d’alliances, ils ont réussi à s’emparer de la quasi-totalité du village. Chaque membre du groupe est défini par un surnom et doit sacrifier à la mission du clan, celle de l’argent. Jusqu’au jour où l’un d’entre eux s’empare du magot que tous convoitent… Un grand classique du cinéma français, réalisé pendant l’Occupation.

Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)

En août 1957, à Hiroshima, une actrice française termine un film sur la paix. Elle s’éprend d’un architecte japonais le dernier jour du tournage. Ils ont vingt-quatre heures devant eux pour vivre cette passion fulgurante.

Jaguar (Jean Rouch, 1961)

Le berger Lam, Illo le pêcheur et Damouré l’écrivain public décident de se rendre à Accra pour y trouver fortune car, au Niger, la coutume veut que les jeunes gens s’expatrient le temps de réunir le montant de la dot indispensable à leur mariage.

Jour de fête (Jacques Tati, 1949)

Des forains s’installent dans un calme village. Parmi les attractions se trouve un cinéma ambulant où le facteur découvre un film documentaire sur ses collègues américains. Il décide alors de se lancer dans une tournée à « l’americaine ».

La dolce vita (Federico Fellini, 1960)

Le chroniqueur Marcello fait le tour des lieux a scandale pour alimenter les potins d’un journal a fort tirage.

Lawrence d’Arabie (David Lean, 1963)

Le destin hors du commun de l’officier britannique T. E. Lawrence, qui mena la révolte arabe contre l’oppresseur turc au cours de la Premiere Guerre mondiale.

Les Lumières de la ville (Charles Chaplin, 1931)

En errant dans la ville, un vagabond rencontre une jeune fleuriste aveugle qui, par une suite de quiproquos, le prend pour un riche promeneur. Epris de la jeune femme, Charlot se met en tête de réunir les fonds pour guérir l’infirmité de la jeune fleuriste…

Marseillaise (La) (Jean Renoir, 1938)

En 1792, pendant la Révolution, le peuple marseillais forme un bataillon de volontaires qui part pour Paris où il participe à la prise du château des Tuileries, le 10 août. Ce grand classique est une exaltation de la liberté et un hymne à la gloire du peuple français.

Métropolis (Fritz Lang, 1927)

Des ouvriers travaillent dans les souterrains d’une fabuleuse métropole de l’an 2026. Ils assurent le bonheur des nantis qui vivent dans les jardins suspendus de la ville. Un androïde mène les ouvriers vers la révolte.

Mort aux trousses (La) (Alfred Hitchcock, 1959)

Roger Thornhill, publiciste, est pris dans le hall de son hôtel pour un certain Kaplan, un espion. Deux hommes tentent de le tuer et quand il retrouve l’un de ses agresseurs, celui-ci est assassiné devant ses yeux. Pris pour un meurtrier, il est obligé de fuir vers Chicago…

Muhammad Ali, the greatest (William Klein, 1974)

Dix ans des manifestations sportives et des proclamations politiques de Muhammad Ali entre ses deux victoires au championnat du monde des poids lourds (1964-1974).

Mur, murs (Agnès Varda, 1980)

Documentaire sur les murals, les murs peints à Los Angeles. Qui les peint ? Qui les paie ? Qui les regarde ? Comment cette ville se révèle – avec ses habitants – par ses murs murmurants.

Nanouk l’esquimau (Robert J. Flaherty, 1922)

La vie des Esquimaux dans le Grand Nord canadien. Ce film reste dans l’histoire du cinéma comme l’invention du genre documentaire.

Nuit et brouillard (Alain Resnais, 1955)

Réalisé en 1955, le célèbre film d’Alain Resnais Nuit et Brouillard est resté le documentaire de référence sur la déportation. A l’aide de documents d’archives, il retrace le lent calvaire des déportés.

Octobre (Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, Grigori Aleksandrov, 1927)

Petrograd, octobre 1917 : les Bolcheviks prennent le pouvoir. 10 jours qui ébranlèrent le monde. Commandé pour le 10ème anniversaire de la révolution bolchévique, « Octobre » fait partie des films classiques de la propagande soviétique …

Paris la belle (Jacques Prévert, 1959)

Une rêverie des frères Prévert sur la beauté du Paris d’hier.

Partie de campagne (Une) (Jean Renoir, 1936)

La fulgurante idylle d’un séduisant canotier et d’Henriette Dufour, fille d’un quincaillier parisien, venu un dimanche, en famille, déjeuner sur l’herbe.

Playtime (Jacques Tati, 1967)

Dix ans après Mon Oncle, revoici Monsieur Hulot, perdu dans les dédales d’un Paris ultra-moderne.

Règle du jeu (La) (Jean Renoir, 1939)

Christine, La femme du marquis de la Chesnaye a invité en Sologne son amoureux Octave et son ami Jurieu qui vient de battre le record de la traversée de l’Atlantique en avion.

Rome ville ouverte (Roberto Rossellini, 1946)

Rome, hiver 1944. Un ingénieur communiste, Giorgio Manfredi, tente d’échapper aux Allemands qui occupent la ville. Il se réfugie chez un ami dont la fiancée, Pina, le met en contact avec le curé de la paroisse Don Pietro. Mais la maîtresse de Manfredi va tous les dénoncer aux Allemands. Un imposant et important chef d’oeuvre de l’histoire du cinéma, film phare du néo-réalisme italien.

Salamandre (La) (Alain Tanner, 1971)

Pierre et Paul, respectivement journaliste et écrivain, s’associent pour écrire un scénario d’après un fait divers : l’histoire d’une jeune fille accusée par son oncle d’avoir tenté de le tuer. Le procès se termine par un non-lieu. Ils décident d’aller chercher la vérité directement à la source, auprès de la jeune fille.

Temps modernes (Les) (Charles Chaplin, 1936)

Les Temps modernes marque la dernière apparition de Charlot, le Petit Homme qui avait apporté une gloire mondiale à Charles Chaplin, et qui reste le personnage de fiction le plus universellement reconnu de l’histoire.

Terre (La) (Alexandre Dovjenko, 1929)

Réduit à sa trame, La Terre raconte la collectivisation de la terre ukrainienne à travers le destin d’un jeune communiste. Un chef-d’oeuvre du cinéma russe.

Toni (Jean Renoir, 1935)

Tiré de faits réels et tourné sur les lieux-mêmes du fait divers, avec des acteurs et figurants locaux, ce film est considéré comme l’instigateur du cinéma néoréaliste, en particulier italien.

Toute la mémoire du monde (Alain Resnais, 1956)

Pour cette découverte de la Bibliothèque nationale, Alain Resnais a choisi de faire systématiquement explorer les lieux par la caméra, dans de grands mouvements lents et amples que la musique de Maurice Jarre soutient d’un ostinato grave et profond.

West Side Story (Jerome Robbins, Robert Wise, 1961)

Deux bandes rivales s’opposent dans le West Side à New York. D’un côté, les Jets, américains blancs, de l’autre, les Sharks, portoricains. Les choses s’enveniment lorsqu’un ami de Riff, le chef des Jets, tombe amoureux de Maria, une portoricaine…Adaptation d’un spectacle théatral librement inspiré de « Roméo et Juliette », le film est un témoin privilégié du mal-être d’une génération d’apatrides.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Les films fondateurs

Un film « fondateur », c’est un film qui renouvelle une forme cinématographique, autrement dit qui « écrit » d’une façon nouvelle, comme les Impressionnistes à leur début ou le Jazz. Certains de ces films deviennent, pour une génération, des films « manifestes ».

Août (Avi Mograbi, 2002)

Entre fiction et documentaire, journal intime et chronique sociale, le film raconte un mois de la vie du couple et Avi Mograbi fait encore une fois le portrait de son pays.

A propos de Nice (Jean Vigo, 1930)

Jean Vigo tourne un pamphlet virulent où Nice devient le lieu clos d’un conflit entre deux mondes.

Casting (Emmanuel Finkiel, 2001)

Entre 1994 et 1998, pour la préparation de deux films Mme Jacques sur la Croisette et Voyages, Emmanuel Finkiel organise un casting «sauvage» de non professionnels au sein de la communauté ashkénaze française.

Charles mort ou vif (Alain Tanner, 1969)

Portrait d’un vieil homme qui décide de quitter sa vie confortable de patron bourgeois pour mener une vie retirée auprès d’un couple de bohèmes : là, il retrouve sa liberté de pensée et le goût de vivre.

Charnière (La) (Antoine Bonfanti, 1968)

La réaction sonore des ouvriers suite à la première projection de A BIENTOT J’ESPERE de Mario Marret et Chris Marker.

Chronique d’un été (Jean Rouch, Edgar Morin, 1960)

Etes-vous heureux ? Edgar Morin et Jean Rouch interviewent la france des années 1960. Le film est également un questionnement sur le cinéma.

Histoire de vent (Une) (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1988)

Un vieil homme, seul sur une dune de sable, attend le vent. Cet homme n’est autre que Joris Ivens lui-même qui se met en scène pour filmer l’invisible.

Homme à la caméra (L’) (Dziga Vertov, 1928)

Une journée de la vie quotidienne à Odessa: un opérateur filme, une monteuse visionne ses images, des spectateurs regardent le film qui est fait.

Jetée (La) (Chris Marker, 1962)

Une catastrophe nucléaire a détruit toute vie humaine à la surface de la terre. Paris a été rayé de la carte. Les « vainqueurs » de cette guerre nucléaire cherchent le moyen de sauver la race humaine.

Lettre à mon ami Pol Cèbe (Michel Desrois, 1970)

Où le ruban d’une autoroute se met à enregistrer les pensées.

Lettre de Sibérie (Chris Marker, 1958)

Sur les mêmes images trois commentaires différents sur le régime communiste : l’un élogieux, l’autre critique, le dernier n’ayant rien à voir avec la politique.

Loin du vietnam (Collectif : Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch, Chris Marker, Alain Resnais, 1967)

1967, un groupe de cinéastes décide d’affirmer son soutien au peuple vietnamien en lutte contre les USA, le but n’étant pas de réaliser un documentaire sur le Vietnam, mais d’ouvrir une réflexion sur cette guerre impérialiste.

Maîtres fous (Les) (Jean Rouch, 1955)

Tourné en un seul jour, le film montre les pratiques rituelles d’une secte religieuse. Les pratiquants du culte Hauka, des travailleurs des régions du Niger venus à Accra, se réunissent à l’occasion de leur grande cérémonie annuelle.

Pointe courte (Agnès Varda, 1954)

Un couple sur le point de se séparer, se questionne dans les lieux que la femme découvre, là où l’homme a été élevé, un petit village de pêcheurs près de Sète, La Pointe Courte.

Révélateur (Le) (Philippe Garrel, 1968)

Le Révélateur, premier film muet annonciateur d’une longue série s’avère en tout point un chef-d’œuvre atypique. Le contexte politique de l’époque (mai 1968) influe considérablement sur sa réalisation.

Saisons (Les) (Artavazd Pelechian, 1972)

Pelechian braque sa caméra sur les scènes de la vie quotidienne d’éleveurs de moutons de la montagne arménienne. Les saisons se suivent, prolongeant les rites de ces éleveurs dans un éternel recommencement.

Terre tremble (La) (Luchino Visconti, 1948)

L’aîné des Valastro, une famille de pêcheurs, se révolte contre les mareyeurs. Propriétaires des bateaux et des filets, ils sont en position de force pour acheter le poisson au plus bas prix, réduisant du même coup les pêcheurs à la misère.

Train en marche (Le) (Chris Marker, 1971)

Portrait d’Alexandre Medvedkine et de son expérience ciné-train transformé en unité de production mobile pour filmer les problèmes de la révolution Russe et du développement économique en 1930.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Que chacun devienne « l’obligée du monde »

Immigration, personnes déplacées, sans territoire…Hannah Arendt espérait qu’un jour, tous deviennent « l’obligé(e)du monde », c’est à dire qu’il n’y ait plus de personnes refoulées, de sans papiers, de personnes poursuivies pour délit d’opinion, de « déviance » de sexualité, de religion…

68 (Patrick Rotman, 2008)

De Washington à Saïgon, de Rome à Mexico, de Paris à Prague, une vague de révolte secoue le monde. 68 propose un travelling arrière dans le Vietnam en guerre, Prague en liberté et occupé, Paris en contestation, l’Amérique en rébellion.

Armée des ombres (L’) (Jean-Pierre Melville, 1969)

Les activités et la vie extrêmement difficiles d’un réseau de résistants sous l’occupation allemande.

Cuba, l’art de l’attente (Eduardo Lamora, 2007)

Cuba, la Havane 1977 : un vendredi d’août, j’ai pris le chemin de l’exil. Ce film retracera l’expérience du retour dans mon village natal après trente années d’absence.

Demain à Nanguila (Joris Ivens, 1960)

« Demain à Nanguila » retrace, à travers l’histoire de Sidibé Moussa et la chronique d’un petit village du Mali, la vie au quotidien de l’Afrique de la décolonisation et montre l’émergence de la conscience collective à propos de la signification du mot Indépendance.

Envoyés spécieux (Les habitants du quartier des Courtillières à Pantin, 2002)

Cette série de films courts est le fruit d’un travail mêlant professionnels, semi professionnels et amateurs, qui abordent avec humour et sans préjugés, différents problèmes négligés par les médias dominants.

Et notre vie sera douce (Dominique Féret, 2008)

Et notre vie sera douce sera l’histoire de l’utopie de la rencontre au présent avec les SDF. En essayant d’éliminer deux peurs : leur passé et leur futur, laisser venir la magie du pur présent de la rencontre.

Fond de l’air est rouge (Le) (Chris Marker, 1977)

Montage de documents pour la plupart inédits, couvrant dix années capitales de l’histoire mondiale : 1967-1977. Première partie, « Les mains fragiles : du Vietnam à la mort du Che, Mai 68 et tout ça ». Deuxième partie, « Les mains coupées : du printemps de Prague au Programme commun ».

Grenade : six mois d’une révolution (Olivier Landau, 1979)

Ancien leader paysan, Sir Eric Gairy a mené l’île de Grenade à l’indépendance.

Ian Palach (Raymond Depardon, 1969)

Le 16 janvier 1969, Jan Palach s’immole par le feu à Prague pour protester contre l’invasion de la Tchécoslovaquie en août 1968… Raymond Depardon réalise son premier court-métrage en filmant l’hommage qui lui est rendu.

Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (Chris Marker, 1999)

Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.

Lissac (Patrick Séraudie, 1998)

Lissac, commune rurale du Causse corrézien. Ses carrières de grès ont attiré dans les années 50 beaucoup de travailleurs Portugais. Seuls quatre couples de la première génération restent les témoins de cette histoire.

Maîtres et Esclaves (Bernard Debord, 2001)

L’histoire se déroule de nos jours, au niger, dans un monde jugé impossible et en un temps supposé révolu : ceux de l’esclavage archaïque.

Nicaragua après samoza (Sylvie Dreyfus, 1980)

Après la victoire des Sandinistes, regards sur le Nicaragua libéré.

Odessa odessa (Michale Boganim, 2004)

À travers les histoires de différents personnages qui nous emmènent à Odessa, New York et Israël, le film évoque l’exil et l’errance d’une communauté particulière : les juifs d’Odessa.

On vous parle de Flins (Guy Devart, 1970)

Les témoins du procès de Meulan dénoncent l’exploitation des immigrés, les trafics à l’embauche et la vente des cartes de travail.

On vous parle d’Amérique Latine : Le message du Che (Paul Bourron, 1968)

C’était en 1967. Fidel Castro lit à la tribune de la Tricontinentale un message de Che Guevara qui fait sensation aussi bien auprès des mouvements révolutionnaires, qu’auprès de ceux qui s’y opposent. Ce film a été interdit totalement à l’exportation par le Centre du Cinéma Français en 1968.

Petite Russie, récits d’un maquis (La) (Patrick Séraudie, 2008)

La « Petite Russie » est le surnom donné par l’état major allemand, pendant la seconde guerre mondiale, à la région de la montagne limousine.

Peuple et ses fusils (Le) (Joris Ivens, 1970)

Documentaire militant sur la guerre du peuple dans la partie nord-est du Laos.

Strange victory (Léo Hurwitz, 1948)

« Strange Victory » aborde la question de la ségrégation raciale après la seconde guerre mondiale aux Etats-Unis.

Sud (Chantal Akerman, 1999)

Sud est une évocation de la violence raciste qui fait le quotidien américain. Comment un crime peut s’inscrire dans un paysage, tant mental que physique.

Sur le lutte (Réalisation collective, 2006)

Du mois de juin au mois de novembre 2006, la ville de Oaxaca a connu une forme de gouvernance basée sur la participation de tous au sein de l’Assemblé populaire des peuples de Oaxaca.

Survivants (Les) (Patrick Rotman, 2005)

Ce sont quelques survivants, les uns «déportés raciaux », les autres «politiques» et parfois les deux à la fois, Juifs et résistants, résistants et Juifs qui relatent la dernière année, la plus terrible peut-être…

Terre est à ceux qui la travaillent (La) (Réalisation collective, 2004)

Rencontre entre les autorités zapatistes et les fonctionnaires gouvernementaux mexicains qui offre un point de vue critique sur les conséquences réelles et pratiques du soit disant écotourisme.

Terre sacrée (La) (Réalisation collective, 1999)

Ce film propose un récit original de l’exploitation des terres et de ses habitants originels par les grands propriétaires du Chiapas.

Ticket pour Jérusalem (Un) (Rashid Masharawi, 2002)

Jaber vit près de Ramallah. Il a mis sur pied un cinéma itinérant dans les territoires. Mais avec les tensions croissantes, Jaber a de plus en plus de mal à circuler.

Tierras si, aviones no ! (Réalisation collective, 2006)

Octobre 2001 : le tout nouveau gouvernement mexicain annonce la création d’un aéroport…sur les terres des paysans d’Atenco.

Tout noir, tout blanc (Gilles Perez, 2007)

Dans les années 80, Joseph Makutu est arrivé de son Congo natal à Limoges, via la Chine. Aujourd’hui, il est Proviseur du Collège-Lycée d’Aubusson, dans la Creuse.

Travaux collectifs en résistance (Réalisation collective, 2000)

Les travaux collectifs font partie de la culture des communautés indiennes de la région nord du Chiapas. Mais ils sont avant tout leur ultime moyen de survie aujourd’hui.

Traversée (La) (Élisabeth Leuvrey, 2006)

Chaque été, ils sont nombreux à transiter par la mer entre la France et l’Algérie. Certains vont en France pour la première fois, d’autres terminent de brèves vacances au “bled”. Les plus âgés transportent avec eux les récits de la vie en France et ceux de l’histoire. Les plus jeunes disent l’Algérie, celle du manque de travail et de l’espoir de trouver un avenir.

Tuez-les tous ! - Rwanda : Histoire d’un génocide ″sans importance″ (Raphaël Glucksmann, David Hazan, Pierre Mezerette, 2004)

Que cachaient les termes de « Massacre inter-ethnique », de « Guerres tribales » que nous entendions sur toutes les ondes en 1994 … ? Que se passait-il VRAIMENT au Rwanda ? Quel a été le rôle des grandes puissances et de la France en particulier dans ce qui fut le dernier génocide du XXème siècle ?

Vers le Sud (Johan Van der Keuken, 1981)

30 avril 1980, Amsterdam. Le jour de la fête du couronnement, l’occupation d’un immeuble par des squatters provoque une confrontation avec la police. Puis le film part en voyage vers le Sud. Paris, la Drôme, les Alpes, Rome, le Caire jusqu’en Haute-Égypte.

Vie de la femme en résistance (La) (Réalisation collective, 2004)

Le 8 mars 1993 a été déclarée la « loi révolutionnaire des femmes ». Depuis la situation et les conditions de vie de cette partie de la population est une préoccupation permanente. Est-ce que les femmes traversent elles aussi un processus d’égalité et de libération ?

Viva la vida 1er janvier 2003, la prise de san cristobal de las casas (Réalisation collective, 2003)

La prise militaire de San Cristóbal de Las Casas en 1994 est une date phare de la symbolique zapatiste. Neuf ans après, ils rappellent leur présence en reprenant possession de la ville pacifiquement.

Wadi, Grand Canyon, 2000 (Amos Gitaï, 2001)

Dans « Wadi, 2000 », nous retournons encore une fois dans le Wadi, aujourd’hui complètement détruit. Ceux qui y habitaient ont été à nouveau exilés vers une autre périphérie.

West Side Story (Jerome Robbins, Robert Wise, 1961)

Deux bandes rivales s’opposent dans le West Side à New York. D’un côté, les Jets, américains blancs, de l’autre, les Sharks, portoricains. Les choses s’enveniment lorsqu’un ami de Riff, le chef des Jets, tombe amoureux de Maria, une portoricaine…Adaptation d’un spectacle théatral librement inspiré de « Roméo et Juliette », le film est un témoin privilégié du mal-être d’une génération d’apatrides.

Xulum’chon, tisserandes en résistance sur les hautes terres du Chiapas (Réalisation collective, 2002)

Comme pour le café et d’autres productions, certaines femmes ont décidé de s’organiser en coopératives autonomes des pouvoirs officiels.

Sans papiers

Africa paradis (Sylvestre Amoussou, 2001)

Dans un futur imaginaire, l’Afrique est entrée dans une ère de grande prospérité, tandis que l’Europe a sombré dans la misère et le sous - développement. Olivier et son amie Pauline, deux « ex-classes moyennes » françaises, décident de tenter leur chance et d’immigrer clandestinement en Afrique…

Asile du droit (L’) (Henri de Latour, 2007)

En 2006, près de 40 000 personnes victimes de persécutions dans leur pays ont demandé protection à la France. Dès leur arrivée, elles se sont adressé à l’OFPRA, Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides qui a statué sur la validité de leurs demandes. 92% ont été rejetées.

Au bled (Stéphane Legall-Viliker, Yaffa Mohamedy, 2003)

C’est l’histoire de Coco et de Djembéré, de Missiga et de Banjou, des adolescents « renvoyés au bled », le pays de leurs parents, là où ils n’ont jamais vécu.

Aucun être humain n’est illégal (Juan Martin Cueva, 2001)

Quelques jours à Madrid dans la vie d’immigrants en situation irrégulière. Occupations d’église, meetings et témoignages.

Ballade des sans-papiers (La) (Raffaele Ventura, Samir Abdallah, 1996)

Ce film est une chronique documentaire du mouvement national des sans papiers depuis l’occupation de l’église Saint-Ambroise à Paris, le 8 mars 1996, jusqu’à l’épreuve de force de l’église Saint-Bernard, en août, en passant par la banlieue parisienne, Toulouse, Lille…

Blessure (La) (Nicolas Klotz, 2005)

Blandine est blessée sur le tarmac de Roissy lors d’un retour à l’avion où un groupe d’Africains résiste à l’embarquement. Bien qu’elle soit sur le sol français, sa blessure, sa présence, son être sont niés par la police aux frontières à qui elle demande l’asile.

Bouillon d’Awara (Le) (Cesar Paes, 1996)

Le bouillon d’Awara est une sorte de pot-au-feu aux multiples ingrédients. À partir de la recette de cuisine, prise à la fois comme métaphore et comme pratique concrète, le film s’infiltre dans la réalité multiculturelle qui compose la Guyane et apporte un regard neuf sur les questions d’immigration, d’intégration et de métissage.

Caravane 55 (Valérie Mitteaux, Anna Pitoun, 2004)

Achères, Yvelines, France. Depuis deux ans, Sacuta Filan, jeune femme rom de Roumanie, vit avec ses deux enfants et trente autres familles sur une lande de terre en bordure de la ville.

Carnet de notes à deux voix sur l’immigration maghrébine (Frédéric Fichefet, Rajae Essefiani, 2003)

Carnet de notes à deux voix… est un dialogue entre un garçon belge, une fille, militante associative, née au Maroc, et un ministre de la Justice qui un matin de septembre 1999 déclarait : « Je me demande s’il y a un lien entre l’origine ethnique et la criminalité ».

Carnets d’expulsion : De Saint-Bernard à Bamako et Kayes (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 1997)

Chronique d’une attente incertaine, celle des Maliens sans-papiers évacués de l’église Saint-Bernard en août 1996, puis expulsés à Bamako par charter.

Casa-Marseille, Inch’Allah (Bruno Ulmer, 2002)

Chaque année, quelques centaines de clandestins débarquent dans le port de Marseille. Parmi eux, des enfants venus du Maroc cachés dans les cales des cargos. Bruno Ulmer écoute leurs récits d’exil, leur désir d’apprendre un métier. Mais le rêve est de courte durée : à 18 ans, c’est l’expulsion qui les attend.

Cherche avenir avec toit (Stéphane Mercurio, 1997)

Au travers de l’histoire de Joseph, Rosalie, David, Lou et Nathalie qui tentent - en retrouvant un «chez soi» - de recommencer une vie «normale», le film montre ce qu’est l’exclusion non pas au moment de la dégringolade mais au moment où s’offre une chance de la quitter.

Déjà s’envole la fleur maigre (Paul Meyer, 1960)

La chronique d’un jour ordinaire dans une communauté d’ouvriers mineurs du Hainaut. Alors qu’en Belgique les mines ferment les unes après les autres, des familles de travailleurs italiens continuent d’émigrer dans le Borinage.

De l’autre côté (Chantal Akerman, 2002)

Dans ce film, l’ailleurs, c’est l’Amérique du Nord, et les pauvres sont pour la plupart des Mexicains. Ils sont passés pendant des années par San Diego mais le service d’immigration américain a réussi à arrêter le flux des illégaux et à le déporter dans l’Arizona.

D’une brousse à l’autre (Jacques Kébadian, 1998)

À Paris, en mars 1996, les familles africaines des sans-papiers sont expulsées de l’église Saint-Ambroise puis regroupées au gymnase Japy. Durant six mois, Jacques Kébadian a suivi et filmé ces exilés pour témoigner.

En parler ou pas : la politique (Marion Lary, 2002)

Ce film se pose le problème de l’intimité : comment parler de ce qui nous est proche, comment filmer cette parole ?

En quête d’asile (Anne Georget, 2003)

A l’OFPRA, des fonctionnaires instruisent les demandes d’asile politique en France. Comment savoir si une demande est fondée au regard des critères de la Convention de Genève ? En scrutant le travail des fonctionnaires, leurs entretiens avec les demandeurs, leurs questions et leurs doutes, le film porte un regard indispensable sur la question des réfugiés.

Envol de l’autre (L’) (Robert Biver, 1999)

À travers l’histoire des « sans-papiers » de Saint-Bernard, un regard fraternel et humaniste sur l’Autre, l’étranger et le semblable, nos frères et sœurs des autres continents.

Europe au pied du mur (L’) (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 1999)

À Melilla, minuscule enclave espagnole sur la côte méditerranéenne du Maroc, ils sont des centaines, venus d’Afrique noire ou d’Algérie, qui rêvent de passer en Europe pour échapper à la misère ou à la guerre.

Gens des baraques (Les) (Robert Bozzi, 1995)

En 1970, de nombreux bidonvilles encerclaient Paris et Saint-Denis et comptaient une multitude d’immigrés portugais fuyant la misère et la dictature de Salazar. Robert Bozzi y tournait alors un documentaire. 25 ans après, il part à la recherche de certaines personnes filmées, dont un bébé et sa mère…

Immigration et Développement (Michael Hoare, 1998)

L’immigration ouest-africaine en France a depuis longtemps investi dans la survie et le développement des familles et des villages dans leurs pays d’origine.

Laissons les grandir ici ! (Collectif des cinéastes pour les « sans-papiers », 2007)

Dans les écoles, les collèges et les lycées, un grand mouvement de solidarité entoure les enfants d’hommes et de femmes sans-papiers menacés d’expulsion.

Marie-Line (Mehdi Charef, 2000)

Marie-Line est à la tête d’une unité de nettoyage qui travaille de nuit dans un supermarché. Son équipe est uniquement composée de femmes, pour la plupart immigrées et pas toujours en règle.

Ma vie est mon vidéo-clip préféré (Lee Show-Chun, 2004)

La vie d’une jeune Chinoise sans-papiers qui vit et travaille à Paris, comme beaucoup de clandestins, dans la fabrication du prêt-à-porter.

Monopoly (Stanislas Choko, 1977)

Ce film se promène de Montréal à Paris dans le sillage des grands promoteurs destructeurs des vieux quartiers. Il se compose de nombreux témoignages d’habitants de quartiers en cours de rénovation et de personnes en instance d’expulsion.

Morena (Réalisation collective, 2007)

Les médias furent au centre de la lutte pour le pouvoir lors du conflit dans l’État de Oaxaca. Ce film rend compte de l’expérience de télévision populaire qui a fait suite à la prise de possession des installation de Canal 9 par le comité des femmes.

Mut vitz, l’effort indigène coopératif (Réalisation collective, 2000)

Ce film permet d’apprécier les premiers résultats de cette jeune et modeste coopérative qui a privilégié les valeurs du commerce équitable : cultiver le café suivant des méthodes écologiques et le récolter dans la dignité.

Nous, les sans papiers de France (Collectif, 1997)

Suite à l’appel à la désobéissance, une quinzaine de réalisateurs, rassemblés autour de Nicolas Philibert ont tourné un court-métrage de trois minutes sur la lutte des sans-papiers.

Nouvelle France (Michael Hoare, 1995)

Réflexions sur un reportage de la télévision française et sur une certaine manipulation de l’opinion publique.

Photo déchirée, chronique d’une émigration clandestine (La) (José Vieira, 2001)

Au début des années soixante, des milliers de portugais débarquent clandestinement en France. Trente ans après, le cinéaste part à la recherche des histoires de son enfance et enquête pour comprendre la genèse de cette émigration sans précédent qui fut appelée le « plébiscite par les pieds » contre Salazar.

Poursuite du bonheur (La) (Louis Malle, 1986)

Documentaire commandé par une chaîne de télévision américaine pour marquer le centenaire de la statue de la Liberté. Louis Malle sillonne les Etats-Unis, regarde et s’entretient avec des émigrés de fraîche date.

Pour vivre, j’ai laissé (Collectif : Güldem Durmaz, Bénédicte Liénard, Valérie Vanhoutvinck, 2004)

Septembre 2004, des cinéastes rencontrent un groupe de demandeurs d’asile. Ceux-ci s’emparent de la caméra et filment leur quotidien : des couloirs du foyer à la ville interdite à celui qui n’est encore rien.

Première brigade (François Perlier, 2007)

Dès 1940, les membres des réseaux communistes de la petite montagne limousine s’organisent pour lutter contre le gouvernement de Vichy et l’occupant nazi. D’anciens partisans nous racontent cette aventure de guérilla, sur une terre ancestrale d’insoumission et de révolte.

Quai des ombres (Le) (Luc Verdier-Korbel, 1995)

Du cœur de l’hiver, où ils trouvent refuge, gare de l’Est, quai 31, dans les deux wagons mis à la disposition des sans-abri par la SNCF, jusqu’à la fin de l’été suivant, la caméra suit Christian, Didier, Michel à la recherche d’un travail, un logement, une autre vie.

Sables Mouvants (Les) (Paul Carpita, 1995)

Trente cinq ans après son « Rendez-vous des quais », interdit par la censure puis encensé par les cinéphiles, le cinéaste marseillais sort « Les sables mouvants », un film politique sur des travailleurs clandestins.

Sans-papières, mais pas peu fières (Samir Abdallah)

Documentaire sur les femmes dans la lutte des sans-papiers.

Sans-papiers (Les) (Jacques Kébadian, 1996)

Images du mouvement durant les quatre premières semaines, jusqu’à l’arrivée des familles aux entrepôts de la rue Pajol le mercredi 10 avril 1996.

Discrimination

20 heures dans les camps (Le) (Chris Marker, 1993)

Au camp de réfugiés de Roska, à Ljubljana (Slovénie), un groupe de jeunes réfugiés bosniaques présente tous les soirs un « journal télévisé ».

400 Millions (Les) (Joris Ivens, 1939)

Documentaire sur la résistance du chinois contre l’invasion japonaise et l’occupation de Manchuria. Le chinois avait regroupé les forces contre cet ennemi commun.

5-7 rue Corbeau (Thomas Pendzel, 2007)

Petit bout de la lorgnette, le « 5-7 rue Corbeau » permet de voir loin et large, il fournit la matière d’une réflexion plus générale sur la ville, l’habitat, l’exil, et sur la possibilité de faire d’un film un lieu de mémoire.

Abdelkrim et la guerre du Rif (La) (Daniel Cling, 2010)

La guerre du Rif s’est déroulée officiellement de 1920 à 1926 pour mater la rébellion d’une tribu conduite par Abdelkrim au fin fond du Maroc. Qui se souvient de cette guerre ?

Affaire du 17e barreau (L’) (Guy Girard, 2008)

Le 17e Barreau, c’est l’alliance spontanée, naïve et courageuse d’une quarantaine d’adolescents à peine sortis de la puberté. En quelques heures d’avril 1943, ils passeront de l’enfance à l’âge adulte en s’engageant dans la Résistance.

Alarme ! (Joris Ivens, 1943)

Les bateaux de la force marine canadienne protègent les convois de navires marchands contre le fusilier marin allemand.

Albanie : le cas de l’Europe (Olivier Landau, Jean Bertolino, 1977)

Histoire de l’Albanie, pays qui s’est libéré seul de l’occupation italienne et allemande, et qui ne s’est laissé détourner de ses options par l’arrêt, ni de l’aide soviétique, ni de l’aide chinoise.

All my babies (George Stoney, 1953)

Devant le taux élevé de mortalité infantile dans les zones rurales de l’Etat de Georgie, les autorités sanitaires demandent dans les années 50 à George Stoney de réaliser, à l’intention des sages-femmes noires non-professionnelles qui pratiquaient la plupart des accouchements à l’époque, un film didactique leur enseignant les conditions d’hygiène indispensables.

Alphabet pour nos paroles (Un) (Réalisation collective, 2006)

Ce film permet d’entrevoir les pratiques de l’éducation zapatiste.

Ambassade (L’) (Chris Marker, 1973)

Dans l’ambassade anonyme d’un pays anonyme, des réfugiés politiques vivent les heures et les jours difficiles qui suivent un coup d’état militaire.

Année dernière à Vichy (L’) (Paule Muxel, Bertrand de Solliers, 2008)

Film documentaire à partir des derniers témoins ayant vécu la période où s’installe Philippe Pétain et son gouvernement à Vichy. Alors qu’il existe beaucoup de films à propos de l’occupation nazie en France, ce film est le premier à entendre des gens qui ont vécu sur place cette période controversée.

Armes de la honte (Les) (Philippe Cosson, 2004)

Pour contribuer à une prise de conscience des responsables et de l’opinion, afin de sauver des vies et de rétablir le droit à la culture, ce film est un hommage aux victimes des Mines Antipersonnel.

Assassinat d’une modiste (Catherine Bernstein, 2005)

Entre la date de sa naissance, le 2 juillet 1901, et celle de sa déportation à Auschwitz le 18 juillet 1943, par un convoi parti de Drancy, la vie d’Odette Bernstein a laissé peu de traces… Grand-tante de la réalisatrice, cette jeune femme indépendante crée avant-guerre son atelier de modiste et prend le nom de Fanny Berger.

Assemblée yaqui (L’) (Réalisation collective, 2006)

Le 24 octobre 2006, le sous-commandant Marcos et une délégation du Congrès national indigène (CNI) sont accueillis par les autorités traditionelles Yaqui, à Vicam, Sonora. Le motif de la visite : la participation du peuple Yaqui au sein du CNI et de l’Autre Campagne.

Attentat (L’) (Simone Bitton, 1999)

Mix d’images filmées sur le vif, au shooting incontrôlé, d’images de JT et d’extraits d’entretiens, ce film est l’histoire de ces familles israéliennes et palestiniennes qui ne se connaissent pas, mais quit ont toutes perdu un enfant dans le même attentat-suicide.

Au revoir les enfants (Louis Malle, 1987)

1944, Julien est pensionnaire dans un collège catholique. La Gestapo débarque un jour au collège et arrête le Père Jean et les trois enfants juifs qu’il avait caches parmi ses petits catholiques.

Autre futur - L’ Espagne rouge et noire (Un) (Richard Prost, 1990)

50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols qui menèrent une révolution autogestionnaire au cœur de la guerre civile. Cette série est née de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage.

Autre guerre d’Algérie (Une) (Djamel Zaoui, 2003)

Le réalisateur fils d’un militant messalien qui a dû fuir sa terre natale pour sombrer dans un mutisme amer, mène une enquête minutieuse auprès d’historiens et d’hommes politiques de tous bords afin de comprendre sa propre histoire et celle de la guerre dont on ne parle pas : « l’autre » guerre d’Algérie.

Aux frontières (Danielle Arbid, 2002)

De la Syrie à l’Égypte en passant par le Liban et la Jordanie, Danielle Arbid a voyagé pendant un mois autour d’un pays qui porte deux noms : Israël et/ou la Palestine.

Avenir est ailleurs (L’) (Antoine Léonard Maestrati, 2007)

Plus d’un demi million d’Antillais vivent aujourd’hui en France hexagonale. A l’origine de cette présence massive, un bureau de migration mis en place par l’Etat français au début des années 1960 : le BUMIDOM (Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre-mer).

Bidonville des nuages (Le) (Nils Tavernier, 2002)

Au centre de Phom-Penh : le Bidonville des nuages, 240 petites cabanes en bois construites sur 4 000 m2 surplombant la ville, au sommet d’un vieil immeuble des années 60. Tous ont trouvé refuge dans ce Bidonville des nuages, là où personne ne voulait vivre.

Black Panthers (Agnès Varda, 1968)

En 1968, les Black Panthers d’Oakland font des rallyes d’information sur le procès politique d’un de leurs leaders, Huey Newton, afin d’attirer l’attention des Américains et de mobiliser les consciences noires.

Bophana, une tragédie cambodgienne (Rithy Panh)

À travers le destin d’une jeune femme (Bophana) et de son mari, ce film revient sur les années sombres du Cambodge. Exécutés en 1976 au centre de détention S21, c’est à partir de leur correspondance que Rithy Panh fait le récit emblématique de l’histoire tragique de tout un peuple.

Camps du silence (Les) (Bernard Mangiante, 1988)

L’histoire des camps du midi de la France est une longue descente aux enfers en février 1939.

Caracoles, les nouveaux chemins de la résistance (2003) (Réalisation collective, 2003)

Depuis 1994, les peuples indiens zapatistes ont créé une trentaine de communes autonomes en rébellion qui couvrent plus de la moitié du territoire de l’État du Chiapas. Ces regroupements de communautés en résistance cherchent à résoudre les problèmes posés par leur volonté de s’autogouverner.

Carnets d’un combattant kurde (Stefano Savona, 2006)

Akif a quitté l’Allemagne pour rejoindre la guérilla du PKK. Son groupe traverse les montagnes du Kurdistan irakien pour rejoindre les zones de combat à la frontière turque.

Case manquante (La) (Suzanne Chupin, 2002)

C’est l’histoire de Richard, alors à la DASS à la Réunion dans les années 60 qui a été expédié dans la Creuse.

Cauchemar bleu (Le) (Réalisation collective, 2007)

Suite à la répression particulièrement féroce de la manifestation populaire du 25 novembre, les forces fédérales ont emprisonné plus de 200 personnes. Ce film regroupe des témoignages de personnes détenues ce jour-là.

Ca veut dire que l’on ne passera pas ? (Réalisation collective, 2006)

Alors que la répression multiplie morts et prisonniers à Atenco et Oaxaca, une vision des barrages routiers menés en solidarité par les zapatistes de la zone Nord du Chiapas.

CCP (Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan, 1968)

Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan

Chambre noire de Khuong Mê (La) (Samuel Aubin, 2003)

Khuong Mê a traversé la guerre d’Indochine contre la France, puis la guerre contre les Etats-Unis. Il a fait du cinéma dans ces conditions. Du cinéma de propagande la plupart du temps, au service de son pays qui est un des rares pays communistes du monde.

Chili (Paul Bourron, 1974)

Images du coup d’état du 11 septembre 1973, la période le précédant immédiatement et la répression qui a suivi. Banc-titre d’après des photos de Raymond Depardon, Chas Gerresten et David Burnett.

Chili, la mémoire obstinée (Patricio Guzmán, 1997)

Patricio Guzmán a tourné « La Bataille du Chili » en 1974, et a dû ensuite, comme nombre de ses compatriotes, prendre le chemin de l’exil. Vingt-deux ans plus tard, il reprend sa caméra pour comprendre comment et jusqu’où l’oubli imposé par Pinochet a pu détruire la mémoire de l’énergie d’un peuple.

Chili, les héros sont fatigués (Marco Enriquez Ominami, 2003)

En désignant les rapports de force et en pointant les contradictions de la jeune démocratie chilienne, le réalisateur, a voulu figurer les dérives de l’exercice du pouvoir aujourd’hui entre les mains d’anciens révolutionnaires ayant fait allégeance à leurs ennemis passés.

Christ s’est arrèté à Eboli (Le) (Francesco Rosi, 1978)

Anti-fasciste notoire, Carlo Levi est assigné à résidence en 1935 dans un petit village du sud de l’Italie. Romancier et medecin, il se met peu a peu à soigner les paysans pauvres de la campagne. Ce que ne supportent pas les notables du village.

Ciel, la Terre (Le) (Joris Ivens, 1967)

Un chef-d’œuvre du documentaire, du film politique qui, en trente minutes, avec quelques inserts d’actualités, nous montre la lutte obstinée du peuple vietnamien contre l’assaillant yankee…

Citizen Bishara, un député arabe en Israël (Simone Bitton, 2001)

Portrait de l’emblématique député Azmi Bishara, arabe et citoyen israélien, docteur en philosophie, personnage brillant et provocateur, qui se bat pour l’égalité des citoyens arabes et pour leur reconnaissance en tant que minorité nationale au sein de l’État d’Israël.

Classified people (Yolande Zauberman, 1987)

En 1948, en Afrique du Sud, la vie de Robert bascule. Il est «classé» métis pour s’être engagé par erreur dans un bataillon métis pendant la guerre de 1914. Sa femme et ses enfants «restés blancs» le renient. Absurdité et cruauté d’un système qui brisa de nombreuses familles.

Clochards (Les) (Dino Risi, 1946)

Aux marges de la cité (Milan), des hommes errants, exclus, pauvres parmi les pauvres dans une Italie ruinée par la guerre.

Come back africa (Lionel Rogosin, 1959)

Réalisé en noir et blanc clandestinement en Afrique du Sud, ce film militait contre la ségrégation raciale dont étaient victimes les noirs.

Condor, les axes du mal (Rodrigo Vazquez, 2003)

Lancée par les services secrets chiliens, avec l’aval des Etats-Unis, en 1975, l’opération Condor a causé la mort de milliers de Sud-Américains.

Contre la montre… Jerzy Skolimowski, peintre, poète, cinéaste (Damien Bertrand, 2003)

En exergue, une déclaration de Jerzy Skolimowski, dans laquelle il exprime la douleur de l’exil. L’interdiction de « Haut les mains ! » l’obligea, en effet, à quitter définitivement la Pologne en 1967 et à vivre « en gitan ».

Contre l’oubli (William Karel, 1995)

À l’occasion du 50e anniversaire de la libération du camp de concentration d’Auschwitz, ce documentaire donne la parole à ceux qui n’ont jamais parlé.

Conversation Nord-Sud : Daney-Sanbar (Simone Bitton, Catherine Poitevin, 1993)

Conversations entre Serge Daney et Elias Sanbar, historien, directeur de la « Revue d’etudes palestiniennes ». Un échange entre deux cultures, deux histoires qui se retrouvent dans un même désir de parole.

Coopérative des femmes pour la dignité (Réalisation collective, 2004)

Documentaire réalisé en majorité par des femmes tzeltales qui travaillent dans 17 villages répartis sur trois municipalités. Elles parlent de leur expérience d’organisation pour travailler ensemble dans la dignité.

Couleur du sacrifice (La) (Mourad Boucif, 2006)

La couleur du sacrifice donne la parole à ces hommes venus d’ailleurs qui, pour la plupart enrôlés de force, ont joué un rôle crucial durant la Seconde Guerre Mondiale et notamment lors de la Libération.

Cuba, une odyssée africaine (Jihan El Tahri, 2006)

Et si la guerre froide nous était vraiment contée dans son théâtre le plus méconnu : l’Afrique. Sur ce continent, entre 1961 et 1989, ce ne sont pas seulement deux super puissances qui se sont affrontées, mais quatre adversaires aux intérêts opposés.

Cucapas et kiliwas, 9000 ans après (Réalisation collective, 2006)

Si les mots ont encore un sens, il s’agit bien ici d’ethnocide. Cucapas et Kiliwas sont deux petits peuples qui doivent affronter l’interdiction d’exercer leur moyen d’existence et de survie (en l’occurrence, la pêche), l’occupation militaire, l’invasion touristique et l’acculturation de la part de missionnaires évangélistes. Une lutte pour ne pas mourir.

Dans la rue - Novembre décembre 1995 (Michaël Lheureux, François Guillement, 1995)

Le 15 novembre 1995, le premier ministre annonce un plan de réforme de la Sécurité Sociale. Un mois de manifestations s’ensuit dans toute la France. Le 21 novembre, les deux jeunes réalisateurs étaient dans la rue pour filmer les étudiants en grève depuis six semaines.

Dans la vallée de la Wupper (Amos Gitaï, 1993)

À partir de ce microcosme qu’est la vallée de Wupper et du fait divers du 13 novembre 1992 où deux skinheads ont immolé un homme qu’ils croyaient juif dans un bar de la ville, un parcours archéologique à travers l’Allemagne d’aujourd’hui.

Dans le miroir de la mémoire (Jorge Amat, 2001)

Tout de suite, la défaite de juin 1940 hélas acquise, des hommes et des femmes ont refusé d’être « coupables », « repentants » et collectivement responsables comme le voulait Pétain.

Décharge de déchets toxiques en territoire Papago (Réalisation collective, 2006)

Les Papagos sont un peuple apparenté aux Navajos. Comme leurs cousins du nord, leur terre doit être transformée en décharge.

Défendre les forêts, la lutte des paysans écologiques du guerrero (Réalisation collective, 2000)

Ce film raconte les luttes depuis 1998 pour stopper l’exploitation forestière.

Déluge au pays du Baas (Omar Amiralay, 2003)

Trente-trois ans après son premier court métrage, le cinéaste avoue regretter son « erreur de jeunesse », son ode au barrage de l’Euphrate, fierté du parti Baas au pouvoir.

De l’autre côté du racisme (Pascal Kané, 1991)

Les approches spécifiques du biologiste André Laganey, du journaliste Serge Daney, de l’historien Emile Témime et du psychanaliste Daniel Sibony tentent d’éclairer la notion de racisme à travers les questions d’identité.

Demandeur d’asile ou l’attente… (Peuple et Culture Corrèze, 2007)

A la suite d’une rencontre à Peuple et Culture avec deux assistantes sociales du Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile (C.A.D.A.) de Tulle, la participation à un atelier vidéo a été proposée aux demandeurs d’asile avec lesquels elles travaillent. Voici le premier film de ce travail collectif qui concerne Joseph.

Depuis San José de la Zorra, nord-ouest du mexique (Réalisation collective, 2006)

Les Kumiais sont cernés par des gros propriétaires qui grignotent peu à peu leur territoire.

De qui dépend que l’oppression demeure (Pierre-André Boutang, Fred Mohr, 1975)

Les conditions des procès et de la détention des membres de la Fraction Armée Rouge (appelée Bande à Bader) et la récusation de Maître Klaus Croissant comme avocat.

Dernière lettre (La) (Frederick Wiseman, 2002)

Catherine Samie, sociétaire de la Comédie-Française, déclame cette dernière lettre qu’une mère juive adresse à son fils avant d’être exécutée par les nazis.

Des gens comme nous (Françoise Davisse, 2004)

Comment imaginer que des a priori ont le pouvoir de bouleverser nos vies ? C’est ce qui nous est arrivé, à mes voisins et moi, le 17 octobre 2001. Nous habitons le centre ville de Saint-Denis (93). Nous nous sommes promis d’intervenir ensemble lorsque quelque chose se passe dans notre cité.

Dignité du peuple (La) (Fernando Solanas, 2005)

Après « Mémoire d’un Saccage », qui démontait les mécanismes ayant conduit l’Argentine à la crise économique de 2001, « La Dignité du Peuple » montre les conséquences de la crise sur la population.

Dix-septième parallèle (Le) (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1967)

Vie quotidienne en temps de guerre, sur le dix-septième parallèle, dans la zone « démilitarisée » qui sépare le Nord du Sud Vietnam. Ivens et Marceline Loridan, sa femme, ont vécu pendant deux mois la vie de ces paysans réfugiés dans les caves, cherchant à maintenir les gestes d’une vie normale. Ce film est l’un des plus importants tournés sur la guerre du Vietnam.

Doulaye, une saison des pluies (Henri-François Imbert, 1999)

C’est l’histoire de deux hommes, de deux familles, de deux mondes. Vingt ans après le départ de cet homme pour l’Algérie, puis sa surprenante et mystérieuse disparition, le réalisateur part à sa recherche et à la découverte de l’Afrique.

Dr Nagesh (Vincent Detours, Dominique Henry, 2004)

Le Dr Nagesh assure quotidiennement une consultation gratuite à Mumbai (Bombay). Il y reçoit des séropositifs qui ne peuvent pas payer les traitements contre le VIH. Ces hommes, femmes et enfants affrontent la maladie et le rejet des autres.

Education en résistance (Réalisation collective, 2000)

Dans leurs efforts pour résister et organiser l’autonomie de leurs communautés, les zapatistes mettront en place une éducation où se pratiquent les langues indiennes, où l’on cherche à respecter l’individu tout en lui expliquant son lien avec la communauté et ses traditions.

Eldorado de plastique (L’) (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 2001)

En Andalousie, dans la région d’Almeria, un ancien désert a été recouvert par l’une des plus importantes concentrations de cultures sous serres du monde. À travers le portrait de quatre habitants de cette mer de plastique, le film aborde le revers de ce miracle économique : l’exploitation à outrance d’une main d’œuvre immigrée sans droits et subissant un racisme latent.

Eldridge Cleaver, Black Panther (William Klein, 1969)

Portrait du leader du mouvement noir américain Black Panther.

Elise ou la vraie vie (Michel Drach, 1969)

Une jeune Bordelaise rejoint son frère à Paris où elle trouve un emploi dans la même usine d’automobiles que lui. Là, elle découvre les conditions de travail des ouvriers; l’amour d’Arezki, un Algérien qui travaille avec elle à la chaîne et se révolte contre le racisme haineux qui divise alors les Français et les Algériens…

Enfance sauve (L’) (Tessa Racine, 2008)

C’était sous l’Occupation allemande en France. Ils avaient quelques années. Ils étaient juifs. Pour les sauver, les parents les ont abandonnés. Confiés à des familles, cachés dans des maisons à Limoges, ils ont survécu.

Enfants clandestins (Benoît Sourty, 2006)

A travers quelques itinéraires d’enfants de la communauté juive durant la seconde guerre mondiale, ce film montre que les conditions de vie puis de survie représentent un enjeu qui va au-delà d’une simple prise en charge matérielle. Un exil est en effet toujours un drame en ce qu’il coupe les racines qui rattachent à leur culture des femmes, des hommes et des enfants pris dans la tourmente.

Ennemi intime (L’) (Omar Amiralay, 1986)

Les attentats qui frappent Paris en 1985 déclenchent une vague d’hostilité aux immigrés arabes et aux musulmans de France. Douceur, ironie et implacable critique des intégrismes composent une vision enfin à échelle humaine d’une « question de société » médiatique.

Ernesto Che Guevara, le journal de bolivie (Richard Dindo, 1994)

Guidé par le journal du guérillero, Richard Dindo suit pas à pas les traces d’Ernesto « Che » Guévara dans les maquis boliviens et fait entendre le récit, émouvant et grave, de son combat, de son échec et de sa mort.

Espagne vivra (L’) (Henri Cartier Bresson, 1939)

Ce film rappelle, de façon tristement prémonitoire que tout le monde est menacé par le fascisme…

Eté 44 (Patrick Rotman, 2004)

Été 44 se propose de faire le récit de ces mois décisifs où des millions de français ont basculé d’un régime dictatorial sous et à la botte de l’occupant dans la liberté retrouvée.

Eux (Boris Claret, 1998)

« Eux », ce sont les SDF de Toulouse, ceux que l’on croise tous les jours entre la place du Capitole et la gare, ceux dont on se demande souvent quelle est leur histoire mais qu’on n’ose pas aborder…

Face cachée de l’homme (La) (Fernando Lopez, 2008)

C’est un voyage, un voyage dans l’histoire de mon pays d’origine, l’Uruguay, un voyage dans mon histoire.

Felipe, la tête haute (Christian Deloeuil, 2003)

Felipe, La tête haute, ou l’odysée d’un jeune résistant au fascisme, de la guerre d’Espagne au camp de la mort de Mauthausen.

Femmes unies (Réalisation collective, 1999)

Depuis le début de la résistance zapatiste, les femmes se sont organisées en collectif. C’est comme ça qu’elles voient la lutte.

Fiancée du pirate (La) (Nelly Kaplan, 1969)

La vengeance de Marie, orpheline pauvre, contre l’hypocrisie et la médiocrité de tout un village. Film impertinent, qui dénonce dans une veine plus surréaliste que sociale, teintée d’humour noir, les préjugés moraux et la tartuferie des bien-pensants.

Fils de l’Itchkérie (Les) (Florent Marcie, 2005)

Hiver 1996, la Tchétchénie entre dans sa deuxième année de guerre. Un jeune réalisateur français parcourt clandestinement le pays à la rencontre d’un peuple en résistance. Un film symbole témoignant de l’histoire méconnue des Tchétchènes.

Foyer des hommes discrets (Le) (Nathalie Joyeux, 2002)

Documentaire sur les résidents d’un foyer de travailleurs immigrés à Romainville.

Front et la Forme (Le) (Jean-Marie Barbe, 1999)

En août 1998 à Lussas, dans le cadre des Etats généraux du film documentaire, Jean-Louis Comolli, Michel Samson et Jean-Marie Barbe ont réuni une quinzaine de documentaristes pour aborder la question de la représentation du Front national. Moments choisis de ces rencontres.

Génération d’après (La) - Les Femmes aussi - (Robert Bober, 1971)

Robert Bober est parti à la rencontre d’anciens enfants pensionnaires comme lui du château d’Andrésy à Clamart, dit « le manoir », enfants orphelins juifs dont les parents avaient été déportés ou fusillés.

Génie du mal (Le) (Hélène Chatelain, Iossif Pasternak, 2003)

Le 29 mai 2002, a eu lieu à Moscou la première représentation publique du « Requiem » composé par Alexandre L. Lochkine en 1949. Jamais sa musique n’avait été jouée : celui-ci avait été banni de la communauté des intellectuels, soupçonné d’avoir collaboré avec le KGB et accusé d’avoir dénoncé.

Génocide arménien (Le) (Laurence Jourdan, 2005)

Il y a 90 ans, le 24 avril 1915, l’arrestation de plus de 600 notables et intellectuels arméniens, lors d’une rafle ordonnée à Constantinople par les nationalistes Jeunes-Turcs alors au gouvernement dans l’Empire Ottoman, scellait le destin des Arméniens d’Anatolie.

Goulag (Hélène Chatelain, Iossif Pasternak, 2000)

Des images terribles, bouleversantes. Dans ce film en deux parties, le Temps de l’Eau (1920-1930) et le Temps de la Pierre (1930-1950), des extraits d’archives sont mêlés à des entretiens avec des survivants des camps.

Goulili, dis moi ma soeur (Collectif, 1991)

Les femmes sahraouies racontent l’exil, les tortures, les souvenirs et les difficultés de la vie des réfugiés.

Guernica (Alain Resnais, 1949)

Le 26 avril 1937, la petite ville espagnole, républicaine, de Guernica est bombardée par l’armée franquiste. Elle est rasée et incendiée. Cest la première fois dans l’histoire que l’aviation s’attaque ainsi à une population civile. On dénombra deux mille morts.

Guerre : les paramilitaires à l’oeuvre au chiapas (La) (Réalisation collective, 2002)

Les habitants de la région de Roberto Barrios, qu’ils soient zapatistes ou non sont victimes de multiples agressions et provocations dont le quotidien ressemble à une guerre civile sans nom…

Guerre chimique (La) (, 1967)

Les effets sur la nature et sur les hommes des armes employées par les Etats-Unis au Vietnam.

Guingouin, premier maquisard de France (Michel Taubman, Claude Corennec, 1999)

Ce film est le dernier documentaire réalisé du vivant de Georges Guingouin. Il retranscrit son parcours depuis sa nomination comme instituteur à Saint Gilles les Forêt dans les années 30, son rôle dans la résistance, la libération de Limoges et l’après guerre.

Héritages (Pascal Cling, Daniel Cling, 1996)

Trois rescapés d’Auschwitz racontent de quelle façon et dans quelles circonstances ils ont révélé leur histoire depuis leur retour.

Héron City (Frédéric Guillaume, 2002)

Dans un quartier commercial à Bruxelles, la résistance de ses citoyens face à la progressive marchandisation de leur ville…

Heure des brasiers (L’) (Fernando Solanas, 1968)

Oeuvre de référence de l’histoire argentine, ce film est aussi un classique du cinéma politique, qui ne cesse d’alimenter la réflexion sur l’ingérence des pays riches et la révolte comme seul moyen de se libérer du joug de l’oppresseur.

Histoires de vies brisées : les double-peine de Lyon (Bertrand Tavernier, 2001)

Bertrand Tavernier et son fils Nils découvrent la réalité de la détresse vécue par un groupe de « double-peine » en grève de la faim. Une œuvre militante, d’une force incroyable et dont l’objectif est de donner le « temps » aux différents témoins de se faire entendre, de se taire, d’interpeler, de se dévoiler.

Histoires d’Amérique : food, family and philosophy (Chantal Akerman, 1988)

À New York, entre mémoire et oubli, plusieurs personnes livrent leur(s) histoire(s) d’émigrants juifs.

Ile du requin, notre coeur (Réalisation collective, 2006)

On les nomme Seris, ils s’appellent Comca’acs. Ils ont manqué d’être exterminés plusieurs fois dans l’histoire. Aujourd’hui, on veut construire un complexe touristique marin sur leurs terrains.

Il faudra raconter (Pascal Cling, Daniel Cling, 2005)

« Il faudra raconter » disaient ceux qui mouraient dans les camps. Certains, parmi les rares rescapés d’Auschwitz ont encore la force d’aller au devant des jeunes générations, parler sans relâche dans les classes, de la primaire à la terminale. Qu’en sera-t-il demain quand nous n’aurons plus que des traces ?

Ils ont fait taire un homme (Nicolas Joxe, Yves Junqua, 2004)

Paramilitaires. En Colombie, tout le monde emploie ce terme pour désigner les hommes appartenant aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC). Aux ordres d’une armée colombienne en guerre contre des guérillas marxistes les paramilitaires sont bien plus que de simples escadrons de la mort.

Ils sont restés vivants (Emmanuel Audrain, 1994)

De l’enfance, ils ont le goût du jeu, la clarté du regard, la fraîcheur. De la guerre, ils ont l’expérience de la souffrance, de l’approche de la mort… une maturité impressionnante. Blessés à Sarajevo, ils sont accueillis en France pour guérir.

Il y a tant de choses encore à raconter (Omar Amiralay, 1997)

Quelques mois avant la mort du dramaturge syrien Saadallah Wannous, son ami Omar Amiralay lui donne la parole. Le film est un témoignage sur leur génération, celle du conflit israélo-arabe.

Indonésie appelle (L’) (Joris Ivens, 1946)

Joris Ivens avait été choisi par le gouvernement Hollandais pour filmer la libération de l’Indonésie. Face aux événements, il démissionne et réalise ce pamphlet pour l’indépendance de l’Indonésie.

Invitation (L’) (Cinéma Rouge, 1975)

Impressionnés par cette rencontre éphémère qui leur permet de mieux appréhender le nazisme, les élèves deviennent soudain témoins directs d’une histoire qui ne leur sera plus jamais tout à fait étrangère.

Jo ta ke (Anne De Galzain, 1999)

Le film parle de la résistance de ce peuple en lutte pour sa survie et pour la souveraineté du Pays Basque.

Journée particulière (Une) (Ettore Scola, 1977)

A Rome le 6 mai 1938. Alors que tous les habitants de l’immeuble assistent au défilé du Duce Mussolini et d’Hitler, une mère de famille nombreuse et un homosexuel se rencontrent. Oeuvre d’une extrême richesse qui à travers deux anodins citoyens, décrypte les sombres méandres du fascisme …

J’ai huit ans (Yann Le Masson, 1961)

Film réalisé à partir de dessins d’enfants algériens recueillis dans un camp en Tunisie.

Kigali, des images contre un massacre (Jean-Christophe Klotz, 2006)

Pourquoi le monde a-t-il sciemment abandonné quelque 800 000 Rwandais au génocide ? Jean-Christophe Klotz, l’un des rares reporters présents sur place au plus fort des tueries, confronte ses images d’hier aux témoignages d’aujourd’hui. Un récit intime et universel, hanté par cette question sans réponse.

Laïla (Catherine Tissier, 1997)

De squats en foyers d’accueil, une jeune femme en galère.

Lawrence d’Arabie (David Lean, 1963)

Le destin hors du commun de l’officier britannique T. E. Lawrence, qui mena la révolte arabe contre l’oppresseur turc au cours de la Premiere Guerre mondiale.

Lettres de fin d’apartheid (Catherine Moutout, 2001)

Que reste-t-il de l’apartheid ? L’Afrique du Sud a certes rompu avec son système raciste en 1994, mais le passé n’est pas aboli : les inégalités sociales et les préjugés ne disparaissent pas si vite.

Leyla Zana, l’espoir d’un peuple (Günes Kudret, 2002)

Ce documentaire raconte l’histoire de Leyla Zana et des trois autres députés d’origine kurde, emprisonnés depuis plus de 8 ans en Turquie parce qu’ils demandent la reconnaissance des droits culturels des kurdes dans ce pays.

Lisette Vincent, une femme algérienne (Jean-Pierre Lledo, 1997)

Fille et petite-fille de colon, cette institutrice née en 1908 en Algérie, pionnière de l’introduction des méthodes de l’éducation nouvelle et adepte du naturisme dans les années trente, volontaire antifasciste de la guerre d’Espagne en 1938, seule femme d’Algérie condamnée à mort par Vichy en 1942 et engagée durant toute la guerre d’indépendance jusqu’en 1962, se considère en exil depuis son arrivée en France en 1972.

Loin de Beyrouth (Jules César Muracciole, 1996)

Pendant la guerre à Beyrouth, l’atelier du peintre Samir Khaddaje est devenu inaccessible, sous les décombres. À la fin du conflit, long de seize années, Samir Khaddaje décide de partir.

Long train qui s’appelle l’autre campagne (Un) (Réalisation collective, 2002)

« Écouter la parole » est la volonté première de cette caravane qui traverse les États du Mexique. « Prêté » par les zapatistes, le sous-délégué Zéro va parcourir le Mexique à la rencontre de ceux qui luttent « en bas à gauche ».

Lors du bicentenaire de Juarez, cela se passe à Oaxaca (Réalisation collective, 2006)

Dès le mois d’octobre 2006, les forces de la Police fédérale préventive entrent dans la ville de Oaxaca pour mettre fin à l’expérience d’autogestion populaire. Ce film témoigne de la brutalité avec laquelle les manifestations contre cette invasion furent réprimées.

Malcom X (Spike Lee, 1993)

De son enfance à Omaha jusqu’à sa mort à New York en 1965, la vie de Malcolm X, le leader charismatique et controversé des Black Muslims, qui après une jeunesse délinquante combattit jusqu’à sa mort pour l’égalité de ses " frères " noirs américains.

Malentendu colonial (Le) (Jean-Marie Teno, 2004)

Episode sombre et méconnu, le génocide colonial du peuple Herero fut perpétré par les Allemands en Namibie au début du siècle dernier. Jean-Marie Teno rappelle les faits, dessine le contexte, interroge les conséquences de cette tragédie.

Marche de la dignité indigène (La) (Sylvie Kahane, 2002)

Au printemps 2001, une marche sur Mexico est organisée par le mouvement zapatiste dont l’objectif est la prise en compte des droits et de la culture indigène par le gouvernement mexicain. Ce film est une fenêtre ouverte sur cette mouvance populaire qui vient nous parler de terre, de différence, de tolérance et de combativité.

Maria, pleine de grâce (Joshua Marston, 2004)

Une jeune Colombienne veut quitter son pays. Elle ne trouve qu’un seul moyen : accepter d’être « une mule » pour le compte d’un trafiquant.

Massoud, l’Afghan (Christophe De Ponfilly, 1998)

« Afghanistan. Pays lointain, en guerre, dont tout le monde se fout. Lorsque j’ai commencé ce film, il y a 16 ans, j’allais rencontrer des hommes remarquables dont le commandant Massoud.

Massoud et la délégation de l’espoir (Christophe De Ponfilly, 2002)

Une mission parlementaire composée notamment du général Morillon, d’un député belge et d’un député français se rend en Afghanistan à la rencontre de Massoud pour préparer sa venue en France…

Maternité d’Elne (La) (Frédéric Goldbronn, 2002)

En 1939, une institutrice du Secours suisse, Elizabeth Eidenberg, fonde, près de Perpignan, une maternité pour les enfants victimes de la guerre dans un château abandonné : la maternité d’Elne abritera de nombreuses mères réfugiées espagnoles provenant du camp de Rivesaltes mais aussi des femmes juives et tsiganes. Elle permettra aux jeunes enfants de survivre loin des camps et sera fermée par les Allemands en 1944. Le film évoque l’histoire douloureuse de quelques-uns d’entre eux se retrouvant réunis à Elne.

Matola (Institut National de Cinema du Mozambique, 1975)

La destruction de Matola dans la banlieue de Maputo après l’attaque aérienne par les forces sud-africaines.

Mechti, le dernier combat (Jean-Claude Cheyssial, 2005)

Ce film dresse le portrait de Mohammed Mechti, ancien combattant marocain, engagé à 18 ans dans l’armée française, ayant servi toutes nos guerres depuis 39-45, et qui finit sa vie, ici, à Bordeaux loin des siens.

Mémoire des vivants (La) (Jean Pradinas, 1994)

Film consacré aux événements du 9 juin 1944 à Tulle, réalisé par Jean Pradinas en 1994 à partir d’entretiens et de témoignages recueillis auprès des familles des victimes.

Mémoire d’un saccage - Argentine, le hold-up du siècle (Fernando Solanas, 2003)

Durant ces 25 dernières années, de la dictature militaire à aujourd’hui, l’Argentine a subi l’un des effondrements économique et social les plus brutaux qu’un pays ait pu connaître en temps de paix. Tout cela avec l’aide et la connivence de multinationales occidentales et sous le regard complice des institutions internationales.

Mémoires d’immigrés (Yamina Benguigui, 1997)

Reconstituer le passé d’une communauté, en suivant le parcours de quelques-uns de ses membres, et lui éviter la dangereuse tentation d’un repli sur elle-mêmes : tel est le pari de la trilogie «Mémoires d’Immigrés».

Moisson de My Lai (La) (Marcel Ophüls, 1970)

Enquête sur le massacre perpétré par l’armée américaine dans le village de My Lai en mars 1968 et ses répercutions aux Etats Unis.

Monde est ma maison (Le) (Sepideh Farsi, 1998)

Ce film est une enquête sur l’identité en exil, à travers l’exil iranien de cette fin de siècle. Il est un peu l’histoire de tous ceux qui connaissent le déracinement, de tous ceux qui ont un jour tenté de bâtir une maison d’après le souvenir d’une autre maison qu’ils ont laissée derrière eux, dans leur pays.

Moolaadé (Ousmane Sembene, 2004)

Dans un village africain, il y a sept ans, une jeune mère a refusé que sa fille soit excisée, pratique qu’elle juge barbare. Aujourd’hui, quatre fillettes s’enfuient pour échapper à ce “ rite de purification ”, et demandent protection à cette femme. Deux valeurs s’affrontent alors : le respect du droit d’asile (le Moolaadé) et l’antique tradition de l’excision (la Salindé).

Mourir à Madrid (Frédéric Rossif, 1963)

A partir d’archives cinématographiques, l’histoire de l’Espagne de 1931 à 1939.

Ni olvido ni perdón (Richard Dindo, 2003)

Durant l’été 1968, peu de temps avant l’ouverture des Jeux Olympiques, des étudiants venant des quatre coins du pays se rendirent à la capitale pour réclamer la démocratie, un élan qui fut réprimé avec violence par le gouvernement.

Notre front russe (Joris Ivens, 1941)

Film de montage, co-réalisé avec L. Milestone, à partir de matériaux empruntés aux actualités soviétiques, ce film montre l’avant et l’après de l’attaque hitlérienne et vise à expliquer que les américains ont un allié naturel en l’Union Soviétique dans la lutte contre le fascisme…

Nous (Artavazd Pelechian, 1969)

Film réalisé à partir d’images d’archives qui composent une lyrique inquiète, d’un humanisme vibrant, où les regards succèdent aux visages, où le peuple arménien semble résister à toutes les blessures.

Nuit et brouillard (Alain Resnais, 1955)

Réalisé en 1955, le célèbre film d’Alain Resnais Nuit et Brouillard est resté le documentaire de référence sur la déportation. A l’aide de documents d’archives, il retrace le lent calvaire des déportés.

Oeil des Zapatistes (L’) (Réalisation collective, 2006)

Cinq courts-métrages documentaire réunis dans L’œil des zapatistes réalisés par les Communications Populaires Autonomes Zapatistes.La caméra est une arme et les paysans rebelles s’en servent pour donner une image à leur action.

Ombre dans les yeux (Une) (Rafaël Lewandowski, 1998)

À travers la force concrète du témoignage de Willy Holt, ce documentaire nous permet d’entendre un discours sur la déportation, puis d’en parler, quelles que soient nos références historiques et culturelles. Un document singulier et pourtant universel.

On est pas des marques de vélo (Jean-Pierre Thorn, 2002)

Un portrait de Bouda, jeune danseur de 30 ans, entré en France à l’âge de 4 mois avec sa famille et aujourd’hui clandestin à vie, victime de la loi dite de « double peine » qui, au sortir d’une peine de prison, expulse les enfants de l’immigration vers des pays d’origine qui leurs sont devenus étrangers.

On vous parle de Prague : le deuxième procès d’Artur London (Chris Marker, 1971)

Sur le plateau du tournage de «L’AVEU», les interviews d’Artur London, Jorge Semprun, Costa-Gavras, Yves Montand, Simone Signoret et de techniciens du film.

On vous parle du Brésil : Carlos Marighela (Chris Marker, 1970)

Portrait funèbre du résistant communiste tombé sous les balles de la junte fasciste brésilienne.

On vous parle du Brésil : Tortures (Chris Marker, 1969)

Témoignages de prisonniers politiques sur leurs conditions de détention et les tortures vécues au Bresil…

On vous parle du chili : ce que disait Allende (Chris Marker, Miguel Littin, 1973)

En 1971, le cinéaste chilien Miguel Littin a fait un film autour d’une conversation entre Régis Debray et le Président Allende : « Companero Presidente ».

Oradour, retour sur un massacre (Christophe Weber, 2003)

Le documentaire reconstitue la destruction d’Oradour-sur-Glane à l’aide d’archives juridiques ou militaires, mais aussi du témoignage des deux seuls rescapés encore en vie aujourd’hui.

O salto (Christian de Chalonge, 1967)

Antonio rêve de faire le saut, de quitter le Portugal pour échapper à la guerre colonialiste et trouver du travail. Mais le passage est cher et dangereux.

Oubliés du Liban (Les) (Christophe Rigaud, 1997)

Aujourd’hui, le Liban compte encore 360 000 réfugiés palestiniens, en attente de retour, coincés dans des camps, exilés depuis 50 ans. Ce film retrace l’histoire de la diaspora palestinienne au Liban.

Pacification en Algérie (André Gazut, 2002)

La Pacification en Algérie est un film essentiel. Engagé - la colère est intacte - et didactique à la fois, tant il est nécessaire d’expliquer, de mettre au jour l’attitude de la France de ces années-là, Gazut interroge la mémoire quarante ans après les faits.

Palestine : histoire d’une terre (Simone Bitton, 1993)

De la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours, l’histoire d’une terre, la Palestine, une terre où s’est établi, en 1948, l’état d’Israël, une terre revendiquée par Israéliens et Palestiniens, une terre devenue un enjeu pour la paix du monde. Un récit historique unique, à partir d’archives rares, pour comprendre si une négociation, un partage sont possibles aujourd’hui…

Palestine Palestine (Dominique Dubosc, 2001)

Il arrive qu’un peuple soit pris dans le rêve d’un autre. Le sionisme est un de ces rêves. Le rêveur ici est Israël. Le prisonnier du rêve est le peuple palestinien. Ce film montre, sans commentaires, comment on vit dans le rêve d’un autre.

Parole donnée (Sarah Franco-Ferrer, 1996)

Rencontre intercontinentale pour l’humanité contre le néolibéralisme - Chiapas, juillet-août 1996. Un film sans commentaire, passeur de parole.

Paroles zapatistes contre l’injustice (Réalisation collective, 2002)

Ce film retrace une étape récente de la lutte des peuples indigènes du Mexique. À travers la mobilisation de la caravane pour la dignité de 2001 on perçoit la force d’un mouvement pour l’autonomie qui s’est fait national depuis quelques années.

Partisans du rail (Suzanne Chupin, 2008)

« Partisans du rail » raconte la lutte clandestine menée par des cheminots limousins au sein de leur entreprise pendant la période de l’occupation allemande.

Partition pour voix de femmes (Sophie Bissonette, 2001)

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, les femmes du monde entier participent en l’an 2000 à une marche contre la pauvreté et la violence dont elles sont victimes.

Par un jour de violence ordinaire, mon ami Michel Seurat… (Omar Amiralay, Mohamed Malas, 1996)

Le 22 mai 1985, Jean-Paul Kaufman et Michel Seurat sont enlevés par le Djihad islamique sur la route de l’aéroport de Beyrouth. Seurat meurt après neuf mois de séquestration. Son ami cinéaste compose en clairs obscurs une élégie à un homme qui voulait connaître et penser l’Orient.

Pas dans la nuit ou la désobéissance (Un) (Emmanuel Laborie, 1999)

Depuis son parcours dans la Résistance française, son expérience de la clandestinité et du passage dans l’illégalité, une question travaille Raymond Aubrac : « Que se serait-il passé si je n’avais pas su désobéir ?

Persepolis (Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud, 2005)

L’enfance et l’adolescence en Iran et en Autriche de la jeune Marjane, qui découvre le monde… Adaptation par l’auteur, d’une bande dessinée (autobiographique) à succès

Photographie d’un camp, Le Vernet d’Ariège (Linda Ferrer-roca, 1996)

Au mois de mai 1993, un stock de vieux négatifs, trouvés dans un grenier, est confié à la réalisatrice. 2 000 visages face-profil une grande partie du fichier judiciaire d’un camp d’internement du Vernet d’Ariège, 1939-1944 et des images de la vie quotidienne.

Pianiste (Le) (Roman Polanski, 2001)

Durant la Seconde Guerre mondiale, Wladyslaw Szpilman, un célèbre pianiste juif polonais, échappe à la déportation mais se retrouve parqué dans le ghetto de Varsovie dont il partage les souffrances, les humiliations et les luttes héroïques.

Plafond de verre (Le) (Yamina Benguigui, 2003)

C’est le tout premier documentaire sur la discrimination raciale à l’embauche. Ces témoignages, habilement mis en perspective par les propos de sociologues et de représentants du monde associatif et de l’entreprise, stigmatisent l’intégration républicaine.

Plat de sardines (Le) (Omar Amiralay, Mohamed Malas, 1997)

«La première fois que j’ai entendu parler d’Israël, c’était à Beyrouth, et à propos d’un plat de sardines. J’avais 6 ans, Israël avait 2 ans.»

Pork and milk (Valérie Mréjen, 2004)

Dix Israéliens issus de communautés orthodoxes rigoureusement fermées évoquent le cheminement personnel qui les a conduits à une rupture dramatique avec leur famille.

Porte du soleil (La) : Le départ (Partie 1) (Yousry Nasrallah, 2004)

De ces cinquante ans d’histoire palestinienne et des 630 pages du livre, Nasrallah a tiré 4h38 de film, divisé en deux parties, formellement différentes, " Le départ " et " Le retour « . Dans cette première partie, le film se place du côté de la fresque historique, du genre épique.

Porte du soleil (La) : Le retour (Partie 2) (Yousry Nasrallah, 2004)

Dans la seconde partie les codes et l’écriture cinématographiques changent radicalement. On retrouve ici la complexité du récit écrit, les ambiguïtés des personnages, la folie de la guerre civile libanaise.

Potager de zapata (Le) (Réalisation collective, 2002)

Ce film permet de comprendre certains des projets communautaires des zapatistes. Un potager collectif rassemble les habitants de ce village comme un acte visible de résistance aux logiques de développement rural imposées par la « globalisation » de l’économie.

Poupée (La) (Marielle Lariaga, 2003)

A travers une mise en scène de la vie quotidienne d’enfants avant la guerre, « la poupée » se propose d’évoquer le martyr de 210 enfants mitraillés ou brûlés vifs par une section de la Waffen SS le 10 juin 1944 dans l’église d’un village limousin : Oradour sur Glane.

Pour un seul de mes deux yeux (Avi Mograbi, 2005)

Les mythes de Samson et de Massada enseignent aux jeunes générations israéliennes que la mort est préférable à la domination. Alors que la seconde Intifada bat son plein, les Palestiniens subissent quotidiennement les humiliations de l’armée israélienne…

Public Housing (Frederick Wiseman, 1997)

Au sein d’un ensemble de logements sociaux de Chicago, Frederick Wiseman filme les habitants et les représentants de l’administration confrontés aux multiples problèmes sociaux que génère la grande pauvreté.

Quand la justice se fait peuple (Réalisation collective, 2002)

Film documentaire réalisé en collaboration avec la Coordination régionale des autorités communautaires de la Costa Chica et de la Montaña de l’État du Guerrero raconte les efforts que font les communautés de ces régions pour lutter contre la violence qui y sévit.

Quand les femmes ont pris la colère (René Vautier, Soazig Chappedelaine, 1977)

Le film narre la courageuse action de solidarité des femmes avec les grévistes de l’usine et l’émergence d’une prise de conscience collective, à la fois féministe et ouvrière.

Quatre Murs (Johan Van der Keuken, 1965)

1965, Amsterdam traverse une grave crise du logement. Accueilli dans de minuscules appartements que partagent des familles nombreuses, le cinéaste se livre à une description minutieuse de « l’espace habitable ».

Question des alliances (La) (Jean-Louis Comolli, 1997)

La Droite et l’Extrême Droite aux législatives 1997 dans les Bouches-du-Rhône. Sixième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

Radio Nomndaa (Réalisation collective, 2005)

La parole de l’eau, première station radio à émettre en langue amuzga et à satisfaire les besoins de communication du municipio autonome. Son existence renforce l’autonomie des peuples indigènes de la région ainsi que leur identité et leur culture.

Raison du plus fort (La) (Patric Jean, 2003)

Au lieu de combattre la pauvreté, on combat les pauvres. Suivant l’exemple américain, l’Europe se polarise entre ses quartiers riches et ses banlieues de misère où se généralise la « tolérance zéro ». On construit une prison quand on ferme une usine.

Réfugié provenant d’Allemagne, apatride d’origine polonaise (Robert Bober, 1976)

Robert Bober a retrouvé le quartier, la rue, la boutique de son père, originaire de Radom en Pologne. Il a cherché les traces de la culture juive assassinée avec son peuple.

Résistance (La) (Réalisation collective, 2001)

Ce documentaire traite de la présence de l’armée fédérale mexicaine dans les communautés indiennes du Chiapas.

Résistance du 2 septembre (La) (Isaac Isitan, 1977)

Spéculateurs de terres : les travailleurs venus se construire des taudis à la périphérie d’Istanbul.

Rêve de São Paulo (Le) (Jean-Pierre Duret, Andrea Santana, 2004)

São Paulo attire les Nordestins comme l’eldorado de toutes les chances. José quitte ses parents pour rejoindre ses frères dans la ville de ses grandes espérances. Là-bas, rien n’est facile et il le sait. São Paulo est un rêve : comment résister à un rêve ?

Révolution russe en couleurs (La) (Ian Lilley, 2004)

Corps d’élite basé à Saint-Pétersbourg, les marins de Kronstadt menèrent en 1917 une inflexible mutinerie. Après trois années de guerre contre l’Allemagne et l’Empire austro-hongrois, les Russes sont à bout.

Rio chiquito (Jean-Pierre Sergent, 1965)

Document tourné en Colombie, avec la guérilla des F.A.R.C., dans la zone d’autodéfense de Rio Chiquito au moment de l’attaque de l’armée gouvernementale.

Romper el cerco (Réalisation collective, 2006)

Ce film analyse les événements qui se sont déroulés à San Salvador Atenco durant les premiers jours de mai 2006, et dénonce les graves violations des droits de l’homme commises par les forces de police de l’État de Mexico et fédérales contre la population civile.Il dénonce la façon d’opérer des mass médias officiels, responsables de la création d’un climat de peur…

Route 181: Fragments d’un voyage en Palestine-Israël (Michel Khleifi, Eyal Sivan, 2003)

Pendant plus d’un an, l’Israélien Eyal Sivan et le Palestinien Michel Khleifi se sont consacrés à la réalisation de ce qu’ils considèrent comme un acte de foi cinématographique. À l’été 2002, pendant deux mois, ils ont voyagé ensemble du sud au nord de leur pays. Pour accomplir ce voyage en terre natale, ils ont tracé leur parcours sur une carte routière et l’ont intitulé " route 181 « .

Rwanda, les collines parlent (Bernard Bellefroid, 2005)

Onze ans après le génocide, ce film accompagne survivants et bourreaux avant et après les premiers procès populaires Gacaca où ils se retrouvent face à face.

Rwanda, un cri d’un silence inouï (Anne Lainé, 2003)

Au Rwanda, aujourd’hui, 7 ans après le génocide, une grande partie de la population vit avec une bombe dans la tête qui peut exploser à tout moment. Ces gens, rescapés de tous âges du génocide, font ce que les psychiatres appellent des « rêves traumatiques ».

S21, la machine de mort khmère rouge (Rithy Panh, 2001)

Vingt-cinq ans après la chute du régime khmer rouge, Rithy Panh réunit les victimes et les tortionnaires dans les lieux mêmes de l’horreur, le camp S-21 où 17 000 prisonniers ont été torturés et exécutés.

Salvador Allende, histoire d’un complot (Michael Trabitzsch, 2002)

Retour sur un suicide, celui de Salvador Allende, et sur les années d’une présidence socialiste et démocratique à laquelle mit fin le coup d’Etat de Pinochet.

Sam (Nelly Sabbagh, Pietro Bellorini, 2007)

13 août 2007 : Battambang, au Cambodge. Sam a 19 ans, elle marche sur une mine antipersonnel. Erik, 38 ans est chirurgien en mission humanitaire. Sopheat, 43 ans est démineur local.

Sans commentaire (Valérie Osouf, 1997)

Trois ans après le vote des lois dites Pasqua, qu’en est-il de l’immigration ? Depuis 1993, 80 000 personnes ont été expulsées du territoire français, dont plus d’un millier vers le Sénégal. Huit d’entre elles témoignent de leur histoire…

Sans-papiers, délits d’exil (Brice Chassaing, 1996)

La nouvelle politique de l’immigration en France place des centaines de familles immigrées dans des situations dramatiques. Certaines ont choisi de faire valoir leurs droits en se réfugiant dans une église.

Sans toit ni loi (Agnès Varda, 1985)

Une jeune fille errante est trouvée morte de froid : c’est un fait d’hiver. C’est LE film sur l’errance et sur ceux que l’on a nommés – depuis – les S.D.F.

Septembre chilien (Bruno Muel, 1973)

Compte-rendu à chaud des journées qui ont suivi le coup d’état du général Pinochet. A la fois sobre, précis et bouleversant, Septembre chilien, documentaire militant, constitue l’un des chef-d’œuvres du cinéma « engagé ».

Seule avec la guerre (Danielle Arbid, 2000)

Après une longue guerre civile, qui a duré seize ans, à Beyrouth aujourd’hui, on reconstruit. Mais derrière l’apparence d’une vie paisible, le pays vit toujours dans la hantise de la guerre.

Shanga (Bruno Muel, 1967-68)

 Tourné seul avec une petite caméra Beaulieu. La Centrafrique en ce début 1968 vient de libéraliser la prospection du diamant. La vie du pays est désorganisée. Un témoignage sur les méfaits du colonialisme et du néo-colonialisme.

Shoah (Claude Lanzmann, 1985)

Un documentaire constitué exclusivement de témoignages de survivants, de témoins et de complices de l’holocauste, qui mettent au jour l’implacable logique de l’horreur.

Silence dans un champs de betteraves (Le) (Ali Essafi, 1998)

Suite à un acte collectif d’agression raciste contre un jeune beur, une commune rurale d’Île-de-France s’est retrouvée face à elle-même et aux raisons de son acte. Au-delà de la rancœur et du fait divers, le film propose d’accompagner les interrogations de ses habitants et de débusquer les notes d’espérance.

Silence des zapatistes (Le) (Réalisation collective, 2001)

Ce film est un témoignage unique puisque tourné par les zapatistes qui nous présentent les diverses formes de résistances et de mobilisations pacifiquxes des communautés indigènes contre la présence militaire sur leurs terres.

Silence du fleuve (Le) (Medhi Lallaoui, Agnès Denis, 1990)

« L’oubli est complice de la récidive », dit le commentaire de ce film consacré à la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris et à la sauvage répression qui s’en est suivie.

Site 2 (Rithy Panh, 1989)

Après avoir fuit Pol Pot, Rithy Panh, jeune cambodgien de quinze ans est accueilli au camp de réfugiés de Mairut, en Thaïlande, en 1979. Dix ans après, devenu cinéaste, il retourne dans les camps filmer la vie quotidienne de cette collectivité en sursis.

Spirale (La) (Armand Mattelart, Valérie Mayoux, Jacqueline Meppiel, 1975)

Naissance et mort de l’Unité Populaire, le parti du Président chilien Allende.

Stella (Vanina Vignal, 2006)

Stella, son mari, et sa sœur, Roumains, vivent dans un bidonville de la Plaine Saint-Denis, sous l’autoroute. Stella mendie dans le métro. Celle qui appartient aux « sans-papiers » et «invisibles » de nos villes a été ouvrière sous Ceaucescu. Elle s’est dévouée pour sauver l’homme qu’elle aime. Elle se bat sans bruit.

Terre d’Avellaneda - À la recherche des disparus d’Argentine (Daniele Incalcaterra, 1993)

Après la chute de la junte militaire en Argentine, le gouvernement Alfonsin avait exigé le jugement des responsables de la répression qui a fait au moins 30 000 morts. Enquête et réflexion sur la loi d’amnistie en Argentine.

Terre d’Espagne (Joris Ivens, 1937)

Le film de Joris Ivens se déroule sur deux plans : d’une part la guerre et d’autre part, les paysans qui font tout pour assurer ces récoltes qui permettront aux Madrilènes de manger, aux combattants de continuer la lutte.

Terre et cendres (Atiq Rahimi, 2005)

Rien ne bouge ou presque. Nous sommes en Afghanistan. Le vieil homme va annoncer à son fils qui travaille à la mine, le père du petit, qu’au village tous sont morts sous un bombardement.

Terre et la peine (La) (Frédéric Letang, 1997)

En Amazonie brésilienne, des colons pauvres luttent pour s’installer et défricher un coin de forêt. Ils rejoignent le Mouvement des Sans-Terres et se heurtent aux fazendeiros et à la police militaire.

The Murder of Fred Hampton (Mike Gray, Howard Alk, 1968)

Chicago 1968. Décidés à faire le portrait de Fred Hampton, leader charismatique des Black Panthers de l’Illinois, Mike Gray et Howard Alk se retrouvent au cours du film confrontés à son assassinat.

Une histoire galicienne (Patrick Séraudie, 2007)

Chonchiña et Francisco se sont rencontrés en 1931. Aujourd’hui, Chonchiña se raconte dans ce film qui évoque le parcours de quelques républicains en lutte contre le fascisme dans les heures les plus sombres d’un conflit préfigurant la seconde guerre mondiale.

Va, vis et devient (Radu Mihaileanu, 2005)

En 1984, des milliers d’Africains de 26 pays frappés par la famine se retrouvent dans des camps au Soudan. A l’initiative d’Israël et des Etats-Unis, une vaste action est menée pour emmener des milliers de Juifs éthiopiens vers Israël.

Vendredi saint à Policarpa (Militants anonymes, 1965)

Un quartier de Bogota s’organise, soutenu par le PC colombien. Le vendredi saint 1966 de nouveaux habitants arrivent en portant à dos d’hommes leurs pauvres maisons en papier goudronné. L’armée intervient et détruit ces symboles.

Véridique légende du sous-commandant Marcos (La) (Tessac Brisac, Carmen Castillo, 1995)

Le sous-commandant Marcos raconte pour la première fois face à une caméra l’histoire du mouvement armé. Porte-parole de la nouvelle rébellion zapatiste, il redonne aux populations indiennes un nouvel espoir de changement et de démocratie depuis 1994.

Vérité assiégée : Médias dissidents dans les guerres de l’ex-Yougoslavie (Leslie Asako Gladsjo, 1994)

Enquête sur les médias indépendants dans trois républiques d’ex-Yougoslavie en guerre : en Bosnie, comme en Croatie et en Serbie, quelques journalistes tentent de s’opposer à l’idéologie nationaliste des gouvernements en place et leur mainmise sur l’information, et se battent pour une presse libre et démocratique.

Victoire de la toussaint (La) (Réalisation collective, 2006)

Le 2 novembre, jour de la fête des morts, les forces fédérales tentent en vain de reprendre le contrôle de la radio universitaire de Oaxaca.

Victoire de la vie (Henri Cartier Bresson, 1937)

Dans ce film de propagande destiné à rassembler des fonds au profit des combattants républicains de la guerre d’Espagne, Cartier-Bresson présente tout d’abord l’action accomplie par la République espagnole dans le domaine de la santé publique.

Vivre au paradis (Bourlem Guerdjou, 1997)

Pendant la guerre d’Algérie, Lakhdar, immigré, ouvrier du bâtiment, habite le bidonville de Nanterre. Ne supportant plus la solitude, il fait venir sa femme Nora et ses enfants en France. Dès lors, il n’a plus qu’une obsession : offrir aux siens un appartement digne de ce nom.

Vivre sous les bombes (Gustavo Cortes Bueno, 2003)

L’idée originale de « Vivre sous les bombes » réside dans l’illustration de deux situations : la vie quotidienne et l’angoisse des Irakiens aujourd’hui, confrontés aux menaces d’une guerre annoncée.

Voie mayo (La) (Réalisation collective, 2006)

Le peuple Mayo à la rencontre de l’Autre Campagne. Une occasion d’analyser la dépossession des terres aggravée par la réforme constitutionnelle et l’émigration vers les États-Unis par manque d’opportunités économiques et politiques.

Voyages (Emmanuel Finkiel, 1998)

Trois portraits de femmes juives marquées par leur emprisonnement dans des camps de concentration. Voyages plonge très loin dans l’intimité de l’âme, dans l’humanité, simplement. Une oeuvre poignante aux frontières de la fiction et du documentaire.

Wadi (Amos Gitaï, 1981)

Wadi est une vallée située à l’est de Haïfa. C’est une sorte d’enclave où vivent, dans une co-existence fragile, des immigrants juifs d’Europe de l’Est rescapés des camps, mais aussi des Arabes expulsés de chez eux. En 1981, Amos Gitai y filme l’histoire intime de Yussuf et Isha, Iso et Salo, Miriam et Iskander, une famille arabe, une famille juive et un couple mixte.

Migrations

Nadia, Naïma, Fatima, Djamila, et les autres (Fadhila Djardem, Anne Brillot, 2002)

Quatre jeunes femmes issues de l’immigration maghrébine se racontent et s’interrogent sur leur identité.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Vivre avec l’ennemi ? Vivre avec l’autre ?

Depuis toujours, des déserteurs allemands de la Wehrmacht, aux micros projets communs de petites communautés israéliennes et palestiniennes, se sont tissés des liens entre les « ennemis » . A contre courant de leur propre camp, certains, très peu, à des moments d’histoire douloureuse prennent le risque d’aller rencontrer l’adversaire…

American Revolution 2 (Mike Gray, Howard Alk, 1968)

Chicago 1968 : la ville accueille La Convention national démocrate. Les émeutes qui suivent font se croiser deux groupes disparates, les « Black Panthers » et les « Young patriots », un groupement d’activistes se définissant politiquement comme blancs, pauvres et « du sud ». Les deux groupes s’unissent dans la lutte contre l’injustice à Chicago.

Amitié plus forte que la haine (L’) (Daniel Kupferstein, 2004)

L’exportation du conflit israélo-palestinien en France a creusé un fossé entre les juifs et les arabes de notre pays. Deux femmes, Rosie et Hacinia témoignent qu’il est possible de rester amie.

Août avant l’explosion (Avi Mograbi, 2002)

Avi Mograbi, documentariste israëlien, s’interroge sur les raisons du regain de violence que connaît son pays depuis l’arrivée au pouvoir d’Ariel Sharon.

A place called chiapas (Nettie Wild, 1997)

En 1996, la cinéaste journaliste canadienne Nettie Wild suit avec intérêt le soulèvement des indiens zapatistes pour défendre leur terre.

Arène du meurtre (L’) (Amos Gitaï, 1996)

Le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin était assassiné à Tel Aviv. Amos Gitaï entreprend un voyage à travers son pays à la recherche des traces de cet événement.

Attentat (L’) (Simone Bitton, 1999)

Mix d’images filmées sur le vif, au shooting incontrôlé, d’images de JT et d’extraits d’entretiens, ce film est l’histoire de ces familles israéliennes et palestiniennes qui ne se connaissent pas, mais quit ont toutes perdu un enfant dans le même attentat-suicide.

Autre guerre d’Algérie (Une) (Djamel Zaoui, 2003)

Le réalisateur fils d’un militant messalien qui a dû fuir sa terre natale pour sombrer dans un mutisme amer, mène une enquête minutieuse auprès d’historiens et d’hommes politiques de tous bords afin de comprendre sa propre histoire et celle de la guerre dont on ne parle pas : « l’autre » guerre d’Algérie.

Aux frontières (Danielle Arbid, 2002)

De la Syrie à l’Égypte en passant par le Liban et la Jordanie, Danielle Arbid a voyagé pendant un mois autour d’un pays qui porte deux noms : Israël et/ou la Palestine.

Aux yeux des autres (Pierre Bressiant, 2003)

Le sort qu’un habitant réserve aux parties communes de sa copropriété est significatif. Pierre Bressiant confronte les pratiques et les aspirations des habitants des cités du Stella et des Jonquilles, dans la banlieue de Nîmes. Comment rendre possible une coexistence sereine entre personnes de cultures et d’âges différents ?

Beyrouth, trois visages de la mémoire (François Caillat, 2001)

Avec Jade Tabet, architecte et urbaniste, François Caillat parcourt trois quartiers de Beyrouth, proches par la distance mais d’apparence radicalement différente. Au-delà des contrastes visuels et à travers différents témoignages se dégage une réflexion sur la mémoire de la guerre au Liban.

Bloody sunday (Paul Greengrass, 2002)

Le dimanche 30 janvier 1972, à Derry, en Irlande du Nord, une marche pacifique pour l’égalité des droits entre catholiques et protestants tourne à l’émeute… Cette journée, désormais inscrite dans l’Histoire sous le nom de Bloody Sunday, marque le début de la guerre civile.

Chili (Paul Bourron, 1974)

Images du coup d’état du 11 septembre 1973, la période le précédant immédiatement et la répression qui a suivi. Banc-titre d’après des photos de Raymond Depardon, Chas Gerresten et David Burnett.

Chili, les héros sont fatigués (Marco Enriquez Ominami, 2003)

En désignant les rapports de force et en pointant les contradictions de la jeune démocratie chilienne, le réalisateur, a voulu figurer les dérives de l’exercice du pouvoir aujourd’hui entre les mains d’anciens révolutionnaires ayant fait allégeance à leurs ennemis passés.

Closing your Eyes (Robin Hunzinger, 2005)

Voyage sans cesse interrompu, sur les routes comme à l’intérieur des villes, « Closing your Eyes » nous emmène à Naplouse, Hébron et Qalqilyah. Trois villes palestiniennes en train de mourir de l’occupation israélienne, trois types d’enfermement, trois stades dans le lent processus d’étouffement de leurs populations.

Commission de la vérité (La) (André Van In, 1999)

Avant 1994, l’Afrique du Sud n’avait jamais connu la démocratie ; il lui a donc fallu inventer son propre modèle. Ce fut la tâche du nouveau gouvernement et celle de tous les Sud-Africains.

Deserteurs de la Wehrmacht (Les) (Guillaume Dreyfus, 2003)

Ce film raconte l’histoire de plusieurs déserteurs pendant et, surtout, après la guerre, où, dans la société ouest-allemande, ils étaient stigmatisés par un casier judiciaire et considérés jusque dans les années 1980 comme des « traîtres » et des « lâches » .

Ennemi intime (L’) (Patrick Rotman, 2002)

Ce film sur la torture en Algérie retrace dans sa complexité l’histoire de la torture pendant cette guerre. Comment la torture d’État a pu proliférer dans une démocratie avec la complicité et le silence de presque tous.

Femmes des 12 frontières (Claudine Bories, 2003)

Elles viennent du Kosovo, de Bosnie, de Croatie, de Serbie, de Macédoine. Elles sont féministes et pacifistes. Jeunes et vieilles, blondes et brunes. Toutes belles. Hier elles se faisaient la guerre. Aujourd’hui, ensemble, elles franchissent les frontières de leurs nouveaux pays.

Frères des frères (Les) (Richard Copans, 1992)

Pendant la guerre d’Algérie, des Français aident l’organisation du FLN en France. Attachés aux idéaux de la République (Liberté, Égalité, Fraternité) ou révolutionnaires tiers mondistes, ils sont considérés comme des traîtres par la majorité de la population.

Gaza, l’enfermement (Ram Loevy, 2002)

Gaza est une zone de 288 kilomètres carrés entourée d’une clôture électronique. Une prison d’un million de détenus. C’est ainsi que les habitants de Gaza voient leur territoire. D’autant que depuis 1991, quitter Gaza est en principe interdit…

Gens de Yanoun (Catherine Shammas, Jean-Claude Perron, 2003)

Depuis 1997, les colons d’Itamar multiplient les agressions violentes contre les habitants de Yanoun, village palestinien de 150 habitants. Le film, tourné à Yanoun en 2003, donne la parole aux femmes et aux hommes qui vivent dans ce village. Il dévoile une réalité quotidienne ravagée pas la férocité rampante de la progression coloniale.

Israël-Palestine : une terre deux fois promise (William Karel, 1997)

À l’aube du 50e anniversaire de l’état d’Israël, se pose la question à laquelle personne ne peut ou ne veut répondre : comment deux peuples vont-ils pouvoir vivre sur une même terre, une terre deux fois promise ?

Jardiniers de la rue des Martyrs (Les) (Leila Habchi, Benoît Prin, 2003)

Près de 40 ans après la fin de la guerre d’Algérie, dans un jardin ouvrier, quartier du Pont Rompu à Tourcoing, Français et Algériens cultivent leur bout de terre. C’est la culture d’un potager, activité universelle s’il en est, qui les rassemble ici.

Journal de campagne (Amos Gitaï, 1983)

Journal tourné dans les territoires occupés avant et pendant l’invasion du Liban. Le film fait ressentir le malaise éprouvé par les jeunes soldats occupants…Il fut longtemps banni des écrans par les autorités israéliennes.

Kashima paradise (Yann Le Masson, Benie Deswarte, 1973)

Entre Kashima et Tokyo, se construit vers 1970 l’aéroport de Narita : les paysans refusent de vendre leurs terres et affrontent les gardes mobiles envoyés pour les expulser. Portrait sociologique d’une nation au début des années mille neuf cent soixante-dix.

Kipsi (Philippe Cassard, 1996)

A travers les péripéties d’un petit garçon, parti accompagner une expédition d’approvisionnement de nourriture pour son village au Mali, ce film explique de manière simple la cohabitation entre zones déficitaires et zones agricoles productrices au Sahel.

Lord of war (Andrew Niccol, 2005)

Né en Ukraine avant l’effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif…

Lucien Lacombe (Louis Malle, 1974)

Juin 1944. Lucien Lacombe, jeune paysan du Sud-Ouest travaillant à la ville, retourne pour quelques jours chez ses parents. Ne pouvant rejoindre le maquis, il remonte à Paris et finalement se laisse engagé par la Gestapo.

Mabrouk el Tahir (Dalia Fathallah, 2002)

À partir d’un tournage étalé sur 18 mois, Dalia Fathallah, jeune réalisatrice libanaise, analyse les chances d’un retour à la paix dans une chronique villageoise où se distinguent de fortes personnalités et une manière d’art de vivre.

Maire au Kosovo (Un) (Chris Marker, 2000)

En 1999, Chris Marker interroge Bajram Rexhepi, le nouveau maire albanais de Mitrovica (Kosovo) sur le conflit qui vient d’ensanglanter son pays et auquel il a participé en tant que chirurgien.

Maison à Jérusalem (Une) (Amos Gitaï, 1997)

20 ans après « House » (La Maison), Amos Gitai retourne sur les lieux de son premier film pour y observer les changements chez les nouveaux habitants comme dans le voisinage.

Malheur des uns… (Le) (Omar Amiralay, 1982)

Dans le quartier de Chiah, à Beyrouth-Ouest, deux cent cinquante mille musulmans chiites vivent dans la psychose de l’attentat aveugle. L’invivable est mis en scène en tragi-comédie de la folie collective.

Milestones (Robert Kramer, 1975)

« Milestones », c’est le Feu, l’Eau, l’Air, la Terre, l’Homme. C’est une vision de l’Amérique des années 70 ; c’est aussi un voyage dans le passé et dans le futur. C’est un film avec beaucoup de personnages.

My Vote is my Secret (Julie Henderson, Donne Rundle, Thulani Mokoena, 1995)

1991 : Nelson Mandela est libéré et l’apartheid aboli. Après une période d’euphorie, les tensions s’exacerbent à nouveau. C’est dans ce climat que se préparent les premières élections auxquelles sont conviées pour la première fois toutes les composantes de la population sud-africaine, le 27 avril 1994.

News from home : Des nouvelles de la maison (Amos Gitaï, 2006)

Les propriétaires palestiniens de la maison ont fui en 1948. C’est la maison d’un quartier de Jérusalem Ouest qui donna son nom en 1980 au premier volet d’une trilogie : « Bait (House)".

Noce en galilée (Michel Khleifi, 1987)

Le Moukhtar, chef d’un village arabe palestinien, vient demander au gouverneur israëlien de lever le couvre-feu pour pouvoir marier son fils.

Palestine Palestine (Dominique Dubosc, 2001)

Il arrive qu’un peuple soit pris dans le rêve d’un autre. Le sionisme est un de ces rêves. Le rêveur ici est Israël. Le prisonnier du rêve est le peuple palestinien. Ce film montre, sans commentaires, comment on vit dans le rêve d’un autre.

Parfum de paradis (Un) (Omar Amiralay, 1982)

Eté 1982, Beyrouth pendant l’invasion israélienne. Libanais et Palestiniens racontent une ville qui disparaît.

Pianiste (Le) (Roman Polanski, 2001)

Durant la Seconde Guerre mondiale, Wladyslaw Szpilman, un célèbre pianiste juif polonais, échappe à la déportation mais se retrouve parqué dans le ghetto de Varsovie dont il partage les souffrances, les humiliations et les luttes héroïques.

Poussières de paix (Frédéric Laffont, 2002)

Le documentaire témoigne de dix histoires d’amitié entre Israëliens et palestiniens, dix histoires qui brisent l’image convenue - et largement entretenue par les médias - de ces deux peuples comme irrémédiablement ennemis. Un message de paix.

Prêt, la poule et l’œuf (Le) (Claude Mouriéras, 78 mn)

Une microbanque éthiopienne entreprend de prêter de l’argent aux paysannes pauvres. Ce film suit ce combat de l’utopie face à la misère, dans une fable documentaire sur l’argent pleine d’humour et d’humanité.

Syndic, priez pour nous (Emmanuel Laborie, 2003)

Réalisation : Emmanuel Laborie. Production : La Huit production, France 5. Participation : CNC, ministère de la Culture et de la Communication (DAPA-mission du patrimoine ethnologique). Traité avec légèreté et humour, un documentaire en forme de comédie de mœurs sur les aléas du « vivre ensemble » et sur les servitudes de la gestion d’immeubles.

Tahia ya didou ! (Mohamed Zinet, 1971)

Au hasard des promenades et des rencontres, un couple de touristes français découvrent Alger. L’homme reconnaît dans un bistrot un Algérien qu’il a autrefois torturé.

Témoins pour la paix (Abraham Segal, 2003)

Répondant à l’appel de Goush Shalom - le Bloc de la Paix -, des Français juifs se sont rendus fin janvier 2003 en Israël et dans les territoires palestiniens. Ils ont constaté sur place les méfaits de l’occupation, des attentats et de l’apartheid.

The Murder of Fred Hampton (Mike Gray, Howard Alk, 1968)

Chicago 1968. Décidés à faire le portrait de Fred Hampton, leader charismatique des Black Panthers de l’Illinois, Mike Gray et Howard Alk se retrouvent au cours du film confrontés à son assassinat.

Voyage au pays des peaux blanches (Laurent Chevallier, 2003)

Voyage au pays des peaux blanches est un film de découverte (de l’autre, de l’ailleurs), de rencontres, de voyages, mais aussi une relecture de son film ‘L’enfant noir’, comme outil de vie et de transmission.

Voyage en terre perdue (Ra’Anan Alexandrowicz, 2001)

Afin de revoir les terres qu’ils ont quittées en 1948, 20 palestiniens demandent un laissez-passer touristique afin d’entreprendre un voyage de trois jours chargé d’émotions en Israël.

Wadi, dix ans après (Amos Gitaï, 1991)

Amos Gitai retourne à Wadi Rushmia pour retrouver, dix ans après son premier Wadi, les habitants juifs et arabes de cette vallée de Haïfa.

Who’s Counting ? (Terre Nash, 1996)

Pour un nouveau regard sur la justice, l’économie politique et la place des femmes dans le monde.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

La Corrèze, le Limousin et le monde

Retrouver la mémoire filmée de la Corrèze, montrer comment on parle de notre territoire à l’étranger, être attentif aujourd’hui à ce qui s’invente avec le cinéma dans notre contrée…

Accordéon (Annie Miller, 2007)

Des bals et festivals à la fabrication de l’accordéon, ce documentaire évoque l’aspect populaire et intemporel de l’instrument.

Aérotrain (L’) (Outis Niekesa, 2007)

Dans les plaines de la Beauce s’étire un viaduc de béton, long de vingt kilomètres ; c’est la voie expérimentale de l’aérotrain, projet pharaonique des Trentes Glorieuses. Un train sur coussin d’air qui filait à 450 km/h. Un rêve. Un échec monumental.

Affaire de l’étang de Lachamp (L’) (Michel Escurat)

Reconstitution théâtrale de l’affaire de l’étang de Lachamp.

Affaire du 17e barreau (L’) (Guy Girard, 2008)

Le 17e Barreau, c’est l’alliance spontanée, naïve et courageuse d’une quarantaine d’adolescents à peine sortis de la puberté. En quelques heures d’avril 1943, ils passeront de l’enfance à l’âge adulte en s’engageant dans la Résistance.

A qui le tour ? (François Scullier, 2002)

Souvenirs d’enfance, paroles de bord de route, paysages mystérieux d’étapes devenues mythiques, organisation de la compétition, images du passé, icônes nationales et visages inconnus… sous le regard curieux de François Sculier.

Au-delà du dôme (Patrick Séraudie, 2000)

Une jeune architecte passionnée, Laure Lalubie, se voit confier la direction des travaux qui vont durer deux ans. Pas à pas, nous la suivons sur le chantier du dôme de la gare des Bénédictins de Limoges.

Autant en emporte les Haviland (Francis Gillery, 2003)

Figure de proue de la célèbre porcelaine de Limoges, la manufacture Haviland a eu 160 ans en octobre 2002. En 1838, David Haviland, un quaker new-yorkais, ouvre sur la côte est des Etats-Unis, une affaire d’importation de faïence et de porcelaine.

Autrement (Christophe Otzenberger, 2002)

Mélangeant fiction et documentaire, « Autrement » met en conflit le désir et le réel dans une société où il reste possible de choisir sa douleur.

Aziza, sculpteurs au Bénin (Patrick Cazals, 2003)

Ce film est un voyage à la rencontre d’artistes contemporains Béninois fortement impliqués dans l’héritage culturel de leur pays.

Beyrouth, littoral (Agnès Ravez, Philippe Rouy, 2002)

Après quatre ans de tournée en Europe et au Canada, une troupe de théâtre québécoise part « enterrer » à Beyrouth un spectacle en lien direct avec la guerre du Liban : Littoral.

Camp fantôme (Le) (Tessa Racine, 2005)

Entre 1940 et 1945, la France a hébergé des camps d’internement. Dans ce documentaire, le camp de Nexon, dans le Limousin, surgit du passé, tel un fantôme, à travers les témoignages, les photos et les archives.

Cartographie (Pierre Coulibeuf, 1998)

Deux jeunes femmes parcourent le Limousin en voiture à la recherche des œuvres d’art contemporain situées dans l’espace public (commandes publiques, dépôts du fond national d’art contemporain, 1% artistique…).

Case manquante (La) (Suzanne Chupin, 2002)

C’est l’histoire de Richard, alors à la DASS à la Réunion dans les années 60 qui a été expédié dans la Creuse.

Ca sent le roussi (Arnaud Brugier, 2007)

Au début des années quatre-vingt, dans les Aspres, petit massif des Pyrénées-Orientales bordant la Méditerranée, des hommes et des femmes se sont engagés pour que leur territoire, enclin à la déprise agricole et soumis au risque incendie, ne brûle plus.

Centre d’art contemporain de Vassivière (Le) (Michel Toutain, 2002)

C’est l’image même du Limousin profond. Avec tout de même une touche d’insolite, c’est le Centre d’Art Contemporain de Vassivière.

Chant des bourdons (Le) (Jean Marie Bertineau, 1998)

Le Viellistic Orchestra est un orchestre contemporain d’une dizaine de viellistes dirigé par Pascal Lefeuvre. C’est cette histoire que raconte le film, un voyage musical autour d’un instrument millénaire et pourtant résolument contemporain.

Chantiers du Père Castor (Les) (Patrick Cazals, 2007)

Les Albums du Père Castor, par la qualité de leurs récits et de leurs dessins, ont laissé une trace profonde dans les mémoires des enfants des générations nées avec la 2e guerre mondiale et l’après guerre.

Chemin des carettes (Le) (Jean-Claude Chataur)

Ce film a été realisé sur la base de mémoires d’enfance. Il évoque la vie quotidienne sous l’occupation (1943-1944) dans une famille où le grand-père est « courtier en produits du sol », à la campagne, en Corrèze.

Chemins croisés (François Maillart, 2002)

A l’initiative de l’association Paroles Buissonnières, deux femmes entament depuis la frontière franco- espagnole un long périple de 1800 km à pied qui doit les conduire à la pointe nord de la France, en passant par Paris.

Citizen Manouche (Thomas Chansou, 2005)

Citizen manus est un road movie qui nous mène de Corrèze en Italie en compagnie de trois jeunes cousins manouches Gary, Wesley et Sébastien.

Claude Chabrol, l’artisan (Patrick Le Gall, 2003)

Ce qui anime ce portrait, c’est l’envers du décor ; ne pas chercher à faire une rétrospective de la si longue carrière de ce cinéaste mais évoquer sa personnalité.

Claude Chabrol, l’enfant libre (Jean-Bernard Thomasson, 2008)

On connaît le Claude Chabrol bon vivant, provocateur, incapable de résister au plaisir d’un bon mot, d’une pitrerie… Claude Chabrol, l’enfant libre démasque l’homme privé derrière l’homme public.

Commande (La) (Oona Bijasson, 2004)

Jabreilles-les-Bordes, 235 habitants, Haute-Vienne (France). Son église classée du XIII-XVème siècle attend d’être restaurée. Mais un projet innovant de commande publique impulsé par la Direction Régionale des Affaires Culturelles du Limousin – des vitraux en porcelaine – devient prioritaire.

C’est arrivé en Limousin (Jacques Krier, 1959)

Dans la Creuse, le petit hameau de Meynac compte trois maisons, trois exploitations. Jacques Krier vient à la rencontre de ces trois familles et les suit dans leur vie quotidienne.

Dans le miroir de la mémoire (Jorge Amat, 2001)

Tout de suite, la défaite de juin 1940 hélas acquise, des hommes et des femmes ont refusé d’être « coupables », « repentants » et collectivement responsables comme le voulait Pétain.

Dans les jardins de mon père (Cécile Vargaftig, Valérie Minetto, 2006)

Ce film est le portrait du poète Bernard Vargaftig. En suivant la trace de l’artiste dans les lieux qui ont vu naître et grandir son inspiration.

Demake-up (Marc Bruimaud, 2004)

Témoignage sincère sur la perte de l’autre et la survie de celui qui demeure, seul, avec les souvenirs et les traces de ce bonheur évanoui.

Destinées sentimentales (Les) (Olivier Assayas, 2000)

A travers deux personnages dont la vie est liée soit aux grandes industries du cognac, soit à celles de la porcelaine, l’auteur porte un regard sur les changements d’un début de siècle marqué par deux événements majeurs, la première guerre mondiale et la crise de 1929.

Diegane (Arnaud Briquet, 2000)

Ce film montre Diégane, d’arène en arène, à la recherche d’un adversaire de taille pour un grand combat. Dans sa quête quotidienne, il est accompagné de son jeune frère Bouba à qui il doit transmettre son art et sa philosophie.

Effet magique (L’) (Patrick Séraudie, 1996)

Auréolée d’une large part de mystère, la “fée électricité” comme on l’a baptisée bouleverse les habitudes. De records en chantiers spectaculaires, le film retrace un siècle d’histoires et d’anecdotes à la conquête de cette technologie. Aujourd’hui, dans le centre de la France, les gens se souviennent…

Enfance sauve (L’) (Tessa Racine, 2008)

C’était sous l’Occupation allemande en France. Ils avaient quelques années. Ils étaient juifs. Pour les sauver, les parents les ont abandonnés. Confiés à des familles, cachés dans des maisons à Limoges, ils ont survécu.

Enfants clandestins (Benoît Sourty, 2006)

A travers quelques itinéraires d’enfants de la communauté juive durant la seconde guerre mondiale, ce film montre que les conditions de vie puis de survie représentent un enjeu qui va au-delà d’une simple prise en charge matérielle. Un exil est en effet toujours un drame en ce qu’il coupe les racines qui rattachent à leur culture des femmes, des hommes et des enfants pris dans la tourmente.

Enfants de la piste (Les) (Patrick Séraudie, 1997)

Tous les étés, Nexon, un petit village du Limousin, accueille les stages d’initiation de l’Ecole Nationale du Cirque d’Annie Fratellini.

Enfants du fond du lac (Les) (Gertrude Baillot, 2002)

Il y a cinquante-cinq ans, disparaissait sous les eaux une partie de la vallée de la Dordogne. Elle emportait avec elle ses forêts, ses routes, ses villages et ses secrets. Les derniers enfants nés en ces lieux sont maintenant des adultes qui ont plus de soixante ans.

Erik Samack, les rêves de Tijuca (Christelle Le Dortz, 2003)

Au début de l’année 2002, le centre international d’art et du paysage invitait Erik Samakh à participer à un programme d’échanges entre plasticiens, jardiniers-paysagistes, architectes et acteurs de la vie locale pour produire in situ des œuvres monumentales ou discrètes, éphémères ou durables.

Esprit Porcelaine (L’) (Patrick Séraudie, 1994)

L’Esprit Porcelaine présente un groupe de quatorze créateurs complémentaires qui propose une approche différente et novatrice de la porcelaine de Limoges.

Eves de Silicone (Gérard Martin, 1998)

De l’Eve chrétienne à la Galatée grecque, de Pandora aux réplicantes de la science-fiction, l’imaginaire masculin a peu évolué. Mais aujourd’hui ce mythe d’une femme créée de toutes pièces pour l’homme est en train de devenir une incroyable réalité.

Femme de papier (Une) (Claude Ventura, 2003)

Partis sur les traces de l’écrivaine Josette Clotis, amante éperdue et clandestine d’André Malraux, Claude Ventura et Pascale Thirode retracent onze ans de passion sur fond de grande histoire.

Fruits retrouvés (Les) (Evelyne Leterme, 2000)

Ce film documentaire vous entraine sur les chemins des anciens vergers et des vergers conservatoires, à la découverte de l’exceptionnelle diversité fruitière du grand Sud-Ouest.

Gare de Limoges Bénédictins (La) (Patrick Séraudie, 2002)

C’est un monument bien étrange qui surgit, au cour du Limousin, à l’arrivée du train.

Grador grand vétérinaire (Guy Olivier, 1972)

Portrait de Pierre Grador, vétérinaire à Uzerche.

Guingouin, premier maquisard de France (Michel Taubman, Claude Corennec, 1999)

Ce film est le dernier documentaire réalisé du vivant de Georges Guingouin. Il retranscrit son parcours depuis sa nomination comme instituteur à Saint Gilles les Forêt dans les années 30, son rôle dans la résistance, la libération de Limoges et l’après guerre.

Histoires d’ARCHITECTURES (Patrick Séraudie, Michel Toutain, 2002)

Donner à comprendre un bâtiment, rester aussi près que possible de l’architecture, revenir toujours à la subjectivité des choix de l’architecte, telle est la démarche de la collection Histoires d’ARCHITECTURES.

Il était une fois les Orchestrades (Bérangère Casanova, 2006)

Brive-la-gaillarde. Plein été. Des centaines de touristes affluent vers le centre historique de la ville. Jeunes. Mais parlant tous les idiomes de la vieille Europe. Et tous chargés, outre les sacs à dos et les valises à roulettes, d’étuis, de boîtes, de sacoches où se devinent la forme d’un violon, d’un violoncelle, voire d’une contrebasse…

Jacques Duclaux (Manuel Shapira, 1999)

C’est l’hiver. Jacques Duclaux, éleveur en Corrèze, marche silencieusement sur la route qui mène de l’étable à chez lui. Depuis cinquante ans, il parcourt inlassablement ce paysage qu’il a façonné.

Jardin d’Auteurs (Patrick Séraudie, Michel Toutain, 1993)

Une série de six films sur six parcs du Limousin évoqués dans la littérature.

Jazz in Limoges (Benoît Cornuau, 2006)

Connu de tous les exégètes mondiaux du jazz et de ses plus prestigieux interprètes, Jean-Marie Masse n’est pas une célébrité française. Le doit-il à sa fidélité à Limoges, sa ville natale, la « Rome du Socialisme » où on l’appelle « le Pape du Jazz « ?

Jules César au secours des chômeurs (Judith Du Pasquier, 1993)

Six hommes chômeurs de longue durée, exclus du système économique et social, retravaillent enfin grâce à l’action de leur centre social au sein de la maison des jeunes et de la culture de La Souterraine.

Kwassa Kwassa Creuse (Patrick Watkins, 2005)

Depuis 1997, le lycée professionnel d’Aubusson dans la Creuse, accueille une trentaine de Mahorais. A travers leurs récits, c’est aussi l’histoire coloniale occultée et refoulée que nous redécouvrons…

Lissac (Patrick Séraudie, 1998)

Lissac, commune rurale du Causse corrézien. Ses carrières de grès ont attiré dans les années 50 beaucoup de travailleurs Portugais. Seuls quatre couples de la première génération restent les témoins de cette histoire.

Longue marche vers l’indépendance (La) (Cosmin Markovitch, 2003)

L’envie de filmer est revenue avec le voyage et le doux sentiment de n’y rien comprendre. Peut-être cela empêche-t-il le désert de grandir encore ce peu, des Etats-Unis jusqu’en Estonie.

Maison d’Arnac-Pompadour (La) (Jean-Luc Prince, 2000)

Arnac-Pompadour est une petite ville de Corrèze. Ce film décrit la vie de la maison de retraite communale.

Maladie silencieuse (La) (Martine Lancelot, 2005)

En rentrant d’un voyage de trois mois au Cameroun et au Bénin, je me suis sentie très fatiguée. J’attribuais cela au changement de climat. Cet état s’est prolongé.

Ma mère (Béatrice Romand, 2003)

Je me rends chez ma mère en Auvergne… Ma mère est née sans origine. Très vite elle m’a abandonnée, comme elle l’avait été.

Mémoire des vivants (La) (Jean Pradinas, 1994)

Film consacré aux événements du 9 juin 1944 à Tulle, réalisé par Jean Pradinas en 1994 à partir d’entretiens et de témoignages recueillis auprès des familles des victimes.

Mémoire d’enfants de troupe, quand la neige sera noire (Alain Ferrari, 1998)

Mémoires d’enfants de troupe, quand la neige sera noire… En 1946, c’est vers la guerre d’Indochine que se dirigent, sans le savoir, des enfants âgés de douze ans qui pénètrent dans la cour de l’école militaire de Tulle, en Corrèze, pour former la promotion “Quatrième C”.

Métier de Pierre (Le) (Annie Miller, 2002)

Le témoignage d’un tailleur de diamants, Pierre Barbier. Il a été ouvrier tailleur de diamants à Felletin dans la Creuse, à la « Coopérative ouvrière diamantaire creusoise ». Créée en 1900, elle ne tourne plus, fermée depuis 1982.

Mille sources d’inspiration (Alain Jomy, 2008)

Il est question ici de créateurs, d’artistes, de femmes et d’hommes sensibles, natifs du Limousin et de ceux aussi qui ont eu le coup de foudre pour cette région et s’y sont installés pour créer.

Millevaches (expérience) (Pierre Vinour, 2000)

La panique d’un homme de 60 ans en proie au doute, sa fuite éperdue sur les hauteurs du Plateau de Millevaches, et l’expérience de son étrange métamorphose….

Moi Sanfourche (Christophe Gatineau, 2005)

Artiste peintre et malvoyant, Jean-Joseph Sanfourche est un des derniers dinosaures rescapés de cette fabuleuse effervescence artistique d’après guerre.

Mon ennemi intérieur (Gilles Rabier, 2003)

Mon ennemi intérieur permet de suivre pendant 6 mois la lutte que mènent Philippe, Hervé, Edgar et Anthony contre les TOC (Troubles Obsessionnels et Compulsifs).

Mon premier film (Francis Girod, 2003)

En 1958, à Sardent en Creuse, Claude Chabrol tourne le Beau Serge, film phare de la Nouvelle Vague. Avec les acteurs et les techniciens qui ont participé à cette aventure, le réalisateur revient sur les lieux de son premier « crime » et nous donne, à sa manière si croustillante, une formidable leçon de cinéma.

Mon voyage avec Jérémy (Gertrude Baillot, 2006)

Avec « mon voyage avec Jérémy », la réalisatrice part à la rencontre de jérémy comme à la découverte d’un pays lointain mille fois fantasmé.

Nature contre nature (Lucas Belvaux, 2005)

Sébastien Chantoux, psychanalyste, décide de partir s’installer dans la Creuse. S’adaptant peu à peu aux usages locaux, il s’inscrit à « Troc’en Creuse », une association qui met en valeur l’échange entre les individus.

Nécessaire(s) Territoires(s) (Benoît Perraud, 2007)

À travers des rencontres à Limoges et à La Rochelle, des images et des sons glanés ici ou là, une recherche de ce qu’est et ce que peut être le squat, les alternatives, et par là même, l’utopie. Dans sa recherche, le réalisateur s’interroge aussi sur comment générer, au travers d’un film, cette utopie…

Odile Duboc, une conversation chorégraphique (Laszlo Horvath, 2007)

« Projet de la matière », créé en 1993, est une oeuvre à part dans le parcours d’Odile Duboc comme dans l’histoire de la danse contemporaine française. Le spectacle est fondé sur un travail de mémorisation des sensations éprouvées au contact de différents matériaux et textures : coussin d’air, matelas d’eau, tôle ondulée sur ressort.

Oradour, retour sur un massacre (Christophe Weber, 2003)

Le documentaire reconstitue la destruction d’Oradour-sur-Glane à l’aide d’archives juridiques ou militaires, mais aussi du témoignage des deux seuls rescapés encore en vie aujourd’hui.

Or des Gaulois (L’) (Daniel Call, 1999)

L’exploitation de l’or dans le sud Limousin est une activité très ancienne, déjà pratiquée du temps des Gaulois.

Partisans du rail (Suzanne Chupin, 2008)

« Partisans du rail » raconte la lutte clandestine menée par des cheminots limousins au sein de leur entreprise pendant la période de l’occupation allemande.

Pastorale de Villefavard (La) (Jean-Claude Guillosson, 2003)

Cette histoire s’incarne et se perpétue avec la ferme familiale qui se transforme au fil des ans pour devenir aujourd’hui un lieu de concert.

Petite Russie, récits d’un maquis (La) (Patrick Séraudie, 2008)

La « Petite Russie » est le surnom donné par l’état major allemand, pendant la seconde guerre mondiale, à la région de la montagne limousine.

Pierre Michon, un portrait (Stéphane Lebon, 2003)

Portrait de l’écrivain d’origine creusoise Pierre Michon dans la maison familiale au village des Cards. C’est l’occasion de revenir sur ses origines et sur les racines qui ont inspiré grandement son œuvre.

Plantes sauvages alimentaires (Les) (Jean-claude Chataur, 2005)

Ce film se propose de répertorier l’ensemble des plantes sauvages du Limousin, et plus particulièrement de la Corrèze qui peuvent s’utiliser dans l’alimentation.

Pôle de Lanaud (Le) (Patrick Séraudie, 2002)

Une parfaite carte postale de campagne limousine : des grands espaces, des frises d’arbres successifs, une houle de lointain brumeux.

Porteurs de noms (Les) (Roselyne Roche, 2002)

Le film se passe dans un village, celui où mon grand-père a vécu ainsi que ma grand-mère venue plus tard, puis ma mère. Les habitants parlent de l’histoire de leur nom – le sobriquet nom donné par la communauté, le patois entre eux : lieu, pays, terre.

Poupée (La) (Marielle Lariaga, 2003)

A travers une mise en scène de la vie quotidienne d’enfants avant la guerre, « la poupée » se propose d’évoquer le martyr de 210 enfants mitraillés ou brûlés vifs par une section de la Waffen SS le 10 juin 1944 dans l’église d’un village limousin : Oradour sur Glane.

Première brigade (François Perlier, 2007)

Dès 1940, les membres des réseaux communistes de la petite montagne limousine s’organisent pour lutter contre le gouvernement de Vichy et l’occupant nazi. D’anciens partisans nous racontent cette aventure de guérilla, sur une terre ancestrale d’insoumission et de révolte.

Prix du boeuf (Le) (Jean Marie Bertineau, 2001)

En filmant des éleveurs du plateau de Millesvaches, en Limousin, le réalisateur a voulu comprendre si le bonheur et la fierté des éleveurs a-t-il encore un sens à l’ère de la politique agricole commune et de la globalisation ?

Quelques hommes et mille vaches Morvan (CRMT en Limousin)

La Corrèze et le Morvan sont aujourd’hui des terres d’élevage, pays « naisseurs » comme on les appelle, berceaux de la race limousine - les vaches rouges - et de la race charolaise, les blanches !

Reflet (Le) (Jérôme Amimer, 2008)

En 1942, ma grand-mère avait dû quitter son village de Russie brûlé par l’armée allemande. Elle avait 25 ans. Elle mourra trente-six ans plus tard, ici, en Limousin.

Regards d’enfants sur le siècle en Limousin (Michel Toutain, 1999)

Quotidien de nos parents et grands-parents, moments forts de l’histoire, bonheur dans les familles, mémoire du travail à la campagne et à la ville, ce documentaire dévoile des tranches du XXème siècle en Limousin.

Remise en question (La) (Patrick Séraudie, 1999)

Dominique, Muriel et Jean-Luc ont en commun un même désir : créer leur entreprise artisanale. En compagnie d’une quinzaine d’autres candidats, ils participent à une formation de créateurs d’entreprise dispensée par la chambre de métiers de la Haute-Vienne.

Robert Giraud, le maître d’argot (Patrick Cazals, 1999)

C’est sous la houlette de Robert Giraud, solitaire écorché vif, originiaire du Limousin que Robert Doisneau a découvert l’univers pittoresque des Halles et de nombreux bistrots parisiens.

Route des hêtres (La) (Antoine Parouty, 2003)

Quelques jours après le décès de sa femme, je me suis rendu avec mon grand-oncle Joseph dans sa maison de Celle.

Ruisseaux d’ombres (Les) (Jean-Claude Chataur)

On découvre, dans ce film, en suivant un petit garçon, la nature au fil des saisons, dans un département encore préservé, la Corrèze.

Saga Zèbre (Stéphane Lebon, 2004)

Ce film retrace le déroulement de la 20ème édition en 2003 du festival des francophonies de limoges.

Siècle du Populaire (Le) (, 2005)

Le siècle du Populaire ou les 100 ans du « Populaire du Centre », un des plus vieux journaux de France, créé le 29 octobre 1905, à Limoges.

Solfège du légume (Le) (Sophie Bensadoun, 2006)

Entré en cuisine à 14 ans comme d’autres entreraient en religion, Alain Passard fait ses classes auprès des plus grands avant de créer son propre restaurant « l’Arpège » , rue de Varenne à Paris, auréolé depuis 10 ans de 3 étoiles au Guide Michelin.

Sourcier (Le) (Antony Comino, 1998)

Pierre Soury possède le don de sourcier et exerce en Limousin. Le film raconte cette transmission d’un savoir-faire encore méconnu.

Supernova expérience #1 (Pierre Vinour, 2003)

De nos jours, sur un plateau en altitude du Massif Central, là où une radio annonce une probable chute de météorites... Simon Peyrelevade, le garde des Sceaux, a choisi de mettre fin à ses jours.

Sur la trace des parents sauvages (Maroussia Louradour, 2000)

En 1976, ma mère passait une petite annonce dans Libération. Elle cherchait d’autres parents pour bâtir un lieu de vie et d’éducation non autoritaire, ouvert aux jeunes enfants jusqu’à six ans. C’est ainsi qu’est née une des premières crèches parentales de Paris.

S’que tout le monde est OK ? (Patrick Béhin, Arnaud Briquet, Jean-Luc Gosse, 2002)

En quête de grâce et témoin de son temps, une compagnie de théâtre part à la rencontre d’un pays, équipée de huit roulottes hippomobiles.

Thérèse Menot, à force de résistance (Tessa Racine, 2007)

Fille de cheminot, résistante limousine, déportée à Ravensbrück à plus de 80 ans continue à arpenter le monde pour témoigner auprès des jeunes et s’interroger avec eux sur le monde d’aujourd’hui.

Tonne et demie (Une) (Annie Miller, 2006)

Dans une ferme de la Creuse, Françoise accompagne son mari, Michel, dans l’élevage et la sélection de bovins. Cette mère de famille est aussi juge de « limousins » en France. Dans les concours agricoles Les Peyrot présentent Sultan, un taureau d’une tonne et demie.

Tout noir, tout blanc (Gilles Perez, 2007)

Dans les années 80, Joseph Makutu est arrivé de son Congo natal à Limoges, via la Chine. Aujourd’hui, il est Proviseur du Collège-Lycée d’Aubusson, dans la Creuse.

Tout seul comme un grand (Judith Du Pasquier, 1998)

Ils ont six ans, sont au cours préparatoire et dans quelques jours ils partiront en classe de neige. Grands bébés dépendants, petits êtres autonomes, baladés entre parents et maîtres, ils vont et viennent de la maison à l’école. Ils attendent le grand départ, la première séparation.

Uranium en limousin (Thierry Lamireau, 1995)

Ce film retrace l’histoire de l’exploitation minière en Limousin, depuis l’après-guerre jusqu’aux projets très actuels de stockage et d’entreposage de déchets radioactifs tels que le thorium ou l’uranium « appauvri » sur les sites miniers en voie d’abandon.

Vie en friche (La) (Suzanne Chupin, 2000)

Richard et Vincent sont au chômage depuis longtemps. Ils tentent une réinsertion par le biais d’un Contrat emploi solidarité. Suzanne Chupin, la réalisatrice, les a suivi pendant toute la durée de leur CES (9 mois) afin de saisir les évolutions, les piétinements, les rechutes parfois…

Vivre à Davignac (Bernard Gesbert, 1974)

Un tableau de la vie rurale en Haute Corrèze au début des années 70. Les petites exploitations tentent de survivre tant bien que mal, et s’inventent de nouveaux modes de gestion : les GAEC.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

L’Europe existe-t-elle ?

C’est un mistigri ! Et pourtant, si on veut un jour que vive l’Europe culturelle, qui peut témoigner de ses prémisses mieux que le cinéma ?

68, année zéro (Ruth Zylberman, 2008)

Une traversée des « années 68 » à partir du récit de cinq anonymes de différents pays dont les vies ont été bouleversées par leurs engagements respectifs. L’occasion de s’interroger sur l’héritage de 68 dans sa dimension européenne.

Années décisives. Un Rapport sur le relèvement économique de l’Europe (Les) (US information Service, 1956)

Dans l’après guerre, un film de propagande américain sur le plan Marshall.

Chômage et Précarité, l’Europe vue d’en bas (, 2003)

Pour tenter d’enrayer le chômage de masse, les gouvernements européens mettent en place diverses mesures dont aucune n’a fait preuve de son efficacité.

Contre-sommet européen : Nice 2000 (Réalisation collective, 2001)

Temps fort de l’Euro-manifestation organisée par le collectif pour un contre-sommet européen les 6, 7 et 8 décembre 2000 à Nice.

Danse du scalp : pour ou contre le PVC ? (La) (Ariel Camacho, 2002)

Le PVC, produit omniprésent autour de nous engendre des problèmes pour l’environnement et la santé que la Commission Européenne doit réguler.

Des murs ou des oreilles (Valérie Vanhoutvinck, 1997)

Rencontre exceptionnelle entre une réalisatrice et deux graffeurs belges, ce film en mouvement circule à travers une Europe en pleine évolution.

Droits sociaux dans l’Europe élargie (Les) (Canal Marches et les Marches européennes contre le chômage, Patrice Spadoni, 2004)

Quels risques le projet d’une Constitution européenne fait peser sur les Droits sociaux ? Ce document est issu d’une Conférence internationale organisée à Bruxelles en mars 2004 par le réseau des Marches européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions.

Europe au pied du mur (L’) (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 1999)

À Melilla, minuscule enclave espagnole sur la côte méditerranéenne du Maroc, ils sont des centaines, venus d’Afrique noire ou d’Algérie, qui rêvent de passer en Europe pour échapper à la misère ou à la guerre.

Europe de la défense (L’) (Claude Lahr, 2006)

Le film présente les origines de la politique de sécurité commune de l’Union européenne, les circuits de discussions et de prises de décisions, le fonctionnement des armées des différents pays membres en commun, les missions, les financements et les enjeux futurs de l’Europe de la défense.

Joyeuse PAC (Nick Fraser, Ben Lewis, 2002)

En 2002, la Commission européenne a mis en route une réforme de la PAC. Nick Fraser et Ben Lewis suivent les efforts entrepris pour réformer cette titanesque machine à subventions.

Rendez-vous de Nice (Le) (Vincent Goulet, 2000)

Portraits d’opposants à la mondialisation libérale. 100 000 personnes dans les rues de Nice, lors du Sommet européen des 6 et 7 décembre 2000. D’où viennent-ils ? Qui sont-ils ? Que veulent-ils ?

[Tous les films de ce chemin d’accès]

La planète en danger

Même Schwarzenegger s’y met et milite pour que les Etats-Unis ratifient le protocole de Kyoto, qui engage le monde à lutter contre l’effet de serre…

Energies renouvelables (Les) (Jean-Claude Chataur, 2004)

Ce film, tourné dans plusieurs régions de France et en Suisse, montre différentes réalisations concernant l’ensemble des énergies renouvelables. Eolien, solaire, hydraulique, énergie bois, biogaz, biocarburants, géothermie, économies d’énergie, maisons autonomes…

Simplicité volontaire et décroissance (Jean-Claude Decourt)

20 % de la population mondiale consomme 86 % des ressources naturelles, dont la moitié a déjà disparu en un siècle. Pour sauver la planète, il est urgent d’en finir avec le capitalisme et de commencer à décroître.

Soleil et la Mort, Tchernobyl et après…(Le) (Bernard Debord, 2006)

Le 26 avril 1986, une explosion nucléaire dégagea un nuage toxique à Tchernobyl dans le nord de l’Ukraine. Depuis, vingt ans se sont écoulés, et la Biélorussie, théâtre unique de ce film, est accablée par l’ingestion sur le long terme de petites doses de radioactivité. L’ambition de ce film est de témoigner du processus de mort lente, de révéler l’imminence de la catastrophe génétique, de dénouer les fils de la conspiration internationale du silence, qui accablent ce pays.

Terre est à ceux qui la travaillent (La) (Réalisation collective, 2004)

Rencontre entre les autorités zapatistes et les fonctionnaires gouvernementaux mexicains qui offre un point de vue critique sur les conséquences réelles et pratiques du soit disant écotourisme.

Terre vivante (Jean-françois Vallée, 2005)

Rien de moins qu’une révolution ! Des paysans bretons, aux prises avec des terres appauvries, lessivées, polluées et polluantes, cessent de labourer pour pratiquer le semis direct. Résultat : la terre travaille presque toute seule favorisant la santé écologique locale tout en donnant d’abondantes et saines moissons.

Thaumatopoea : Pityocampa (Robert Enrico, 1960)

Jusque-là réalisateur de films publicitaires et industriels, Robert Enrico retient l’attention en 1960 avec Thaumatopoea, un film sur les chenilles processionnaires du pin et la nécessité de leur destruction.

The River (Pare Lorentz, 1937)

Commandité par l’administration Roosevelt dans un but didactique, ce film présente les travaux menés dans le bassin du Mississipi dans le cadre du New Deal : digues et barrages destinés à mettre fin aux ravages causés par les inondations et la déforestation dans les états du Sud gravement atteints par la grande dépression.

Tout l’or de la montagne noire (Catherine Pozzo Di Borgo, 2002)

À travers les témoignages de ceux qui subissent les pollutions, le film retrace un siècle d’industrialisation débridée et tente de comprendre comment une telle situation catastrophique a pu se produire.

Agriculture biologique

Café et l’Addition (Le) (Philippe Goyvaertz, 1996)

Le film traite de la place du café dans les rapports Nord-Sud. Il permet de découvrir la vie quotidienne d’une famille d’ouvriers indiens dans une grande plantation du Guatemala et de suivre le circuit de commercialisation du café en Europe.

Fin des haricots ? (La) (Anne Butcher, 2005)

« Que mettrons-nous demain dans nos assiettes ? Et savons-nous vraiment ce que nous y mettons aujourd’hui ? » Sur un an, ce film suit le travail des maraîchers, des sélectionneurs et des chercheurs.

Mout tania, Mourir deux fois (Ivan Boccara, 1999)

Les travaux et les jours d’Hammadi et sa famille qui, isolés dans le Haut-Atlas, vivent pourtant en parfaite autarcie. Une philosophie de vie qu’Hammadi aime partager.

Agriculture industrielle

2001, l’odyssée de l’assiette (Alain Lasfargues, 1998)

80 % des aliments que nous consommons sont transformés industriellement. Derrière ces millions de repas vite faits, vite mangés, se cache une industrie aussi puissante que discrète. La recherche du profit annonce-t-elle la fin des bons petits plats ?

Assiette sale (L’) (Denys Piningre, 2006)

Chaque année, le département des Bouches-du-Rhône accueille 5000 ouvriers agricoles saisonniers étrangers. Sans eux, l’agriculture dans ce département n’existerait pas. Le film décrit cette situation et remonte les mécanismes qui l’engendrent : les excès de l’agriculture intensive, les méthodes de la grande distribution.

Cochon qui s’en dédit (Jean-Louis Le Tacon, 1979)

Ce film est une forme d’exutoire riche de violences et d’excès.

Fin des haricots ? (La) (Anne Butcher, 2005)

« Que mettrons-nous demain dans nos assiettes ? Et savons-nous vraiment ce que nous y mettons aujourd’hui ? » Sur un an, ce film suit le travail des maraîchers, des sélectionneurs et des chercheurs.

Geti Tey (La pêche aujourd’hui) (Samba Félix NDiaye, 1978)

Les bateaux-usines venus de l’étranger menacent le métier des pécheurs côtiers sénégalais qui nourrissent pourtant près de 90% de la population des littoraux.

Ile aux fleurs (L’) (Jorge Furtado, 1989)

Douze minutes qui suffisent pour mettre en branle les rouages indéfectibles du commerce mondial.

Meat (Frederick Wiseman, 1976)

Le processus de transformation de la viande, depuis le boeuf dans la prairie jusqu’au hamburger, est filmé dans une gigantesque entreprise industrielle d’élevage et de boucherie du Colorado, qui possède des ranchs, des usines d’engraissement, des abattoirs. La production y est largement automatisée, et le film illustre également les problèmes de transport, de logistique, de création d’outillage et de management.

Prix du boeuf (Le) (Jean Marie Bertineau, 2001)

En filmant des éleveurs du plateau de Millesvaches, en Limousin, le réalisateur a voulu comprendre si le bonheur et la fierté des éleveurs a-t-il encore un sens à l’ère de la politique agricole commune et de la globalisation ?

Terres à la dérive (Pascal Gélinas, 2007)

De l’arrivée de son ancêtre jusqu’à aujourd’hui, le citadin Pascal Gélinas se lance dans une enquête sur le sort qu’ont connu les terres agricoles du Québec

AMAP

Pour une consommation responsable (Christophe Gay)

Insécurité alimentaire, agrobusiness, réchauffement climatique, recherche effrénée d’un profit à court terme… Nous sommes isolés et désinformés sur l’origine, la qualité, les répercussions économiques et environnementales des produits que nous achetons.

Biodiversité

Arbres (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2001)

Filmer un arbre, des arbres, sans vouloir filmer la forêt, en gardant la diversité de chacun comme autant de petites histoires, comme autant de récits singuliers d’un pays où l’arbre et l’homme ne font qu’un, où entre l’homme et l’arbre il n’y a pas de frontière mais une permanence de sujet, une complicité d’égaux.

Bête lumineuse (La) (Pierre Perreault, 1982)

Dans un « campe » de bois rond des environs de Maniwaki, au Québec, des citadins frais habillés en chasseurs opèrent le grand retour à la nature. Enfin, c’est l’heure de la chasse à l’orignal !

Ca sent le roussi (Arnaud Brugier, 2007)

Au début des années quatre-vingt, dans les Aspres, petit massif des Pyrénées-Orientales bordant la Méditerranée, des hommes et des femmes se sont engagés pour que leur territoire, enclin à la déprise agricole et soumis au risque incendie, ne brûle plus.

Défendre les forêts, la lutte des paysans écologiques du guerrero (Réalisation collective, 2000)

Ce film raconte les luttes depuis 1998 pour stopper l’exploitation forestière.

Dossier Plogoff (François Jacquemain, 1981)

Une enquête sur la résistance de cette petite commune bretonne à l’implantation d’une centrale nucléaire.

Fruits retrouvés (Les) (Evelyne Leterme, 2000)

Ce film documentaire vous entraine sur les chemins des anciens vergers et des vergers conservatoires, à la découverte de l’exceptionnelle diversité fruitière du grand Sud-Ouest.

Gardarem Lou Moussu (, 1995)

Dans le langage pyrénéen, l’ours se dit « Lou Moussu », il est un seigneur que l’on respecte et que l’on craint. Il est le dernier grand fauve de France et d’Europe à résister encore à la pression de la société moderne dans les vallées d’Aspe et d’Ossau.

Hippocampe ou cheval marin (L’) (Lionel Rogosin, 1933)

Observation des amours du seul poisson à se mouvoir verticalement.

Plantes sauvages alimentaires (Les) (Jean-claude Chataur, 2005)

Ce film se propose de répertorier l’ensemble des plantes sauvages du Limousin, et plus particulièrement de la Corrèze qui peuvent s’utiliser dans l’alimentation.

Ruisseaux d’ombres (Les) (Jean-Claude Chataur)

On découvre, dans ce film, en suivant un petit garçon, la nature au fil des saisons, dans un département encore préservé, la Corrèze.

Vampire (Le) (Jean Painlevé, 1939)

Le Vampire est avant tout un document scientifique sur la chauve-souris du Brésil.

Vive la baleine (Chris Marker, Mario Ruspoli, 1972)

«Chaque baleine qui meurt nous lègue, comme une prophétie, l’image de notre propre mort.» Chris Marker

Volcan interdit (Haroun Tazieff, 1966)

Exploration progressive du cratère du Niragongo dans le fond duquel se trouve un lac de lave en fusion par A. Tazieff et son équipe. Quelles relations entretiennent les hommes face aux phénomènes volcaniques ?

Défense de l’environnement

Arrêt de tranche, les trimardeurs du nucléaire (Catherine Pozzo Di Borgo, 1996)

Ce documentaire met en lumière la précarité d’emploi, pose la question des risques auxquels « ces trimardeurs du nucléaire » sont exposés. Une interrogation sur la sûreté des installations nucléaires françaises.

Bataille de Tchernobyl (La) (Thomas Johnson, 2006)

L’explosion du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl constitue, le 25 avril 1986, la plus grande catastrophe nucléaire civile. Sept mois, d’une intensité phénoménale, que les survivants ne sont pas prêts d’oublier…

Condamnés à réussir (François Jacquemain, 1976)

Un jour les habitants et les élus des environs de la Hague, pointe ouest de la presqu’île du Cotentin, ont appris qu’on allait bâtir une usine sur le territoire de leur commune. Quelle usine ?

Danse du scalp : pour ou contre le PVC ? (La) (Ariel Camacho, 2002)

Le PVC, produit omniprésent autour de nous engendre des problèmes pour l’environnement et la santé que la Commission Européenne doit réguler.

Décharge de déchets toxiques en territoire Papago (Réalisation collective, 2006)

Les Papagos sont un peuple apparenté aux Navajos. Comme leurs cousins du nord, leur terre doit être transformée en décharge.

Défendre les forêts, la lutte des paysans écologiques du guerrero (Réalisation collective, 2000)

Ce film raconte les luttes depuis 1998 pour stopper l’exploitation forestière.

Depuis San José de la Zorra, nord-ouest du mexique (Réalisation collective, 2006)

Les Kumiais sont cernés par des gros propriétaires qui grignotent peu à peu leur territoire.

Dossier Plogoff (François Jacquemain, 1981)

Une enquête sur la résistance de cette petite commune bretonne à l’implantation d’une centrale nucléaire.

Energies renouvelables (Les) (Jean-Claude Chataur, 2004)

Ce film, tourné dans plusieurs régions de France et en Suisse, montre différentes réalisations concernant l’ensemble des énergies renouvelables. Eolien, solaire, hydraulique, énergie bois, biogaz, biocarburants, géothermie, économies d’énergie, maisons autonomes…

Friche (La) (Laurent Wittmer, 2002)

Le miracle de la nature au milieu d’un monde de béton et de pollution…

Guerre chimique (La) (, 1967)

Les effets sur la nature et sur les hommes des armes employées par les Etats-Unis au Vietnam.

Mets pas tes doigts dans le nez ils sont radioactifs (Paul Bourron, Pierre Camus, Comité contre le nucléaire de Montelimar, 1975)

On peut toujours se dire que le nucléaire assure l’indépendance de la France. Mais dans ce cas l’installation des centrales par des trusts américains déguisés en sociétés belges ne semble pas la meilleure solution.

Paul Jacobs et le Gang du nucléaire (Saul Landau, 1979)

Dans les années 50, au Nevada, le gouvernement américain effectua une série d’essais de bombes atomiques. Ces essais furent réalisés dans des conditions de sécurité pour le moins douteuses…

René Dumont, citoyen de la planète terre (Bernard Baissat, 1992)

Agronome, tiers-mondiste, écologiste, pacifiste, René Dumont retrace sa vie et ses luttes, ses prises de position contre le colonialisme, le militarisme et le libéralisme puis se tourne vers l’avenir pour continuer à nous mettre en garde contre les dangers des politiques capitalistes.

Uranium en limousin (Thierry Lamireau, 1995)

Ce film retrace l’histoire de l’exploitation minière en Limousin, depuis l’après-guerre jusqu’aux projets très actuels de stockage et d’entreposage de déchets radioactifs tels que le thorium ou l’uranium « appauvri » sur les sites miniers en voie d’abandon.

Vie contaminée (La) (David Desramé, Dominique Maestrali, 2000)

La Biélorussie est le territoire le plus touché par l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Guidé par le témoignage de sa population, le film propose de dresser l’état des lieux d’un pays où la catastrophe est encore à venir.

OGM

Bayèrèma’shi - L’émergence du débat public sur les OGM en Afrique (Idriss Diabaté, 2004)

Bayèrèma’shi est la traduction en Bambara du sigle OGM* qui tente comme ailleurs de s’imposer sur le sol africain. Enjeux, témoignages, et inquiétudes transparaissent lors des forums sur les OGM dans des pays confrontés à l’absence totale d’information sur le sujet…

Burger Burp’s and the happy farmer (Gérard Ollivier, 2001)

Fable paysanne anti-OGM.

Fin des chimères ? (La) (Suzanne Körösi, 2004)

Outre les menaces qu’ils font peser sur la santé, sur l’environnement et sur la société, les OGM s’avèrent aujourd’hui un fiasco économique et commercial : les Monsanto, Aventis et autres Novartis vont mal financièrement. La valeur de leurs actions chute, les conseils en investissement et les actionnaires n’ont plus confiance dans l’avenir de ce secteur.

Pollution

Cauchemar de Darwin (Le) (Hubert Sauter, 2004)

Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation.

Pouvons-nous vivre ici ? (Sylvaine Dampierre, 2002)

Quinze ans après l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, des scientifiques français aident les villageois à vivre avec la présence invisible de la radioactivité.

Pripyat, images de la zone interdite (Nikolaus Geyrhalter, 1999)

À Tchernobyl, après la grande catastrophe de 1986, la ville de Pripyat a été évacuée. Pourtant 15 000 d’entre eux continuent encore à vivre et à travailler dans ce territoire, malgré la radioactivité et les mises en garde.

Climat

Pour le Mistral (Joris Ivens, 1965)

Documentaire-poème sur le fameux vent provençal dont Joris Ivens parvint à montrer le souffle, la force et la malice…

Eau

Au-delà de l’eau (Didier Bergounhoux, 2007)

Didier Berghounoux a filmé la dynamique insufflée par Eau Vive, la participation active des villageois, qui se sont progressivement équipés en écoles, centres de santé, maternités… en partie financés par eux-mêmes ; des initiatives citoyennes qui leur permettent d’accéder aux soins et à l’éducation, mais aussi d’amorcer un développement économique.

Bien commun, l’assaut final (L’) (Carole Poliquin, 2002)

L’eau, la santé, les gènes humains et végétaux, les connaissances anciennes et nouvelles, plus rien aujourd’hui ne semble pouvoir échapper au destin de marchandise. Face à la voracité des marchand, qu’adviendra-t-il de la notion de bien commun qui est à la base de toute vie en société ?

Eau, service public à vendre (Leslie Franke, Hermann Lorenz, 2005)

En France, les cinq prochaines années seront des années cruciales pour le service public de distribution de l’eau. Et chez nos voisin que se passe-t-il ? Ce film vient nous rappeler les grands enjeux de la gestion de l’eau.

Film-essai sur le barrage de l’Euphrate (Omar Amiralay, 1970)

Grandeur du chantier et audace des ouvriers : dans le désert, paysans et pasteurs se battent contre la sécheresse. Le barrage, c’est l’avenir.

Lutte pour l’eau (La) (Réalisation collective, 2000)

Un grand nombre de communautés indiennes du Chiapas n’ont pas accès à l’eau potable. C’est le très sérieux sujet du film La Lutte pour l’eau qui nous montre les solutions communautaires mises en place par les zapatistes dans ce domaine.

Or bleu ressource ou marchandise (L’) (Didier Bergounhoux, 2006)

Depuis une quinzaine d’années, les spécialistes tirent la sonnette d’alarme, les ressources mondiales en eau potable sont limitées, mal réparties, et les besoins augmentent. Personne ne conteste désormais que deux milliards d’êtres humains n’ont pas l’accès à l’eau potable. Des millions de citoyens, relayés par les associations, combattent dans le monde entier la marchandisation croissante de l’eau.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Sois jeune et tais toi !

Parfois les adultes reprochent à la jeunesse de trop parler, et parfois pas assez. Comment s’y retrouver ? Peut-être en regardant des images et en découvrant ce que la jeunesse exprime au cinéma.

(G)rève général(e) (Matthieu Chatellier, Daniela De Felice, 2008)

En février 2006, le gouvernement français instaure le CPE : Contrat Première Embauche. Alors que le gouvernement vante la souplesse du CPE, une partie de la jeunesse française se révolte contre la précarisation de ses conditions de vie.

ABCDAIRE du jeune lascar périphérique (Djamel Zaoui, 2007)

Ancêtres, banlieue, communautarisme, daron, exclusion, faciès, galère… Au travers de ces réalités mises bout à bout, ce film, nous plonge au cœur des problèmes de la jeunesse des cités-banlieues au rythme d’un Abcdaire teinté d’humour et d’ironie.

A bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1960)

L’itinéraire d’un jeune délinquant qui, après avoir volé une voiture et tué un policier, est traqué par la police…

A Luta continua (Bruno Muel, Marcel Trillat, Antoine Bonfanti, 1975-1977)

En 1975 et en 1977, à l’occasion d’une mission de formation de jeunes cinéastes angolais mandatée par le Parti communiste français, Marcel Trillat, Antoine Bonfanti et Bruno Muel ont rapporté un film (Guerre du peuple en Angola) et un court-métrage sur un gamin de Luanda (A Luta continua).

A l’est d’eden (Elia Kazan, 1955)

Une petite ville des Etats-Unis à l’aube de la Première Guerre mondiale. Cal, jeune révolté, s’oppose pratiquement, en faisant fortune, à son père qui lui préfère son frère.

A nos amours (Maurice Pialat, 1983)

A quinze ans, Suzanne découvre avec lucidité et une certaine amertume que ce qu’elle aime faire avec les hommes, c’est l’amour et rien d’autre. Le reste ne serait-il qu’ennuie ou illusion ?

Apprentis se réveillent (Les) (Laurent Chevallier, 1976)

Comment on «forme» les futurs ouvriers (ou les futurs chômeurs!). Dans la rue les collégiens criaient: «Le C.E.T. c’est déjà l’usine». Ce film tend à démontrer qu’ils n’avaient pas tort…

Au bled (Stéphane Legall-Viliker, Yaffa Mohamedy, 2003)

C’est l’histoire de Coco et de Djembéré, de Missiga et de Banjou, des adolescents « renvoyés au bled », le pays de leurs parents, là où ils n’ont jamais vécu.

Beppie (Johan Van der Keuken, 1965)

Beppie a dix ans. C’est une vraie gamine d’Amsterdam, qui raconte au cinéaste ce dont est fait sa vie quotidienne et ce qui la préoccupe : la vie, la mort, la télévision, l’amour, l’argent…

Bienvenue à Gattaca (Andrew Niccol, 1997)

Dans un monde parfait, Gattaca est un centre d’études et de recherches spatiales pour des jeunes gens au patrimoine génétique impeccable.

Bled sisters (Jean-Pierre Thorn, 1993)

« Evasion », un groupe féminin de chant polyphonique de la banlieue de Romans. Dans les tours, les caves de HLM du quartier de la Monnaie, six filles de 18 à 22 ans, issues de plusieurs immigrations se sont formées depuis des années à la dure discipline du chant polyphonique. À travers leur répertoire, elles refusent la fatalité du ghetto et revendiquent leur identité et leur rage de vivre.

Bowling for Columbine (Michaël Moore, 2002)

Michael Moore enquête sur la violence provoquée par les armes à feu aux Etats-Unis. Son point de départ est la tragédie du lycée Columbine dans le Colorado en 1999. Des dizaines de lycéens avaient alors été assassinés par deux de leurs camarades.

Bruit, l’odeur et quelques étoiles (Le) (Eric Pittard, 2002)

« Le bruit, l’odeur et quelques étoiles… » est un opéra chanté par Zebda, une histoire actuelle, une tragédie avec « la patate ». Un film de cinéma pour dire et chanter comment on peut être français, vigilants, différents et bien ensemble.

Cahiers de Medellin (Les) (Catalina Villar, 1998)

Pour sortir de la violence omniprésente dans le quotidien d’un bidonville de Medellin, capitale colombienne de la drogue tristement célèbre, cinq lycéens écrivent leur journal intime, parfois crus, parfois poète…

Ce n’est qu’un début (collectif B.I.P (Broadcasting Investigation of Propaganda), 1995)

Le mouvement de l’hiver ‘95 vu de l’intérieur par de jeunes étudiants en cinéma. Des A.G aux manifestations, un film témoin sur l’implication des étudiants à la grève de 1995.

Chemin de cirque (Sophie Garnier-Cahen, 2004)

Comment de jeunes enfants, motivés par leur amour du cirque en viennent-ils à s’engager dans un long processus d’apprentissage des arts du cirque ?

Courbe sensible (La) (Jean-Yves Carrée Lebesque, 2000)

Dans le cadre de la mission 2000 en France, Jean-Pierre RAYNAUD a conçu un projet artistique pour La Source qui intègre pour la première fois une participation extérieure: celle de 2000 jeunes de Haute Normandie. Ce film de 26 minutes retrace l’histoire de cette oeuvre.

Courbe sensible - Jean-Pierre Raynaud (La) (Jean-Yves Carrée Lebesque, 2000)

Dans le cadre de la mission 2000 en France, Jean-Pierre RAYNAUD a conçu un projet artistique pour La Source (créée par Gérard GAROUSTE et Christian GOTTI) qui intègre pour la première fois une participation extérieure: celle de 2000 jeunes de Haute Normandie.

Dehors : les chemins de la réinsertion (Mathilde Mignon, 2005)

Mickaël, Simao et Mehdi 17 ans, sortent de prison sous contrôle judiciaire. Ils attendent d’être jugés par la cour d’assises des mineurs. Aujourd’hui, ils sont dehors, mais leur avenir est suspendu à un procès toujours repoussé.

Diggers de San Francisco (Les) (Céline Deransart, Alice Gaillard, 1999)

Dès 1965, alors que des milliers de jeunes déferlent sur San Francisco, prêts à lutter contre « l’American Way of life », les Diggers organisent la commune libre de Haigh Ashbury. Avec pour mots d’ordre : « Everything is free » et « Do your own Thing », ils mettent en scène un monde sans argent basé sur l’entraide et l’autogestion.

Dix-sept ans (Didier Nion, 2003)

Jean-Benoît a dix-sept ans. Tourné pendant trois ans, le film fait partie de son parcours, pour restituer la difficulté, la délicatesse, d’un passage vers l’âge adulte.

Droit à la parole (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

À Paris, en mai 1968, l’Université devient le centre de la parole révolutionnaire. Les étudiants tentent d’élaborer, par-delà les clivages, un dialogue inédit avec les ouvriers en grève.

Embrasement (L’) (Philippe Triboit, 2006)

Octobre 2005. Deux jeunes de Clichy-sous-Bois meurent électrocutés dans un site EDF. Un troisième, grièvement brûlé donne l’alerte. Dès lors, deux versions des faits s’affrontent : celle des jeunes qui assurent avoir étés poursuivis par les policiers en revenant d’une partie de football, celle des autorités qui, par la voix du Ministre de l’Intérieur, nient la course-poursuite. Le soir même les premières voitures brûlent. C’est le début d¹une crise qui durera trois semaines.

Enfance de Gorki (L’) (Mark Donskoi, 1938)

À la fin des années 1870, le jeune Alecha Pechkov est élevé par ses grands-parents et découvre un univers terrible et traditionaliste. Le film qui a donné envie à Bruno Muel de faire du cinéma.

Enfant noir (L’) (Laurent Chevallier, 1995)

Camara Leye a écrit l’Enfant Noir en 1953. En adaptant librement ce livre, j’ai voulu y intégrer la réalité d’un enfant dans l’Afrique d’aujourd’hui. Voyage initiatique d’un jeune villageois, Kouda, qui traverse toute la Guinee pour se rendre a Conakry poursuivre ses etudes.

Enfants (Les) (Francesco Maselli, 1951)

Dans la Rome populaire, les enfants jouent avec tout, et jouent de tout. Le monde qu’ils inventent reste, aux yeux des « grands », absurde et mystérieux.

Enfants de Mai 68 (Les) (Isabelle Petitgas, 2008)

Cette série de 8 films s’attache à remettre en perspective les transformations de la société depuis 68, vues à travers le regard de trois générations.

Enfants de Summerhill (Les) (Bernard Kleindienst, 1997)

Summerhill est une école pour enfants de cinq à quinze ans dits « difficiles ». Ce film pose un autre regard sur cette insertion sociale qu’est l’école obligatoire.

Enfants perdus de Tranquility Bay (Les) (Jean-Robert Viallet, Mathieu Verboud, 2005)

Le monde a les yeux fixés sur Guantanamo et Abu Ghraib, mais personne ne connaît Tranquility Bay, un camp de redressement dans lequel les enfants internés subissent des violences physiques et lavages de cerveau.

Enfant tout de suite (Un) (Chantal Briet, 2001)

Manou, Elfriede et Manouzette sont amies. Elles vivent seules, habitent la même ville de province. Elles appartiennent à ce qu’on a coutume d’appeler hypocritement « l’âge d’or” mais que Manou préfère qualifier de “… vieillesse qui ne peut plus serrer les fesses”. Comment occuper des journées “devenues si longues” ? Comment ne pas se sentir exclu d’une société où jeunesse et travail sont les valeurs dominantes ?

Esquive (L’) (Abdellatif Kechiche, 2004)

Abdelkrim, alias Krimo, découvre au travers de la fougue de la blonde Lydia le théâtre classique (Marivaux) et surtout l’amour, le vrai, celui qui vous fait oublier le reste du monde, les copains, le père en prison et la cité…

Et les arbres poussent en Kabylie (Djamila Sahraoui, 2003)

Chronique du quotidien d’une petite ville d’Algérie avec, en toile de fond, l’aménagement et l’embellissement d’un des quartiers par ses habitants.

Faire kiffer les anges (Jean-Pierre Thorn, 1996)

Pour Jean-Pierre Thorn, « le mouv’ hip hop, à travers graff, rap, danse, permet à toute la jeunesse exclue de dire : J’EXISTE ».

Film comme les autres (Un) (Jean-Luc Godard, Groupe Dziga Vertov, 1968)

Discussions entre étudiants et ouvriers, séquences muettes de mai 1968, pistes sonores qui se chevauchent…

Génération Hip-Hop - Le mouv’ des ZUP (Jean-Pierre Thorn, 1998)

« Génération Hip Hop ou le Mouv’ des ZUP » nous propulse dans l’univers des banlieues, à travers des groupes de jeunes qui ont fait de la danse urbaine leur moyen d’expression. Le film interroge ce phénomène qui mobilise des dizaines de milliers de participants et contribue, à son niveau, à forger la nouvelle identité française.

Générations 68 (Simon Brook, 2007)

Générations 68 revient sur un événement qui a marqué l’Histoire, en bousculant bon nombre d’idées reçues. Exclusivement à base d’images d’archives revisitées aujourd’hui, le film montre l’apparition d’une génération nouvelle qui revendique une autre vision de la société.

Grands comme le monde (Denis Gheerbrant, 1998)

Ils s’appellent Hafid ou Faouzi, Joackim ou Oumarou, Dave ou Radwane. Il vivent dans une cité de la région parisienne. Dans ce film, Denis Gheerbrant a voulu donner à comprendre ce qu’on a dans la tête, lorsque l’on est au seuil de l’adolescence.

Haine (La) (Mathieu Kassovitz, 1995)

Après une bavure policière, une nuit d’émeutes éclate entre les jeunes de la cité des Muguets et la police. Parmi ces jeunes aveuglés par la haine, 3 amis vont vivre la journée la plus importante de leur vie. Aujourd’hui, ils ne sont plus 3… ils sont 4 avec le Smith & Wesson 44 chromé qu’un des policiers a perdu pendant les émeutes…

Hair (Milos Forman, 1979)

Claude Bukowski, jeune fermier de l’Oklahoma, désire visiter New York avant de partir pour le Vietnam. A Central Park, il se lie d’amitié avec un groupe de hippies. Cette rencontre va bouleverser sa vie.

Jacquot de Nantes (Agnès Varda, 1991)

Il était une fois un garçon élevé dans un garage où tout le monde aimait chanter. C’était en 1939, il avait 8 ans. Puis il a voulu faire du cinéma mais son père lui a fait étudier la mécanique. C’est de Jacques DEMY qu’il s’ agit et de ses souvenirs.

Joli mois de mai (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

Les manifestations de 68 à travers l’Europe. Regard sur quelques événements précis qui ont particulièrement marqué Mai 68.

Jovanny et les saumons (Patrice Spadoni, Thibault Dufour, Farid Zeroulou, 2006)

Jovanny est un jeune précaire. Venu de province, il habite une petite chambre dans un Foyer de Jeunes Travailleurs à Belleville. Portrait d’un jeune révolté d’aujourd’hui, hors norme, dissertant sur la société et l’ennui…

Juvenile court (Frederick Wiseman, 1973)

Le tribunal pour enfants de Memphis (Tennessee).

J’ai 17 ans, l’âge de raison (Julie Gavras, 2003)

27 avril 2002, 100.000 personnes traumatisées par le duel à venir entre Chirac et Le Pen au deuxième tour des élections présidentielles défilent dans les rues de Paris.

Katia et le crocodile (Vera Simkova, jan Kucera, 1966)

Katia, petite fille de huit ans, se voit confier par un garçon les étonnants animaux de sa classe qu’il doit garder pendant les vacances. Inconsciente, sa petite sœur libère l’animalerie. Une délirante course-poursuite s’ensuit alors dans tout le quartier…

Kwassa Kwassa Creuse (Patrick Watkins, 2005)

Depuis 1997, le lycée professionnel d’Aubusson dans la Creuse, accueille une trentaine de Mahorais. A travers leurs récits, c’est aussi l’histoire coloniale occultée et refoulée que nous redécouvrons…

Laïla (Catherine Tissier, 1997)

De squats en foyers d’accueil, une jeune femme en galère.

Lo païs (Gérard Guérin, 1973)

Début 1970, Gaston, originaire du Larzac, débarque à Paris comme tant d’autres jeunes, pour « réussir ».

Ma 6 T va crack - er (Jean-Francois Richet, 1997)

Au cours d’une soirée hip-hop, très attendue par les jeunes d’un quartier, une fusillade éclate. La police intervient, un policier tire. Un mort. Les jeunes du quartier, désorientés, se révoltent…

Ma Céline à moi (Stephan Moszkowicz, 2002)

Céline a 17 ans. Elle vit à Colombes, dans un quartier difficile. Céline prépare un CAP de peinture en bâtiment dans un lycée qui ne compte que seize filles… Pas toujours facile la vie avec les garçons !

Mémoire de sauvageons (Thierry De Lestrade, Sylvie Gilman, 2002)

En 1950, un foyer pour jeunes délinquants est créé à Vitry-sur-seine. Des jeunes qu’il faut aider à se réconcilier avec eux-mêmes, grâce, entre autres, au cinéma. Les jeunes écrivent des histoires et se filment. Images rares d’une expérience unique et périlleuse ! Pendant 30 ans, plus de 300 jeunes sont passés par Vitry. C’est l’histoire de mal partis qui arrivent quelque part.

Mon voyage avec Jérémy (Gertrude Baillot, 2006)

Avec « mon voyage avec Jérémy », la réalisatrice part à la rencontre de jérémy comme à la découverte d’un pays lointain mille fois fantasmé.

More (Barbet Schroeder, 1969)

À Ibiza, un jeune Allemand se laisse entraîner dans la drogue et une passion destructrice.

Mourir à 30 ans (Romain Goupil, 1982)

Après le suicide de son ami Michel Récanati, Romain Goupil s’interroge sur son passé militant d’extrême gauche, de membre des CAL (Comités d’action lycéens). Il insère au milieu d’images d’assemblées générales et de manifestations tournées en 1968, des documents intimes et des témoignages d’anciens camarades qui participent de ce portrait d’une génération.

Ni olvido ni perdón (Richard Dindo, 2003)

Durant l’été 1968, peu de temps avant l’ouverture des Jeux Olympiques, des étudiants venant des quatre coins du pays se rendirent à la capitale pour réclamer la démocratie, un élan qui fut réprimé avec violence par le gouvernement.

On est pas des marques de vélo (Jean-Pierre Thorn, 2002)

Un portrait de Bouda, jeune danseur de 30 ans, entré en France à l’âge de 4 mois avec sa famille et aujourd’hui clandestin à vie, victime de la loi dite de « double peine » qui, au sortir d’une peine de prison, expulse les enfants de l’immigration vers des pays d’origine qui leurs sont devenus étrangers.

On n’arrête pas le printemps (René Gilson, 1971)

Des lycéens gauchistes remettent en cause le système des études et se révoltent contre l’enseignement bourgeois que leur dispensent leurs professeurs.

Paradis perdus (Les) (Hélier Cisterne, 2008)

Mai 68, une nuit, Isabelle, jeune lycéenne rentre chez elle sous le choc. Ses parents, dépassés, décident de l’emmener à la campagne pour fuir les troubles parisiens.

Postillons du Limousin (Les) (Jacques Berr, 1941)

En 1941, pour pallier à la fermeture de gares dans certains villages, les jeunes ont créé les Postillons du Limousin.

Quel travail… (Cyril Mennegun, 2002)

Les angoisses et les espoirs de quatre élèves du lycée professionnel de Delle, dans le territoire de Belfort. Ce film se présente comme une réflexion sur ce qu’est le travail aujourd’hui et propose à chacun de se pencher sur son propre rapport au travail.

Révolte des étudiants, Mai 68 (La) (Francis Espressades, Guy Demoy, Jean-Paul Thomas, 1968)

Ce reportage sur les événements du Quartier latin a été réalisé du 3 au 13 mai 1968. Sa diffusion télévisée le 14 mai a été suivie d’un débat en plateau.

Rivière des galets (La) (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 2000)

Un jardin d’insertion à l’île de la Réunion : les stagiaires qui vont passer un an au jardin vont tenter de construire, en retrouvant le chemin de la terre, un nouvel enracinement.

Sigrid (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

À Berlin-Ouest, à l’occasion de la Manifestation européenne de solidarité avec le Vietnam (17 au 19 février 1968), une étudiante allemande explique le fonctionnement et le but de l’Université critique.

Solo (Jean-Pierre Mocky, 1969)

Un film violent et audacieux où de jeunes idéalistes s’en prennent à une société qu’ils jugent pourrie par l’argent et le sexe, un film noir et romantique…

Soudure (La) (Michel Kania, 1996)

Ils ont 16, 17 ans. Ils habitent Aubervilliers, Pantin, La Courneuve. Au collège Diderot d’Aubervilliers, entre les cours et les stages, leurs premières confrontations au monde du travail.

Soulèvement de la jeunesse, Mai 68 (Le) (Maurice Lemaître, 1968)

Les « événements » de mai et juin 1968 filmés par l’un des principaux animateurs du mouvement lettriste.

Sound system (Jérôme Duval, 2000)

Les teknivals et free parties sont des phénomènes underground de la musique techno. Aux travers de ces évènements, se crée de façon éphémère un mode de vie à part, en rupture avec un certain nombre de valeurs qu’impose la société actuelle

Sylvie (Armand Chartier, 1971)

Au collège agricole de Tulle-Naves, Sylvie, 17 ans prépare un brevet d’enseignement professionnel agricole « Accueil en milieu rural ».

Tante Zita (Robert Enrico, 1967)

Alors que sa tante adorée se meurt, Anne erre dans les rues de Paris et fait des rencontres insolites, amicales et amoureuses… Un film plein de charme sur le douloureux passage à l’âge adulte…

Tarnation (Jonathan Caouette, 2003)

Tarnation élabore une nouvelle écriture du documentaire. Ce long métrage est l’autoportrait de Jonathan Caouette, 31 ans, qui dès l’âge de 11 ans, décide de filmer la chronique chaotique de son enfance dans une famille texane.

Têtes aux murs (Bénédicte Lienard, 1997)

Pendant plus de deux ans, Bénédicte Liénard a accompagné, écouté et filmé quatre adolescents temporairement placés dans des centres éducatifs fermés, pour des faits de délinquance. Ils sont mineurs et sous tutelle judiciaire.

The Boot Factory (Lech Kowalski, 2002)

Un film haletant d’un bout à l’autre où le spectateur est embarqué dans l’atelier et la vie de ce groupe punk-rock polonais. Avec un savant dosage du noir et blanc et de la couleur et un rythme entraînant…

Véritable Histoire du bus 402 (La) (André Van In, 2002)

Le film explore la vie de la cité des Pyramides, à Evry-ville Nouvelle, en suivant le trajet du bus 402. Le bus est une des cibles préférées des jeunes lorsqu’il traverse leur territoire. Face au vandalisme, la municipalité fait appel à la médiation et au civisme des habitants.

Vie est immense et pleine de dangers (La) (Denis Gheerbrant, 1994)

La vie de Cédric et de ses amis au sein du service cancérologie de l’Institut Curie à Paris. Le réalisateur les accompagne au gré de leurs combats contre la maladie, de leurs réflexions, de leurs questions et de leurs révoltes.

Wesh, Wesh, qu’est-ce qui se passe ? (Rabah Ameur-Zaïmeche, 2001)

Dans la Cité des Bosquets, en Seine-Saint-Denis, Kamel est de retour après avoir purgé une double peine de prison. Il tente, avec le soutien de sa famille, de se réinsérer dans le monde du travail. Mais il devient le témoin impuissant de la fracture sociale de son quartier.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Redécouverte !

Parler d’un film , c’est déjà le faire exister et, peut-être inviter un distributeur , un éditeur vidéo, une fédération de ciné-club à le ressortir. Parfois, également, un film a disparu parce qu’il a été censuré, le citer dans la base , c’est aider à le faire revivre.

A la recherche de Charles R. Bowers (Christophe Coutens, 1996)

Auteur de « slapsticks », l’Américain Charles R. Bowers (1889-1946) faillit tomber dans l’oubli. Grâce à Raymond Borde, fondateur de la Cinémathèque de Toulouse, son œuvre fut redécouverte dans les années 1950 chez des forains gitans.

Copains du dimanche (Les) (Henri Aisner, 1957)

L’histoire d’un jeune ouvrier qui par un concours de circonstances passe son baptême de l’air et retape avec d’autres un viel avion.

Général de Bollardière et la torture (Le) (André Gazut, 1974)

L’histoire de ce Général qui s’est opposé à la torture en Algérie. Ce film a été retrouvé par Gilles Barthélemy vidéothécaire, et exhumé du grenier du réalisateur !

Jeannette bourgogne (Jean Gourguet, 1938)

La vie d’une petite orpheline qui, a dix-neuf ans, est nommée institutrice dans un tout petit village du Morvan où elle joue un grand rôle.

Rendez-vous des quais (Le) (Paul Carpita, 1954)

Dans le Marseille des années cinquante, sur fond de guerre d’Indochine, l’histoire d’un jeune couple confronté aux difficultés économiques et à la crise sociale qui secoue le port.

Sur la plage de Belfast (Henri-François Imbert, 1996)

Le réalisateur se lance à la recherche d’une famille d’inconnus découverts par hasard sur un film trouvé dans une caméra amateur. Son enquête le conduit à Belfast, au lendemain du cessez-le-feu d’octobre 1994.

Vie commence demain (La) (Nicole Védrès, 1949)

Documentaire romancé : évocation des mondes scientifique et artistique français de 1949.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

« On ne naît pas femme, on le devient ! »

ô combien cette grande phrase de Simone de Beauvoir reste d’actualité. Cheminant avec les films sur la condition des femmes, un cinéma au féminin a toujours existé depuis les origines du 7ème art. Il est utile de le repérer car personne ne le fera à notre place.

A Bamako les femmes sont belles (Christiane Succab-Goldman, 1995)

Rencontre sensible et respectueuse des femmes de Bamako et de Ségou qui construisent le Mali. Une vingtaine d’entre elles, de milieu et de niveau d’éducation différents, parlent de leur quotidien et le film fait ressortir la force de chacune.

Algériennes 30 ans après (Ahmed Lallem, 1995)

30 ans après avoir réalisé « Elles », le réalisateur retrouve les jeunes lycéennes algériennes devenues femmes, qui vivent soit en exil soit en Algérie.

Anou Banou ou les filles de l’utopie (Edna Politi, 1983)

Six femmes nées avec le siècle, sont parties en Palestine dans les années vingt, afin de «construire le pays en se construisant elles-mêmes»…

Assassinat d’une modiste (Catherine Bernstein, 2005)

Entre la date de sa naissance, le 2 juillet 1901, et celle de sa déportation à Auschwitz le 18 juillet 1943, par un convoi parti de Drancy, la vie d’Odette Bernstein a laissé peu de traces… Grand-tante de la réalisatrice, cette jeune femme indépendante crée avant-guerre son atelier de modiste et prend le nom de Fanny Berger.

Baria et le grand mariage (Manu Bonmariage, 2001)

Baria est jeune et fort jolie. Elle est née à Marseille, elle y vit, elle s’y plaît mais un grand mariage (arrangé) l’attend aux îles Comores. Un beau documentaire sur la difficulté d’appartenir à deux cultures.

Beurre et l’argent du beurre (Le) (Philippe Baqué, Alidou Badini, 2007)

Le beurre de karité, produit par les femmes les plus pauvres du Burkina Faso, est de plus en plus apprécié en Europe. En partageant la vie de ces femmes, le film nous conduit au cœur des problèmes de survie de l’Afrique. Mais, à qui profite vraiment l’argent du beurre ? Qui se cache derrière l’étiquette ? Quelle répartition des richesses pour les petits producteurs ?

Brukman - une usine sans patron (Valéria Selinger, 2003)

Le 31 octobre 2003, après plus de deux ans de lutte, l’usine de textile Brukman à Buenos Aires est finalement expropriée « légalement ». Depuis le 18 décembre 2001, les ouvrières faisaient fonctionner l’usine en autogestion, suite à la faillite et à la fuite de leur patron.

Bureaux de dieu (Les) (Claire Simon, 2008)

Les Bureaux de Dieu, de Claire Simon, se situe à la frontière du documentaire et de la fiction. La réalisatrice a filmé des actrices dans le rôle de conseillères du Planning familial.

Champ des Paysannes (Le) (Suzanne Chupin, 2005)

Le champ des paysannes explore la difficulté d’être une femme dans le monde agricole. Car, même si Marie, Claudine et Véronique ont le statut d’agricultrice, il leur reste du chemin à parcourir pour imposer leurs projets sur la ferme et être reconnues par un milieu traditionnellement masculin.

Chaperons rouges (Hélène Bourgault, Helen Doyle, 1979)

Essentiellement un film sur la peur. Mais sur une peur très familière : cette vieille peur de viol inscrite dans nos corps de femmes, dans nos yeux aux aguets, nos muscles atrophiés, dans nos quotidiens rétrécis par tous ces gestes évités au cas où…

Christiane et Monique (LIP V) (Carole Roussopoulos, 1976)

Aucune image de la télévision ne veut ni ne peut nous refléter. C’est avec la vidéo que nous nous raconterons.

Chroniques féministes : Lyon, mars 1997-mars 1998 (Céline Cros, Sandrine Del Signore, 1998)

Différentes actions féministes organisées à Lyon entre mars 1997 et mars 1998. Réalisé par un collectif non mixte féministe.

Classe de lutte (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969)

Réponse des ouvriers de la Rhodiaceta de Besançon au film « A bientôt, j’espère ». Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. On y découvre comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

Contes et comptes de la cour (Eliane de Latour, 1992)

Au Niger, les quatre femmes d’un chef traditionnel sont astreintes à la réclusion, au nom d’une interprétation coutumière des textes islamiques. Climat intimiste, confidences, un univers féminin au Niger.

Coopérative des femmes pour la dignité (Réalisation collective, 2004)

Documentaire réalisé en majorité par des femmes tzeltales qui travaillent dans 17 villages répartis sur trois municipalités. Elles parlent de leur expérience d’organisation pour travailler ensemble dans la dignité.

Coupure (La) (Nathalie Loubeyre, 2003)

Sonia, caissière dans une grande surface, erre dans une zone commerciale pendant ses deux heures de coupure. De supermarchés en cafétéria, de parkings en voies ferrées, de bretelles d’autoroute en hôtels d’affaire, elle maintient le lien, par téléphone, avec son fils, rentré du collège.

Debout ! Une histoire du Mouvement de Libération des Femmes 1970 -1980 (Carole Roussopoulos, 1999)

À travers de nombreuses archives (sonores, photographiques et audiovisuelles), ce film rend hommage aux femmes qui ont créé et porté le mouvement de libération des femmes en France et en Suisse, à leur intelligence, leur audace et leur humour. Il se pose comme un relais entre les pionnières et les nouvelles générations.

De la mini à la micro. Série dim, dam, dom (Igor Gourine, 1967)

Dans les rues de Paris, les femmes qui portent la mini-jupe attirent les regards et les commentaires des passants.

Delphine Seyrig, portrait d’une comète (Jacqueline Veuve, 2000)

À travers ce portrait, Jacqueline Veuve a voulu rendre hommage à Delphine Seyrig, évoquant non seulement la comédienne mythique mais aussi la féministe acharnée et finalement l’amie.

Demain, et encore demain (Dominique Cabrera, 1997)

Entre le je et le nous, entre l’amour et la psychanalyse, entre sa mère et son fils, une femme d’aujourd’hui. Avec un camescope, pendant presque un an, elle filme la naissance de l’amour, les élections et la dépression, le soleil par la fenêtre, les vacances et les gens dans le métro…

Deux histoires de prison (Ginette Lavigne, 2004)

Au Portugal le jour même du renversement du régime fasciste par les militaires, la population s’est rassemblée devant les prisons et a exigé et obtenu la libération de tous les prisonniers politiques. Cette victoire populaire a marqué réellement la fin du fascisme et le début d’une nouvelle ère. Diana Andringa et Maria Jose Campos racontent les mois qu’elles ont passé comme prisonnières politiques à la prison de Caxias.

Douze fois impures (Mono Fillieres, Anita Perez, 1977)

Ce film présente douze femmes d’âges et de milieux sociaux différents. À travers la diversité des expériences de chacune, ce film tente d’aborder un certain nombre d’aspects de la condition féminine.

Droits de l’homme et le droit de la femme (Les) (Robert Bober, 1989)

La Révolution française a-t-elle donné des droits aux femmes ? La question est traitée par la mise en scène d’une séance de répétition d’une pièce de théâtre fictive.

Du vent dans le voile (Inès Compan, 2002)

De Sanaa à Aden, ce film croise les combats de jeunes citadines Yéménites rebelles, fers de lance de l’évolution du statut de la femme dans une société encore très traditionnelle où se télescopent coutumes, islam et modernité. Elles prennent position sur la question du voile et témoignent plus largement de leur combat quotidien pour accéder à leur liberté.

Ecoutez May Piqueray (Bernard Baissat, 1983)

May Picqueray a laissé le souvenir d’une femme intrépide et généreuse. Ennemie de la guerre, elle milita contre l’armée et pour le statut des objecteurs de conscience. Dans ce documentaire de Bernard Baissat, elle raconte sa vie d’anarchiste et d’animatrice du journal « Le réfractaire ». Jusqu’au bout elle reste fidèle à son engagement pour la défense de la paix et des libertés individuelles.

El Batalett – Femmes de la médina (Dalila Ennadre, 2000)

Au coeur de l’ancienne médina de Casablanca, quartier historique et populaire de la cité marocaine, portrait d’un groupe de femmes énergiques, véritables « héroïnes » (batalett) de la vie quotidienne.

En attendant les hommes (Katy Lena Ndiaye, 2007)

Oualata, la ville rouge à l’extrême est du désert mauritanien. Trois femmes pratiquent la peinture traditionnelle en décorant les murs des maisons de la ville. Dans une société apparemment dominée par la tradition, la religion et les hommes, ces femmes s’expriment avec une surprenante liberté sur leur manière de percevoir la relation entre les hommes et les femmes.

Enclos (Un) (Sylvaine Dampierre, 1999)

Dans le Centre pénitentiaire de Rennes existe un jardin où les détenues peuvent se rendre. Ce lieu est devenu un espace de rencontres, d’échanges et de paroles pour ces femmes en quête de reconstruction.

Enfants du gouvernement (Les) (Claude Lefevre-Jourde, Josée Constantin, 1974)

En décembre 1971, les élèves du C.E.T. de Plessis-Robinson, collège réservé aux mineures enceintes, agées de 13 à 18 ans se mettent en grève. A travers une série d’interviews, elles parlent de leur situation et de leur lutte.

Enfant tout de suite (Un) (Chantal Briet, 2001)

Manou, Elfriede et Manouzette sont amies. Elles vivent seules, habitent la même ville de province. Elles appartiennent à ce qu’on a coutume d’appeler hypocritement « l’âge d’or” mais que Manou préfère qualifier de “… vieillesse qui ne peut plus serrer les fesses”. Comment occuper des journées “devenues si longues” ? Comment ne pas se sentir exclu d’une société où jeunesse et travail sont les valeurs dominantes ?

Erotissimo (Gérard Pirès, 1968)

C’est un film sur « l’air du temps » en 68, ou comment Mai 68 a influé sur la libération des mœurs… La femme d’un petit patron sur-occupé s’ennuie ; pour tuer le temps, elle décide de devenir une femme «érotique».

Femme agricultrice (La) (, 1973)

Les problèmes que peut rencontrer une femme agricultrice : la répartition des tâches, les responsabilités, la famille, les loisirs.

Femmes actives (Caroline Chomicki, Isabelle Maltese, 2003)

Le film expose une initiative d’économie solidaire portée par des femmes.

Femmes des 12 frontières (Claudine Bories, 2003)

Elles viennent du Kosovo, de Bosnie, de Croatie, de Serbie, de Macédoine. Elles sont féministes et pacifistes. Jeunes et vieilles, blondes et brunes. Toutes belles. Hier elles se faisaient la guerre. Aujourd’hui, ensemble, elles franchissent les frontières de leurs nouveaux pays.

Femmes précaires (Marcel Trillat, 2005)

En travaillant, aujourd’hui en France, les femmes sont paradoxalement héritières des conquêtes d’un siècle de luttes féministes et victimes de la persistance de discriminations, parfois de leur aggravation, dans un contexte de montée du chômage et de la précarité, de dérèglementation généralisée, de flexibilité, de travail à temps partiel imposé.

Femmes unies (Réalisation collective, 1999)

Depuis le début de la résistance zapatiste, les femmes se sont organisées en collectif. C’est comme ça qu’elles voient la lutte.

Femme taxi à Sidi Bel-Abbès (Une) (Belkacem Hadjadj, 2000)

À la mort de son mari, Choumicha reste seule avec ses trois enfants. Pour faire front, elle devient femme-taxi à Sidi Bel Abbès. Au gré de ses périples urbains, Choumicha nous fait découvrir la ville, ses dangers, d’autres femmes…

Fiancée du pirate (La) (Nelly Kaplan, 1969)

La vengeance de Marie, orpheline pauvre, contre l’hypocrisie et la médiocrité de tout un village. Film impertinent, qui dénonce dans une veine plus surréaliste que sociale, teintée d’humour noir, les préjugés moraux et la tartuferie des bien-pensants.

Filles de nos mères (Séverine Mathieu, 2001)

Appartenant à trois générations, des femmes de ma famille me laissent les filmer et chercher ce qui est enfoui dans nos relations ; de mères en filles, d’elles à moi.

Filles d’Iran, un chemin secret dans la montagne (Hormuz Kéy, 2001)

Malgré le poids de l’islamisme officiel, les filles accèdent en grand nombre à l’instruction, poussées par leurs familles, et ambitionnent de prendre un jour des responsabilités pour mener le pays vers la mixité et la liberté.

Galères de femmes (Jean-michel Carré, 1993)

Fleury Mérogis est la plus grande prison de femmes d’Europe. Ce long métrage documentaire trace les portraits de sept femmes pendant leurs détentions puis dans leur tentative de réinsertion.

Geste en moi (Un) (Danielle Jaeggi, 1972)

« (…) Entraîneuse de pères – Folle les seins en l’air – Nymphomane familière – Hystérique toque. Images de femmes. Elles collent de partout. S’en débattre en connaissance de sexe. »

Goulili, dis moi ma soeur (Collectif, 1991)

Les femmes sahraouies racontent l’exil, les tortures, les souvenirs et les difficultés de la vie des réfugiés.

Grève de femmes à Troyes (Réalisation collective (Annette, Catherine, Cathy, Ned et Suzanne), 1971)

En 1971, dans une usine de bonneterie à Troyes, alors qu’elles sont en grève et occupent les locaux, quelques ouvrières racontent ce qu’elles ont vécu et comment ce combat a changé leur vie.

Jane B. par Agnès V. (Agnès Varda, 1985)

Le film est un portrait-en-cinéma où l’on découvre Jane Birkin sous toutes ses formes, dans tous ses états et en plusieurs saisons, elle-même en sa diversité et aussi d’autres Jane…

Jeunes filles (Armand Chartier, 1952)

Tourné en pleine modernisation agricole d’après guerre, un film qui montre les difficultés et le rôle moteur des femmes dans la volonté d’innovation en milieu rural.

Journée particulière (Une) (Ettore Scola, 1977)

A Rome le 6 mai 1938. Alors que tous les habitants de l’immeuble assistent au défilé du Duce Mussolini et d’Hitler, une mère de famille nombreuse et un homosexuel se rencontrent. Oeuvre d’une extrême richesse qui à travers deux anodins citoyens, décrypte les sombres méandres du fascisme …

Laurence, femme de paysan (Christophe Gatineau, 2007)

Laurence, jeune parisienne qui se destinait à devenir biochimiste rencontre pendant ses vacances d’été, à l’occasion d’un bal de campagne, Alain, un agriculteur. Celui-ci va devenir son mari et le père de ses quatre enfants. Fille de la ville, elle devient donc femme des champs et découvre, le monde paysan qu’elle ne connaissait pas.

Lili (Armand Chartier, 1975)

Ce film montre bien comment il est possible de conjuguer féminité, modernité et travail agricole, loin des clichés de la paysanne introvertie.

Lisette Vincent, une femme algérienne (Jean-Pierre Lledo, 1997)

Fille et petite-fille de colon, cette institutrice née en 1908 en Algérie, pionnière de l’introduction des méthodes de l’éducation nouvelle et adepte du naturisme dans les années trente, volontaire antifasciste de la guerre d’Espagne en 1938, seule femme d’Algérie condamnée à mort par Vichy en 1942 et engagée durant toute la guerre d’indépendance jusqu’en 1962, se considère en exil depuis son arrivée en France en 1972.

Louise, son père, ses mères, son frère et ses sœurs (Stéphane Mercurio, Catherine Sinet, 2004)

Un dîner, bruyant, drôle. Autour de la table, une bien curieuse famille, celle de Louise : son père, ses mères, la femme de son père, ses frères et sœurs. Françoise et Gérard s’aiment depuis 44 ans. Ils ont trois enfants. Sybille et Sylviane s’aiment depuis 23 ans. Elles voulaient un enfant. Elles ont demandé à leur amie Françoise de leur prêter Gérard, son mari. Celle-ci a accepté.

Lucie Aubrac, en plein cœur (Emmanuel Laborie, 2000)

Depuis son engagement dans la Résistance, Lucie Aubrac n’a eu de cesse de chercher à transmettre son expérience, en sillonnant les lycées et collèges de France. Ce jour-là, elle venait parler aux élèves tailleurs de pierre du lycée Saint-Lambert à Paris.

Made in India (Patricia Plattner, 1998)

Dans l’État du Gujarat, sous le nom de SEWA (Self Employed Women Association), des femmes ont conçu un modèle original de syndicat. En 1998, elles sont 217 000 membres en Inde. Le but de SEWA est d’organiser les travailleuses indépendantes, les femmes pauvres, de métiers divers, celles qui travaillent à la maison, dans la rue, dans les champs, sans employeur fixe, au jour le jour.

Mais qu’est-ce qu’elles veulent ? (Coline Serreau, 1975)

Une radiographie de la condition nouvelle des femmes. Mais qu’est-ce qu’elles veulent à la fin ?

Maîtres et Esclaves (Bernard Debord, 2001)

L’histoire se déroule de nos jours, au niger, dans un monde jugé impossible et en un temps supposé révolu : ceux de l’esclavage archaïque.

Matinales (Les) (Jacques Krier, 1967)

Reportage sur les femmes de ménage qui, à l’aube, nettoient les bureaux, les cafés ou les grands magasins.

Ma vie est mon vidéo-clip préféré (Lee Show-Chun, 2004)

La vie d’une jeune Chinoise sans-papiers qui vit et travaille à Paris, comme beaucoup de clandestins, dans la fabrication du prêt-à-porter.

Moitié du ciel d’Allah (La) (Djamila Sahraoui, 1995)

Depuis toujours, être femme en Algérie se vit dans la douleur et l’espoir. Construit de leur mémoire et de leur espoir – animé de ma mémoire et de mon espoir, ce film est l’histoire d’une « moitié du ciel » contrainte par l’Histoire et les hommes, à faire de sa vie un combat pour être, tout simplement.

Moolaadé (Ousmane Sembene, 2004)

Dans un village africain, il y a sept ans, une jeune mère a refusé que sa fille soit excisée, pratique qu’elle juge barbare. Aujourd’hui, quatre fillettes s’enfuient pour échapper à ce “ rite de purification ”, et demandent protection à cette femme. Deux valeurs s’affrontent alors : le respect du droit d’asile (le Moolaadé) et l’antique tradition de l’excision (la Salindé).

Mystère Koumiko (Le ) (Chris Marker, 1965)

Une jeune japonaise rencontrée par hasard par Chris Marker lors des Jeux Olympiques de 1964, disserte sur la vie et donne sa vision de l’amour, des hommes, et de la culture japonaise en général.

Nalan Turkeli, une femme des bidonvilles (Evelyne Ragot, 1999)

Ce film raconte l’histoire et le combat d’une femme singulière et révèle la réalité quotidienne de ces quartiers d’Istanbul dominés par l’anarchie et la violence.

Ne dis rien (Iciar Bollain, 2004)

C’est l’histoire de Pilar, femme mariée, un enfant, battue régulièrement. C’est l’histoire d’Antonio, mari, père et bourreau sans sentiment. C’est l’histoire de ce couple où règne le mâle dominant l’être fort. Les agressions physiques et psychologiques dont une femme souffre à cause de son mari.

Nicole Notat (Michel Kaptur, 1999)

Nicole Notat est la première femme responsable d’une grande confédération syndicale, la CFDT et, à ce titre, elle appartient déjà à l’histoire des femmes.

Où sont nos amoureuses (Robin Hunzinger, 2006)

Deux jeunes provinciales, Emma et Thérèse, étudiantes puis professeurs dans les années 30, tentent de construire une vie commune à la fois engagée et amoureuse. À partir de correspondance, de documents et d’archives des années 30 et 40, le réalisateur (petit-fils d’Emma) rassemble les morceaux brisés de ces deux vies et montre le destin de ces deux femmes en le replaçant dans le contexte historique de l’entre-deux guerres, puis de l’Occupation en France.

Paris en pantalon (Jacques Brissot, 1967)

Symbole de liberté pour les femmes qui le portent, le pantalon envahit les rues de la capitale…

Partition pour voix de femmes (Sophie Bissonette, 2001)

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, les femmes du monde entier participent en l’an 2000 à une marche contre la pauvreté et la violence dont elles sont victimes.

Penn sardines (Marc Rivière, 2003)

A travers la grève des sardinières en 1924 à Douarnenez, c’est histoire d’une jeune veuve, Jeanne Le Meur, qui se bat afin que son petit garçon connaisse un autre destin que celui de son père, marin-pêcheur disparu en mer.

Petites mains de la cité (Les) (Isabelle Tixier, 2004)

Quinze femmes de nationalités malienne, sénégalaise, mauritanienne, algérienne, marocaine et turque, vivant dans la cité des Musiciens aux Mureaux et fréquentant un atelier de couture dans une association, se sont réunies pour créer une ligne de vêtements Haute-couture.

Portraits (Alain Cavalier, 1988;1991)

24 magnifiques portraits de femmes. Chacun a pour but d’archiver le travail manuel féminin. C’est l’histoire d’une rencontre, un recueil de souvenirs, la mémoire d’une époque.

Pour ne pas rester les bras croisés (Francesca Lulli, Elisa Mereghetti, 2000)

A la fin des années 80 le Sénégal est entré dans une période de crise économique. Des femmes sénégalaises ont cherché et trouvé leurs propres réponses à cette situation.

Poussière de femmes (Lucie Thierry, 2007)

Par les témoignages de leur vie professionnelle et familiale, Ramata, Mariam et Eugénie, révèlent leur combat. À travers leur vécu, leur âge, leur point de vue, elles prennent position dans une société urbaine en perpétuel changement.

Quand les femmes ont pris la colère (René Vautier, Soazig Chappedelaine, 1977)

Le film narre la courageuse action de solidarité des femmes avec les grévistes de l’usine et l’émergence d’une prise de conscience collective, à la fois féministe et ouvrière.

Rachida, lettres d’Algérie (Florence Dauchez, 1994)

Portrait de famille, en même temps que témoignage d’une femme et mère algérienne, ce film nous montre avec force et émotion le quotidien d’un pays qui s’enferme dans la violence.

Râ la réparatrice (Mamadou Kotiki Cissé, 2007)

C’est l’histoire de Râ, une jeune fille mère. Elle est fiancée et travaille en compagnie de ses collègues garçons au rythme des saisons.

Réponses de femmes (Agnès Varda, 1977)

Des femmes prennent successivement la parole pour dénoncer le conditionnement que leur impose dès l’enfance une société machiste et revendiquent le droit d’exister en tant qu’individus à part entière. Un ciné-tract représentatif de la vigueur de la revendication féministe dans les années 1970.

Respiro (Emanuele Crialese, 2002)

L’intrigue de Respiro est inspirée d’une légende de l’île sur laquelle se déroule le film. Une jeune mère de famille y était considérée comme folle parce qu’elle ne se pliait pas aux règles sociales de la communauté.

Rosière de Pessac (La) (Jean Eustache, 1968)

Depuis 1876, selon les dispositions du testament d’un habitant de Pessac, petite ville de la Gironde, le maire et un jury procèdent chaque année à l’élection d’une Rosière en choisissant, pour ses qualités morales, une jeune fille qui recevra un prix qui fera honneur à la communauté.

Sale histoire (Une) (Jean Eustache, 1977)

Dans un salon, un homme raconte à trois femmes comment il devint voyeur dans un café qu’il fréquentait et pourquoi il y prit goût pendant un temps. Suit alors une discussion sur la sexualité, la libération des mœurs et les tabous.

Sarcophage de l’amour (Le) (Omar Amiralay, 1985)

Avocate, femme de ménage, actrice, jeune célibataire, des femmes d’Egypte ont pris le risque de vivre seules ou de divorcer. Le film se fait peinture des sentiments et des états intimes.

Scène de grève en vendée (Paul Bourron, 1973)

Inspirées par Lip, les ouvrières de l’usine Cousseau à Cerisay dans les Deux-Sèvres, ont inventé une nouvelle manière de faire la grève dans la joie.

Sois belle et tais-toi ! (Delphine Seyrig, 1976)

La célèbre actrice et activiste, Delphine Seyrig interroge vingt-deux actrices françaises et américaines sont interviewées sur le thème de la condition de la femme dans le cinéma …

Sorcières-camarades (Danielle Jaeggi, 1971)

Un film sur les femmes. Un film par des femmes. Un film pour les femmes. Avec une caméra d’homme. Un jour des femmes verront ces images de notre triste survie et se demanderont comment nous avons pu la supporter.

Suffragettes in the Silent Cinema (Kay Sloan, 2003)

Au début du siècle dernier, avant que la première guerre mondiale ne précipite l’obtention du droit de vote pour les femmes aux Etats-Unis (1919), le combat des suffragettes vu d’un coté par les comédies muettes satiriques, de l’autre par les actualités et les militantes, qui ont su s’emparer de l’outil cinéma pour rallier l’opinion à leur cause…

Thérèse Menot, à force de résistance (Tessa Racine, 2007)

Fille de cheminot, résistante limousine, déportée à Ravensbrück à plus de 80 ans continue à arpenter le monde pour témoigner auprès des jeunes et s’interroger avec eux sur le monde d’aujourd’hui.

Vacances de Clémence (Les) (Michel Andrieu, 2008)

La vie d’une famille à St-Nazaire en 1967. Le film, qui s’achève le 13 mai 68, veut restituer ce moment où, tant dans la société que dans la vie de Clémence et Gérard, quelque chose de fondamental va basculer.

Vie de la femme en résistance (La) (Réalisation collective, 2004)

Le 8 mars 1993 a été déclarée la « loi révolutionnaire des femmes ». Depuis la situation et les conditions de vie de cette partie de la population est une préoccupation permanente. Est-ce que les femmes traversent elles aussi un processus d’égalité et de libération ?

Womanhouse (Johanna Demetrakas, 1974)

Womanhouse est un documentaire historique prodigieux sur l’un des événements culturels féministes les plus importants des années 70 aux Etats-Unis.

Working girl - Quand les femmes s’en mêlent (Mike Nichols, Sam O’Steen, 1988)

Les aventures de Tess, jolie et intelligente employée de bureau, dans la jungle de Wall Street. Manipulée par des supérieurs machistes et Katherine, plus élégante qu’elle et au vernis culturel plus évident, elle parviendra néanmoins à tirer son épingle du jeu en abattant un à un les obstacles et en faisant preuve d’audace.

Xulum’chon, tisserandes en résistance sur les hautes terres du Chiapas (Réalisation collective, 2002)

Comme pour le café et d’autres productions, certaines femmes ont décidé de s’organiser en coopératives autonomes des pouvoirs officiels.

Zinat, une journée particulière (Ebrahim Mokhtari, 2000)

Zinat est la première femme de l’île de Geshm, dans le sud de l’Iran qui retira le voile traditionnel pour exercer sa profession d’infirmière. Responsable du dispensaire du village elle s’implique dans des activités sociales et politiques. Aujourd’hui, elle est candidate lors des premières élections locales organisées en Iran sous l’impulsion du président Khatami.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

« Savez-vous que sans vous, nous ne sommes rien du tout ... »

Cette belle phrase de la chanteuse Colette Magny témoigne de ce que signifie être militant, s’engager dans la grève, en un mot résister sur son lieu de travail, qu’il s’agisse d’engagement individuel ou d’action collective.

1968 dans le monde (Pierre Cardinal, 1977)

Ce documentaire réalisé pour les « Dossiers de l’écran », composé d’images d’archives, retrace les événements marquants de l’année 1968.

300 jours de colère (Maurice Failevic, Marcel Trillat, 2002)

En juin 2001, les 123 salariés d’une petite entreprise lilloise débutaient une lutte pour obtenir un véritable plan social. Marcel Trillat a suivi pendant neuf mois cette petite foule sentimentale et révoltée qui refusait de capituler…

68, année zéro (Ruth Zylberman, 2008)

Une traversée des « années 68 » à partir du récit de cinq anonymes de différents pays dont les vies ont été bouleversées par leurs engagements respectifs. L’occasion de s’interroger sur l’héritage de 68 dans sa dimension européenne.

A bientôt, j’espère (Chris Marker, Mario Marret, 1968)

En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta. Les revendications mises en avant ne concernent plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société impose à la classe ouvrière.

Algérie, d’autres regards (Raphaël Pillosio, 2004)

Durant la guerre d’Algérie, de jeunes cinéastes français ont réalisé des documentaires qui dénonçaient la nature du conflit mené par leur pays. Depuis, ces films militants n’ont pratiquement jamais été vus. Dans « Algérie, d’autres regards », René Vautier, Pierre Clément, Olga Poliakoff et Yann Le Masson reviennent sur les conditions de leur engagement, les méthodes de production et de diffusion de ces œuvres oubliées aujourd’hui.

Aurora de esperanza (Antonio Sau, 1936)

La révolte d’un ouvrier de Barcelone. Devenu chômeur en 1935 il se porte à la tête d’une grande « Marche de la faim » : plusieurs centaines de chômeurs allant de villes en village…

Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)

Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».

Autocritique 68-98 (Marie-Claire Schaeffer, 1998)

La réalisatrice retrouve Martine et Annie, Blaise et Emmanuelle. Des mots aux actes, des paroles de 1968 à leurs positions de 1998, face à la résurgence provoquée du passé dans le petit écran, ils tentent de faire le point.

Black Panthers (Agnès Varda, 1968)

En 1968, les Black Panthers d’Oakland font des rallyes d’information sur le procès politique d’un de leurs leaders, Huey Newton, afin d’attirer l’attention des Américains et de mobiliser les consciences noires.

British sounds (Jean-Luc Godard, Jean-Henry Roger, 52 mn)

Un kaléidoscope d’images dénonçant ‘l’idéologie de classe’, entrecoupé de messages révolutionnaires ou de revendications MLF.

Brukman - une usine sans patron (Valéria Selinger, 2003)

Le 31 octobre 2003, après plus de deux ans de lutte, l’usine de textile Brukman à Buenos Aires est finalement expropriée « légalement ». Depuis le 18 décembre 2001, les ouvrières faisaient fonctionner l’usine en autogestion, suite à la faillite et à la fuite de leur patron.

Cannes 68 (Selim Sasson, 1968)

À Cannes, le 18 mai 1968, le Comité de défense de la Cinémathèque Française appelle le jury du festival à démissionner et ses organisateurs à interrompre les projections en solidarité avec les étudiants et ouvriers en grève.

Ce vieux rêve qui bouge (Alain Guiraudie, 2000)

Un jeune technicien débarque dans une usine pour démonter une machine. L’établissement est sur le point de fermer, définitivement. Reste une poignée d’ouvriers qui errent dans l’usine, boivent l’apéro et font la sieste, à l’ombre de parasols multicolores. Peu à peu, autour du « nouveau », commence un ballet amoureux qui entraîne plusieurs des protagonistes…

Charme discret de la démocratie bourgeoise (Le) (Cinéma Rouge, 1974)

À partir de documents sur la répression à Flins en 1968, les évènements du Chili en 1973, l’entraînement des CRS, la préparation de l’armée à la guerre civile, les activités et les liens des milices patronales. De l’assassinat de Pierre Overney à la campagne raciste d’Ordre Nouveau, la bourgeoisie se prépare à des solutions désespérées.

Charnière (La) (Antoine Bonfanti, 1968)

La réaction sonore des ouvriers suite à la première projection de A BIENTOT J’ESPERE de Mario Marret et Chris Marker.

Chinoise (La) (Jean-Luc Godard, 1967)

Dans un appartement dont les murs sont recouverts de petits livres rouges, des jeunes gens étudient la pensée marxiste-léniniste. Réalisé un an avant les événements de Mai 68, La Chinoise est considéré comme un film prophétique.

Chômage a une histoire (Le) (Gilles Balbastre, 2001)

Le chômage a une histoire, retrace en deux volets les grandes étapes du phénomène de 1967 à 1981, puis de 1981 à 2001.

Ch’Toyota (Frédéric Tonolli, Éric Pierrot, 2001)

Janvier 2001 : Toyota inaugure une nouvelle usine à Valenciennes. Qui sont les cadres et les ouvriers embauchés ? Quels sont les critères retenus par Toyota lors des recrutements ? Une enquête à l’intérieur de la culture d’entreprise made in Japan.

Ciné-tracts (Anonyme, 1968)

Films de banc-titre réalisés à la prise de vues à partir de documents photographiques de l’actualité nationale et internationale. L’expérience des ciné-tracts a été lancée en mai et juin 1968 à l’initiative du cinéaste Chris Marker.

Enfants de Marx et de Coca-cola (Henri De Turenne, Claude De Givray, 1973)

Un montage d’images d’archives retrace les événements de mai 1968 au Quartier latin, la révolte des étudiants et les affrontements avec les CRS, les grèves ouvrières et les manifestations.

En marche (Patrice Spadoni, 1998)

D’avril à juin 1997, les Marches Européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions ont sillonné plusieurs pays avant de converger vers Amsterdam. Parmi eux, Farid, Jean-Marie ou Carole…

En vie ! (Manuel Poutte)

Réflexion sur la société contemporaine et la menace d’un nouveau totalitarisme, imperceptible, dégradant les hommes sans les tourmenter : il ne brise pas les volontés mais les amollit, ne détruit pas mais empêche de naître…

Et maintenant (Dynadia, 1969)

Documentaire de propagande commandé par la Fédération PCF des Bouches-du-Rhône.

Ex-moulinex « Mon travail c’est capital » (Raphaël Girardot, Marie-Pierre Bretas, Laurent Salters, 2000)

En juillet 1997, le site Moulinex de Mamers dans la Sarthe ferme ses portes. Nicole, Pascale, Josianne, Maurice et Dominique ont tous travaillé plus de 20 ans dans l’usine. Du jour au lendemain tout bascule.

France mai-juin 1968 pour l’UDR (Anonyme, 1968)

Accompagné par un commentaire de Michel Droit, ce film de propagande réalisé en vue des élections législatives de juin 1968 retrace l’historique des événements de Mai 68.

Génération (Patrick Rotman, Daniel Edinger, Hervé Hamon, Jean Lassave, Françoise Prébois, Gilles Nadeau, 1988)

Génération est le feuilleton d’une génération qui a grandi sous la Guerre froide puis la guerre d’Algérie et qui, débordant d’énergie, prête à exploser, fait son entrée dans les années soixante. Cette série de quinze épisodes fait le portrait de celles et ceux qui se sont impliqués dans les luttes d’hier, alternant images d’archives et interviews.

Générations 68 (Simon Brook, 2007)

Générations 68 revient sur un événement qui a marqué l’Histoire, en bousculant bon nombre d’idées reçues. Exclusivement à base d’images d’archives revisitées aujourd’hui, le film montre l’apparition d’une génération nouvelle qui revendique une autre vision de la société.

Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)

Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.

Grève de femmes à Troyes (Réalisation collective (Annette, Catherine, Cathy, Ned et Suzanne), 1971)

En 1971, dans une usine de bonneterie à Troyes, alors qu’elles sont en grève et occupent les locaux, quelques ouvrières racontent ce qu’elles ont vécu et comment ce combat a changé leur vie.

Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 7 (1959-1968) (L’) (Max Whiby, Philippe Grandrieux, 1996)

À partir d’un rigoureux travail d’archives, trois séquences sont proposées : l’état du monde en 1959, le pouvoir naissant de l’image dans les années soixante et enfin l’évocation de la « génération contestation » en 1968.

Jean-Luc Godard et François Truffaut vous parlent (Anonyme, 1968)

Épisode sous-estimé du grand film de 68, « l’Affaire » de la Cinémathèque Française servit pourtant de « répétition générale » et de déclencheur à la mobilisation des gens du cinéma en Mai 68.

Lip 1973 ou le goût collectif (Dominique Dubosc, 1975)

« Le goût du collectif » vint aux 1300 salariés de la manufacture horlogère Lip lorsqu’ils se mirent en grève au printemps 73, pour s’opposer au démantèlement de leur usine et aux restructurations imposées par le trust suisse Ebauches.

Mai 68 (Gudie Lawaetz, 1974)

Entre images d’archives et entretiens directs, une chronique des journées de mai et juin 1968 cinq après les « événements ».

Mai 68, dix semaines qui ébranlèrent la France (Patrick Rotman, Virginie Linhart, 1998)

Dans ce documentaire, les réalisateurs ont choisi de raconter comment le pouvoir en place réagit durant les évènements. Que s’est-il passé au sommet de l’État pendant ces semaines cruciales ?

Mai 68, esprit es-tu là ? (Karine Bonjour, Philippe Cahn, 2008)

Que reste-t-il de l’esprit de Mai 68 ? À travers les témoignages d’anonymes ou d’inconnus de l’époque, le film dresse le portrait de la société française d’avant les événements et mesure l’impact de la « Révolte de mai » sur la vie de chacun d’eux.

Mai 68, je me souviens… (Patrick Jeudy, 2008)

Le décors : c’est le théâtre de « Mai 68 » vu de Montluçon, Rennes ou Paris… Les acteurs : nous ! à 16 ans, 20 ans, 40 ans ou plus… lycéens, étudiants ou ouvriers, Crs… anonymes, spectateurs ou acteurs de mai. Le temps : du 3 mai au 30 mai 1968. Les images : ce sont des images d’amateurs, celles de notre vie.

Mai 68, les images de la télévision (Hugues Nancy, 2008)

Avec les images de la télévision, nous suivons au plus près les manifestations étudiantes, l’occupation de la Sorbonne puis des usines, l’intervention du gouvernement et enfin la lente reprise du travail jusqu’aux élections législatives du 30 juin. Pour mieux comprendre les enjeux de la révolte, quatre dossiers dressent un portrait de la société d’avant Mai 68.

Marche andalouse (La) (Patrice Spadoni, 2006)

Documentaire sur la Marche européenne contre le chômage de juin 2002, de Clermont-Ferrand à Séville. Portrait d’un groupe sympathique et truculent de « marcheurs », souvent chômeurs ou sans logis, partis à la découverte de l’Andalousie et des mouvements de résistance espagnols.

Mémoires incertaines (Michale Boganim, 2001)

Une jeune femme part sur les traces de son grand-père, homme aux multiples identités.

Mon travail, c’est capital (Marie-Pierre Bretas, Laurent Salters, Raphaël Girardot, 2000)

En juillet 1997, le site « Moulinex » de Mamers dans la Sarthe ferme ses portes. Nicole, Pascale, Josianne, Maurice et Dominique ont tous travaillé plus de 20 ans dans l’usine. Du jour au lendemain tout bascule.

Mourir à 30 ans (Romain Goupil, 1982)

Après le suicide de son ami Michel Récanati, Romain Goupil s’interroge sur son passé militant d’extrême gauche, de membre des CAL (Comités d’action lycéens). Il insère au milieu d’images d’assemblées générales et de manifestations tournées en 1968, des documents intimes et des témoignages d’anciens camarades qui participent de ce portrait d’une génération.

Narita : le printemps de la grande offensive (Réalisation collective, 1978)

Avec les paysans de Narita (Japon), les ouvriers et les étudiants luttent pour empêcher l’ouverture de l’aéroport : le 25 mars 1978 ils détruisent la tour de contrôle.

Nestor Makhno, paysan d’Ukraine (Hélène Chatelain, 1996)

Peu de cinéastes ont permis un véritable travail d’introspection de l’histoire russe contemporaine, à l’instar d’Hélène Châtelain et Iossif Pasternak…l’occasion d’une réflexion en profondeur sur la Russie passée et présente.

Ni travail, ni famille, ni patrie - Journal d’une brigade FTP-MOÏ (Mosco Boucault, 1993)

De 1943 à 1945, les membres de la 35ème brigade FTP-MOI - pour la plupart des adolescents immigrés ou fils d’immigrés - ont combattu l’occupant allemand dans la région de Toulouse à l’aide de bombes artisanales et d’armes volées. Leur tactique : la guérilla urbaine.

Nossa terra (Mario Marret, 1966)

Mario Marret, ancien Résistant, entretenait des liens étroits avec le PAIGC, mouvement d’indépendance de la Guinée Portugaise. Il se rendit plusieurs fois dans les forêts et lagunes tenues par la guérilla et en ramena plusieurs films, dont Nossa Terra.

Nouvelle Société (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969-1970)

La lutte de classes existe à l’échelle mondiale. Partout la classe dirigeante s’invente de nouveaux masques pour survivre. En France le dernier en date s’appelle nouvelle société. Nous n’y croyons pas. Nous n’en voulons pas. La société nouvelle nous la bâtirons sans eux, contre eux, avec vous.

Nuit du coup d’état - Lisbonne, avril 74 (La) (Ginette Lavigne, 2001)

Le 25 avril 1974, la Révolution des Oeillets met fin au Portugal à la plus vieille dictature d’Europe. Le film est le récit de l’organisateur de ce coup d’Etat, Otelo de Carvalho, de la nuit du 25 avril.

Ouvrières du monde (Marie-France Collard, 2000)

Derrière la compétitivité, se cachent des vies singulières : celles d’ouvriers qui, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, en font l’expérience directe. C’est leur parole, leur rencontre, leur vie quotidienne que le film nous propose de suivre.

P.L.M (Antoine M.T., J.M. Illionnet, Jean-Marc Pillas, 1974)

La grève des postiers de novembre 1974 qui dura deux mois. Avec les auxiliaires du centre de tri de la gare de Lyon.

Pouvoir dans la rue (Le) (Alain Tanner, 1968)

Mai 68 à Paris filmé par Alain Tanner, alors réalisateur à la Télévision suisse romande, accompagné d’un commentaire qui retrace les « événements ».

Pravda (Jean-Luc Godard, Jean-Henry Roger, Groupe Dziga Vertov, 1969)

Pravda, ou quand Godard filme la Tchécoslovaquie juste après l’écrasement du Printemps de Prague. Un film sur le mensonge des images et des sons…très controversé.

Puisqu’on vous dit que c’est possible (Chris Marker, 1973)

En 1973, après l’échec des négociations salariales avec la direction des usines des montres Lip, les ouvriers se mettent en grève. Au bout de quelques jours, ils décident de s’approprier l’entreprise et reprennent le travail en autogestion.

Ramona, quand les compteurs s’arrêtent… (Véronique Sanson, 1993)

C’est le récit intimiste d’un drame banal de notre époque : l’éclatement et la désintégration d’une grande entreprise de la région parisienne. Ce drame, inscrit dans la mutation silencieuse qui bouleverse depuis quinze ans le paysage industriel français, est vécu de l’intérieur par deux anciennes ouvrières spécialisées de la Compagnie des compteurs de Montrouge, aujourd’hui démantelée. Ce sont-elles, les réalisatrices du film.

Reprise (Hervé Le Roux, 1996)

Le 10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux usines Wonder de Saint-Ouen. Une jeune ouvrière dit qu’elle ne rentrera pas. De nos jours, la recherche de cette femme prend le tour d’une enquête quasi-obsessionnelle…

Reprise du travail aux usines Wonder - Wonder, Mai 68 (La) (Jacques Willemont, 1968)

Un groupe d’étudiants de l’IDHEC en grève vient filmer un militant de l’OCI (Organisation communiste internationaliste), le 10 juin, à l’usine Wonder de Saint-Ouen. L’équipe de tournage arrive sur place au moment où la reprise du travail vient d’être votée et décide de filmer…Une jeune ouvrière refuse de reprendre le travail.

Rêve usurpé (Le) (Luc Decaster, 1994)

Dans quelques années, que restera-t-il de la mémoire de ces « petites gens » qui ont sillonné usines et quartiers ? Ces militants de base du parti communiste français. Que sont devenus les mentalités mais aussi les désirs de ces oubliés de l’Histoire, hier forts de leurs arguments et soudainement fragilisés par l’effondrement de leur univers ? Une histoire collective, mais aujourd’hui surtout une histoire individuelle, intérieure.

Rhodia 4x8 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1969)

Colette Magny interprète une chanson tirée de son album Mai 68 et dédiée aux luttes ouvrières à l’usine Rhodiaceta de Besançon.

Scène de grève en vendée (Paul Bourron, 1973)

Inspirées par Lip, les ouvrières de l’usine Cousseau à Cerisay dans les Deux-Sèvres, ont inventé une nouvelle manière de faire la grève dans la joie.

Sel de la terre (Le) (Herbert Biberman, Michaël Wilson, 1954)

Dans une mine du nouveau mexique, des mineurs se mettent en grève pour l’égalité entre mineurs mexicains et blancs.

Sigrid (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

À Berlin-Ouest, à l’occasion de la Manifestation européenne de solidarité avec le Vietnam (17 au 19 février 1968), une étudiante allemande explique le fonctionnement et le but de l’Université critique.

Sochaux 11 juin 68 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1970)

En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.

Société est une fleur carnivore (La) (Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan, 1968)

Documents et témoignages directs dénoncant les violences policières commises au Quartier latin en mai et juin 1968.

Soulèvement de la jeunesse, Mai 68 (Le) (Maurice Lemaître, 1968)

Les « événements » de mai et juin 1968 filmés par l’un des principaux animateurs du mouvement lettriste.

Sucriers de Colleville (Les) (Ariane Doublet, 2004)

Fermera ? Fermera pas ? À la petite sucrerie de Colleville, on attend la décision avec un mélange de colère et de résignation.

Terra mia (Donato Rotunno, 1998)

Revendiquant le côté ‘film de famille’ et ‘expérience vécue’ de ce film, le jeune réalisateur s’interroge et interroge sa famille sur ce que devient l’identité pour ceux qui sont tiraillés entre deux pays.

Thérèse Menot, à force de résistance (Tessa Racine, 2007)

Fille de cheminot, résistante limousine, déportée à Ravensbrück à plus de 80 ans continue à arpenter le monde pour témoigner auprès des jeunes et s’interroger avec eux sur le monde d’aujourd’hui.

Tower Opera (Jean-michel Carré, 2001)

Une troupe d’Opéra met en scène la lutte des mineurs de Tower Colliery pour accéder à l’indépendance et à la liberté. Ce film raconte l’aventure de la genèse et de la réalisation de cet opéra, entièrement conçue avec les mineurs.

Tu seras communiste, mon fils ! (Jean-Christophe Victor, 2003)

Pourquoi, à ton avis, tu crois que je fais ce film papa ? « Oh, je pense que tu ne dois pas avoir que des raisons commerciales… Tu dois avoir aussi des raisons personnelles… » Le réalisateur revient vers sa famille, et plus précisément auprès de son père, militant communiste depuis 60 ans. Trois générations se télescopent pour parler de politique, d’engagement et peut-être d’amour…

Virtuoses (Les) (Mark Herman, 1997)

Grimley, petite ville minière du Yorkshire est sous le choc : la mine est sur le point d’être fermée. Dernier symbole de la fierté des mineurs : leur fanfare, que leur chef d’orchestre maintient à bout de bras. Mais, grâce à une compétition nationale, l’espoir va renaître……

Syndicats

« Existence Résistance ! » Paroles de Sans voix à Bègles (Atelier vidéo de l’Apeis de Bègles, 2004)

Dans le cadre de l’initiative « La marche aux mille voix », Canal marches a organisé avec l’Association pour l’emploi, l’information et la solidarité (APEIS) de Bègles un atelier d’expression et d’initiation à la vidéo (un atelier de paroles) de novembre 2003 à mai 2004.

2084 (Chris Marker, 1984)

Réalisé à l’occasion du centenaire des lois syndicales, ce film imagine trois hypothèses pour l’avenir : celle d’une crise économique qui se prolongerait, celle du totalitarisme, celle, enfin, de l’espoir en la culture et la tolérance. Un document qui se démarque de la production syndicale courante.

À travers Saint-Just paralysé (Roland Gardin, 1968)

Le 24 mai 1968, à l’appel des syndicats, les habitants de Saint-Just-en-Chaussée (Oise) organisent un grand rassemblement sur la place de l’Hôtel de ville.

Au piquet (Jean-Jacques N’Diaye, 1996)

Toulouse, une journée de décembre 1995, manifestation interprofessionnelle, intersyndicale contre le plan Juppé. Une nuit avec le personnel gréviste du centre de tri postal de Toulouse-Matabiau.

Avenir ne tombera pas du ciel (L’) (Jean-Luc Cohen, 1998)

Huit mois durant, la caméra de Jean-Luc Cohen s’est fait oublier pour restituer les petits moments ordinaires du quotidien d’Emmanuel Poirier, délégué syndical à la SCR, filiale troyenne du groupe Eiffage.

Bâtisseurs (Les) (Jean Epstein, 1938)

Ce film manifeste la volonté, de la part de la CGT , d’inscrire son action, dans une vision de la société qui réclame plus de prévision et d’action publique, anticipant les mesures de reconstruction que prendra le gouvernement après la guerre.

Blue collar (Paul Schrader, 1978)

Trois ouvriers des usines automobiles Checker à Detroit tentent de s’opposer à l’immobilisme et à la corruption du syndicat.

Buenaventura Durruti, anarchiste (Jean-Louis Comolli, 1999)

Une évocation de l’anarchiste espagnol, Buenaventura Durruti et des années 1931-1936 qui précédèrent la guerre civile en Espagne, à travers les répétitions d’un groupe théâtral catalan « El Joglars » dirigé par Albert Boadella.

Camarades (Marin Karmitz, 1969)

Yann, jeune prolétaire de Saint-Nazaire, refuse le confort petit-bourgeois que lui propose sa fiancée et monte à Paris. Il finit par accepter un travail dans une usine, prend conscience de la lutte révolutionnaire et milite dans un groupe d’extrême gauche.

Camarades : il était une fois les communistes français (1944-2004) (Yves Jeuland, 2004)

De la Libération à la chute du mur de Berlin, de 28,6 % à 3,37 %, des hommes et des femmes, responsables communistes et simples militants, ex ou actuels, se souviennent et racontent. Ils parlent des espoirs et des désillusions, des combats, des aventures et des colères de leur vie en rouge.

CGT en Mai 68 (La) (Réalisation collective sous la direction de Paul Seban, 1968)

Produit par la CGT, ce film se veut à la fois une chronique du vaste mouvement de grève de Mai 68 et une analyse du rôle de la centrale syndicale durant les « événements ».

Cheminot à la Sorbonne (Le) (Fernand Moskowicz, 1968)

En Mai 68, un cheminot gréviste du Sud-Ouest, militant CFDT, découvre la Sorbonne occupée et tente de nouer un dialogue avec des étudiants.

Chemins de traverse (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 1996)

Décembre 95 : Réforme de la sécurité sociale, « le Plan Juppé ». Deux jeunes réalisateurs s’engouffrent dans les locaux de la gare d’Austerlitz et accompagnent les acteurs de la grève jusqu’au bout d’une expérience incertaine mais exaltante.

Classe de lutte (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969)

Réponse des ouvriers de la Rhodiaceta de Besançon au film « A bientôt, j’espère ». Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. On y découvre comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

Classe ouvrière va au paradis (La) (Elio Pétri, 1971)

Un ouvrier communiste et taciturne perd un doigt dans un accident du travail et découvre a cette occasion la solidarité avec ses compagnons d’usine.

Cléon (Réalisation collective, 1968)

Cléon, l’une des premières usines à se mettre en grève en Mai 68. Les grévistes de l’usine Renault décrivent le quotidien de l’occupation et débattent de l’accès à la culture et de la reprise du travail.

Coup pour coup (Marin Karmitz, 1971)

Pour protester contre les brimades et les cadences de travail, les ouvrières d’une usine de confection déclenchent une grève sauvage qui déborde bientôt les syndicats. Le patron, séquestré et humilié, capitule.

C’est ça coca ! (Peter Schnall, 1984)

Reportage sur l’occupation d’une usine, celle de l’embouteillage guatémaltèque, succursale de Coca-Cola, à Guatémala.

Dassault, notre force (Réalisation collective, 1968)

Le conflit social de mai et juin 1968 aux usines aéronautiques Dassault de Saint-Cloud.

Délégation (La) (Christophe Cordier, 2000)

Sudrail, nouveau syndicat créé à la SNCF, tente d’aider et de développer la section nettoyage. Une grève régionale se prépare sur fond des 35 heures. Arriveront-ils ensemble à lutter et à organiser la solidarité ?

Demain la grève (François Chilowicz, Roy Lekus, 1996)

En décembre 1995, la France entière est paralysée par la grève des cheminots qui ont entraîné dans leur sillage plusieurs autres services publics. C’est pour comprendre les multiples aspects de cette expérience humaine que les réalisateurs ont passé les huit derniers jours et nuits du conflit dans la banlieue de Lille.

Dos au mur (Le) (Jean-Pierre Thorn, 1980)

Six Semaines de grève avec les travailleurs de l’Alsthom Saint-Ouen en octobre 1979. Ce documentaire, qui a suivi la grève au jour le jour et donné la parole aux acteurs du conflit, est considéré aujourd’hui comme l’un des meilleurs documentaire sur une grève ouvrière « filmée de l’intérieur ».

Epreuve de la solidarité (L’) (Jean-Luc Cohen, 2001)

Pour ces ouvriers d’une entreprise de travaux publics de l’Aube, les 35h c’est surtout une carte de crédit accordée au patron. Quel bénéfice pour les ouvriers ?

Fernand Pelloutier et les Bourses du Travail (Patrice Spadoni)

Fernand Pelloutier, syndicaliste, poète, anarchiste, mort en 1901 à l’âge de 33 ans, fut l’un des principaux artisans d’une expérience hors du commun, celle des Bourses du Travail. Le film met en lumière la richesse de cette grande oeuvre collective, à travers la biographie d’un des acteurs majeurs du syndicalisme naissant.

Fils de lip (Thomas Faverjon, 2007)

À trente ans, l’âge du conflit Lip, le réalisateur revient à Besançon pour tenter de faire le bilan de Lip aujourd’hui en donnant la parole à tous ceux qu’on n’a jamais entendus, « les sans voix », dont ses propres parents qui vécurent la fin du conflit comme un drame douloureux et déchirant.

Germinal (Claude Berri, 1993)

Embauché comme mineur à Montsou, dans le Nord de la France, le jeune Etienne Lantier découvre la souffrance d’une population misérable et déshéritée. Gagné aux idées socialistes, il appelle les mécontents à faire la grève et à constituer une caisse de prévoyance. Le mouvement se durcit…

Grande Lutte des mineurs (La) (Film collectif sous la direction de Louis Daquin, 1948)

Automne 1948 : des techniciens et des travailleurs de l’industrie du film CGT réalisent bénévolement un document sur la grande grève des mineurs et sa violente répression. La force des images et du commentaire transmet bien l’intensité de cette lutte.

Grève de 1995 (La) (Max Coste, 1995)

Mr Deschamp, député et rapporteur de la commission Juppé est venu rencontrer les ouvriers de l’entreprise EIMM en gtève…

Grève et occupation d’Apollon (Ugo Gregoretti, 1969)

Le chef-d’oeuvre des «Cinegiornali Liberti» italiens. La grève d’un an et l’occupation de l’imprimerie d’Apollon racontée et rejouée par les ouvriers.

Grèves à la chaîne (Thierry Nouel, 2006)

Deux grèves dures à la télévision, filmées de l’intérieur, mais sous le regard du temps : en 1997, à France 3, grève générale où se posent encore les questions de représentation syndicale, de négociation, mais aussi de trahison et d’utopie révolutionnaire.

Grèves d’occupation (Collectif & Anonyme, 1936)

Actualités réalisées par des ouvriers pour représenter les importants mouvements de grévistes de juin 1936, dans la région parisienne.

Harlan country Usa (Barbara Kopple, 1976)

Une grève de mineurs en 1973, dans le comté de Harlan, Kentucky, qui fut déjà, dans les années trente, le théâtre d’évènements sanglants liés à la répression. Barbara Kopple s’installa sur les lieux et, pendant treize mois, filma tout.

Images de luttes 1996-1998 CGT (Max Coste, 1996)

Le filmage des luttes commencé dans les années 70 s’est poursuivi dans les années 90….

Images de luttes des Vestil (Max Coste, 1996)

Le soir tombé le directeur de l’entreprise en grève vient parlementer avec les ouvriers et les représentants.

Joint français (Le) (Cinéma Rouge, 1972)

Les travailleurs en grève trouvent de nouvelles formes de lutte. Le personnel féminin démontre sa combativité. Le Joint Français a précédé et préparé LIP.

Jusqu’au bout (Maurice Failevic, 2004)

Cette fiction s’inspire très librement du conflit des Cellatex survenu en juillet 2000. Les 153 salariés se barricadent aussitôt dans l’usine qu’ils menacent de faire sauter.

LIP, l’imagination au pouvoir (Les) (Christian Rouaud, 2007)

« On fabrique, on vend, on se paie », tel était le slogan des LIP, les ouvriers qui avaient récupéré en 1973 la gestion de leur usine horlogère qui avait déposé le bilan . Une épopée ouvrière qui a marqué la France et le mouvement autogestionnaire.

Lorraine, coeur d’acier (Alban Poirier, Jean Serres, 1981)

La CGT crée une radio libre «pirate» qui aborde les problèmes de la classe ouvrière dans la région.

Luttes en Italie (Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Gorin, Groupe Dziga Vertov, 1969)

Analyse d’une militante.

Made in India (Patricia Plattner, 1998)

Dans l’État du Gujarat, sous le nom de SEWA (Self Employed Women Association), des femmes ont conçu un modèle original de syndicat. En 1998, elles sont 217 000 membres en Inde. Le but de SEWA est d’organiser les travailleuses indépendantes, les femmes pauvres, de métiers divers, celles qui travaillent à la maison, dans la rue, dans les champs, sans employeur fixe, au jour le jour.

MetalEurop Germinal 2003 (Jean-Michel Vennemani, 2003)

Après la fermeture sauvage de l’usine Metaleurop, ce documentaire est un des plus beaux témoignages sur les souffrances des ex salariés et de leurs proches. C’est aussi le portrait d’un homme, exsalarié, militant syndicaliste et politique qui refuse d’abdiquer et se reconstruit en créant avec quelques ex salariés une coopérative ouvrière.

Métallos (Les) (Jacques Lemare, 1938)

Un documentaire militant qui montre comment se déclenche et s’organise une grève. Il rappelle à l’image de l’ensemble des occupations d’usines qui se sont déroulées pendant le Front populaire.

Nicole Notat (Michel Kaptur, 1999)

Nicole Notat est la première femme responsable d’une grande confédération syndicale, la CFDT et, à ce titre, elle appartient déjà à l’histoire des femmes.

Norma Rae (Martin Ritt, 1979)

1978. Norma Rae, une ouvrière du textile dans une petite ville du Sud des Etats-Unis, se bat pour créer une section syndicale dans l’usine où elle travaille, malgré la méfiance des collègues et l’hostilité des autorités…

Oser lutter, oser vaincre (Jean-Pierre Thorn, 1968)

La lutte de classe et le révisionnisme dans l’usine de Renault Flins occupée par les ouvriers ». La grève à l’usine Renault de Flins du 15 mai au 18 juin 1968 : la spontanéité du mouvement ouvrier à l’intérieur de l’usine se heurte aux manœuvres syndicales de la CGT.

Ouvrières de Furnon (Michel Gayraud, 1977)

Dans le Languedoc, des ouvrières en lutte contre leur patron qui refuse la formation d’un syndicat dans son usine de confection

Pano ne passera pas (Danielle Jaeggi, Ody Roos, 1968)

Les événements de Mai 68 à Paris vus par un monteur aux actualités télévisées de l’ORTF. Le film s’attache à montrer la manipulation de l’information.

Parcelle (La) (Jacques Loiseleux, 1969)

En mai 1970, à Avessac, en Loire-Atlantique, le C.D.J.A. et la F.N.S.E.A. deux syndicats d’exploitants agricoles décident d’engager une action de masse. C’est le film de cette exemplaire journée, illustrant l’action syndicale en milieu paysan.

Paroles de bibs (Jocelyne Lemaire-Darnaud, 2001)

«Paroles de Bibs» est le droit de réponse des ouvriers de Clermont-Ferrand, le fruit d’une rencontre ludique, entre la littérature d’un grand patron, François Michelin, qui aime à dire : «j’aime parler avec les gens qui ne pensent pas comme moi, cela m’apprend beaucoup de choses», et la réalité quotidienne des hommes et des femmes dont il parle : ses ouvriers les Bibs.

Penn sardines (Marc Rivière, 2003)

A travers la grève des sardinières en 1924 à Douarnenez, c’est histoire d’une jeune veuve, Jeanne Le Meur, qui se bat afin que son petit garçon connaisse un autre destin que celui de son père, marin-pêcheur disparu en mer.

Quand tu disais, Valéry (René Vautier, 1975)

Ce film est avant tout une œuvre militante conçue comme telle et due à l’action des syndicats CGT et CFDT. Les travailleurs eux-même ont conçu et réalisé le film, basé sur des interviews. Il constitue un témoignage important des luttes ouvrières des années 1970.

Rendez-vous de décembre (Les) (Arnaud Velasco, 1996)

Lors du conflit de novembre-décembre 1995, le réalisateur du film était en grève comme la majorité des cheminots. À la demande d’un ami agent de conduite, il a filmé la grève des mécanos du dépôt de locomotives de Paris Sud-Est.

Réparation(s) (Christine Vedel, Mahmoud Chokrollahi, 2004)

Réparation(s) est le récit intime et croisé de trois hommes qui mènent un combat pour leur dignité devant le tribunal des prud’hommes parce qu’ils refusent la discrimination syndicale dont ils sont l’objet depuis des années.

Roger and me (Michaël Moore, 1989)

Dans le Michigan, la ville de Flint est le berceau et le symbole des usines automobiles General Motors. Le président directeur général, Roger Smith, a décidé de fermer la plupart des usines du site, provoquant le licenciement de 35 000 employés. Michael Moore, caméra au poing, va tenter de rencontrer l’homme d’affaires pour le mettre en face des réalités…

Rue des ateliers (Yvan Petit, 2003)

En 1983, après 6 années de lutte, les salariés d’un atelier privé de réparation de matériel ferroviaire obtiennent leur intégration à la SNCF. Mêlant images d’archives tournées par les cheminots et récit de la lutte, le film raconte l’histoire d’une lutte sociale victorieuse.

Union Maids (Julie Reichert, 1976)

Le film raconte une histoire peu connue : celle du combat syndicaliste au sein du monde industriel américain. Trois femmes font revivre cette histoire.

Virus 31 (, 2003)

Ce « film conducteur » retrace la lutte vue et vécue par les intermittents tout au long de l’été. Il a été réalisé entièrement à partir de rushes et de documents filmés par des intermittents partout en France aux quatre coins de leur lutte.

Coordination

(G)rève général(e) (Matthieu Chatellier, Daniela De Felice, 2008)

En février 2006, le gouvernement français instaure le CPE : Contrat Première Embauche. Alors que le gouvernement vante la souplesse du CPE, une partie de la jeunesse française se révolte contre la précarisation de ses conditions de vie.

1994. La Marche contre le chômage (Patrice Spadoni, Mogniss Abdallah, Patrice Deboosère, 1994)

1994 : Des groupes de marcheurs partent de toute la France pour se joindre à Paris. Des chômeurs et des Sans domicile, mais aussi des salariés solidaires. Avec cette marche commençait l’aventure d’un mouvement : AC ! (Agir ensemble contre le chômage).

600 Millions avec vous (Joris Ivens, 1958)

Court film de propagande qui montre les manifestations de masse en Chine contre les débarquements Britanniques au Liban en 1958.

Bataille du rail (La) (René Clément, 1946)

Hommage aux cheminots qui pour la plupart luttèrent corps et âmes pour entraver le bon fonctionnement de l’organisation allemande.

Bomb Iraq ! (Lionel Soukaz, 2002)

Les Pom Pom Queers interviennent librement sur le thème de Bush. Le réalisateur les filme devant la statue de la liberté à Paris.

Carotte et le Bâton (La) (Stéphane Arnoux, 2004)

La France est confrontée à un choix de société. Continuera-t-elle de détruire son héritage culturel et social au profit d’un rêve éculé de consommation pour le seul bénéfice des actionnaires ? Ou retrouvera-t-elle le temps de penser, d’échanger, de vivre, à échelle humaine ?

Ce jour-là, 26 novembre 1967 (Jacques Krier, Marcel Trillat, Paul Seban, 1967)

Reportage suivant la mobilisation d’un groupe de jeunes militants communistes lillois partis en autobus à Paris le 26 novembre 1967 pour manifester contre la guerre du Vietnam.

Ce n’est qu’un début (collectif B.I.P (Broadcasting Investigation of Propaganda), 1995)

Le mouvement de l’hiver ‘95 vu de l’intérieur par de jeunes étudiants en cinéma. Des A.G aux manifestations, un film témoin sur l’implication des étudiants à la grève de 1995.

Charbons ardents (Jean-michel Carré, 1998)

Ce film relate l’aventure extraordinaire des mineurs gallois de la Tower Colliery, qui, en 1994, à la veille d’être brisés par la fermeture de leur mine, décident de racheter leur entreprise.

Chers camarades (Gérard Vidal, 2004)

Une histoire vibrante des luttes et des révoltes des salariés de l’usine Chausson de Gennevilliers. Le réalisateur a vécu cette magnifique aventure humaine comme militant pendant une quinzaine d’années puis derrière une caméra.

Chronique Lorraine (Alain Schlick, 1979)

Un jour en Lorraine des gens ont décidé de refuser l’arbitraire. Ils ont créé leurs propres radios et ont «causé dans le poste» des actions coup de poing, du passé, de la prochaine manif, du morceau de musique qu’ils trouvaient joli…

Citroën Nanterre (Édouard Hayem, 1969)

Le 20 mai 1968, les ouvriers de l’usine Citroën de Nanterre cessent le travail. Le site emploie quatre mille salariés dont 65 % de travailleurs immigrés. Il n’a pas connu pareille mobilisation depuis vingt ans. Les grévistes osent enfin prendre la parole.

Comité d’action du 13ème (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

Au début du mois de juin 1968, la lutte d’un comité d’action du treizième arrondissement de Paris auprès de l’usine Citroën de la Porte de Choisy et du dépôt de la RATP de la rue Lebrun.

Contre-sommet européen : Nice 2000 (Réalisation collective, 2001)

Temps fort de l’Euro-manifestation organisée par le collectif pour un contre-sommet européen les 6, 7 et 8 décembre 2000 à Nice.

Dany dans tous ses états (Bernard Nauer, 1995)

À l’occasion du trentième anniversaire de 1968, qu’est devenu Daniel Cohn-Bendit ? Bernard Nauer a accompagné « Dany » pendant 6 mois.

Decazeville, l’énergie de vivre ! (Pascal Foullounoux, Stéphane Rezki, 1998)

La lutte de toute une population qui à travers la fin de la mine et de son bassin minier, premier pourvoyeur d’emplois de la ville, doit se battre pour ne pas subir une « double peine » et conserver ses services publics: commissariat, hôpital, maternité…

Défense de dérailler (Michel Le Thomas, 2001)

Pendant plus de dix ans, une partie de la population s’est mobilisée pour la défense de la desserte ferroviaire de la ligne Plouaret/Lannion. Michel Le Thomas a suivi l’histoire de cette lutte citoyenne.

Destin postal (Daniel Ropars, 2003)

Le centre de tri postal de Paris-Landy dans le 18ème a fermé ses portes pour cause de restructuration des activités de la Poste. C’est là que travaillait l’auteur du film.

Dockers de Liverpool : un récit de morale contemporaine (Les) (Ken Loach, 1996)

Sous-titré « Un Récit de morale contemporaine », ce film retrace la pugnacité et la rigueur des 500 dockers licenciés en 1995 par la Société portuaire de Liverpool. Une lutte ignorée, minorée, trahie, que le cinéaste Ken Loach s’attache à restituer dans son extraordinaire dignité.

Droit à la parole (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

À Paris, en mai 1968, l’Université devient le centre de la parole révolutionnaire. Les étudiants tentent d’élaborer, par-delà les clivages, un dialogue inédit avec les ouvriers en grève.

Enfants du gouvernement (Les) (Claude Lefevre-Jourde, Josée Constantin, 1974)

En décembre 1971, les élèves du C.E.T. de Plessis-Robinson, collège réservé aux mineures enceintes, agées de 13 à 18 ans se mettent en grève. A travers une série d’interviews, elles parlent de leur situation et de leur lutte.

Ergon (Joël Godfroid, 2003)

Une atmosphère oppressante, des machines gigantesques à la puissance démesurée. Dans un monde de surconsommation, les industries s’unissent ou meurent. La compétition devient déloyale et la mort inévitable. Vision plastique de la sidérurgie, aujourd’hui et demain.

Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)

Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

Evénements de Mai 68, 1968-2008 : 40ème anniversaire (Les) (Loïc Magneron, Jean-Luc Magneron, 2008)

Un documentaire rare sur les événements de Mai 68 qu’agrémentent de nombreux témoignages poignants d’inconnus et de célébrités.

Film comme les autres (Un) (Jean-Luc Godard, Groupe Dziga Vertov, 1968)

Discussions entre étudiants et ouvriers, séquences muettes de mai 1968, pistes sonores qui se chevauchent…

Gardarem Lo Larzac (D Bloch, 1974)

Pendant dix ans, le refus obstiné des paysans du plateau du Larzac devant l’extension du camp militaire. «Des moutons, pas des canons».

Gare sans trains (Daniel Friedmann, Jérôme Blumberg, 1996)

Une chronique des grèves de décembre 1995 tournée parmi les cheminots de la gare de Lyon.

Hiver chaud (Un) (Christian Argentino, 1995)

Le 12 décembre 1995, un à deux millions de personnes étaient dans la rue, dans toute la France. Nous étions à Paris, entre la Place de la République et la Bastille. Le film est réalisé sans montage aucun. C’est un document brut, un simple témoignage.

Joli mois de mai (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

Les manifestations de 68 à travers l’Europe. Regard sur quelques événements précis qui ont particulièrement marqué Mai 68.

Jours de grève à Paris Nord (Jean-Louis Comolli, Ginette Lavigne, 2003)

En décembre 95, il y avait des grèves. Sept ans ont passé. Les jours de décembre se sont éloignés à toute vitesse, point brillant au fond de quel tunnel ? Cinq cheminots sont au coeur du film tourné à l’antenne traction de Paris-Nord. Des luttes d’hier aux luttes d’aujourd’hui, le film sera-t-il passeur de la réflexion ?;

LBO : les insoumis (Olivier Minh, 2007)

Près de 2000 entreprises et un million de salariés sont concernés en France : le phénomène des LBO, c’est-à-dire le rachat à crédit d’entreprises en bonne santé économique, s’accélère. Face à l’immense puissance de la finance internationale, le combat des salariés victimes de LBO semble perdu d’avance. Pourtant certains d’entre eux résistent de fort belle manière…

Manif (La) - Manif à Strasbourg contre le FN - (Jean-Claude Poirson, 1997)

Les 28, 29 et 30 mars 1997, week-end pascal, le Front national défie Strasbourg et ses habitants, en choisissant la capitale européenne pour son congrès. Une formidable vague citoyenne envahit les rues de Strasbourg pour dire non à la haine et à la xénophobie.

Monde plus propre (Un) (Jérémie Reichenbach, 2000)

En janvier 1998, les grévistes de la COMATEC, compagnie de nettoyage du métro parisien, filiale de Vivendi, revendiquent l’embauche du personnel intérimaire, une augmentation des salaires et l’amélioration générale des conditions de travail qui ne cessent de se dégrader.

Mouvement étudiant de poitiers (Zoé Phrensky, 2006)

Ce film, tourné entre le 28 mars et le 13 avril relate quelques moments de la lutte menée par les étudiants à Poitiers.

Nanterre en colère (Hélène Clément, Virginie Ougier, Cédric Robise, Laura Courtin, 2006)

La mobilisation anti-CPE vécue à Nanterre.

Nous avons lu le protocole (Collectif d’artistes et techniciens intermittents du spectacle, 2003)

Explication du protocole d’accord du 26 Juin 2003, relatif à l’application du régime d’assurance chômage aux professionnels intermittents du cinéma, de l’audiovisuel, de la diffusion et du spectacle, signé par : le MEDEF, la CGPME, l’UPA, la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC.

On n’est pas des steaks hachés (Anne Galland, Alima Arouali, 2002)

Hiver 2001 à Paris, au Mc Donald’s du Faubourg Saint-Denis… Pendant 115 jours, les 40 jeunes employés du McDo, vont tenir tête au géant de la restauration rapide, jusqu’à la victoire !

Ordre règne à Simcaville (L’) (Jean-François Lecomte, Catherine Moulin, 1968)

Documents réunis par un groupe de cinéastes et d’ouvriers pour illustrer un scandale permanent, celui des conditions de vie et de travail aux usines Simca de Poissy.

Paris, 24 mai 1968 : le pouvoir est dans la rue (Maurice Dugowson, 1985)

Philippe Alfonsi enquête, images d’archives à l’appui et à la manière d’un « Faites entrer l’accusé » d’aujourd’hui, sur les causes et le contexte qui ont amené l’ampleur des révoltes de mai. Premier des trois épisodes de ce magazine télévisé, clair et ludique, consacré aux événements.

Parole de militants, le mouvement du 22 mars 1968 (Audrey Lezais, Carine Médaillon, 2006)

Entretien de Jean-Pierre Duteil qui évoque le mouvement du 22 mars 1968 à Nanterre.

Parole prise (La) (Marie-Claire Schaeffer, 2008)

La réalisatrice replonge, quarante ans après, dans la matière filmée en Mai 68 et propose, à travers un montage de séquences inédites, une nouvelle série de situations conflictuelles exorcisées par une parole enfin libérée.

Paysan et rebelle, un portrait de Bernard Lambert (Christian Rouaud, 2002)

En retraçant la vie de Bernard Lambert, paysan de Loire Atlantique, figure mythique des luttes paysannes dans l’Ouest au cours des années 1970, fondateur du mouvement des « Paysans travailleurs » et père spirituel de José Bové, « Paysan et rebelle » remonte aux sources de la contestation paysanne d’aujourd’hui et parcourt un demi-siècle d’évolution de l’agriculture en France.

Remise de la caisse (La) (Yvan Petit, 2006)

En 2003, j’avais proposé à des cheminots de faire un film ensemble, pour raconter leur histoire. Le réalisateur savait qu’il reviendrait…

Rêve d’usine (Luc Decaster, 2003)

Proche ouvriers, c’est le récit d’une résistance au quotidien contre la fermeture de l’usine de Mer fondatrice des matelas Epéda, au cœur du Loir-et-Cher.

Révolte des étudiants, Mai 68 (La) (Francis Espressades, Guy Demoy, Jean-Paul Thomas, 1968)

Ce reportage sur les événements du Quartier latin a été réalisé du 3 au 13 mai 1968. Sa diffusion télévisée le 14 mai a été suivie d’un débat en plateau.

Sauf la lutte (Catherine Tréfousse, 2002)

Portrait de quelques femmes qui se sont battues pour la survie de l’entreprise Moulinex entre fin 1999 et février 2002.

Souffle de Clabecq (Le) (Agnès Lejeune, Éric Monami, 1999)

La faillite des Forges de Clabecq plonge ses 2200 salariés dans l’engrenage d’un combat fait de divisions.

Sur les routes d’acier (Boris Peskine, 1938)

Après avoir relaté l’histoire de l’invention du chemin de fer, de l’invention de la machine à vapeur jusqu’à la naissance de l’autorail et de l’énergie électrique, puis l’importance du chemin de fer, dans la naissance des échanges, ce film est avant tout un hymne au travail des cheminots.

Usine désenchantée (L’) (Agnès Poirier, 2002)

46 ouvriers de l’usine Renault du Mans, parce qu’ils s’opposaient au licenciement d’un des leurs, ont été déférés au tribunal correctionnel. Chronique d’un évènement qui invite à s’interroger sur la relation au travail qu’entretiennent l’ancienne et la nouvelle génération.

Comités d’entreprise

Lettre à mon ami Pol Cèbe (Michel Desrois, 1970)

Où le ruban d’une autoroute se met à enregistrer les pensées.

Midi-Pyrénées TER d’avenir (Alain Hoger)

Depuis 2002, la SNCF signe avec chaque région une convention définissant l’organisation et la gestion des services ferroviaires régionaux de voyageurs. Ce film, diffusé en première partie des divers colloques tenus dans toute la région Midi-Pyrénées, avait pour objectif de lancer le débat auprès des politiques, cheminots et usagers : Quels TER pour Midi-Pyrénées ?

[Tous les films de ce chemin d’accès]

La mémoire ouvrière et paysanne, la mémoire des gestes.

Quoi de plus difficile que de filmer le travail, la mémoire des gestes ? A travers cet acte de cinéma rendre compte de la présence au monde de milliers de gens qui s’expriment à travers le quotidien du travail.

2004 (Jean-Claude Poirson, 1991)

2004, limite d’exploitation minière de la potasse. Hommage nostalgique aux mineurs, d’origines polonaise, arabe, turque et alsacienne.

3 frères pour une vie (Gilles Perret, 1999)

En 1972, les trois frères Bertrand prennent tous les risques en construisant une ferme ultra-moderne dans un petit village Haut Savoyard. Presque 30 ans plus tard, l’exploitation est un véritable succès économique, mais le bilan humain est beaucoup plus sévère. En effet, les trois frères sont restés célibataires et cette période peut se résumer en un seul mot : TRAVAIL.

Andacollo, Chili : l’or et la misère (Jean-Pierre Sanchez, 2001)

Sur une musique andine originale et sur fond de paysages arides aux maisons pauvres, Jean-Pierre Sanchez, lui-même petit-fils de mineur, retrace la vie des travailleurs de l’or, mineurs et « laveurs » de Churrumata, près d’Andacollo, au nord-est du Chili.

André, ouvrier agricole (Guy Chapouillié, 1992)

Un paysage de l’imaginaire consacré aux difficultés de communication que rencontre la plus oubliée des figures paysannes : l’ouvrier agricole.

Arbre aux sabots (L’) (Ermanno Olmi, 1978)

Chronique détaillée et minutieuse de l’histoire de cinq familles de métayers vivant dans une ferme lombarde à la fin du siècle dernier.

Attention ! les clients sont derrière la porte (Annie Mercier, 1993)

Une journée chez Tati à Paris, le plus populaire des grands magasins, du rayon mariage au rayon parfumerie, des caisses au vestiaire, de la cantine à la zone de déchargement. Un bouquet d’images tendres, drôles, incongrues parfois, mais jamais indiscrètes, glanées avec la chaleureuse complicité du personnel et des clients.

Avec le sang des autres (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1974)

Une descente aux enfers : la chaîne chez Peugeot.

Bataille sur le grand fleuve (Jean Rouch, 1951)

En 1951, 21 « grands pêcheurs » Sorko se rassemblent sous la direction du chef Oumarou pour lutter contre les hippopotames sur le grand fleuve du Niger. Pendant plusieurs mois, Jean Rouch suit ces pêcheurs avec sa caméra d’ethnologue-cinéaste.

Beau comme un camion (Anthony Cordier, 1999)

Ce film trace l’évolution de la perception du travail intellectuel au sein d’une famille ouvrière, grâce aux études et au choix de l’un de ses enfants.

Belfast, Maine (Frederick Wiseman, 1999)

Radiographie d’une petite ville américaine de l’état du Maine à travers l’observation de ses principales institutions et industries.

Belle américaine (La) (Robert Dhéry, 1961)

En achetant pour 500 francs une superbe voiture américaine, Marcel, ouvrier en usine, a fait l’affaire de sa vie. Cette « belle américaine » va néanmoins lui causer de nombreux déboires…

Bergers d’Orgosolo (Vittorio De Seta, 1958)

Vittorio De Seta a réalisé, en couleur et en cinémascope, à partir de 1954, un ensemble de onze documentaires, en Sicile et en Sardaigne, dont la caractéristique principale est l’absence de tout commentaire, verbal ou musical.

Biquefarre (Georges Rouquier, 1983)

A Biquefarre, petit domaine situé près de Farrebique, 40 ans ont presque passé et le monde rural, à grands renforts d’investissements coûteux, a connu de véritables transformations. Acquérir encore et toujours plus de terre est devenu primordial pour rentabiliser les efforts financiers consentis. Justement, Raoul, le propriétaire de Biquefarre souhaite vendre ses 10 ha de terre. Ceux de Farrebique décident alors de se porter acquéreurs…

Blés d’or (Les) (Honorine Périno, 2005)

Un groupe de paysans, de boulangers, de chercheurs se retrouvent, ils nous donnent en spectacle l’art de faire du pain, et expérimentent des variétés de blés quasiment disparues.

Bonheur (Le) (Alexandre Medvedkine, 1934)

Le bonheur, c’est l’histoire d’un paysan naïf à la recherche du bonheur, qui finit par le trouver, après bien des vicissitudes, en rejoignant un kolkhoze. Film muet mythique, au ton comique chaplinesque, Le Bonheur a été salué lors de sa sortie par les plus grands maîtres.

Cent ans d’économie rurale (Gérard Delahaye, Jean-Louis Mahé, 1987-1998)

Montage de différents documents(séquences et photos d’archives, dessins, schémas, films de l’époque) pour appréhender sans difficulté les transformations successives du monde rural français ces cent dernières années.

Ces gens du nord (René Lucot, 1951)

La vie dans le nord de la France.

Ceux des champs (Ghislain Cloquet, 1952)

En terre limousine, l’action des paysans contre la faiblesse des prix de la viande à la vente.

Ceux qui se souviennent : Tout va très bien… (1936-1939) (Hubert Knapp, 1981)

Émission qui évoque l’histoire du début siècle par ceux qui l’ont vécue, divisée en deux parties : avant 1936 et 1936-1939.

Chant des fleuves (Le) (Joris Ivens, 1954)

Ce documentaire prend pour thème six grands fleuves : Mississipi, Amazone, Gange, Nil, Yang Tsé, Volga et développe – par l’utilisation du montage parallèle – la problématique mondiale du travail des hommes, leur exploitation, colonisation, la nécessité pour eux de s’unir.

Charron (Le) (Georges Rouquier, 1943)

En 1942, il y avait encore des milliers de charrons en France qui travaillaient à la réparation de véhicules à traction animale mais surtout à la fabrication de roues.

Chaudronnier (Le) (Georges Rouquier, 1949)

Poursuivant son admirable série des métiers, Georges Rouquier, assisté de Pierre Gout.

Chemin des carettes (Le) (Jean-Claude Chataur)

Ce film a été realisé sur la base de mémoires d’enfance. Il évoque la vie quotidienne sous l’occupation (1943-1944) dans une famille où le grand-père est « courtier en produits du sol », à la campagne, en Corrèze.

Cochon qui s’en dédit (Jean-Louis Le Tacon, 1979)

Ce film est une forme d’exutoire riche de violences et d’excès.

Combalimon (Raphaël Mathié, 2007)

Jean est au crépuscule de sa vie. Fatigué, seul et sans descendance, il doit se résoudre à vendre ses quelques vaches et songer à la transmission pour sauver sa ferme Combalimon. Une étape délicate, une perspective vertigineuse, entre douleur et espoir.

Comment voyage une lettre (Albert Mourlan, 1930)

Une lettre adressée à M. Dubois, à Saint-Véran, dans les Hautes-Alpes, sert de point de départ pour suivre l’itinéraire d’une lettre à travers la France.

Commune : Paris, 1871 (La) (Peter Watkins, 2000)

La Commune de Paris 1871, événement majeur dans les annales du mouvement ouvrier, reste pourtant l’une des pages les plus singulièrement méconnue de l’histoire de France.

Courrier de nuit (Harry Watt, Basil Wright, 1936)

Un film pour expliquer aux employés de poste comment le transport du courrier entre Londres et l’Écosse a fonctionné. John Grierson a demandé à plusieurs auteurs de faire le voyage et de lui donner leurs observations au sujet du voyage d’Edimbourg à Euston.

Créosote (Joris Ivens, 1932)

Film de commande, réalisé pour démontrer l’importance de la créosote - huile obtenue à partir des produits de distillation du coke - dans la conservation du bois.

C’est arrivé en Limousin (Jacques Krier, 1959)

Dans la Creuse, le petit hameau de Meynac compte trois maisons, trois exploitations. Jacques Krier vient à la rencontre de ces trois familles et les suit dans leur vie quotidienne.

Douceur du village (La) (François Reichenbach, 1964)

Loué est le type moyen de gros bourg à la fois centre de communications et centre commercial. L’instituteur du village, véritable chef d’orchestre de l’harmonie municipale, commente les petits évènements de la vie rurale qui dépeignent la vie d’un village au début des années 60.

Drifter (John Grierson, 1929)

Drifters témoigne des conditions de vie des pêcheurs de la mer du Nord.

D’abord Ménagères (Luce Guilbault, 1978)

Le film se présente comme un grand 24 heures. Plusieurs femmes (et quelques hommes) expliquent les grandeurs et les misères des tâches domestiques non rétribuées.

Électrification de la Terre (L’) (Joris Ivens, 1940)

Les changements apportés par l’électrification d’une zone rurale à travers le portrait d’une famille d’agriculteurs de l’Ohio.

Enfants de Néant (Les) (Michel Brault, Annie Tresgot, 1968)

En 1968, Michel Brault tourne avec Annie Tresgot {Les Enfants de Néant}, film commandité par les usines Citroën pour montrer la grande mutation du monde paysan.

Enracinés (Les) (Damien Fritsch, 2005)

Yvette, Arlette, Léon, Catherine et Jean ont entre 70 et 80 ans. Ils sont d’origine paysanne, ont connu une vie faite du dur labeur de la terre et de l’élevage.

Epicerie de ma mère (L’) (Jean-Marie Barbe, 1992)

Ce film est le portrait d’une épicerie où défile quotidiennement la foule apparemment anonyme des villageois. Écouter ou informer, le rôle central de l’épicerie se dessine au long d’une journée imaginaire rythmée par les allées et venues, les gestes du quotidien et le son incessant du rideau en bois qui annonce l’entrée ou la sortie des clients.

Ergon (Joël Godfroid, 2003)

Une atmosphère oppressante, des machines gigantesques à la puissance démesurée. Dans un monde de surconsommation, les industries s’unissent ou meurent. La compétition devient déloyale et la mort inévitable. Vision plastique de la sidérurgie, aujourd’hui et demain.

Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)

Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

Faim des paysans : une ruine programmée (La) (Clément Fonquernie, Bruno Portier, 2007)

Comment est-il possible de souffrir de la faim quand on est soi même producteur de nourriture ? Pourquoi tant de paysans n’arrivent-ils pas à vivre de leur travail ?

Faits divers à Paris (Dimitri Kirsanoff, 1949)

L’aventure de Raymonde commence le plus banalement du monde : elle abandonne son village, ses parents et son fiancé François pour fuir sa condition paysanne.

Fajoux (Les) (Jean dominique Lajoux, 1971)

Portrait de Laurent Girbal et de sa soeur Joséphine, derniers habitants des Fajoux, un hameau isolé de l’Aubrac.

Famille de paysans : danger en pays chartrain (Jacques Krier, 1958)

Dans ce reportage, 6ème épisode de la collection A la découverte des français diffusé en 1958, Jacques Krier part à la rencontre de la famille Morizeau.

Femme agricultrice (La) (, 1973)

Les problèmes que peut rencontrer une femme agricultrice : la répartition des tâches, les responsabilités, la famille, les loisirs.

Fensch (Réalisation collective, 1969)

Les conditions de vie et de travail de jeunes ouvriers de l’usine De Wendel.

Filles de la sardine (Les) (Marie Hélia, 2000)

Elles sont encore 500 sardinières à travailler dans la dernière et la plus ancienne conserverie douarnez qui compta plus d’une vingtaine d’usines. Thon, sardine, maquereau, les boîtes défilent : tandis que la caméra observe la routine des chaînes, la cadence et la précision des gestes, jeunes recrues ou ouvrières chevronnées racontent leur quotidien dans ce port de pêche en crise.

Film-essai sur le barrage de l’Euphrate (Omar Amiralay, 1970)

Grandeur du chantier et audace des ouvriers : dans le désert, paysans et pasteurs se battent contre la sécheresse. Le barrage, c’est l’avenir.

Fin des haricots ? (La) (Anne Butcher, 2005)

« Que mettrons-nous demain dans nos assiettes ? Et savons-nous vraiment ce que nous y mettons aujourd’hui ? » Sur un an, ce film suit le travail des maraîchers, des sélectionneurs et des chercheurs.

Flaky et Camarades - Le Cheval de fer (Marie-Jo Aiassa, Pierre Gurgand, Aaron Sievers, 1978)

Dans l’équipe, certains tiennent pour la première fois une caméra, pour tenter d’émulsionner avant qu’elle ne disparaisse, l’histoire des houillères. Dans les décombres de béton et de métal emmêlés, la fragilité des images, entre surexposition, flous et filages, fait surgir l’humain comme une apparition…

Fléaux en cadence (Jean dominique Lajoux, 1966)

Exclusivement consacré aux gestes du battage, ce film montre un véritable ballet, cadencé par les frappes des fléaux sur le tapis de seigle recouvrant l’aire à battre.

Forgerons des Hermaux (Le) (Jean dominique Lajoux, 1967)

Portrait de Jules Cabassut, ancien forgeron du village des Hermaux, en Lozère.

Forte est la terre (Andrew Orr, Pierre Bourgeois, 1999)

Loin des villes, la campagne vit au jour le jour son inéluctable mutation. En l’espace d’une génération, l’ensemble des repères, des gestes, des comportements familiaux et sociaux ont été bouleversés. Enquête en Bourgogne.

Gardarem Lo Larzac (D Bloch, 1974)

Pendant dix ans, le refus obstiné des paysans du plateau du Larzac devant l’extension du camp militaire. «Des moutons, pas des canons».

Germinal (Claude Berri, 1993)

Embauché comme mineur à Montsou, dans le Nord de la France, le jeune Etienne Lantier découvre la souffrance d’une population misérable et déshéritée. Gagné aux idées socialistes, il appelle les mécontents à faire la grève et à constituer une caisse de prévoyance. Le mouvement se durcit…

Goémons (Yannick Bellon, 1948)

Dans une ferme ingrate située sur l’île de Béniguet, au large de la pointe du Finistère, vivent un couple avec une petite fille qui récoltent le goémon noir, riche en iode. La réalisatrice fait trois voyages entre 1945 et 1947 pour filmer l’âpreté du travail de ces hommes et de cette femme sur cette île.

Grador grand vétérinaire (Guy Olivier, 1972)

Portrait de Pierre Grador, vétérinaire à Uzerche.

Grande Lutte des mineurs (La) (Film collectif sous la direction de Louis Daquin, 1948)

Automne 1948 : des techniciens et des travailleurs de l’industrie du film CGT réalisent bénévolement un document sur la grande grève des mineurs et sa violente répression. La force des images et du commentaire transmet bien l’intensité de cette lutte.

Grèves à la chaîne (Thierry Nouel, 2006)

Deux grèves dures à la télévision, filmées de l’intérieur, mais sous le regard du temps : en 1997, à France 3, grève générale où se posent encore les questions de représentation syndicale, de négociation, mais aussi de trahison et d’utopie révolutionnaire.

Harlan country Usa (Barbara Kopple, 1976)

Une grève de mineurs en 1973, dans le comté de Harlan, Kentucky, qui fut déjà, dans les années trente, le théâtre d’évènements sanglants liés à la répression. Barbara Kopple s’installa sur les lieux et, pendant treize mois, filma tout.

Héritiers (Les) (Paule Muxel, Bertrand de Solliers, 2005)

Sur les terres cultivées en Auvergne au début du XXe siècle par Pierre, cultivateur-vigneron, dit « le patriarche », on suit le destin de trois de ses fils qui ont hérité du travail de leur père. Puis de leurs familles…

Histoire Biscar (L’) (Jean-Louis Léone, 1991)

Portrait d’une famille basque dans un moment crucial de la vie de leur exploitation : la création d’un Groupement d’Exploitation Agricole En Commun (GAEC).

Homme d’Aran (L’) (Robert J. Flaherty, 1934)

La vie quotidienne d’une famille de pécheurs vivant sur une île de l’archipel d’Aran, au large de l’Irlande.

Hommes de la baleine (Les) (Mario Ruspoli, 1956)

Un film sur les derniers pêcheurs de baleine au harpon, une pratique que l’on pensait alors révolue depuis longtemps.

Hommes de la nuit (Les) (Henri Fabiani, 1952)

Film commandité par Les Charbonnages de France. Un groupe d’apprentis mineurs reçoit le baptême du " fond " dans les mines de Lorraine, à plus de 700 mètres sous terre.

Humain trop humain (Louis Malle, 1972)

Un regard insistant sur les conditions de travail à la chaîne dans une usine d’automobiles.

Humanité (L’) (Bruno Dumont, 148 mn)

L’histoire d’un homme simple, jeune, qui se sait peu et espère en chacun de nous. Lieutenant de police Pharaon De Winter. L’histoire de sa vie naïve. Voici son sacrifice…

Ici Najac, à vous la Terre (Jean Henri Meunier, 2006)

Quelques habitants d’un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation.

Il pleut toujours où c’est mouillé (Jean-Daniel Simon, 1974)

L’approche des élections législatives enfièvre la population d’un petit village du Lot-et-Garonne, où vit André jeune agriculteur qui se refuse à prendre parti. Pour lui et sa femme Marianne les priorités sont ailleurs. La petite exploitation ne rapporte guère : les dettes s’accumulent, le vieux tracteur rend l’âme et les démarches engagées auprès du Crédit Agricole sont vaines. Dans ce cadre comment aborder les moissons qui approchent ?

Inconnus de la terre (Les) (Mario Ruspoli, 1962)

Cratères, causses, cavernes. La Lozère : le plus réussi des pays désolés, admirable en carte postale, comme tous les enfers refroidis. Sur cette terre vaine, peuplée mais pas habitée, une poignée d’hommes s’est accroché.

Industrial britain (Robert J. Flaherty, 1931)

Flaherty promène sa caméra dans la campagne anglaise, le long des fleuves et au bord de mer autant que dans les paysages industriels, mines et usines de verre ou d’acier. Il réalise ainsi un hommage au savoir-faire des ouvriers britanniques, savoir-faire indispensable à l’industrie contemporaine.

Italie n’est pas un Pays pauvre (L’) (Joris Ivens, 1960)

Un autre film sur le progrès industriel. Commandé par Enrico Mattei, chef de la compagnie pétrolière italienne ENI, ce film devait montrer les avantages de la récupération de pétrole…

Jacques Duclaux (Manuel Shapira, 1999)

C’est l’hiver. Jacques Duclaux, éleveur en Corrèze, marche silencieusement sur la route qui mène de l’étable à chez lui. Depuis cinquante ans, il parcourt inlassablement ce paysage qu’il a façonné.

Jeunes filles (Armand Chartier, 1952)

Tourné en pleine modernisation agricole d’après guerre, un film qui montre les difficultés et le rôle moteur des femmes dans la volonté d’innovation en milieu rural.

Joyeuse PAC (Nick Fraser, Ben Lewis, 2002)

En 2002, la Commission européenne a mis en route une réforme de la PAC. Nick Fraser et Ben Lewis suivent les efforts entrepris pour réformer cette titanesque machine à subventions.

Juha (Aki Kaurismäki, 1996)

Juha, propriétaire et fermier qui, malgré l’opposition de sa mère, élève la jeune et pauvre Marja et l’épouse. Une histoire d’amour à trois…

Justine (Yannick Coutheron, 2005)

Justine est une paysanne de 82 ans. Elle n’a toujours connu que la « culture » : le travail des champs et l’élevage des vaches.

Kugelhof (Le) (Ginette Lavigne, 1991)

Dans la famille de la réalisatrice, le kugelhof est une tradition qui se transmet par les filles. La recette a été apportée par la mère, de Roumanie. C’est l’histoire de sa famille que Ginette Lavigne veut ressaisir à travers la confection de ce gâteau.

Lait sur le feu (Le) (Raphaël Girardot, 2007)

Alain Crézé a vu son troupeau entier partir à l’abattage à cause d’un unique cas de vache folle. Il veut quitter le métier de paysan.

Laurence, femme de paysan (Christophe Gatineau, 2007)

Laurence, jeune parisienne qui se destinait à devenir biochimiste rencontre pendant ses vacances d’été, à l’occasion d’un bal de campagne, Alain, un agriculteur. Celui-ci va devenir son mari et le père de ses quatre enfants. Fille de la ville, elle devient donc femme des champs et découvre, le monde paysan qu’elle ne connaissait pas.

Lignards (Les) (, 1975)

Les conditions de travail des poseurs de câbles téléphoniques dans les égouts.

Lili (Armand Chartier, 1975)

Ce film montre bien comment il est possible de conjuguer féminité, modernité et travail agricole, loin des clichés de la paysanne introvertie.

Lutte du larzac (La) (Philippe Cassard, 2003)

L’histoire de la lutte contre l’extension du camp militaire du Larzac (France 1971-1981) racontée par un montage d’images super 8 d’époque et commentées par ceux qui les ont tournées.

Machette et le marteau (La) (Gaby Glissant, 1975)

Le prolétariat agricole et industriel guadeloupéen en lutte contre les monopoles étrangers.

Magazine populaire (L’équipe technique de la société La Marseillaise, 1938)

Durant l’été 1938, naquit l’idée de réaliser un magazine d’actualités populaires. Un seul numéro vit le jour.

Maïs vert (Sornaga Zelenka, 1975)

Les paysans portugais au temps de la campagne de dynamisation culturelle du M.F.A. (Mouvement des Forces Armées). «Il ne s’agissait pas pour nous de faire un film pour une organisation politique, mais de communiquer une série d’expériences importantes et de contribuer à l’ouverture d’un débat sur le Portugal.»

Maréchal-Ferrant (Le) (Georges Rouquier, 1976)

Tourné en six jours et ne dépassant pas une demi-heure, le film est une reconstruction; tout y a été mis en scène à partir de fragments de réalités multiples. […] Il en résulte un film remarquablement construit qui s’articule autour de trois thèmes: l’homme, l’histoire et le métier.

Matinales (Les) (Jacques Krier, 1967)

Reportage sur les femmes de ménage qui, à l’aube, nettoient les bureaux, les cafés ou les grands magasins.

Mémoire des îles (Emmanuel Audrain, 1989)

Des films intimistes de mémoire et d’amitié.

Métier de Pierre (Le) (Annie Miller, 2002)

Le témoignage d’un tailleur de diamants, Pierre Barbier. Il a été ouvrier tailleur de diamants à Felletin dans la Creuse, à la « Coopérative ouvrière diamantaire creusoise ». Créée en 1900, elle ne tourne plus, fermée depuis 1982.

Misère au Borinage (Joris Ivens, Henri Storck, 1933)

Documentaire militant qui explore longuement la misère des mineurs, la sauvagerie de l’exploitation ouvrière au Borinage en cette époque, les conditions de vie difficiles des ouvriers de la houille, leurs maladies physiques…

Montage d’archives INA sur les « événements» de Mai 68 en Limousin (Dominique Albaret, 2008)

L’INA Atlantique a proposé à Peuple et Culture et Autour du 1er mai de remonter un certain nombre d’images d’actualité régionale muettes, tournées dans le Limousin en 68, en les enrichissant par des commentaires actuels d’acteurs régionaux, retrouvés par Peuple et Culture.

Nestor Makhno, paysan d’Ukraine (Hélène Chatelain, 1996)

Peu de cinéastes ont permis un véritable travail d’introspection de l’histoire russe contemporaine, à l’instar d’Hélène Châtelain et Iossif Pasternak…l’occasion d’une réflexion en profondeur sur la Russie passée et présente.

Night Mail (Basil Wright, Harry Watt, 1936)

Night Mail a des origines modestes : un film pour expliquer aux employés de poste comment le transport du courrier entre Londres et l’Écosse a fonctionné.

Nord pour mémoire, avant de le perdre (Isabelle Ingold, 1996)

Ce documentaire, composé presque exclusivement d’images d’archives, retrace la mémoire de la mine dans le bassin houiller du Nord-Pas-de-Calais, tout au long de ce siècle.

Nouvelle Société (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969-1970)

La lutte de classes existe à l’échelle mondiale. Partout la classe dirigeante s’invente de nouveaux masques pour survivre. En France le dernier en date s’appelle nouvelle société. Nous n’y croyons pas. Nous n’en voulons pas. La société nouvelle nous la bâtirons sans eux, contre eux, avec vous.

Ombrellai (Francesco Maselli, 1952)

A Secinaro, dans les Abruzzes, les hommes se lèvent tôt et descendent travailler à Rome, où leur cri résonne dans les rues. On a besoin d’eux, mais au fond, qui sont ces réparateurs de parapluies ?

On dirait que… (Françoise Marie, 2006)

«On dirait que…» et l’imaginaire se met en marche. Plutôt que de jouer aux cow-boys et aux indiens, des enfants de 8 à 13 ans, fils et filles de médecins, d’agriculteurs, de gendarmes ou d’épiciers jouent devant la caméra au métier de leurs parents.

Or des Gaulois (L’) (Daniel Call, 1999)

L’exploitation de l’or dans le sud Limousin est une activité très ancienne, déjà pratiquée du temps des Gaulois.

Ouvrier, c’est pas la classe (Patrick Jan, 2002)

Ce film décrit les mutations du monde ouvrier observées depuis Sochaux- Montbéliard, où Peugeot et ses entreprises de sous-traitance sont en situation de mono employeurs. La logique individualiste et de concurrence prime désormais chez les jeunes ouvriers et prend la place des réflexes de solidarité.

Ouvrières du monde (Marie-France Collard, 2000)

Derrière la compétitivité, se cachent des vies singulières : celles d’ouvriers qui, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, en font l’expérience directe. C’est leur parole, leur rencontre, leur vie quotidienne que le film nous propose de suivre.

Ouvriers de la terre (Les) (Jean-Marie Barbe, 2001)

Dans les vignes et les vergers de l’Ardèche, le réalisateur a filmé ses voisins ouvriers agricoles, tour à tour vendangeurs, coupeurs de bois et de foin etc…En équilibre précaire, ils oscillent entre désarroi devant la modernité subie et nostalgie du passé.

Pain (Le) (Manoel De Oliveira, 1959)

Dans ce film produit pour la Fédération Nationale des Industriels Minotiers, Manoel de Oliveira décrit toutes les étapes de la fabrication du pain.

Palot (Armand Chartier, Edmond Floury, 1947)

Un film au discours didactique visant à éclairer des bienfaits de la mécanisation.

Parabole d’or (Vittorio De Seta, 1955)

La moisson en Sicile intérieure, sous une chaleur écrasante.

Parcelle (La) (Jacques Loiseleux, 1969)

En mai 1970, à Avessac, en Loire-Atlantique, le C.D.J.A. et la F.N.S.E.A. deux syndicats d’exploitants agricoles décident d’engager une action de masse. C’est le film de cette exemplaire journée, illustrant l’action syndicale en milieu paysan.

Parole de cheminots (Andrzej Munk, 1953)

Hommage aux cheminots qui font tout leur possible pour qu’un train fasse le trajet d’une mine de charbon dans les montagnes du sud de la Pologne à un port de la côte nord. Grâce à eux, en dépit des difficultés du parcours, le train arrivera à l’heure.

Pastorale de Villefavard (La) (Jean-Claude Guillosson, 2003)

Cette histoire s’incarne et se perpétue avec la ferme familiale qui se transforme au fil des ans pour devenir aujourd’hui un lieu de concert.

Paul dans sa vie (Rémi Mauger, 2004)

Paul aura bientôt soixante-quinze ans. Il est vieux garçon, paysan, pêcheur et bedeau. Il vit dans une ferme d’un autre âge avec ses deux sœurs cadettes, célibataires elles aussi.

Paysan et rebelle, un portrait de Bernard Lambert (Christian Rouaud, 2002)

En retraçant la vie de Bernard Lambert, paysan de Loire Atlantique, figure mythique des luttes paysannes dans l’Ouest au cours des années 1970, fondateur du mouvement des « Paysans travailleurs » et père spirituel de José Bové, « Paysan et rebelle » remonte aux sources de la contestation paysanne d’aujourd’hui et parcourt un demi-siècle d’évolution de l’agriculture en France.

Paysans (Des) (Jean-Claude Bringuier, 1978)

En 1978, Jean-Claude Bringuier a tourné quatre films pour cette série en forme de témoignage sur la vie des paysans. De ces paroles, il ressort un portrait marquant, celui de Léonce Chaleil réalisé dans le film La terre.

Paysans de Citroën (Les) (Hubert Budor, 2001)

En 1960, ils avaient 20 ans et pensaient rester travailler à la ferme familiale. Mais les exploitations agricoles dépassées et exsangues devaient s’agrandir ou disparaître.

Paysans de la mer (Vittorio De Seta, 1955)

Contadini del mare montre la pêche au thon à travers la méthode particulière utilisée en Sicile.

Peau trouée (La) (Julien Samani, 2003)

C’est l’histoire de cinq pêcheurs de requins-taupe au large de l’Irlande.

Pilotis (Joris Ivens, 1929)

Ce film destiné à aider à la campagne de recrutement des travailleurs du bâtiment occupés à la construction de routes, de digues, d’immeubles sur pilotis et à l’assèchement du Zuiderzee

Point du jour (Le) (Louis Daquin, 1949)

Un jeune ingénieur nouvellement nommé dans une mine du Nord s’oppose aux méthodes autoritaires de son supérieur.

Portraits (Alain Cavalier, 1988;1991)

24 magnifiques portraits de femmes. Chacun a pour but d’archiver le travail manuel féminin. C’est l’histoire d’une rencontre, un recueil de souvenirs, la mémoire d’une époque.

Poules (Les) (Omar Amiralay, 1977)

Produit par la Télévision Syrienne, ce film n’a jamais été diffusé. Il s’attache à décrire une exploitation agricole encouragée par le gouvernement à l’élevage de poules. Mais ce projet de réforme agraire échoue, et ce sont les paysans qui s’emparent de la caméra pour porter leurs doléances.

Prix du boeuf (Le) (Jean Marie Bertineau, 2001)

En filmant des éleveurs du plateau de Millesvaches, en Limousin, le réalisateur a voulu comprendre si le bonheur et la fierté des éleveurs a-t-il encore un sens à l’ère de la politique agricole commune et de la globalisation ?

Profils paysans, chapitre 1 : l’approche (Raymond Depardon, 2001)

Le cinéaste-photographe Raymond Depardon propose ici un voyage dans le monde rural.

Profils paysans, chapitre 2 : le quotidien (Raymond Depardon, 2005)

En Lozère, Ardèche et Haute-Loire, nous retrouvons plusieurs familles du monde rural.

Prolos (Les) (Marcel Trillat, 2002)

Qui sont les ouvriers aujourd’hui ? Quelle est leur condition, quelles sont leurs aspirations, leur conscience d’eux-mêmes et de leur force ou de leur vulnérabilité… ? Voici quelques-unes des questions posées par « Les Prolos », promenade subjective de Marcel Trillat dans la France des usines.

Quand je dis mon mec est ouvrier agricole, y’a un blanc (Charles Véron, 2000)

Du commis de ferme d’hier au technicien agricole d’aujourd’hui, qui sont les salariés agricoles ?

Ramona, quand les compteurs s’arrêtent… (Véronique Sanson, 1993)

C’est le récit intimiste d’un drame banal de notre époque : l’éclatement et la désintégration d’une grande entreprise de la région parisienne. Ce drame, inscrit dans la mutation silencieuse qui bouleverse depuis quinze ans le paysage industriel français, est vécu de l’intérieur par deux anciennes ouvrières spécialisées de la Compagnie des compteurs de Montrouge, aujourd’hui démantelée. Ce sont-elles, les réalisatrices du film.

Regards d’enfants sur le siècle en Limousin (Michel Toutain, 1999)

Quotidien de nos parents et grands-parents, moments forts de l’histoire, bonheur dans les familles, mémoire du travail à la campagne et à la ville, ce documentaire dévoile des tranches du XXème siècle en Limousin.

Remise de la caisse (La) (Yvan Petit, 2006)

En 2003, j’avais proposé à des cheminots de faire un film ensemble, pour raconter leur histoire. Le réalisateur savait qu’il reviendrait…

Retour à Plozevet (Ariel Nathan, 1999)

À Plozevet, à partir de 1961 et pendant cinq ans, a eu lieu l’une des plus importantes enquêtes ethnologiques menées en France. Quelles traces en reste-t-il aujourd’hui dans la mémoire des habitants ? Ariel Nathan retourne dans ce village plus de 30 ans après et met au jour les malentendus et les manipulations.

Romances de terre et d’eau (Jean-Pierre Duret, Andrea Santana, 2001)

Documentaire sur les petits paysans du Nordeste du Brésil qui se battent pour leur survie économique mais aussi pour préserver la force d’imagination et de recréation de leur culture.

Sabotier du Val de Loire (Le) (Jacques Demy, 1955)

Premier film de Jacques Demy, « Le Sabotier du Val de Loire » décrit la fabrication de sabots telle que la pratiquait encore un vieil artisan en 1956.

Sang des bêtes (Le) (Georges Franju, 1948)

Les abattoirs de Vaugirard et de La Villette, à Paris.

Sécheresse (Nelson Pereira dos Santos, 1963)

L’âpre lutte pour la survie d’une famille paysanne du nord-est du Brésil, à la fois aux prises avec la sécheresse et les abus de pouvoir des autorités.

Secteur 545 (Pierre Creton, 2004)

Le « secteur 545 » désigne dans le pays de Caux les limites dans lesquelles Pierre Creton, peseur au contrôle laitier, exerce son activité auprès des éleveurs qui en font la demande. Par ailleurs cinéaste, Pierre Creton, occupant donc à la fois la place d’acteur et de témoin, enregistre les moments d’une vie rurale au plus loin de tous les clichés pittoresques.

Seine a rencontré Paris (La) (Joris Ivens, 1957)

Joris Ivens eut une longue carrière d’artiste militant mais ne renonça jamais au regard poétique qu’il aimait porter sur les choses.

Semaine en cuisine (Une) (Jean-Louis Comolli, 1992)

Jean-Louis Comolli montre le travail de l’un des chefs-cuisiniers les plus talentueux de sa génération, Alain Ducasse au restaurant « Louis XV » de l’hôtel de Paris à Monte Carlo.

Sème…paysan ! (Edouard Rombeau, Jean Piat, 1945)

Entre les deux guerres, le monde ouvrier et le monde paysan n’ont pas à supporter les mêmes privations.

Sem terra (Jean Timmerman, 1997)

En Amazonie brésilienne, la question agraire est plus que jamais d’actualité. La pression des paysans sans terre pour exiger l’application des mesures concernant la réforme agraire est chaque fois plus grande et les oppose aux grands propriétaires terriens des latifundia et aux forces de police.

Silence dans la vallée (Marcel Trillat, 2007)

Les Ateliers Thomé-Génot, qui employaient 317 salariés à Nouzonville dans les Ardennes, ont été liquidés à l’automne 2006. Avec Silence dans la vallée, Marcel Trillat complète utilement l’état des lieux de la condition ouvrière entrepris dans ses précédents films.

Sochaux 11 juin 68 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1970)

En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.

Sourcier (Le) (Antony Comino, 1998)

Pierre Soury possède le don de sourcier et exerce en Limousin. Le film raconte cette transmission d’un savoir-faire encore méconnu.

Spare Time (Humphrey Jennings, 1939)

«  C’est dans leur temps libre que les gens peuvent être le plus eux-mêmes. " Quand le hurlement de la sirène ne les appelle pas à l’usine, les ouvriers s’adonnent aux loisirs favoris des travailleurs dans la Grande-Bretagne de l’immédiate avant-guerre : chorale ou fanfare, élevage de pigeons voyageurs, sports d’équipe…

Sur les cendres du vieux monde (Laurent Hasse, 2001)

Film à la première personne, Sur les cendres du vieux monde raconte avec beaucoup de sincérité les retrouvailles avec sa famille et ses copains d’un enfant du pays qui revient dans sa région natale après être parti étudié. Radiographie d’une véritable faillite, celle d’un univers construit sur le travail. Faillite car de travail, il n’y en a plus, ou de façon intérimaire.

Sur les routes d’acier (Boris Peskine, 1938)

Après avoir relaté l’histoire de l’invention du chemin de fer, de l’invention de la machine à vapeur jusqu’à la naissance de l’autorail et de l’énergie électrique, puis l’importance du chemin de fer, dans la naissance des échanges, ce film est avant tout un hymne au travail des cheminots.

Symphonie industrielle (Joris Ivens, 1931)

« Philips Radio », baptisé « Symphonie industrielle » par les Français, est à la fois un éloge au progrès technologique et une démonstration de la monotonie du travail à la chaîne.

Terre (La) (Alexandre Dovjenko, 1929)

Réduit à sa trame, La Terre raconte la collectivisation de la terre ukrainienne à travers le destin d’un jeune communiste. Un chef-d’oeuvre du cinéma russe.

Terre d’Espagne (Joris Ivens, 1937)

Le film de Joris Ivens se déroule sur deux plans : d’une part la guerre et d’autre part, les paysans qui font tout pour assurer ces récoltes qui permettront aux Madrilènes de manger, aux combattants de continuer la lutte.

Terre et la peine (La) (Frédéric Letang, 1997)

En Amazonie brésilienne, des colons pauvres luttent pour s’installer et défricher un coin de forêt. Ils rejoignent le Mouvement des Sans-Terres et se heurtent aux fazendeiros et à la police militaire.

Terres à la dérive (Pascal Gélinas, 2007)

De l’arrivée de son ancêtre jusqu’à aujourd’hui, le citadin Pascal Gélinas se lance dans une enquête sur le sort qu’ont connu les terres agricoles du Québec

Terre vivante (Jean-françois Vallée, 2005)

Rien de moins qu’une révolution ! Des paysans bretons, aux prises avec des terres appauvries, lessivées, polluées et polluantes, cessent de labourer pour pratiquer le semis direct. Résultat : la terre travaille presque toute seule favorisant la santé écologique locale tout en donnant d’abondantes et saines moissons.

The Land (Robert J. Flaherty, 1942)

Sur un texte de Robert Flaherty, des images désolantes d’un sud des États-Unis qui voit sa terre, autrefois riche, s’appauvrir et devenir désert.

Tonne et demie (Une) (Annie Miller, 2006)

Dans une ferme de la Creuse, Françoise accompagne son mari, Michel, dans l’élevage et la sélection de bovins. Cette mère de famille est aussi juge de « limousins » en France. Dans les concours agricoles Les Peyrot présentent Sultan, un taureau d’une tonne et demie.

Tonnelier (Le) (Georges Rouquier, 1942)

Les gestes du tonnelier dans son travail n’ont guère changé depuis les temps les plus reculés; avec une étonnante simplicité de moyen, une grande économie d’images, l’auteur nous montre un travailleur et son ouvrage.

Usine s’engage (L’) (Jacques Mitsch, 2002)

Le 21 septembre 2001, l’usine AZF de Toulouse explose. 31 morts et plus de 2 500 blessés.

Vie quotidienne dans un village syrien (La) (Omar Amiralay, 1974)

Le film dévoile le contraste violent entre le discours officiel sur la réforme agraire et la réalité des paysans abandonnés face aux propriétaires féodaux.

Vies (Alain Cavalier, 2000)

Les quatre existences sont autant de parties autonomes et sans lien entre elles. Cavalier est attentif aux moindres détails des morceaux de vie qu’il filme. Il est à leur écoute. Et c’est le travail qui représente la tonalité de Vies, le thème central auquel renvoie chacun des personnages.

Ville à prendre (La) (Patrick Brunie, 1979)

Témoignage sur les conditions de vie et de travail dans les milieux populaires, ce documentaire se veut aussi une réflexion sur l’intégration de l’homme à son environnement urbain.

Vivre la terre (Michel Naudy, 1996)

La désertification massive dont les zones de montagne ont été victimes depuis le début du siècle ont provoqué en fait une déshumanisation de la vie et des paysages.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Du 19ème siècle à aujourd’hui, questionner le travail

Existera–t-il un jour un monde où le travail aura disparu ? Nous ne le croyions pas. En attendant, l’exploitation capitaliste se déchaîne dans les pays dits « émergents », elle se transforme dans nos pays et secrète de la précarité, de la misère et du chômage. Revers positif de la médaille, parfois, elle invente également d’autres façon de travailler…

A qui profite le crime ? (Christiane Badgley, 2002)

Bienvenue à McRae, Géorgie. Sa tranquillité, ses pelouses, ses 20% de chômage et sa prison privée. Rutilante, high-tech, prête à accueillir mille cinq cent détenus, on compte sur celle-ci pour relancer l’économie locale…

Bénéfice humain (Anne Kunvari, 2002)

Une imprimerie contribue à la réinsertion de personnes en difficulté tout en fonctionnant avec les même contraintes qu’une entreprise ordinaire.

Bonheur national brut (Sandra Blondel, Pascal Hennequin, 2008)

Aujourd’hui de nombreuses personnes, producteurs, artisans, salariés remettent en cause notre mode de vie et questionnent les finalités d’une économie déshumanisée et dangereuse pour l’environnement : travailler oui, mais autrement !

Coupure (La) (Nathalie Loubeyre, 2003)

Sonia, caissière dans une grande surface, erre dans une zone commerciale pendant ses deux heures de coupure. De supermarchés en cafétéria, de parkings en voies ferrées, de bretelles d’autoroute en hôtels d’affaire, elle maintient le lien, par téléphone, avec son fils, rentré du collège.

Entretiens courants de la station (Sébastien Coupy, 2002)

Point fixe nourri du flux des automobilistes, la station-service est un espace unique où se superposent la vie privée et l’activité professionnelle, l’intime et le public, comme si tout ce qui fait l’existence du pompiste se trouvait concentré sur un minuscule territoire qui va de la piste à la cuisine.

Hommes du Labici B. (Les) (François Chilowicz, 2003)

Un cargo appareille de France, pour livrer du sucre en Algérie. À son bord, 11 marins de 7 nationalités différentes, sous pavillon de complaisance… Les ennuis sont au bout du voyage…

Naissance d’un lieu de travail (Christian Lallier, 2001)

Pendant un an et demi, de juin 1997 à janvier 1999, j’ai suivi la construction d’un bâtiment d’entreprise à travers les différentes situations de négociation et de coopération entre les architectes, les salariés de l’entreprise et la coordination des travaux.

On vous parle de Flins (Guy Devart, 1970)

Les témoins du procès de Meulan dénoncent l’exploitation des immigrés, les trafics à l’embauche et la vente des cartes de travail.

Paroles de bibs (Jocelyne Lemaire-Darnaud, 2001)

«Paroles de Bibs» est le droit de réponse des ouvriers de Clermont-Ferrand, le fruit d’une rencontre ludique, entre la littérature d’un grand patron, François Michelin, qui aime à dire : «j’aime parler avec les gens qui ne pensent pas comme moi, cela m’apprend beaucoup de choses», et la réalité quotidienne des hommes et des femmes dont il parle : ses ouvriers les Bibs.

Plafond de verre (Le) (Yamina Benguigui, 2003)

C’est le tout premier documentaire sur la discrimination raciale à l’embauche. Ces témoignages, habilement mis en perspective par les propos de sociologues et de représentants du monde associatif et de l’entreprise, stigmatisent l’intégration républicaine.

Prolos (Les) (Marcel Trillat, 2002)

Qui sont les ouvriers aujourd’hui ? Quelle est leur condition, quelles sont leurs aspirations, leur conscience d’eux-mêmes et de leur force ou de leur vulnérabilité… ? Voici quelques-unes des questions posées par « Les Prolos », promenade subjective de Marcel Trillat dans la France des usines.

Ressources humaines (Laurent Cantet, 1999)

Écrit et tourné avec des amateurs (chômeurs, cadres et syndicalistes), filmé dans une usine en activité, Ressources humaines pose une question centrale : comment trouver sa place dans un monde du travail en pleine recomposition ?

Sauf le respect que je vous dois (Fabienne Godet, 2005)

Sauf le respect que je vous dois nous fait rentrer dans une entreprise dont le directeur exige toujours plus. Le patron use et abuse de son droit du plus fort : c’est l’obéissance ou la porte.

Silence dans la vallée (Marcel Trillat, 2007)

Les Ateliers Thomé-Génot, qui employaient 317 salariés à Nouzonville dans les Ardennes, ont été liquidés à l’automne 2006. Avec Silence dans la vallée, Marcel Trillat complète utilement l’état des lieux de la condition ouvrière entrepris dans ses précédents films.

Sucriers de Colleville (Les) (Ariane Doublet, 2004)

Fermera ? Fermera pas ? À la petite sucrerie de Colleville, on attend la décision avec un mélange de colère et de résignation.

The Boot Factory (Lech Kowalski, 2002)

Un film haletant d’un bout à l’autre où le spectateur est embarqué dans l’atelier et la vie de ce groupe punk-rock polonais. Avec un savant dosage du noir et blanc et de la couleur et un rythme entraînant…

Usine, le temps du dedans, le temps du dehors (L’) (Eric Pittard, 1998)

Cette entreprise d’Ancenis, la fonderie Bouhyer, près de Nantes, possède une originalité : en 1994, elle fut l’une des toutes premières, en France, à diminuer la durée hebdomadaire du temps de travail sans perte de salaire. L’usine tourne 6 jours. Les ouvriers travaillent 32 heures, en moyenne, sur une semaine de 4 jours.

Vaincre ou périr (Fabienne Dupont, 1998)

Sandrine est à Paris depuis seulement un an, elle galère. Elle décide de rentrer chez Médiations pour faire du porte à porte. À peine est-elle arrivée qu’elle décroche ses deux premières ventes…

Violence des échanges en milieu tempéré (Jean-Marc Montout, 2003)

A 25 ans, Philippe arrive de province pour intégrer à Paris un grand cabinet de consultants en entreprise. Le matin de son premier jour de travail, il rencontre Eva, jeune mère célibataire dont il s’éprend.

Voix de son maître (La) (Nicolas Philibert, 1978)

Douze patrons de grandes entreprises, face à la caméra, parlent du pouvoir, de la hiérarchie, des syndicats, des grèves, de l’autogestion. Peu à peu se dessine l’image d’un monde futur…

Chômage

« Existence Résistance ! » Paroles de Sans voix à Bègles (Atelier vidéo de l’Apeis de Bègles, 2004)

Dans le cadre de l’initiative « La marche aux mille voix », Canal marches a organisé avec l’Association pour l’emploi, l’information et la solidarité (APEIS) de Bègles un atelier d’expression et d’initiation à la vidéo (un atelier de paroles) de novembre 2003 à mai 2004.

1994. La Marche contre le chômage (Patrice Spadoni, Mogniss Abdallah, Patrice Deboosère, 1994)

1994 : Des groupes de marcheurs partent de toute la France pour se joindre à Paris. Des chômeurs et des Sans domicile, mais aussi des salariés solidaires. Avec cette marche commençait l’aventure d’un mouvement : AC ! (Agir ensemble contre le chômage).

AC ! (Romain Lardot, 2004)

En France, le 1er janvier 2004, 630 000 personnes sont exclues du système d’assurance-chômage. Loin d’accepter cette nouvelle attaque libérale contre les droits collectifs, le collectif « Agir contre le chômage » (AC) organise la riposte et attaque l’UNEDIC en justice.

À l’ouest des rails (Wang Bing, 2004)

Saga en trois épisode, ce film dresse le patient inventaire d’un effondrement économique. Autrefois grand pôle industriel au nord-est de la Chine, Tie Xi Qu, cette région voit depuis quelques années ses sites industriels fermer les uns après les autres, et leur population laborieuse rendue à la déshérence.

Argent fait le bonheur (L’) (Robert Guédiguian, 1993)

Dans une cité, perchée comme un nid d’aigle au dessus de Marseille, vivent tragiquement des familles venues de tous les horizons de la Méditerranée : Italiens, Espagnols, Arabes, Arméniens et … Français de souche.

Arrêt de tranche, les trimardeurs du nucléaire (Catherine Pozzo Di Borgo, 1996)

Ce documentaire met en lumière la précarité d’emploi, pose la question des risques auxquels « ces trimardeurs du nucléaire » sont exposés. Une interrogation sur la sûreté des installations nucléaires françaises.

Attention danger travail (Pierre Carles, Stéphane Goxe, Christophe Coello, 2003)

Une dizaine de chômeurs et chômeuses racontent pourquoi et comment ils ont décidé de ne plus aller travailler.

Aurora de esperanza (Antonio Sau, 1936)

La révolte d’un ouvrier de Barcelone. Devenu chômeur en 1935 il se porte à la tête d’une grande « Marche de la faim » : plusieurs centaines de chômeurs allant de villes en village…

Belle équipe (La) (Julien Duvivier, 1936)

Jean, Charles, Mario, Raymond et Jacques forment une bande de copains qui partagent leur infortune du chômage. Or ils gagnent le gros lot à la Loterie et décident d’investir leur pactole dans l’achat d’une guinguette sur les bords de la Marne.

Candidate (La) (Laurent Salters, 1997)

Jeannine, directrice financière âgée de 51 ans, vient de perdre son emploi. Elle a beaucoup de mal à accepter cette nouvelle situation et les conseils que lui donne la consultante de son cabinet de placement ne semblent pas la convaincre.

Chômage a une histoire (Le) (Gilles Balbastre, 2001)

Le chômage a une histoire, retrace en deux volets les grandes étapes du phénomène de 1967 à 1981, puis de 1981 à 2001.

Chômage et Précarité, l’Europe vue d’en bas (, 2003)

Pour tenter d’enrayer le chômage de masse, les gouvernements européens mettent en place diverses mesures dont aucune n’a fait preuve de son efficacité.

Ch’Toyota (Frédéric Tonolli, Éric Pierrot, 2001)

Janvier 2001 : Toyota inaugure une nouvelle usine à Valenciennes. Qui sont les cadres et les ouvriers embauchés ? Quels sont les critères retenus par Toyota lors des recrutements ? Une enquête à l’intérieur de la culture d’entreprise made in Japan.

Deux Sœurs (Jasna Krajinovic, 2005)

Violeta et Vyollca Dukay habitent au sud du Kosovo, près de la frontière avec l’Albanie. Confrontées à un chômage très important dans leur pays depuis la fin de la guerre, les deux sœurs sont devenues démineuses.

Dockers de Liverpool : un récit de morale contemporaine (Les) (Ken Loach, 1996)

Sous-titré « Un Récit de morale contemporaine », ce film retrace la pugnacité et la rigueur des 500 dockers licenciés en 1995 par la Société portuaire de Liverpool. Une lutte ignorée, minorée, trahie, que le cinéaste Ken Loach s’attache à restituer dans son extraordinaire dignité.

Droits sociaux dans l’Europe élargie (Les) (Canal Marches et les Marches européennes contre le chômage, Patrice Spadoni, 2004)

Quels risques le projet d’une Constitution européenne fait peser sur les Droits sociaux ? Ce document est issu d’une Conférence internationale organisée à Bruxelles en mars 2004 par le réseau des Marches européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions.

Éléphant, la Fourmi et l’État (L’) (Jean-Michel Meurice, Christian Dauriac, 2004)

Depuis plus d’un siècle, Metaleurop, installé dans le Nord Pas de Calais, était le premier producteur de zinc et de plomb d’Europe. Au printemps 2003, le groupe suisse Glencore considère que l’usine n’est plus rentable et décide donc de fermer l’usine de Béthune. 840 employés sont licenciés sans indemnités ; le site, extrêmement pollué, est laissé à l’abandon. Ce désastre était-il évitable ? Qui doit payer, les dirigeants, les actionnaires ou l’État ?

Emploi du temps (L’) (Laurent Cantet, 2001)

Vincent, consultant en entreprise, vient d’être licencié. Il décide de le cacher à son entourage, et de s’inventer un nouvel emploi à l’ONU, à Genève.

En marche (Patrice Spadoni, 1998)

D’avril à juin 1997, les Marches Européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions ont sillonné plusieurs pays avant de converger vers Amsterdam. Parmi eux, Farid, Jean-Marie ou Carole…

Epoque formidable (Une) (, 1991)

A travers l’épopée de Berthier, ex-cadre supérieur chez les SDF (sans domicile fixe), une comédie pathétique et tendre sur ce qu’on appelle les nouveaux pauvres.

Epreuve de la solidarité (L’) (Jean-Luc Cohen, 2001)

Pour ces ouvriers d’une entreprise de travaux publics de l’Aube, les 35h c’est surtout une carte de crédit accordée au patron. Quel bénéfice pour les ouvriers ?

Face à la crise des patrons parlent (Robert Bober, 1974)

Interviews des dirigeants de quatre grandes entreprises françaises des années 70 (Poclain, Lainières de Roubaix, Sommer-Allibert, St Gobain-Pont-à-Mousson).

Femmes précaires (Marcel Trillat, 2005)

En travaillant, aujourd’hui en France, les femmes sont paradoxalement héritières des conquêtes d’un siècle de luttes féministes et victimes de la persistance de discriminations, parfois de leur aggravation, dans un contexte de montée du chômage et de la précarité, de dérèglementation généralisée, de flexibilité, de travail à temps partiel imposé.

Jours précaires (Cyril Mennegun, 2004)

Un film qui montre le quotidien des « travailleurs pauvres », dans une ville de Belfort plus que morose. A travers le portrait de Corinne et de Patrick, Cyril Mennegun fait partager au téléspectateur le quotidien des « travailleurs pauvres », dans une ville de Belfort plus que morose.

Jovanny et les saumons (Patrice Spadoni, Thibault Dufour, Farid Zeroulou, 2006)

Jovanny est un jeune précaire. Venu de province, il habite une petite chambre dans un Foyer de Jeunes Travailleurs à Belleville. Portrait d’un jeune révolté d’aujourd’hui, hors norme, dissertant sur la société et l’ennui…

Jules César au secours des chômeurs (Judith Du Pasquier, 1993)

Six hommes chômeurs de longue durée, exclus du système économique et social, retravaillent enfin grâce à l’action de leur centre social au sein de la maison des jeunes et de la culture de La Souterraine.

Lundis au soleil (Les) (Fernando León Aranoa (de), 2002)

Un petit groupe de chômeurs navigue entre recherche d’emploi, petits boulots, verres de bière au bar du coin, aspirations, ambitions, déceptions…

MetalEurop Germinal 2003 (Jean-Michel Vennemani, 2003)

Après la fermeture sauvage de l’usine Metaleurop, ce documentaire est un des plus beaux témoignages sur les souffrances des ex salariés et de leurs proches. C’est aussi le portrait d’un homme, exsalarié, militant syndicaliste et politique qui refuse d’abdiquer et se reconstruit en créant avec quelques ex salariés une coopérative ouvrière.

Moi un noir (Jean Rouch, 1957)

Deux jeunes Nigériens ont quitté l’intérieur des terres pour venir chercher du travail en Côte-d’Ivoire.

Monde moderne (Un) (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 2005)

Saint-Nazaire, 2003, les Chantiers de l’Atlantique. Recours massif à la sous-traitance, fragmentation des équipes de travail, afflux de travailleurs de multiples nationalités… Un film remarquable sur la réorganisation du travail dans nos sociétés contemporaines.

Mon travail, c’est capital (Marie-Pierre Bretas, Laurent Salters, Raphaël Girardot, 2000)

En juillet 1997, le site « Moulinex » de Mamers dans la Sarthe ferme ses portes. Nicole, Pascale, Josianne, Maurice et Dominique ont tous travaillé plus de 20 ans dans l’usine. Du jour au lendemain tout bascule.

Moulinex, la mécanique du pire (Gilles Balbastre, 2003)

Le 7 septembre 2001, la société Moulinex dépose son bilan, une catastrophe pour des milliers de salariés qui perdent ainsi leur emploi. Comment le n° 1 de l’électroménager français en est-il arrivé là ? C’est ce que tente d’expliquer ce documentaire en retraçant l’histoire de l’entreprise.

On n’est pas des steaks hachés (Anne Galland, Alima Arouali, 2002)

Hiver 2001 à Paris, au Mc Donald’s du Faubourg Saint-Denis… Pendant 115 jours, les 40 jeunes employés du McDo, vont tenir tête au géant de la restauration rapide, jusqu’à la victoire !

On the Bowery (Lionel Rogosin, 1956)

Rogosin mêle prises de vue d’ambiance et scènes jouées par les protagonistes eux-mêmes autour d’une fiction minimale : l’arrivée sur le Bowery d’un nouveau cheminot au chômage qui se fait voler sa valise, tombe dans la débine alcoolique, avant de trouver une opportunité de s’en sortir.

Pain d’Alouette (Le) (Patrice Spadoni)

Film réalisé dans le cadre de l’Atelier d’initiation à la vidéo organisé à Liévin (Nord Pas-de-Calais) en 2004 et 2005 par l’association de chômeurs « Ensemble pour un autre avenir ».

Quai des ombres (Le) (Luc Verdier-Korbel, 1995)

Du cœur de l’hiver, où ils trouvent refuge, gare de l’Est, quai 31, dans les deux wagons mis à la disposition des sans-abri par la SNCF, jusqu’à la fin de l’été suivant, la caméra suit Christian, Didier, Michel à la recherche d’un travail, un logement, une autre vie.

Rêve d’usine (Luc Decaster, 2003)

Proche ouvriers, c’est le récit d’une résistance au quotidien contre la fermeture de l’usine de Mer fondatrice des matelas Epéda, au cœur du Loir-et-Cher.

Rêves d’ouvrières (Thao Tran Phuong, 2006)

Toan et Ngan montent des dossiers d’embauches, passent des entretiens, essuient des refus. Dinh nous parle de la condition ouvrière dans ces sociétés internationales qui sont venues s’installer au Vietnam et elle exprime ses revendications.

Roger and me (Michaël Moore, 1989)

Dans le Michigan, la ville de Flint est le berceau et le symbole des usines automobiles General Motors. Le président directeur général, Roger Smith, a décidé de fermer la plupart des usines du site, provoquant le licenciement de 35 000 employés. Michael Moore, caméra au poing, va tenter de rencontrer l’homme d’affaires pour le mettre en face des réalités…

Sortis d’usine (Hervé Le Roux, 1999)

Robert a travaillé pendant 17 ans à l’usine Renault de Saint-Ouen. André, Jan et Stan ont travaillé plus de 20 ans à l’usine Renault de Vilvorde. À six ans d’intervalle, ils ont vécu la même histoire, dans la même entreprise : les restructurations et les licenciements massifs.

UNEDIC ta mère, ASSEDIC ton père, convention 2006-négociation 2005 (Réalisation collective, 2006)

Des chômeurs et chômeuses précaires rencontrés à Paris racontent leurs situations de chômage, de revenu, de logement…

Usine désenchantée (L’) (Agnès Poirier, 2002)

46 ouvriers de l’usine Renault du Mans, parce qu’ils s’opposaient au licenciement d’un des leurs, ont été déférés au tribunal correctionnel. Chronique d’un évènement qui invite à s’interroger sur la relation au travail qu’entretiennent l’ancienne et la nouvelle génération.

Valley Town (Willard Van Dyke, 1940)

Ce sont les machines qui ont fait la prospérité de cette petite ville industrielle de Pennsylvanie. Ce sont les machines qui vont causer sa ruine, car les progrès de la mécanisation rendent les hommes de moins en moins nécessaires à la marche des usines.

Souffrance au travail

Avec le sang des autres (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1974)

Une descente aux enfers : la chaîne chez Peugeot.

Classe ouvrière va au paradis (La) (Elio Pétri, 1971)

Un ouvrier communiste et taciturne perd un doigt dans un accident du travail et découvre a cette occasion la solidarité avec ses compagnons d’usine.

Couperet (Le) (Constantin Costa-Gavras, 2004)

Bruno Davert est un cadre très supérieur dans une usine de papier. S’étant fait licencier avec quelques centaines de ses collègues pour cause de délocalisation, il est prêt à tout pour retrouver un poste à son niveau, même à tuer ses concurrents.

De gré ou de force (Fabrice Cazeneuve, 1998)

Désireux de fermer l’une de ses filiales sans payer d’indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un « mercenaire » des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés… jusqu’à ce que démission s’en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller.

Dernier des hommes (Le) (Friedrich Wilhelm Murnau, 1924)

L’histoire de la déchéance du portier d’un grand hotel de Berlin. Loin d’être le film expressionniste allemand le plus connu, « Le dernier des hommes » en est pourtant considéré par les historiens comme un des meilleurs du genre. Film muet, il présente la singularité de ne comporter aucun intertitre.

Emploi du temps (L’) (Laurent Cantet, 2001)

Vincent, consultant en entreprise, vient d’être licencié. Il décide de le cacher à son entourage, et de s’inventer un nouvel emploi à l’ONU, à Genève.

Filles de la sardine (Les) (Marie Hélia, 2000)

Elles sont encore 500 sardinières à travailler dans la dernière et la plus ancienne conserverie douarnez qui compta plus d’une vingtaine d’usines. Thon, sardine, maquereau, les boîtes défilent : tandis que la caméra observe la routine des chaînes, la cadence et la précision des gestes, jeunes recrues ou ouvrières chevronnées racontent leur quotidien dans ce port de pêche en crise.

Gueules de l’emploi (Les) (Martine Delumeau, 2002)

La réalisatrice donne la parole à quatre personnes victimes de discrimination dans le travail et à un consultant spécialiste de cette question. Les témoignages montrent la souffrance que provoque ce délit et la nécessité de porter plainte.

Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2005)

Chaque semaine, dans trois hôpitaux publics de la région parisienne, une psychologue et deux médecins reçoivent des hommes et des femmes malades de leur travail.

Mort lente de l’amiante (La) (Sylvie Deleule, 2004)

Ce documentaire offre une bonne analyse d’ensemble de cet incroyable silence collectif, à partir de quatre pays emblématiques : le Canada, l’Allemagne, le Brésil. Et, bien entendu, la France, longtemps premier importateur d’amiante et chef de file européen des pro-amiante, qui a attendu 1997 pour l’interdire enfin !

Mystère de l’atelier 15 (Le ) (Alain Resnais, André Heinrich, 1957)

Le rôle du médecin du travail dans une grande entreprise.

Point du jour (Le) (Louis Daquin, 1949)

Un jeune ingénieur nouvellement nommé dans une mine du Nord s’oppose aux méthodes autoritaires de son supérieur.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Travailler, en avoir envie ou pas ?

Au Vème siècle avant JC, les esclaves libéraient du travail les citoyens d’Athènes, 5 fois moins nombreux qu’eux, leur laissant le temps de faire de la politique et de mettre en acte la pratique de la démocratie. A l’inverse, Edgar Morin, dans les années soixante s’interrogeait sur le temps libre, en inventant cette belle phrase « la valeur des grandes vacances fait la vacance des grandes valeurs».

Alexandre le bienheureux (Yves Robert, 1967)

Alexandre, cultivateur et force de la nature, décide à la mort de sa femme de prendre un repos bien mérité. Il se déclare en congé à vie. Une joyeuse fable qui fait l’éloge de la paresse.

Attention danger travail (Pierre Carles, Stéphane Goxe, Christophe Coello, 2003)

Une dizaine de chômeurs et chômeuses racontent pourquoi et comment ils ont décidé de ne plus aller travailler.

Bof (Anatomie d’un tueur) (Chris Smith, 1971)

L’histoire d’une famille prolétaire et paresseuse à l’origine de l’appellation de la ‘bof génération’.

Emploi du temps (L’) (Carole Poliquin, 2000)

Tourné en France, au Québec, aux États-Unis et au Danemark, l’Emploi du temps propose une réflexion stimulante sur le travail. Il illustre la nécessité de repenser le travail en tenant compte de la diversité des aspirations humaines. Il questionne au passage la société de consommation, le rôle des nouvelles technologies et la loi du profit maximal.

En vie ! (Manuel Poutte)

Réflexion sur la société contemporaine et la menace d’un nouveau totalitarisme, imperceptible, dégradant les hommes sans les tourmenter : il ne brise pas les volontés mais les amollit, ne détruit pas mais empêche de naître…

Juillet à Quiberville (Didier Nion, 1998)

Film tourné au bord de la mer dans un camping « chez les pauvres en vacances » : au rythme des journées qui passent, la bagarre de la vie traverse doucement la plage des vacances.

Liebe Arbeit (Vanessa Lenzi, 2005)

Des femmes sur leur lieu de travail racontent les circonstances qui les ont amené à faire leur métier. Liebe arbeit (« Cher travail ») est un film très personnel qui pose la triple question de la contrainte, de la précarité et de la liberté de choisir son métier.

Themroc (Chris Smith, 1972)

Themroc, ouvrier paisible, se révolte et entraîne les habitants de son immeuble à revenir à une vie plus primitive.

Vacances de Mr Hulot (Les) (Jacques Tati, 1953)

Au volant de sa vieille voiture, monsieur Hulot débarque dans une paisible station balnéaire bretonne. A peine passée la porte de l’Hôtel de la Plage, où séjournent la plupart des vacanciers du coin, il accumule catastrophe sur catastrophe.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

L’œconomie

C’est un vieux mot, hérité d’avant le siècle des lumières, qui donne de l’économie une belle définition : l’économie serait la gestion de la maison commune. Coopératives, mutuelles, économies solidaires oeuvrent, à leur manière, à construire un autre monde. Elles gèrent ainsi « la maison commune » qu’est notre monde en cheminant à côté de l’économie capitaliste.

Années décisives. Un Rapport sur le relèvement économique de l’Europe (Les) (US information Service, 1956)

Dans l’après guerre, un film de propagande américain sur le plan Marshall.

Bénéfice humain (Anne Kunvari, 2002)

Une imprimerie contribue à la réinsertion de personnes en difficulté tout en fonctionnant avec les même contraintes qu’une entreprise ordinaire.

Beurre et l’argent du beurre (Le) (Philippe Baqué, Alidou Badini, 2007)

Le beurre de karité, produit par les femmes les plus pauvres du Burkina Faso, est de plus en plus apprécié en Europe. En partageant la vie de ces femmes, le film nous conduit au cœur des problèmes de survie de l’Afrique. Mais, à qui profite vraiment l’argent du beurre ? Qui se cache derrière l’étiquette ? Quelle répartition des richesses pour les petits producteurs ?

Genèse d’un repas (Luc Moullet, 1978)

A partir d’une boîte de thon, d’une omelette et d’une banane, enquête économico-sociale sur l’origine et l’itinéraire de ces produits avant leur consommation.

Il était une fois le salariat (Anne Kunvari, 2006)

De 1906 à aujourd’hui, le film raconte cent ans d’histoire du salariat. Partie 1 : 1906-1975 : Le temps de l’espoir. Partie 2 : 1976-2006 : Le temps du doute.

Il était une fois les patrons (Anne Kunvari, 2008)

Craint, respecté, détesté, honni, adulé, (etc.), le patron constitue depuis plus d’un siècle un personnage incontournable de notre vie sociale.

Jean Nolle, paysan cinéaste (Marc Alfieri, 1999)

Devenu inventeur de machines agricoles afin de sortir sa famille de la ruine, Jean Nolle a exporté son savoir là où l’on en a besoin, dans les pays du Tiers Monde.

Meilleur vin de Chine (Le) (Olivier Pousset, 2006)

C’est l’aventure rocambolesque d’un jeune français parti en Chine faire du vin.

Mout tania, Mourir deux fois (Ivan Boccara, 1999)

Les travaux et les jours d’Hammadi et sa famille qui, isolés dans le Haut-Atlas, vivent pourtant en parfaite autarcie. Une philosophie de vie qu’Hammadi aime partager.

Mut vitz, l’effort indigène coopératif (Réalisation collective, 2000)

Ce film permet d’apprécier les premiers résultats de cette jeune et modeste coopérative qui a privilégié les valeurs du commerce équitable : cultiver le café suivant des méthodes écologiques et le récolter dans la dignité.

Révolution du travail (La) (Jean-Claude Guidicelli, 1997)

Tourné en France, aux Etats-Unis et en Chine, ce documentaire, constitué de reportages et de témoignages, dresse un état des lieux très clair et complet des bouleversements qui touchent le monde du travail.

Vie en friche (La) (Suzanne Chupin, 2000)

Richard et Vincent sont au chômage depuis longtemps. Ils tentent une réinsertion par le biais d’un Contrat emploi solidarité. Suzanne Chupin, la réalisatrice, les a suivi pendant toute la durée de leur CES (9 mois) afin de saisir les évolutions, les piétinements, les rechutes parfois…

Associations d’insertion

Déclic (Caroline Chomicki, Isabelle Maltese, 2003)

« Déclic », c’est le nom d’une association installée dans les quartiers Saussaie, Floréal, Courtille de St Denis. Donner la parole, faciliter l’expression orale, permettre l’accès de tous à la musique et au chant, tel est l’objectif que ce sont fixer Florence, Natacha et Juliette, les trois animatrices de Déclic.

Faute à Voltaire (La) (Abdellatif Kechiche, 2001)

Tel un Candide rêvant de l’Eldorado, Jallel s’embarque clandestinement pour la France dans l’espoir de tenter sa chance. Là, commence le film…et la lente désillusion de Jallel…

Femmes actives (Caroline Chomicki, Isabelle Maltese, 2003)

Le film expose une initiative d’économie solidaire portée par des femmes.

Jules César au secours des chômeurs (Judith Du Pasquier, 1993)

Six hommes chômeurs de longue durée, exclus du système économique et social, retravaillent enfin grâce à l’action de leur centre social au sein de la maison des jeunes et de la culture de La Souterraine.

Pain d’Alouette (Le) (Patrice Spadoni)

Film réalisé dans le cadre de l’Atelier d’initiation à la vidéo organisé à Liévin (Nord Pas-de-Calais) en 2004 et 2005 par l’association de chômeurs « Ensemble pour un autre avenir ».

Petites mains de la cité (Les) (Isabelle Tixier, 2004)

Quinze femmes de nationalités malienne, sénégalaise, mauritanienne, algérienne, marocaine et turque, vivant dans la cité des Musiciens aux Mureaux et fréquentant un atelier de couture dans une association, se sont réunies pour créer une ligne de vêtements Haute-couture.

Pour ne pas rester les bras croisés (Francesca Lulli, Elisa Mereghetti, 2000)

A la fin des années 80 le Sénégal est entré dans une période de crise économique. Des femmes sénégalaises ont cherché et trouvé leurs propres réponses à cette situation.

Remise en question (La) (Patrick Séraudie, 1999)

Dominique, Muriel et Jean-Luc ont en commun un même désir : créer leur entreprise artisanale. En compagnie d’une quinzaine d’autres candidats, ils participent à une formation de créateurs d’entreprise dispensée par la chambre de métiers de la Haute-Vienne.

Rivière des galets (La) (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 2000)

Un jardin d’insertion à l’île de la Réunion : les stagiaires qui vont passer un an au jardin vont tenter de construire, en retrouvant le chemin de la terre, un nouvel enracinement.

Université des exclus (L’) (Jean-Claude Poirson, 1995)

Le film témoigne et accompagne l’expérience de 80 exclus réunis pendant neuf mois, à Strasbourg, sous la direction d’Armand Gatti. Une expérience originale de réinsertion sociale pour leur offrir un nouveau départ dans la vie.

Coopératives

Africascop (Denys Piningre, 2002)

Tourné au Burkina-Faso en 2002, Africascop aborde la question d’une économie basée sur le principe coopératif dans un des pays les plus pauvres du monde.

Homo Amapiens (Bénédicte Mourgues, 2007)

Christian et Mireille Disant sont agriculteurs « bio » depuis 25 ans, à Cadenet, dans le Lubéron. Il y a 10 ans, ils ont tout perdu, ferme et terre…

Potager de zapata (Le) (Réalisation collective, 2002)

Ce film permet de comprendre certains des projets communautaires des zapatistes. Un potager collectif rassemble les habitants de ce village comme un acte visible de résistance aux logiques de développement rural imposées par la « globalisation » de l’économie.

Entreprises solidaires

Coûte que coûte (Claire Simon, Frédéric Chéret, 1995)

Produire coûte que coûte ! Le film raconte l’histoire d’une petite entreprise, toute jeune, où l’on fabrique des plats cuisinés pour les grandes surfaces. Le patron et les employés mènent la guerre économique avec les moyens du bord.

Cuba, une famille (Ana Laura Bode, 2000)

Pendant la crise économique à Cuba dans les années 90, un homme a eu l’idée de créer une association d’échanges de services…

Dernier tango à Buenos Aires (Angus McQueen, 2003)

Dernier tango à Buenos Aires raconte ce qui arrive aux gens ordinaires quand le capitalisme s’écroule. Loin du cours magistral d’économie, le documentaire explore les conséquences aussi bien matérielles que morales d’une crise vécue au jour le jour.

Fond du garage (Le) (Loïc Balarac, 2004)

“Le garage moderne” n’est pas un garage comme les autres. C’est un nouveau « lieu » associatif, installé à Bordeaux depuis fin 2000, où l’on peut tout à la fois venir avec son véhicule pour raison mécanique, ou découvrir sur place une activité artistique.

Greniers de l’argent (Les) (Jean-Michel Rodrigo, Marina Paugam, 2001)

La création et l’évolution de Kafo Jiginev, une banque malienne dont les propriétaires sont des paysans. Une histoire peu banale, une réussite inouïe (et inconnue ici) puisqu’elle regroupe 56 000 adhérents !

Nettoyeurs (Les) (Jean-Michel Papazian, 2007)

Didier Bonnet dirige une petite entreprise de nettoyage qui s’attaque à la crise qui touche certains quartiers dits sensibles à Marseille. Avec deux habitants des lieux, il va commencer le nettoyage, l’entretien puis la réhabilitation des parties communes.

Prêt, la poule et l’œuf (Le) (Claude Mouriéras, 78 mn)

Une microbanque éthiopienne entreprend de prêter de l’argent aux paysannes pauvres. Ce film suit ce combat de l’utopie face à la misère, dans une fable documentaire sur l’argent pleine d’humour et d’humanité.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Habiter le monde, découvrir le monde et sa diversité culturelle

De Saint-Denis, aux indiens Satéré Mawé, en passant par le 6ème arrondissement de Paris ou Saint Yrieix le Déjalat, un seul monde, de multiples appartenances, de multiples façons de mettre en oeuvre la relation à la « Chose publique », c’est-à-dire de faire vivre les gens ensemble.

Aptenodytes forsteri (Mario Marret, 1953)

Mario Marret parti avec les expéditions Paul-Emile Victor comme radio pour un hivernage en Terre Adélie assiste à la mort du cinéaste de l’expédition. Il s’empare de la caméra…et filme les pinguins.

Dersou Ouzala (Akira Kurosawa, 1975)

En 1902, Vladimir Arseniev, géographe, engage Dersou pour le guider dans la région de l’Oussouri. Dersou est un grand chasseur. Sa vie dans la forêt lui impose amour et respect pour la nature, une passion qu’il communique à Vladimir.

Etat des lieux (Jean-Francois Richet, 1995)

Etat des lieux d’une banlieue a travers la vie d’un de ses habitants, Pierre Cephas, qui y vit et y travaille.

Life is on earth (Pascaline Simar, 2000)

Raconté à la première personne, le film est le récit de la traversée que j’ai effectuée à bord d’un supertanker de 300 000 tonnes, du Havre jusqu’au Golfe pendant un mois sans escale.

Promenade en vieille ville (Andrzej Munk, 1958)

Balade dans le vieux Varsovie, introduisant quelques éléments de fiction. La caméra suit une fillette d’une dizaine d’années qui se laisse séduire par le charme des lieux qu’elle découvre et le spectateur avec elle.

Sud (Chantal Akerman, 1999)

Sud est une évocation de la violence raciste qui fait le quotidien américain. Comment un crime peut s’inscrire dans un paysage, tant mental que physique.

Terre Adélie (Mario Marret, 1951)

Mario Marret, cinéaste de l’expédition Paul-Emile Victor en Antarctique, décrit au jour le jour la vie de ses compagnons au camp de Port Martin pendant l’hivernage de février.

Terriens (Les) (Ariane Doublet, 1999)

Un film qui parle de façon décalée de la nature, de la place laissée aujourd’hui aux paysans et de l’évolution d’un métier d’homme libre…Et enfin la merveilleuse sensation qui unit tous les terriens de la Terre devant le spectacle de l’éclipse du 11 août 1999.

Ticket pour Jérusalem (Un) (Rashid Masharawi, 2002)

Jaber vit près de Ramallah. Il a mis sur pied un cinéma itinérant dans les territoires. Mais avec les tensions croissantes, Jaber a de plus en plus de mal à circuler.

Tiens bon ! (Herman Van der Horst, 1953)

Après les ravages des bombardements allemands, la ville de Rotterdam se relève de ses ruines. Avec la reconstruction, la vie renaît.

Trains de plaisir (Henri Storck, 1930)

Dans le diptyque fondateur qu’Henri Storck a consacré à sa ville natale, alors qu’Images d’Ostende est une immersion dans les éléments marins, « Trains de plaisir » s’attache à l’élément humain.

Voyage au Congo (Marc Allégret, 1927)

Film muet qui suit le voyage-expédition que fit André Gide au Congo, filmé par Marc Allégret.

West Side Story (Jerome Robbins, Robert Wise, 1961)

Deux bandes rivales s’opposent dans le West Side à New York. D’un côté, les Jets, américains blancs, de l’autre, les Sharks, portoricains. Les choses s’enveniment lorsqu’un ami de Riff, le chef des Jets, tombe amoureux de Maria, une portoricaine…Adaptation d’un spectacle théatral librement inspiré de « Roméo et Juliette », le film est un témoin privilégié du mal-être d’une génération d’apatrides.

La ville

Amour (Raymond Depardon, 1997)

Des photographies prises dans Paris défilent à l’image, accompagnées de sons de la ville et de la vie quotidienne…Entre repérage cinématographique et réminiscence intime, un court métrage, réalisé en 1997 pour l’exposition « Amours » de la Fondation Cartier.

A propos de Nice (Jean Vigo, 1930)

Jean Vigo tourne un pamphlet virulent où Nice devient le lieu clos d’un conflit entre deux mondes.

Athènes ou la question des limites (Sylvain Roumette, 2001)

En 2004, Athènes accueille les Jeux olympiques. Trois ans avant le jour J, Yannis Tsiomis, l’architecte pédagogue s’interroge sur la manière de restaurer en continuité avec l’histoire de la ville.

A valparaiso (Joris Ivens, 1965)

Au départ, A Valparaiso était un exercice d’étudiants chiliens sous la direction de Ivens. Le réalisateur a associé ses élèves à son travail. Le film est devenu une œuvre remarquable et une superbe analyse du phénomène urbain dans laquelle coexistent poésie et militantisme.

Belfast, Maine (Frederick Wiseman, 1999)

Radiographie d’une petite ville américaine de l’état du Maine à travers l’observation de ses principales institutions et industries.

Berlin. Symphonie d’une grande ville (Walter Ruttmann, 1927)

Documentaire avant la lettre et « première œuvre d’art totale » du cinéma, un hymne constamment inventif et d’une extraordinaire beauté plastique à la capitale allemande et à sa vitalité, de l’aube à la nuit.

Broadway by Light (William Klein, 1957)

Premier film de William Klein : promenade nocturne rythmée par le scintillement des néons de Manhattan.

Campagne de Provence (La) (Jean-Louis Comolli, 1992)

De juin 1991 à mars 1992, neuf mois d’une bataille politique violente et angoissante, en Provence, à l’occasion des élections régionales. Troisième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

Central Park (Frederick Wiseman, 1989)

Le célèbre parc de New York présenté sous deux aspects : espace de détente et de loisir pour lr les habitants de la ville, espace à organiser et administrer pour les autorités qui en ont la charge.

Chats perchés (Chris Marker, 2004)

Avec « Chats Perchés », Chris Marker retrouve le Paris de « Joli Mai », entre septembre 2001 et l’automne 2003. Son guide, entre les événements qui ponctuent cette nouvelle chronique poétique et politique : M. Chat.

Douro, travail fluvial (Manoel De Oliveira, 1931-1994)

C’est en voyant le Berlin de Ruttmann, qui fut pour lui une leçon de technique cinématographique, que Manoel de Oliveira eut l’idée de consacrer un film à la ville de Porto.

Edvard Munch (Peter Watkins, 1974)

« Edvard Munch » est une biographie très subjective des jeunes années du peintre expressionniste norvégien, aux prises avec les conventions de la société puritaine de son temps. Un film considéré par beaucoup comme la meilleure œuvre jamais consacrée à l’acte créatif et à la peinture (« un travail de génie » selon Ingmar Bergman).

Etudes des mouvements (Joris Ivens, 1928)

Etudes de mouvements filmés dans les rues de Paris.

Faits divers à Paris (Dimitri Kirsanoff, 1949)

L’aventure de Raymonde commence le plus banalement du monde : elle abandonne son village, ses parents et son fiancé François pour fuir sa condition paysanne.

Gare de Limoges Bénédictins (La) (Patrick Séraudie, 2002)

C’est un monument bien étrange qui surgit, au cour du Limousin, à l’arrivée du train.

Green Guérilla (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 2003)

À New York, c’est sur les béances de l’espace urbain que des groupes de citoyens ont semé et réalisé une utopie : créer des jardins communautaires sur les décombres.

Henri Cartier-Bresson, l’amour tout court (Jean-Pierre Krief, 2001)

Une fois n’est pas coutume, ce photographe secret s’est fait tirer le portrait !

Histoires d’Amérique : food, family and philosophy (Chantal Akerman, 1988)

À New York, entre mémoire et oubli, plusieurs personnes livrent leur(s) histoire(s) d’émigrants juifs.

Lion volatil (Le) (Agnès Varda, 2003)

Courte aventure entre 3 personnages : Clarisse, apprentie-voyante, Lazare, employé aux Catacombes de Paris et le Lion de Belfort, en bronze.

Lucien Lacombe (Louis Malle, 1974)

Juin 1944. Lucien Lacombe, jeune paysan du Sud-Ouest travaillant à la ville, retourne pour quelques jours chez ses parents. Ne pouvant rejoindre le maquis, il remonte à Paris et finalement se laisse engagé par la Gestapo.

Manhatta (Paul Strand, Charles Sheeler, 1921)

Documentaire impressionniste sur New York.

Marseille contre Marseille (Jean-Louis Comolli, 1996)

Marseille, élections municipales de 1995. Cinquième episode, en forme de fable politique, d’une saga marseillaise commencée en 1989.

Marseille de père en fils : Coup de mistral (Partie2) (Jean-Louis Comolli, 1989)

« Comme la ville égare le promeneur, explique Jean-Louis Comolli, elle fuit le regard du cinéaste qui a la naïveté de croire qu’elle s’offre à lui, qu’elle l’attend, qu’elle se fige au moment où il dit « moteur ». Deuxième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

Marseille de père en fils : Ombres sur la ville (Partie 1) (Jean-Louis Comolli, 1989)

La campagne des élections municipales de 1989 à Marseille. Premier film de la Série « Marseille fait son cinéma » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

Marseille en mars (Jean-Louis Comolli, 1994)

Mars 1993, Marseille, les élections législatives, quatrième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

Marseille Vieux Port (László Moholy-Nagy, 1929)

Dans Berliner Stilleben, Marseille Vieux Port, et Großstadt Zigeuner, le réalisateur utilise toutes les variations de la lumière et ses possibilités expressives afin de renforcer l’aspect social de ses films de ville.

Martin Parr (Jean-Pierre Krief, Marie Françoise, 2002)

Passionné par la photographie depuis l’âge de quatorze ans, Martin Parr a fait ses débuts en noir et blanc. Attiré par les églises anglaises non conformistes qui disparaissaient, il en fit un de ses premiers sujets, ce qui était aussi une façon d’observer certaines traditions.

Météor, ligne 14 (Thierry Imbert, 2000)

La ligne 14, dernière née du métro parisien avec ses rames automatisées et aérodynamiques, traverse la capitale en diagonale, reliant, à son ouverture en 1998, l’église de la Madeleine à la bibliothèque François-Mitterrand.

Métropolis (Fritz Lang, 1927)

Des ouvriers travaillent dans les souterrains d’une fabuleuse métropole de l’an 2026. Ils assurent le bonheur des nantis qui vivent dans les jardins suspendus de la ville. Un androïde mène les ouvriers vers la révolte.

Mur, murs (Agnès Varda, 1980)

Documentaire sur les murals, les murs peints à Los Angeles. Qui les peint ? Qui les paie ? Qui les regarde ? Comment cette ville se révèle – avec ses habitants – par ses murs murmurants.

New York, N.Y. (Raymond Depardon, 1986)

Essai. Pendant deux mois, Raymond Depardon tourne quotidiennement quatre minutes de pellicule à New York.

Nogent, Eldorado du dimanche (Marcel Carné, 1929)

Marcel Carné a 20 ans. Avec Michel Sanvoisin, il tourne à Nogent-sur-Marne tous les dimanches d’été.

Paris 1900 (Nicole Védrès, 1946)

Chronique de 1900 à 1914 à travers des extraits de 700 films d’archives. Le choix des images et la justesse de ton du commentaire ont fait de ce film un classique du genre.

Paris à l’aube (Johan Van der Keuken, 1960)

Un poème lyrique sur Paris filmé à l’aube sur une musique de Derry Hall.

Paris la belle (Jacques Prévert, 1959)

Une rêverie des frères Prévert sur la beauté du Paris d’hier.

Paris la nuit (Jacques Baratier, Jean Valère, 1956)

De la fermeture des magasins au premier métro, de la foule du samedi soir aux rues désertes du petit matin, c’est toute la vie nocturne du Paris d’il y a cinquante ans qui renaît sur l’écran, entre détails réalistes et moments teintés de rêve.

Pluie (La) (Joris Ivens, Mannus Franken, 1929)

Amsterdam, un ciel qui se couvre, le vent, les premières gouttes de pluie dans les canaux. La caméra est alerte et vivante.

Ponts de la Meuse (Les) (Paul Schuitema, 1937)

Paysage du fleuve, lignes de l’architecture, gestes des travailleurs, trajets des passants et passage des heures composent une « symphonie urbaine » de Rotterdam.

Quatre Murs (Johan Van der Keuken, 1965)

1965, Amsterdam traverse une grave crise du logement. Accueilli dans de minuscules appartements que partagent des familles nombreuses, le cinéaste se livre à une description minutieuse de « l’espace habitable ».

Rêves de France à Marseille (Jean-Louis Comolli, 2001)

Mars 2000, commence la campagne des municipales, la troisième pour nous : qu’en est-il de ce nouvel esprit qui semble souffler sur la vie politique marseillaise ? Rêves de France à Marseille est le 7ème et dernier film de la série documentaire Marseille fait son cinéma réalisée par Jean-Louis Comolli et Michel Samson.

Robert doisneau, tout simplement (Patrick Jeudy, 2000)

Les photographies de Robert Doisneau se succèdent pendant tout le film, séparées l’une de l’autre par un léger noir… Une simple succession dont le fil rouge est la voix off du photographe.

Rythme de la ville (Arne Sucksdorff, 1947)

Notations impressionnistes sur la ville de Stockholm. A obtenu le premier Oscar suédois en 1948.

Seine a rencontré Paris (La) (Joris Ivens, 1957)

Joris Ivens eut une longue carrière d’artiste militant mais ne renonça jamais au regard poétique qu’il aimait porter sur les choses.

Si j’avais quatre dromadaires (Chris Marker, 1966)

«Avec ses quatre dromadaires Don Pedro d’Alfaroubeira courut le monde et l’admira. Il fit ce que je voudrais faire. Si j’avais quatre dromadaires.» Un photographe amateur et deux de ses amis commentent des images prises un peu partout dans le monde.

Souvenir d’un avenir (Le) (Chris Marker, Yannick Bellon, 2001)

Évocation des années 30 et 40 à travers les photographies de Denise Bellon, artiste surréaliste. Un hommage à l’artiste où la beauté des photographies rivalise avec la justesse des textes lus par Pierre Arditi.

Stazione (La) (Valerio Zurlini, 1953)

Sans commentaire, la caméra observe à l’aube la nouvelle gare de Roma Termini. Les gens s’y posent, s’y croisent… En filigrane, une métaphore de l’attente et de l’exil.

Venezia minore (Francesco Pasinetti, 1942)

Loin des clichés, le critique et historien du cinéma Pasinetti, originaire de Venise, fait découvrir au spectateur cette Venise « mineure ».

Ville s’éveille (La) (Jörn Donner, 1954)

La diversité des sensations ressenties par un matin d’Helsinki, de l’aube à la pleine lumière, du silence et du calme du petit jour à la rumeur et l’agitation de la ville au travail.

Le quartier

5-7 rue Corbeau (Thomas Pendzel, 2007)

Petit bout de la lorgnette, le « 5-7 rue Corbeau » permet de voir loin et large, il fournit la matière d’une réflexion plus générale sur la ville, l’habitat, l’exil, et sur la possibilité de faire d’un film un lieu de mémoire.

A la vie, à la mort (Robert Guédiguian, 1994)

Ode à Marseille à travers l’histoire de quelques personnages du quartier de l’Estaque qui se réunissent tous les soirs dans un cabaret, « le Perroquet bleu ».

Argent fait le bonheur (L’) (Robert Guédiguian, 1993)

Dans une cité, perchée comme un nid d’aigle au dessus de Marseille, vivent tragiquement des familles venues de tous les horizons de la Méditerranée : Italiens, Espagnols, Arabes, Arméniens et … Français de souche.

Aux yeux des autres (Pierre Bressiant, 2003)

Le sort qu’un habitant réserve aux parties communes de sa copropriété est significatif. Pierre Bressiant confronte les pratiques et les aspirations des habitants des cités du Stella et des Jonquilles, dans la banlieue de Nîmes. Comment rendre possible une coexistence sereine entre personnes de cultures et d’âges différents ?

Bidonville des nuages (Le) (Nils Tavernier, 2002)

Au centre de Phom-Penh : le Bidonville des nuages, 240 petites cabanes en bois construites sur 4 000 m2 surplombant la ville, au sommet d’un vieil immeuble des années 60. Tous ont trouvé refuge dans ce Bidonville des nuages, là où personne ne voulait vivre.

Brooklyn Boogie (Wang Wayne, Paul Auster, 1995)

Les auteurs de « Smoke » se sont tellement plus sur le tournage de ce film qu’ils ont aussitôt enchainé avec celui-ci, mis en boite en trois jours et ou chaque participant devait improviser durant dix minutes. C’est donc la chronique d’un quartier de New York par ses habitués.

Brooklyn boogies (Wayne Wang, 1995)

Les auteurs de « Smoke » se sont tellement plus sur le tournage de ce film qu’ils ont aussitot enchaine avec celui-ci, mis en boite en trois jours et ou chaque participant devait improviser durant dix minutes. C’est donc la chronique d’un quartier de New York par ses habitues.

Daguerréotypes (Agnès Varda, 1975)

A travers leurs témoignages, la vie de quelques commerçants de la rue Daguerre à Paris.

El Batalett – Femmes de la médina (Dalila Ennadre, 2000)

Au coeur de l’ancienne médina de Casablanca, quartier historique et populaire de la cité marocaine, portrait d’un groupe de femmes énergiques, véritables « héroïnes » (batalett) de la vie quotidienne.

En construction (Jose Luis Guerin, 2001)

La construction, pas à pas, d’un immeuble dans un quartier populaire de Barcelone. Une plongée sensuelle et intimiste au coeur du “barrio chino” en pleine transformation architecturale et sociale.

Enfants des courants d’air (Edouard Luntz, 1960)

Presque sans dialogues, sur une trame fictionnelle minimaliste — l’histoire d’un enfant et de son grand-père — le film évoque la vie dans un bidonville de la Plaine Saint-Denis, entre terrains vagues et tours en construction.

En remontant la rue vilin (Robert Bober, 1992)

Classée en 1863, une petite rue de Ménilmontant, à Paris, est déclarée insalubre et est détruite 100 ans plus tard. L’écrivain Georges Perec y a vécu enfant. À partir de ses écrits et de clichés pris par de grands photographes, Robert Bober fait revivre la rue.

Glaneurs et la glaneuse (Les) (Agnès Varda, 2000)

Agnès Varda rencontre ceux qui, pour vivre, ramassent ou récupèrent les « restes » des autres : déchets de fin de marchés, objets abandonnés sur les trottoirs…Ceux qu’elle appelle les glaneurs de notre temps.

Héron City (Frédéric Guillaume, 2002)

Dans un quartier commercial à Bruxelles, la résistance de ses citoyens face à la progressive marchandisation de leur ville…

île (L’) (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 1998)

Fernand est amoureux de son jardin ouvrier insulaire. Le lopin de terre qu’il affectionne est placé au pied de la « forteresse ouvrière », bâtiments désaffectés de l’usine Renault, dans lesquels il a travaillé toute sa vie.

Immeuble, des histoires (Un) (Emmanuel Laborie, 2003)

93 appartements ont été investis par des candidats au logement social qui ont fait un double pari : celui de vivre dans un quartier en friche, chantier à ciel ouvert, mais aussi celui d’habiter une architecture originale dont la manifestation la plus spectaculaire est la présence de sérigraphies sur la façade.

Jardin du Luxembourg (Mannus Franken, 1927)

Observation des promeneurs des jardins du Luxembourg par le cinéaste néerlandais qui collabora notamment avec Joris Ivens pour La Pluie.

Jardiniers de la rue des Martyrs (Les) (Leila Habchi, Benoît Prin, 2003)

Près de 40 ans après la fin de la guerre d’Algérie, dans un jardin ouvrier, quartier du Pont Rompu à Tourcoing, Français et Algériens cultivent leur bout de terre. C’est la culture d’un potager, activité universelle s’il en est, qui les rassemble ici.

Opera mouffe (L’) (Agnès Varda, 1958)

Carnet de notes d’une femme enceinte sur la rue Mouffetard (5e) et son marché. L’Opéra-mouffe nous donne un aperçu de ce qu’était le Paris des années 50, plein de misère, de mort et de vie.

Paris Vu Par… (Jean Rouch, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Jean Douchet, Jean-Daniel Pollet, Eric Rohmer, 1966)

Un jeune producteur, Barbet Schroeder, a eu l’idée de confier une caméra 16 mm et de la pellicule à six amis cinéastes en leur demandant de réaliser un court-métrage sur un quartier de la capitale.

Récits d’Ellis Island (1978-1980) (Robert Bober, 1980)

« Récits d’Ellis Island » est avant tout l’histoire d’une rencontre : celle d’un écrivain, Georges Perec, et d’un réalisateur, Robert Bober. Les deux hommes partagent une même passion pour les lieux : ceux de l’enfance ou des origines.

Ruelle (La) (Jan Koelinga, 1933)

Impressions saisies dans une ruelle d’un quartier pauvre de Rotterdam : à quelques pas de L’agitation de la ville, des enfants jouent, des gens travaillent. Entre réalité et envie d’évasion, entre révolte contre la misère et amour de la vie.

Vive la sociale (Gérard Mordillat, 1983)

C’est la chronique populaire d’une vie, d’un quartier de Paris avec ses personnages pittoresques et attachants.

La banlieue

Alimentation générale (Chantal Briet, 2005)

Pendant 4 ans, Chantal Briet a installé sa caméra à l’épicerie de la Source… À la cité de la Source à Epinay-sur-Seine, dans un centre commercial vétuste menacé de destruction, l’épicerie d’Ali reste l’unique lieu d’échange, un refuge où peuvent se retrouver les habitants du quartier.

Amour existe (L’) (Maurice Pialat, 1962)

Aubervilliers, Pantin, Courbevoie, Nanterre…Un itinéraire à travers la banlieue parisienne de la fin des année cinquante.

Aubervilliers (Eli Lotar, 1945)

Un film réalisé dans la banlieue parisienne au cours de l’été 1945 et dont le but est d’attirer l’attention sur les conditions d’existence des habitants des grandes villes.

Au sommet d’une colline, la Savine (Charlotte Ramette, 2007)

Sur le territoire du XVème à Marseille, trois mille habitants sont concernés par les nouvelles politiques mises en place par Jean-Louis Borloo, dans le cadre de la loi de cohésion sociale. La Savine, cité stigmatisée, où l’on voudrait favoriser la mixité sociale et l’égalité des chances, doit être détruite, avant d’être réhabilitée.

Balcon au val fourré (Un) (Dominique Cabrera, 1990)

Dans la pénombre d’une salle de spectacle, des visages écoutent… Une tour se dresse devant nous, vide, désossée. Un chapiteau est monté jusqu’au troisième étage, il y a un mur de scène de douze mètres, une vraie rue, des appartements éclairés, mille vies possibles.

Bondy, vu par (Katya Bellan, 2000)

Une ville, des ballades, l’écoute d’une parole décalée, parfois délirante, sur Bondy, une cité de Seine-Saint-Denis. Ce film a été fait avec les patients de l’hôpital de jour de la rue Dubreuil à Bondy.

Bondy Nord, c’est pas la peine qu’on pleure (Claudine Bories, 1993)

Bondy Nord semble livrée à tous les maux habituellement invoqués quand on parle de la banlieue : béton, violence, délinquance, chômage et drogue. Claudine Bories a pris le temps de s’y arrêter, de s’y promener et d’interroger ses habitants. Avec elle, découvrons leur formidable espoir d’embellir et de faire revivre leur cité.

Bruit, l’odeur et quelques étoiles (Le) (Eric Pittard, 2002)

« Le bruit, l’odeur et quelques étoiles… » est un opéra chanté par Zebda, une histoire actuelle, une tragédie avec « la patate ». Un film de cinéma pour dire et chanter comment on peut être français, vigilants, différents et bien ensemble.

Chronique d’une banlieue ordinaire (Dominique Cabrera, 1992)

Avant la destruction des tours HLM du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, certains habitants offrent à travers leurs témoignages, une réflexion sur l’habitat social en banlieue parisienne.

Des gens comme nous (Françoise Davisse, 2004)

Comment imaginer que des a priori ont le pouvoir de bouleverser nos vies ? C’est ce qui nous est arrivé, à mes voisins et moi, le 17 octobre 2001. Nous habitons le centre ville de Saint-Denis (93). Nous nous sommes promis d’intervenir ensemble lorsque quelque chose se passe dans notre cité.

Deux ou trois choses que je sais d’elle (Jean-Luc Godard, 1968)

« Elle », c’est la région parisienne, ses grands ensembles et le malaise qu’ils drainent… Un constat noir sur la perdition de la société industrielle… Portrait psycho-sociologique d’une jeune femme vivant dans un grand ensemble de banlieue.

Embrasement (L’) (Philippe Triboit, 2006)

Octobre 2005. Deux jeunes de Clichy-sous-Bois meurent électrocutés dans un site EDF. Un troisième, grièvement brûlé donne l’alerte. Dès lors, deux versions des faits s’affrontent : celle des jeunes qui assurent avoir étés poursuivis par les policiers en revenant d’une partie de football, celle des autorités qui, par la voix du Ministre de l’Intérieur, nient la course-poursuite. Le soir même les premières voitures brûlent. C’est le début d¹une crise qui durera trois semaines.

Esquive (L’) (Abdellatif Kechiche, 2004)

Abdelkrim, alias Krimo, découvre au travers de la fougue de la blonde Lydia le théâtre classique (Marivaux) et surtout l’amour, le vrai, celui qui vous fait oublier le reste du monde, les copains, le père en prison et la cité…

Génération Hip-Hop - Le mouv’ des ZUP (Jean-Pierre Thorn, 1998)

« Génération Hip Hop ou le Mouv’ des ZUP » nous propulse dans l’univers des banlieues, à travers des groupes de jeunes qui ont fait de la danse urbaine leur moyen d’expression. Le film interroge ce phénomène qui mobilise des dizaines de milliers de participants et contribue, à son niveau, à forger la nouvelle identité française.

Gens des baraques (Les) (Robert Bozzi, 1995)

En 1970, de nombreux bidonvilles encerclaient Paris et Saint-Denis et comptaient une multitude d’immigrés portugais fuyant la misère et la dictature de Salazar. Robert Bozzi y tournait alors un documentaire. 25 ans après, il part à la recherche de certaines personnes filmées, dont un bébé et sa mère…

Journal de Dominique (Le) (Cyril Mennegun, 2006)

« Nous sommes les habitants sensibles d’un quartier sensible ». Dominique Bourgon. L’histoire de ce film prend place là où tout est gris. C’est un quartier comme tellement d’autre, une cité.

Ma 6 T va crack - er (Jean-Francois Richet, 1997)

Au cours d’une soirée hip-hop, très attendue par les jeunes d’un quartier, une fusillade éclate. La police intervient, un policier tire. Un mort. Les jeunes du quartier, désorientés, se révoltent…

Ma Céline à moi (Stephan Moszkowicz, 2002)

Céline a 17 ans. Elle vit à Colombes, dans un quartier difficile. Céline prépare un CAP de peinture en bâtiment dans un lycée qui ne compte que seize filles… Pas toujours facile la vie avec les garçons !

Mémoires d’immigrés (Yamina Benguigui, 1997)

Reconstituer le passé d’une communauté, en suivant le parcours de quelques-uns de ses membres, et lui éviter la dangereuse tentation d’un repli sur elle-mêmes : tel est le pari de la trilogie «Mémoires d’Immigrés».

N. U. (Michelangelo Antonioni, 1948)

Quant à la forme du documentaire, précisément pour N.U., je sentais le besoin d’échapper à certains schémas qui s’étaient créés, et qui pourtant étaient alors très pertinents.

Paris-Orléans : Carnet de voyage d’un banlieusard (Olivier Comte, 2006)

Je veux relier Paris à Orléans en suivant à pied, le tracé de l’ancienne voie romaine. Un carnet de voyage au jour le jour, de la banlieue parisienne aux horizons de la Beauce, pour découvrir ces lieux oubliés de l’entre ville.

Pas de quartier (Naël Marandin, Charles Daubas, 2007)

Au pied du Stade de France, la mairie de Saint-Denis a lancé la réhabilitation du quartier Cristino García. Ses habitants - des immigrés aux revenus modestes - sont pris dans la tourmente du développement immobilier.

Poste à la courneuve (Une) (Dominique Cabrera, 1994)

À la poste, les habitants des 4000 à La Courneuve attendent leurs allocations. L’argent circule, l’argent manque. Les jeunes postiers, salariés ordinaires, reçoivent de plein fouet le choc de la pauvreté de l’autre.

Printemps à la source (Chantal Briet, 2001)

En Seine-Saint-Denis, dans la Cité de la Source, dans un centre commercial à l’abandon, il y a la petite épicerie d’Ali, dernier lieu de rencontre des habitants du quartier. Chronique d’un petit commerce de banlieue fréquenté par des personnages plein de verve et d’humour.

Rêves de ville (Dominique Cabrera, 1993)

Septembre 1992. Mantes la Jolie. Dans la foule et le bruit, les quatre tours de l’entrée du Val Fourré tombent. Quelques mois plus tard, on retrouve ceux qui disaient leur émotion du moment.

Véritable Histoire du bus 402 (La) (André Van In, 2002)

Le film explore la vie de la cité des Pyramides, à Evry-ville Nouvelle, en suivant le trajet du bus 402. Le bus est une des cibles préférées des jeunes lorsqu’il traverse leur territoire. Face au vandalisme, la municipalité fait appel à la médiation et au civisme des habitants.

Ville à prendre (La) (Patrick Brunie, 1979)

Témoignage sur les conditions de vie et de travail dans les milieux populaires, ce documentaire se veut aussi une réflexion sur l’intégration de l’homme à son environnement urbain.

Vivre au paradis (Bourlem Guerdjou, 1997)

Pendant la guerre d’Algérie, Lakhdar, immigré, ouvrier du bâtiment, habite le bidonville de Nanterre. Ne supportant plus la solitude, il fait venir sa femme Nora et ses enfants en France. Dès lors, il n’a plus qu’une obsession : offrir aux siens un appartement digne de ce nom.

Zone (La) (Georges Lacombe, 1928)

La Zone, aux portes de Paris sur l’emplacement des anciennes « fortifs » à la fin des années 20, et plus particulièrement la journée de travail de certains de ses habitants, les chiffonniers.

Le territoire

Assassins d’eau douce (Jean Painlevé, 1945)

Découverte d’un monde parallèle au nôtre, dans les étangs où tout semble tranquille et donne, sous les nénuphars, l’apparence de la sérénité. Jean Painlevé donne une vision fantastique et cruelle d’un univers où chacun ne peut survivre qu’au détriment d’un autre.

Bouillon d’Awara (Le) (Cesar Paes, 1996)

Le bouillon d’Awara est une sorte de pot-au-feu aux multiples ingrédients. À partir de la recette de cuisine, prise à la fois comme métaphore et comme pratique concrète, le film s’infiltre dans la réalité multiculturelle qui compose la Guyane et apporte un regard neuf sur les questions d’immigration, d’intégration et de métissage.

Bout du bout du monde (Le) (Stéphane Mercurio, 2001)

Un jour, avec l’homme de ma vie nous avons décidé de partir au bout du monde. Le bout du bout du monde, c’est la Patagonie, le bout du continent sud-américain.

Calcutta (Louis Malle, 1969)

Louis Malle a filmé des scènes de la vie quotidienne à Calcutta : les baigneurs du Gange, les rues surpeuplées, les marchés, la fête de la déesse des étudiants, des manifestations de femmes, les bidonvilles, les usines…

Carnet de voyage (Joris Ivens, Jorge Fraga, 1961)

Joris Ivens a vu et vécu un moment important de la révolution Cubaine…

Cette France qui file à l’anglaise (Xavier Gasselin, 2005)

Les Anglais se plaisent à investir dans les vieilles pierres françaises, au point que certains villages ne sont aujourd’hui plus peuplés que de Britanniques.

Chant des fleuves (Le) (Joris Ivens, 1954)

Ce documentaire prend pour thème six grands fleuves : Mississipi, Amazone, Gange, Nil, Yang Tsé, Volga et développe – par l’utilisation du montage parallèle – la problématique mondiale du travail des hommes, leur exploitation, colonisation, la nécessité pour eux de s’unir.

Chronique des années tristes: ils ne vivront pas au pays (Alain Aubert, 1980)

Film mettant en scène une fille de viticulteur languedocien et un fils d’agriculteur breton. Deux histoires parallèles, la première vit la crise viticole et la guerre du vin en occitanie quand le second subit de plein fouet la crise laitière en Bretagne. Deux histoires similaires qui se soldent par le même résultat : l’exode à Paris. C’est une chronique des luttes, des résistances, mais aussi de l’incompressible exode et de cette prolétarisation rampante qui couvre les années 1960-1970.

Citizen Manouche (Thomas Chansou, 2005)

Citizen manus est un road movie qui nous mène de Corrèze en Italie en compagnie de trois jeunes cousins manouches Gary, Wesley et Sébastien.

Croisière jaune (La) (Léon Poirier, André Sauvage, 1931-1934)

Mêlant aventure, recherche et opération promotionnelle pour son commanditaire André Citroën, la Croisière jaune, expédition dirigée par Georges Marie Haardt et Louis Audouin-Dubreuil, allait faire se rejoindre entre mars 1931 et février 1932 deux équipes parties l’une de Beyrouth, l’autre de Pékin, en véhicules autochenilles.

Des murs ou des oreilles (Valérie Vanhoutvinck, 1997)

Rencontre exceptionnelle entre une réalisatrice et deux graffeurs belges, ce film en mouvement circule à travers une Europe en pleine évolution.

Dimanche à Pékin (Chris Marker, 1956)

Un portrait de la chine moderne des années 50, à travers une ballade de Chris Marker dans les rues de Pékin.

Du côté de la côte (Agnès Varda, 1958)

La Côte d’Azur vue en couleurs par Agnès Varda, qui cultive le mot d’auteur et l’image insolite. Film de commande transformé en un essai sur le tourisme, non sans un certain humour.

En quête d’Etat (Leonardo Di Costanzo, 1998)

Rétablir l’état de droit a Ercolano, banlieue de Naples et l’une de villes symboles de la corruption en Italie, c’est la tache que s’est fixée Luisa Bossa, elue maire en décembre 1995.

Et les arbres poussent en Kabylie (Djamila Sahraoui, 2003)

Chronique du quotidien d’une petite ville d’Algérie avec, en toile de fond, l’aménagement et l’embellissement d’un des quartiers par ses habitants.

Eux et moi. Un ethnologue en Papouasie occidentale (Stéphane Breton, 2001)

Stéphane Breton, ethnologue, se rend régulièrement chez les Wodani, en Nouvelle Guinée, depuis sept ans pour apprendre leur langue et leurs coutumes. Peu à peu les Wodani se sont accoutumés à sa présence et à ses questions, fort bizarres, mais ses intentions leur demeurent obscures.

Fajoux (Les) (Jean dominique Lajoux, 1971)

Portrait de Laurent Girbal et de sa soeur Joséphine, derniers habitants des Fajoux, un hameau isolé de l’Aubrac.

Flèche ardente (La) / hutte (La) (Joris Ivens, 1912)

Mon premier film, c’est une histoire d’indiens, évidemment.

Gaza, l’enfermement (Ram Loevy, 2002)

Gaza est une zone de 288 kilomètres carrés entourée d’une clôture électronique. Une prison d’un million de détenus. C’est ainsi que les habitants de Gaza voient leur territoire. D’autant que depuis 1991, quitter Gaza est en principe interdit…

Gens du Pô (Michelangelo Antonioni, 1943-47)

Rédacteur de la revue Cinéma, assistant de Marcel Carné pour Les Visiteurs du soir, auteur » proses d’art « , Antonioni vient d’avoir 30 ans quand l’Istituto Luce lui donne les moyens de réaliser son premier film, dans sa région natale : la basse vallée du Pô.

God’s Country (Louis Malle, 1986)

Courant 1979, Louis Malle, caméra au poing, fait étape à Glencoe, Minnesota, bourgade de 5000 habitants.

Grass : A Nation’s Battle for Life (Merian Cooper, Ernest Shoedsack, 1925)

Au cours d’une expédition en Turquie et en Iran, les cinéastes Cooper et Schoedsack, futurs réalisateurs de Chang et King Kong, et la journaliste Marguerite Harrison suivent à travers déserts et montagnes d’Anatolie la transhumance annuelle de la tribu des Bakhtiari vers de nouveaux pâturages.

Guépard (Le) (Luchino Visconti, 1963)

1860, en Sicile. Tandis que son neveu Tancrède rejoint les troupes de Garibaldi, le prince Salina assiste à l’effondrement de l’aristocratie.

Haine (La) (Mathieu Kassovitz, 1995)

Après une bavure policière, une nuit d’émeutes éclate entre les jeunes de la cité des Muguets et la police. Parmi ces jeunes aveuglés par la haine, 3 amis vont vivre la journée la plus importante de leur vie. Aujourd’hui, ils ne sont plus 3… ils sont 4 avec le Smith & Wesson 44 chromé qu’un des policiers a perdu pendant les émeutes…

House (Amos Gitaï, 1980)

Histoire d’une maison dans Jérusalem-Est.

Images d’Ostende (Henri Storck, 1929)

Henri Storck a été proche de toute l’avant-garde européenne. Il est l’ami des peintres et écrivains d’Ostende, comme James Ensor et Fernand Crommelinck. Pour eux, il a créé avec Félix Labisse le premier ciné-club.

Jaguar (Jean Rouch, 1961)

Le berger Lam, Illo le pêcheur et Damouré l’écrivain public décident de se rendre à Accra pour y trouver fortune car, au Niger, la coutume veut que les jeunes gens s’expatrient le temps de réunir le montant de la dot indispensable à leur mariage.

Jungle plate (La) (Johan Van der Keuken, 1978)

La Waddenzee, Mer des Terres humides, est une région naturelle unique, zone côtière des Pays-Bas, d’Allemagne et du Danemark qui, selon les marées, est tantôt mer, tantôt terre. Johan van der Keuken filme cette « jungle plate », sa faune, sa flore et ses habitants. Leur vie a été bouleversée par les développements économiques, techniques et industriels de la région.

Karakoram (Marcel Ichac, 1936)

Récit de la première expédition française dans l’Himalaya, en 1936, des préparatifs du voyage jusqu’au terme de l’ascension.

Lettres de Chine (Joris Ivens, 1958)

« Lettres de Chine » est un poème visuel où chantent les couleurs…

L’ Inde fantôme - Réflexions sur un voyage (Louis Malle, 1968)

En 1968, Louis Malle réalise L’Inde fantôme, réflexions sur un voyage.

Madame L’Eau (Jean Rouch, 1993)

« Madame L’Eau » est un film merveilleusement poétique sur la nécessité actuelle du rapprochement Nord-Sud.

Maison à Jérusalem (Une) (Amos Gitaï, 1997)

20 ans après « House » (La Maison), Amos Gitai retourne sur les lieux de son premier film pour y observer les changements chez les nouveaux habitants comme dans le voisinage.

Maîtres fous (Les) (Jean Rouch, 1955)

Tourné en un seul jour, le film montre les pratiques rituelles d’une secte religieuse. Les pratiquants du culte Hauka, des travailleurs des régions du Niger venus à Accra, se réunissent à l’occasion de leur grande cérémonie annuelle.

Méditerranée, miroir du monde (Jean-Denis Bonan, 1997)

Un grand périple dans les ports de la Méditerranée. Cette odyssée moderne permet de faire un état des lieux de cette région berceau de notre civilisation.

Mer et les jours (La) (Raymond Vogel, Alain Kaminker, 1958)

Le film raconte la vie, telle qu’elle est, lente et morne, à l’ile de Sein.

Midi-Pyrénées TER d’avenir (Alain Hoger)

Depuis 2002, la SNCF signe avec chaque région une convention définissant l’organisation et la gestion des services ferroviaires régionaux de voyageurs. Ce film, diffusé en première partie des divers colloques tenus dans toute la région Midi-Pyrénées, avait pour objectif de lancer le débat auprès des politiques, cheminots et usagers : Quels TER pour Midi-Pyrénées ?

Miroir de Hollande (Bert Haanstra, 1951)

Essai stylistique : au fil d’un canal entre Utrecht et Amsterdam, la caméra, tenue à l’envers, filme les reflets dans l’eau du paysage " typique " de la Hollande : arbres, moulins, maisons à pignons, écluses…

Mississippi Blues (Bertrand Tavernier, Robert Parrish, 1983)

Mississippi Blues est une balade ; une ballade dans un pays accroché à son histoire, à ses racines, à son passé… mais aussi, désireux de bouger, de changer, de bouleverser ses structures et ses préjugés. Un pays mythique pour nous Français : le vieux sud, Mississippi.

Mout tania, Mourir deux fois (Ivan Boccara, 1999)

Les travaux et les jours d’Hammadi et sa famille qui, isolés dans le Haut-Atlas, vivent pourtant en parfaite autarcie. Une philosophie de vie qu’Hammadi aime partager.

Nature morte berlinoise (László Moholy-Nagy, 1931)

Film d’un photographe réaliste qui est aussi sociologue.

Nécessaire(s) Territoires(s) (Benoît Perraud, 2007)

À travers des rencontres à Limoges et à La Rochelle, des images et des sons glanés ici ou là, une recherche de ce qu’est et ce que peut être le squat, les alternatives, et par là même, l’utopie. Dans sa recherche, le réalisateur s’interroge aussi sur comment générer, au travers d’un film, cette utopie…

Nous batissons (Joris Ivens, 1930)

Plans d’ensemble de constructions modernes, Une oeuvre muette, simple et méthodique qui dévoile tout le talent de Joris Ivens.

Nouvelle Terre (Joris Ivens, 1933)

Un nouveau montage du film tourne en 1930 : « Zuiderzee » plus concentré, insistant plus sur la dimension sociale et politique.

Orient à petit feu (L’) (Jacques Debs, 2001)

En quatre étapes, dans quatre pays du Proche-Orient, le réalisateur vient dans les cuisines à la rencontre d’hommes et de femmes qui nous révèlent le rapport de l’Orient à l’art culinaire, et nous invitent à partager la recette d’un bonheur perdu, celui de la convivialité et de l’hospitalité…

Ô saisons, ô châteaux (Agnès Varda, 1957)

Promenade autour des châteaux de la Loire montrés par ordre chronologique (de construction) avec commentaires incluant des poèmes du XVIème siècle et des réflexions de jardiniers.

Paul-Emile Victor : un rêveur dans le siècle (Jean-Louis Comolli, Eliane Victor, 1990)

Un portrait de Paul-Emile Victor, dont l’histoire se confond avec celle de l’étude ethnologique et géophysique des Pôles.

Pôle de Lanaud (Le) (Patrick Séraudie, 2002)

Une parfaite carte postale de campagne limousine : des grands espaces, des frises d’arbres successifs, une houle de lointain brumeux.

Quelques kilos de dattes pour un enterrement (Saman Salour, 2006)

Sadry et Yadi vivent dans un bus quelque part entre Téhéran et Boroujerd. La rudesse du paysage enneigé n’engage pas les automobilistes à s’arrêter dans leur station service. Les passages sont rares : un postier et le croque-mort du village voisin restent leur unique contact avec la civilisation.

Regain (Marcel Pagnol, 1937)

Aubignane, un village perché sur un plateau de Haute Provence où seul habite Panturle. Tout autour, morte, la terre ne produit plus rien. D’après la Mamèche, si Panturle trouve une femme à marier, le village pourra renaître. Gedémus, un rémouleur itinérant, se dirige sur Aubignane accompagné d’une jeune femme misérable qu’il traite comme une bête de somme. Cette femme, Arsule, sera-t-elle la nouvelle Eve promise par la Mamèche ?

René Caillié, le livre des sables (Patrick Cazals, 2001)

Ce film retrace le périple de René Caillié, enfant de Mauzé-sur-le-Mignon, petit village des Deux-Sèvres pour rejoindre Tombouctou et son retour vers Tanger à travers le désert.

Résistance du 2 septembre (La) (Isaac Isitan, 1977)

Spéculateurs de terres : les travailleurs venus se construire des taudis à la périphérie d’Istanbul.

Route One USA (Robert Kramer, 1989)

Robert Kramer, cinéaste-voyageur, parcourt la route numéro 1, caméra à la main. Il dresse le portrait étrangement prophétique d’une société en décomposition.

Vie comme elle va (La) (Jean Henri Meunier, 2004)

Dans un village de la campagne aveyronnaise vivent des personnages hauts en couleurs.

Wadi (Amos Gitaï, 1981)

Wadi est une vallée située à l’est de Haïfa. C’est une sorte d’enclave où vivent, dans une co-existence fragile, des immigrants juifs d’Europe de l’Est rescapés des camps, mais aussi des Arabes expulsés de chez eux. En 1981, Amos Gitai y filme l’histoire intime de Yussuf et Isha, Iso et Salo, Miriam et Iskander, une famille arabe, une famille juive et un couple mixte.

Zuiderzee (Joris Ivens, 1930)

Zuiderzee symbolise le combat séculaire du peuple hollandais contre la mer pour gagner de nouvelles terres. Le film montre la phase terminale de la construction de la grande digue qui isola définitivement le Zuiderzee de la mer du Nord.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Le monde est-il une marchandise ?

« Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible » déclarait Patrick le Lay, PDG de TF1 en juillet 2004. Quand le monde devient un immense marché, quand l’opération de « décervelage » généralisée de la part des grands groupes publicitaires et médiatiques est à l’œuvre, l’argent n’est plus un moyen d’échange, mais un but en soi, infiniment poursuivi, sans limite, par des actionnaires devenus tout- puissants.

Mais aujourd’hui, s’inventent d’autres possibles pour réagir à la marchandisation du monde et à l’argent roi.

Age de la performance (L’) (Carole Poliquin, 1994)

Tourné au Québec, aux Etats-Unis, en Europe et Au Japon, l’âge de la performance questionne la condition humaine dans une société qui a érigé en dogme la productivité et la compétitivité.

Alerte à babylone (Jean Druon, 2005)

Maintenant on pourrait presque enseigner aux enfants dans les écoles comment la planète va mourir, non pas comme une probabilité mais comme l’histoire du futur…Le capitalisme a fait son choix : plutôt ça que de perdre son règne.

Cauchemar de Darwin (Le) (Hubert Sauter, 2004)

Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation.

Grand Bazar à Canton (Bertrand Schmit, 2003)

La tournée des marchés de Gino Vuoso, marchand forain de son état, va l’amener jusqu’à… Canton, pour y réaliser son rêve : dénicher des gadgets « number one » à des prix imbattables. Une chronique marchande et entreprenante, non dénuée d’humour, mêlée à la découverte inattendue d’une Chine éveillée, contrastée, extraordinairement inventive.

Guerre des cotons (La) (Jean-Michel Rodrigo, 2005)

C’est l’histoire de la mondialisation appliquée au coton. Le cas du coton a fait couler beaucoup d’encre depuis le lancement, en 2001, du premier appel des cotonniers ouest africains pour la survie de leur filière, menacée par la concurrence internationale.

Immondialisable (Yousry Nasrallah, 2001)

Le cinéma peut encore marier provocation et politique.

Mémoire d’un saccage - Argentine, le hold-up du siècle (Fernando Solanas, 2003)

Durant ces 25 dernières années, de la dictature militaire à aujourd’hui, l’Argentine a subi l’un des effondrements économique et social les plus brutaux qu’un pays ait pu connaître en temps de paix. Tout cela avec l’aide et la connivence de multinationales occidentales et sous le regard complice des institutions internationales.

Monde en fusion : La Bourse et la Vie (Un) (Julie Bertuccelli, 2002)

Le film relate les négociations qui ont précédé la fusion de trois grands groupes sidérurgistes européens.

Prix et profits : la pomme de terre (Yves Allégret, 1931)

En collaboration avec le Mouvement Freinet, Yves Allégret réalise ce film mythique, qui sera proposé aux enseignants en bobines 9,5 mm. Il y expose les mécanismes du capitalisme en suivant le parcours d’une pomme de terre, du producteur au consommateur.

Quelques choses de notre histoire (Jean Druon, 1998)

A travers un cas de figure particulier, celui de la libéralisation des télécommunications, Jean Druon met en image l’installation progressive du néolibéralisme comme système économique mondial et analyse le discours qui se présente souvent comme l’ordre naturel des choses.

Super size me (Morgan Spurlock, 2004)

37% des enfants et des adolescents américains ont un problème de poids. Le fil rouge de ce documentaire décapant est une expérience que Morgan Spurlock décide de mener… sur lui-même. Pendant 30 jours il va manger exclusivement dans les restaurants de la firme McDonald’s et consommer uniquement les produits qui y sont vendus.

Terre des âmes errantes (La) (Rithy Panh)

Survivants d’un immense génocide, des familles cambodgiennes creusent des tranchées au milieu des mines anti-personnelles pour faire passer un réseau de fibre optique d’Est en Ouest. De la frontière thaïlandaise à la frontière vietnamienne, ces individus vont traverser le pays mais aussi leur histoire.

The big one (Michaël Moore, 1999)

Michael Moore, contestataire américain, profite de la tournée de diffusion de son dernier livre dans un grand nombre de villes américaines pour interpeler l’opinion publique sur les méfaits des abus de la mondialisation, particulièrement les délocalisations au sein des grandes multinationales.

The navigators (Ken Loach, 2002)

Mick, Paul, Gerry et leurs copains chargés de l’entretien des voies saluent dans les rires et les quolibets la privatisation de British Rail. Ils ignorent alors que la politique libérale du gouvernement anglais va profondément affecter leurs conditions de vie.

Toyota, analyse d’une décision (Edwin Bailly, Claire Doutriaux, 2001)

Janvier 2001 : Toyota inaugure une nouvelle usine à Valenciennes. un documentaire qui ouvre la réflexion sur les mécanismes économiques, politiques et sociaux qui déterminent la vie des citoyens dans le contexte de la mondialisation.

Turbulences (Carole Poliquin, 1997)

Pourquoi les riches deviennent-ils de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ? Pour comprendre les mécanismes économiques qui conduisent à cette situation explosive, la réalisatrice québécoise Carole Poliquin a fait le tour de la planète.

Violence des échanges en milieu tempérés (Jean-Marc Moutout, 2004)

Philippe, jeune diplômé, vient d’intégrer le prestigieux cabinet de consultants McGregor, dont les bureaux sont situés à La Défense. La première mission qui lui est confiée est de faire l’audit de Janson, une entreprise de province spécialisée dans la métallurgie. En améliorant la rentabilité de l’usine, son rapport doit permettre le rachat de l’établissement par un grand groupe international.

Consommer autrement

Algérie, la vie quand même (Djamila Sahraoui, 1998)

Dans une petite ville de Kabylie située dans la morne plaine de la Soummam épargnée par les fusils mais touchée de plein fouet par la crise, Abdenour et Sadek racontent leur quotidien.

Ananas (Amos Gitaï, 1984)

Le film raconte l’histoire d’une boîte d’ananas comme support d’un très large système de contrôle économique.

Argent (L’) (Isaac Isitan, 2003)

On dit que c’est l’argent qui mène le monde. Mais d’où vient l’argent ? Comment est-il créé ? Qui le contrôle ? Comment vient-il à manquer ? Tourné en Argentine et en Turquie au moment où ces pays traversent la plus grave crise financière de leur histoire, le film remonte aux sources de la crise.

Blés d’or (Les) (Honorine Périno, 2005)

Un groupe de paysans, de boulangers, de chercheurs se retrouvent, ils nous donnent en spectacle l’art de faire du pain, et expérimentent des variétés de blés quasiment disparues.

Chronique d’un printemps paysan (Herta Alvarez-Escudo, Gilles Luneau, 2000)

Le film est la chronique du voyage de deux paysans, François Dufour et José Bové, partis d’Arras à Millau présenter leur livre, remettre l’agriculture au cœur des débats de société et faire comprendre partout leur combat contre la malbouffe.

Dernier tango à Buenos Aires (Angus McQueen, 2003)

Dernier tango à Buenos Aires raconte ce qui arrive aux gens ordinaires quand le capitalisme s’écroule. Loin du cours magistral d’économie, le documentaire explore les conséquences aussi bien matérielles que morales d’une crise vécue au jour le jour.

Energies danoises (Per Mannstaedt, 1979)

Au Danemark certains gens produisent eux-mêmes l’énergie dont ils ont besoin grâce à des moulins et des capteurs solaires.

Face cachée de la terre (La) (Collectif Alterdoc, 2002)

La Moitié de l’Humanité vit avec moins de 2 dollars par jour dans l’impuissance et l’incapacité de se faire entendre. Face à ce constat, le collectif Alterdoc a décidé d’agir avec ses moyens, en initiant cette série de films courts sur cette face cachée de la terre.

Genèse d’un repas (Luc Moullet, 1978)

A partir d’une boîte de thon, d’une omelette et d’une banane, enquête économico-sociale sur l’origine et l’itinéraire de ces produits avant leur consommation.

Ile aux fleurs (L’) (Jorge Furtado, 1989)

Douze minutes qui suffisent pour mettre en branle les rouages indéfectibles du commerce mondial.

Moissons de l’utopie (Les ) (Yves Billon, 1995)

L’arrivée dans les années 68-70 en Ardèche des « hippies », « poilus », « bourrus », « babas ». Cette population d’origine urbaine en rupture avec la société capitaliste, fuyant la ville et la société de consommation, évoque aujourd’hui les préoccupations qu’ils partagent avec la population locale.

Pour une consommation responsable (Christophe Gay)

Insécurité alimentaire, agrobusiness, réchauffement climatique, recherche effrénée d’un profit à court terme… Nous sommes isolés et désinformés sur l’origine, la qualité, les répercussions économiques et environnementales des produits que nous achetons.

Solfège du légume (Le) (Sophie Bensadoun, 2006)

Entré en cuisine à 14 ans comme d’autres entreraient en religion, Alain Passard fait ses classes auprès des plus grands avant de créer son propre restaurant « l’Arpège » , rue de Varenne à Paris, auréolé depuis 10 ans de 3 étoiles au Guide Michelin.

Vers un commerce équitable (Jean Lefaux, Martine Bouquin, 1999)

L’écart entre pays riches et pauvres n’a cessé de s’aggraver dans le monde. Conscients des limites du système caritatif, depuis 15 ans des hommes jettent les bases d’un nouveau rapport commercial. Ils se lancent dans l’aventure d’un commerce « équitable ».

Multinationales

Attention ! les clients sont derrière la porte (Annie Mercier, 1993)

Une journée chez Tati à Paris, le plus populaire des grands magasins, du rayon mariage au rayon parfumerie, des caisses au vestiaire, de la cantine à la zone de déchargement. Un bouquet d’images tendres, drôles, incongrues parfois, mais jamais indiscrètes, glanées avec la chaleureuse complicité du personnel et des clients.

Au carrefour des droits de l’homme (Pascal Carcanade, 2001)

Début 2001, Carrefour se dote d’une charte éthique dans laquelle le groupe s’engage à travailler avec des fournisseurs respectant les droits de leurs employés. Entre Chine et Bengladesh, le film suit la réalité quotidienne de cette recherche inattendue de conciliation entre mondialisation et Droits de l’homme.

Business des fleurs (Le) (Jean-Michel Rodrigo, 2003)

Une rose coupée dans les Andes arrive à Rungis avec juste quelques heures de retard sur ses consœurs françaises du Var. Avion contre camion, ce qui fait la différence, c’est la congélation. La course se poursuit sur des marchés qui fonctionnent désormais comme la Bourse. Une façon, haute en couleurs, d’illustrer la complexité des rapports économiques mondiaux actuels.

C’est ça coca ! (Peter Schnall, 1984)

Reportage sur l’occupation d’une usine, celle de l’embouteillage guatémaltèque, succursale de Coca-Cola, à Guatémala.

De la dictature du bien-être (Stéphane Elmadjian, 2002)

Travelling sur des caisses de supermarché, rencontre avec un vigile, un monde idyllique…

Eldorado de plastique (L’) (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 2001)

En Andalousie, dans la région d’Almeria, un ancien désert a été recouvert par l’une des plus importantes concentrations de cultures sous serres du monde. À travers le portrait de quatre habitants de cette mer de plastique, le film aborde le revers de ce miracle économique : l’exploitation à outrance d’une main d’œuvre immigrée sans droits et subissant un racisme latent.

Marché (Daniel Coche, 1989)

Quand on revient du supermarché que faisons-nous ?

Mondovino (Jonathan Nossiter, 2004)

Armé de sa caméra numérique et d’une affabilité à toute épreuve, Jonathan Nossiter signe un documentaire édifiant sur le commerce du vin, à l’échelle de trois continents et sur fond de mondialisation.

Rien du tout (Cédric Klapisch, 1992)

La vie d’un grand magasin parisien, les Grandes Galeries, dirigé par un nouveau PDG, M. Lepetit, qui va chercher à rentabiliser l’entreprise en basant sa politique sur le facteur humain.

The Store (Frederick Wiseman, 1983)

« La vente » voilà ce qui, selon son directeur du marketing, unit tout le personnel de Neiman Marcus, célèbre « departmental store » de Dallas. Frederick Wiseman y promène sa caméra et nous montre les rites, les artifices, les mises en scène ; tout un décorum au service d’un mot d’ordre : vendre.

Marchés financiers

Affaire Clearstream….racontée à un ouvrier de chez Daewoo (L’) (Denis Robert, Pascal Lorent, 2003)

Dans L’affaire Clearstream Denis Robert livre une version approfondie et audiovisuelle de son enquête sur les inquiétantes dérives de la finance internationale. Où comment le néo-libéralisme va tous nous mettre sur la paille…

Bamako (Abderrahmane Sissako, 2006)

Melé est chanteuse dans un bar, son mari Chaka est sans travail, leur couple se déchire… Dans la cour de la maison qu’ils partagent avec d’autres familles, un tribunal a été installé. Des représentants de la société civile africaine ont engagé une procédure judiciaire contre la Banque mondiale et le FMI qu’ils jugent responsables du drame qui secoue l’Afrique.

Dissimulateurs (Les) (Denis Robert, Pascal Lorent, 2001)

« Les Dissimulateurs » constitue un document unique pour la compréhension de la fraude financière planétaire. Pour avoir dénoncé l’affaire Clearstream, Denis Robert n’a cessé d’être harcelé par la justice.

Double face de la monnaie (La) (Jerome Polidor, Vincent Gaillard, 2006)

Sur un ton ludique et pédagogique, La double face de la monnaie nous propose de démystifier l’argent et de reconsidérer notre perception de la richesse.

En vie ! (Manuel Poutte)

Réflexion sur la société contemporaine et la menace d’un nouveau totalitarisme, imperceptible, dégradant les hommes sans les tourmenter : il ne brise pas les volontés mais les amollit, ne détruit pas mais empêche de naître…

LBO : les insoumis (Olivier Minh, 2007)

Près de 2000 entreprises et un million de salariés sont concernés en France : le phénomène des LBO, c’est-à-dire le rachat à crédit d’entreprises en bonne santé économique, s’accélère. Face à l’immense puissance de la finance internationale, le combat des salariés victimes de LBO semble perdu d’avance. Pourtant certains d’entre eux résistent de fort belle manière…

Lobbying : au-delà de l’enveloppe (Myriam Tonelotto, 2003)

Corruption, malversations, pots-de-vin : depuis quelques années « les affaires » semblent se multiplier. Entre témoignages informés et séquences d’animation ciselées ce film montre que si la corruption pénalise le contribuable, le lobbying, lui, enterre le citoyen.

Ma mondialisation (Gilles Perret, 2006)

Un regard sur l’économie internationale à travers des hommes pris dans les contraintes du marché mondialisé.

Nos amis de la banque (Peter Chappell, 1997)

Histoire des négociations entre l’Ouganda et la Banque Mondiale, moment exceptionnel qui permet de comprendre le fonctionnement de cette institution omniprésente et la situation des pays soumis à sa politique. Une occasion de suivre pas à pas le parcours des Ougandais, l’étroitesse de leur marge de manoeuvre, leurs réussites, leurs échecs.

Profit et rien d’autre (Le) ! (Raoul Peck, 2001)

Partant de l’hypothèse que « la quête du profit mène le monde », le réalisateur explore les conséquences que ce paradigme génère sur les rapports humains. Un essai poétique et engagé dans lequel Raoul Peck remet en cause le capitalisme néolibéral présenté comme l’unique vérité.

Altermondialisme

8 clos à Evian (Gilles Perret, Fabrice Ferrari, 2004)

Durant le G8 d’Evian en 2003, deux réalisateurs locaux nous font vivre de l’intérieur ce sommet et le contre sommet qui l’accompagne. Avec un regard parfois amusé, ils regardent comment les médias ont traité l’évènement et comment la population l’ont vécu.

Autre mondialisation (L’) (François Christophe, Frédéric Castaignède, 2000)

En décembre 1999, 40 000 manifestants envahissaient les rues de Seattle pour dénoncer l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Depuis quelques années, les mouvements de protestation se multiplient.

Bien commun, l’assaut final (L’) (Carole Poliquin, 2002)

L’eau, la santé, les gènes humains et végétaux, les connaissances anciennes et nouvelles, plus rien aujourd’hui ne semble pouvoir échapper au destin de marchandise. Face à la voracité des marchand, qu’adviendra-t-il de la notion de bien commun qui est à la base de toute vie en société ?

Carlo Giuliani, ragazzo (Francesca Comencini, 2002)

Le film reconstitue la journée de la manifestation anti-mondialisation 20/07/01, à Gênes, au cours de laquelle l’étudiant Carlo Giuliani, 18 ans, fut tué à bout portant par la police italienne.

Cinéma dans tous ses états (Le) (Collectif, 2001)

En association avec Les Cahiers du cinéma et Les Films d’ici, la Société des réalisateurs de films a proposé à des cinéastes du monde entier de témoigner des conséquences de la mondialisation dans leur pays.

Davos, Porto Alegre et autres batailles (Vincent Glenn, 2002)

Réflexions croisées sur l’information, le capitalisme et les mouvements sociaux. Le forum économique mondial de Davos (Suisse) existe depuis 1971. Le temps d’un film, nous avons relié un certain nombre de situations en cherchant à deviner quelques-unes des causes d’un tel face à face.

Dominium Mundi, l’empire du management (Gérald Caillat, 2007)

L’Empire du Management est un essai documentaire sur la mondialisation, vue comme une tentative réitérée d’occidentalisation du monde.

Ici Najac, à vous la Terre (Jean Henri Meunier, 2006)

Quelques habitants d’un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation.

Millenium round, chronique d’un chaos annoncé (Attac Rhône, 1997)

Explication de ce qu’est l’OMC, ses origines, son mode de fonctionnement et ses paradoxes et plus largement, les perversités du libéralisme. Le film insiste également sur les enjeux que supposent les négociations commerciales internationales et la nécessité de se mobiliser à l’aube du Millénium Round.

Planète Millau : un contre-pouvoir citoyen en marche (Christophe Gay, Louis Zollet, 2001)

Film sur le premier rassemblement altermondialiste en France lors du procès du démontage du Mc Donald’s de Millau.

Pour une économie au service de l’homme (Collectif, 2000)

Compte-rendu de la première université d’été d’ATTAC à la Ciotat du 23 au 26 août 2000 suivi d’en entretien inédit entre Bernard Cassen (président d’ATTAC) et de Pascal Lamy (commissaire européen au commerce).

Rendez-vous de Nice (Le) (Vincent Goulet, 2000)

Portraits d’opposants à la mondialisation libérale. 100 000 personnes dans les rues de Nice, lors du Sommet européen des 6 et 7 décembre 2000. D’où viennent-ils ? Qui sont-ils ? Que veulent-ils ?

Résistants.com (Bruno Fay, Xavier Muntz, Stéphane Horel, David Carr-Brown, 2007)

Petit tour du monde des collectifs citoyens qui, de plus en plus, tentent d’unir leurs forces pour défendre les libertés individuelles. L’Empire citoyen contre-attaque !

Sans Terre (Bérangère Jannelle, Stéphane Pauvret, 2007)

Douglas est acteur et metteur en scène de théâtre à Sao Paulo et militant du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST), l’un des mouvements altermondialistes les plus puissants d’Amérique Latine, au sein duquel il lutte pour la culture et l’éducation. Le film est le récit d’une aventure théâtrale menée par lui avec des jeunes paysans sur une fazenda inexploitée et conquise par le Mouvement.

The yes men (Chris Smith, Dan Ollman, Sarah Price, 2005)

Les « Yes Men », un petit groupe d’activistes, créent un faux site internet affilié à l’Organisation Mondiale du Commerce.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Être au monde ?

Vivre avec la maladie, la folie, regarder venir la mort, résister, espérer, attendre…

ABC Africa (Abbas Kiarostami, 2001)

Abbas Kiarostami filme les orphelins d’Ouganda séparés de leurs parents par le Sida…

Adjustement and work (Frederick Wiseman, 1986)

Film en deux parties, Adjustment and Work présente la formation de personnes handicapées à des activités professionnelles et domestique au sein de l’E.H. Gentry Technical Facility, puis la vie d’une usine américaine employant plus de 300 handicapés.

Age d’or ? (L’) (Laurent Hasse, 1996)

Ce film propose un voyage au pays des vieux en partageant le quotidien de Manou, Elfriede et Manouzette qui vivent seules et habitent la même ville de province.

Allemagne année zéro (Roberto Rossellini, 1948)

Berlin, l’été 1945, juste après la capitulation allemande. La famille Kohler est obligée de partager avec quatre autres locataires un appartement beaucoup trop petit. Edmund qui a tout juste douze ans est confronté à la dure réalité de la vie. Il comprend vite la misère de sa famille et lui vient en aide en gagnant de l’argent à n’importe quel prix !

Arbres de Josh (Les) (Peter Entell, 2005)

Quand le meilleur ami du réalisateur meurt, son fils a moins d’une année. Cinq ans après, le garçon commence à s’interroger sur la personne qu’était son père. Comment l’aider à se forger une image de son papa dont il ne se souvient plus ?

Art de vieillir (L’) (Jean-Luc Raynaud, 2007)

Deux hommes et deux femmes, de soixante-dix-sept à quatre-vingt-dix ans, libérés du jugement d’autrui, entrelacent leur art de vieillir dans une sorte de plénitude inattendue. Ce film se propose de balayer, l’une après l’autre, les idées toutes faites qui nous bouchent l’horizon du vieillissement.

Blind (Frederick Wiseman, 1986)

L’enseignement et la vie quotidienne des élèves, depuis le jardin d’enfants jusqu’au 12ème grade, dans un institut spécialisé pour aveugles en Alabama.

Blow up (Michelangelo Antonioni, 1967)

Dans un parc de Londres, un jeune photographe surprend ce qu’il croit être un couple d’amoureux. Il découvre sur la pellicule une main tenant un revolver et un corps allongé dans les buisssons…

Ce gamin-là (Renaud Victor, 1975)

La rencontre (fin 1966) de Deligny avec Janmari, enfant de 12 ans déclaré « encéphalopathe profond », est à l’origine de la création d’un réseau de prise en charge d’enfants autistes dans les Cévennes. Entre 1972 et 1974, Renaud Victor tourne un document sur le réseau, centré sur le personnage de Janmari.

Champs mêlés : Une expérience de développement équitable, les fruits de la solidarité (Patrick Avrillon, Pierre Davidovici, 2006)

Rencontre filmée entre des producteurs de fruits de Rhône-Alpes et du Toffo (Bénin). Ces « petits paysans » du Nord et du Sud partagent l’idée que seul un échange commercial équitable leur permettra d’échapper aux rapaces du commerce international.

Clairvivre, enquête sur une utopie (Gabriel Peynichou, José Vieira, 2001)

En pleine forêt périgourdine, sur un coteau ensoleillé, la cité de Clairvivre fut entièrement construite en 1933 pour accueillir les gazés de la Grande Guerre et les tuberculeux. Retour sur le seul exemple de cité idéale au XXe siècle.

Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1961)

Cléo, belle et chanteuse, attend les résultats d’une analyse médicale. Cléo vit quatre-vingt-dix minutes particulières. Son amant, son musicien, une amie puis un soldat lui ouvrent les yeux sur le monde.

Commune présence (Michaël Dacheux, 2007)

Guidé par une lettre d’un vieil ami rencontré adolescent, un jeune homme visite les lieux et les témoins d’un passé marqué par l’engagement et par l’histoire.

Consultations, le temps de l’écoute (Anne Kunvari, 2003)

A l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, une jeune cancérologue reçoit en consultation des patients. Plus ou moins jeunes, plus ou moins gravement malades, ils entrent dans le petit bureau avec leurs interrogations, leurs inquiétudes, leur angoisse souvent.

Crise (La) (Coline Serreau, 1992)

Sa femme le quitte. Son patron le vire. C’est la crise pour Victor Barel qui, jusque-là, vivait sur son nuage.

Cris et chuchotements (Ingmar Bergman, 1972)

L’agonie d’une femme veillée par ses deux soeurs et sa servante.

Deaf (Frederick Wiseman, 1986)

Deaf suit les activités pédagogiques et la vie quotidienne des élèves d’un institut spécialisé pour enfant sourd à Talladega en Alabama.

Demake-up (Marc Bruimaud, 2004)

Témoignage sincère sur la perte de l’autre et la survie de celui qui demeure, seul, avec les souvenirs et les traces de ce bonheur évanoui.

Derniers Mots - Ma sœur Joke (Johan Van der Keuken, 1998)

Ma soeur Yoke, de 2 ans et demi mon aînée, est morte d’un cancer le 8 août 1997. Huit jours avant sa mort, ma femme Noshka et moi avions eu une longue conversation avec elle que j’ai filmée avec une caméra vidéo digitale.

Devinière (La) (Benoît Dervaux, 1999)

Le 18 février 1976, La Devinière, un lieu de psychothérapie institutionnelle, ouvrait ses portes à dix-neuf enfants réputés incurables, refusés par tous… Le mot asile reprend son sens, un espace sans grille ni chimie, où l’on donne le droit de vivre avec sa folie…

Dieux sont tombés sur la tête (Les) (Jamie Uys, 1980)

Une bouteille de coca-cola, jetée d’un avion, atterrit en plein milieu d’un village bushmen. Ce don des dieux sème la discorde dans la tribu qui n’a de cesse de s’en débarrasser. Un des films les plus charmants et les plus frais du cinéma contemporain.

Dr Nagesh (Vincent Detours, Dominique Henry, 2004)

Le Dr Nagesh assure quotidiennement une consultation gratuite à Mumbai (Bombay). Il y reçoit des séropositifs qui ne peuvent pas payer les traitements contre le VIH. Ces hommes, femmes et enfants affrontent la maladie et le rejet des autres.

Elle s’appelle Sabine (, 2007)

Un portrait sensible de Sabine Bonnaire, autiste de 38 ans, réalisé par sa sœur aînée. À travers des archives personnelles et des séquences tournées aujourd’hui, le film évoque une personnalité singulière dont le développement et les dons multiples ont été entravés par une prise en charge défaillante.

Enfant aveugle (L’) (Johan Van der Keuken, 1964)

Quelle perception a un enfant aveugle de la réalité ? Le cinéaste a passé deux mois dans une institution spécialisée aux Pays-Bas pour répondre à cette question.

Enfants ont des oreilles (Les) (Marc Pataut, 2004)

Une commande destinée à des familles concernées par le sida est à l’origine de ce film. En réponse à cette proposition, Marc Pataut décide de faire œuvre de monteur plutôt que de regardeur, et choisit de confier la caméra aux témoins.

Family Life (Ken Loach, 1971)

Janice, une jeune fille de dix-neuf ans vit avec ses parents dans un pavillon de la banlieue londonienne. Ecartelée entre un père absent et une mère dominatrice, elle se réfugie peu à peu dans un mutisme qui la conduit à être internée.

Fenêtre sur cour (Alfred Hitchcock, 1955)

Un reporter immobilisé par un plâtre observe de sa fenêtre les allées et venues de ses voisins. Le comportement bizarre d’un représentant de commerce l’intrigue à un point tel qu’il le croit meurtrier de sa femme. Fantasme ou réalité ?

Fernand Deligny - A propos d’un film à faire (Renaud Victor, 1989)

Cela fait plus de cinquante ans que Fernand Deligny a commencé son travail dans un hôpital psychiatrique du nord de la France, plus de cinquante ans qu’il a choisi de vivre avec ceux qui ne possèdent pas les armes du langage, ou qui sont même privés de langage.

Homo toxicus (Carole Poliquin, 2008)

Un document indispensable pour mieux comprendre pourquoi les questions de santé environnementale sont aujourd’hui devenues si urgentes.

Hôpital au bord de la crise de nerfs (Stéphane Mercurio, 2003)

Plongée au coeur de l’institution hospitalière croisera deux niveaux de perception de la crise : d’un côté la direction, de l’autre, les soignants en prise directe avec les malades. Entre les deux réunions sans fin, discussions, incompréhension et un même discours : l’hôpital est au bord de la rupture.

Horizons (Les) (Edie Laconi, 2008)

Dans ce lieu à l’écart du monde, je rencontre de singuliers adolescents internes de l’institution spécialisée. Ce sont des apprentis ouvriers, garçons et filles, handicapés mentaux ou aux troubles de la personnalité.

Ils attrapèrent le bac (Carl Theodor Dreyer, 1948)

Commande de la prévention routière pour inciter les conducteurs à la prudence.

Ils sont restés vivants (Emmanuel Audrain, 1994)

De l’enfance, ils ont le goût du jeu, la clarté du regard, la fraîcheur. De la guerre, ils ont l’expérience de la souffrance, de l’approche de la mort… une maturité impressionnante. Blessés à Sarajevo, ils sont accueillis en France pour guérir.

Infinie tendresse (Une) (Pierre Jallaud, 1969)

L’amitié entre deux petits garçons dans un centre pour enfants handicapés cérébro-moteurs.

Invasions barbares (Les) (Denys Arcand, 2002)

Sébastien accepte tant bien que mal de revenir à Montréal aider sa mère à soutenir son père gravement malade. Pour adoucir les épreuves de ce dernier, il rameute la joyeuse bande de sa jeunesse.

Isole della laguna (Luciano Emmer, Enrico Gras, 1948)

La lagune de Venise, " fausse mer et fausse terre « , mélange de vie et de désolation, où les " fous " de l’hospice de San Clemente sont, pour longtemps encore, de tristes fantômes d’hommes.

Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée (Élisabeth Kapnist, 2001)

Par le témoignage d’historiens, de psychanalystes et de philosophes, le documentaire parvient à donner une idée précise de ce que pouvaient être l’enseignement et la pratique de la psychanalyse de Jacques Lacan.

Journal Intime (Nanni Moretti, 1994)

Nanni Moretti se met en scène et nous invite à partager son jardin secret. A travers les rues de Rome en Vespa, dans la pittoresque île de Lipari au Nord de la Sicile, chez son ami Gerardo et de visites en visites chez une multitudes de médecins, incapables de diagnostiquer le mal mystérieux dont il souffre.

J’ai rêvé d’une grande étendue d’eau (Laurence Petit-Jouvet, 2002)

Dans sa consultation d’ethnopsychanalyse à l’Hôpital Avicenne de Bobigny, Marie Rose Moro reçoit des familles migrantes, venues d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient et d’ailleurs. Là, les patients peuvent exprimer ce qui leur arrive, sans se couper de leurs croyances, de leurs coutumes, ni de leur histoire. Lieu d’invention autant qu’espace clinique d’exception, ce service a accepté qu’une caméra témoigne du travail sensible qui s’y déroule.

Ma grand-mère s’appelle Bob (Joëlle Janssen, 2000)

Portrait de la vieillesse à travers la grand-mère de la réalisatrice, et d’elle-même qui cherche à mieux la connaître, afin de l’accompagner dans cette étape de la vie.

Maison d’Arnac-Pompadour (La) (Jean-Luc Prince, 2000)

Arnac-Pompadour est une petite ville de Corrèze. Ce film décrit la vie de la maison de retraite communale.

Maladie silencieuse (La) (Martine Lancelot, 2005)

En rentrant d’un voyage de trois mois au Cameroun et au Bénin, je me suis sentie très fatiguée. J’attribuais cela au changement de climat. Cet état s’est prolongé.

Ma mort dans tous ses états (Roberto Garzelli, 2003)

Réaliser que quoi qu’il arrive, j’allais mourir un jour, ce n’était pas une très bonne nouvelle. À force de me dire que chaque jour pourrait être le dernier, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il n’était pas trop tôt pour me préoccuper de mes obsèques.

Mar adentro (Alejandro Amenabar, 2005)

Mar adentro est tiré d’une histoire vraie. Celle de Ramon Sampedro, devenu tétraplégique à la suite d’un accident, et qui s’est battu durant vingt-neuf ans pour le droit à l’euthanasie.

Martin des bois (Daphné Beauvais, 2002)

Vivre dans une grotte isolée en forêt de Fontainebleau, c’était le choix forcé de Martin, « l’homme des bois », personnage à la fois familier et mythique pour ceux qui ont eu l’occasion de le croiser.

Mer et les jours (La) (Raymond Vogel, Alain Kaminker, 1958)

Le film raconte la vie, telle qu’elle est, lente et morne, à l’ile de Sein.

Messieurs (Les) (Patric Chiha, 2005)

À la maison des artistes de l’hôpital psychiatrique de Gugging, près de Vienne en Autriche, quatorze peintres vivent et travaillent. L’écriture, souvent au centre de leurs œuvres, inspire ce film qui rend compte de leur rapport singulier et émouvant à la folie, à l’art et à l’Autriche, marqué par le souvenir et construit dans l’isolement.

Moindre des choses (La) (Nicolas Philibert, 1996)

Nicolas Philibert investit la clinique psychiatrique, hors norme, de La Borde, fondée par Jean Oury dans les années 50.

Moindre geste (Le) (Fernand Deligny, Josée Manenti, 1971)

Tourné dans les années 1960, « le Moindre Geste » suit les chemins de traverse d’Yves, « débile profond » . Entre fiction et documentaire, Fernand Deligny et ses proches ont créé plus qu’un film : un projet commun. Hors normes.

Mort lente de l’amiante (La) (Sylvie Deleule, 2004)

Ce documentaire offre une bonne analyse d’ensemble de cet incroyable silence collectif, à partir de quatre pays emblématiques : le Canada, l’Allemagne, le Brésil. Et, bien entendu, la France, longtemps premier importateur d’amiante et chef de file européen des pro-amiante, qui a attendu 1997 pour l’interdire enfin !

Mort monumentale (La) (Olivier Descamps, 1984)

A la fin de la première Guerre Mondiale, la France rend hommage au million et demi d’hommes tués au combat. Entre 1920 et 1925, ce sont 30 000 monuments à la mémoire de ces soldats qui sont érigés. Soixante ans après, le réalisateur nous propose une promenade au coeur de cet univers patriotique qui constitue un phénomène statuaire sans précédent.

Multi-handicapped (Frederick Wiseman, 1986)

Le quotidien de l’école Helen Keller, en Alabama, spécialisée dans l’éducation d’élèves handicapés et déficients sensoriels.

Naissance retrouvée (La) (Dominique Guerrier, Kitty Kortes Lynch, 1998)

Des femmes, des couples ont décidé de vivre pleinement la naissance de leur enfant, de choisir une naissance à domicile pour ne pas se sentir dépossédés et pour se réapproprier ces moments essentiels que sont l’accouchement et l’accueil d’un bébé. Ce film est une invitation à la réflexion sur la naissance.

Near Death (Frederick Wiseman, 1989)

Maintenir artificiellement et temporairement en vie ou laisser la mort s’emparer de ceux dont les organes vitaux ne peuvent plus fonctionner de façon autonome : Frederick Wiseman filme à l’unité de soins intensifs de l’hôpital Beth Israël de Boston les familles des patients.

Nos jours à venir (, 2004)

A la maison de retraite des Bords de Marne à Bonneuil (Val de Marne), un accueil collectif de qualité, respectueux des personnes âgées, est possible.

Nuits blanches à l’hôpital (Carine Lefebvre-Quennell, 2003)

Hôpital de Bligny, région parisienne, tandis que la plupart des médecins ont quitté les lieux, les infirmières de nuit veillent sur les malades . Anne Solivères, surveillante, arpente depuis plus de vingt ans les couloirs déserts et les salles de soins et nous guide dans un hôpital souvent au bord de la crise de nerfs.

Papy-Mamie (Michaël Lheureux, 2005)

Le Havre, une petite maison de deux étages, les grand-parents habitent là depuis 50 ans. Aujourd’hui Papy déraille et Mamie s’éteint…et leurs 6 enfants organisent le départ pour la maison de retraite. Un moment tragi-comique de la vie d’une famille.

Paul dans sa vie (Rémi Mauger, 2004)

Paul aura bientôt soixante-quinze ans. Il est vieux garçon, paysan, pêcheur et bedeau. Il vit dans une ferme d’un autre âge avec ses deux sœurs cadettes, célibataires elles aussi.

Pays des sourds (Le) (Nicolas Philibert, 1993)

A quoi ressemble le monde pour des milliers de gens qui vivent dans le silence ? Ce film raconte l’histoire des sourds et de la langue des signes et nous fait voir le monde à travers leurs yeux.

Point de départ (Robert Kramer, 1993)

Vingt-trois ans après « People’s War » qui dénonçait en 1969 la guerre du Viêtnam, Kramer retourne sur ses propres traces pour un travail sur la mémoire : la sienne.

Pouvons-nous vivre ici ? (Sylvaine Dampierre, 2002)

Quinze ans après l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, des scientifiques français aident les villageois à vivre avec la présence invisible de la radioactivité.

Promenade au pays de la vieillesse (Marianne Ahrne, 1974)

Dans son livre La vieillesse, Simone de Beauvoir écrit que la vieillesse est entourée d’une conspiration du silence. Ce film tente de rompre le silence, et les commentaires de Simone de Beauvoir en sont le fil conducteur.

Quelques veuves de Noirmoitier (Agnès Varda, 2004)

Des vieilles femmes au visage creusé par le sel racontent des bribes de leur vie d’autrefois, passée le plus souvent en l’absence de leur mari parti à la pêche.

Quoi après ? (Yannick Coutheron, 2002)

Etienne est mort le 6 janvier 1999. Il avait 16 ans. Il était mon unique frère, handicapé physique et mental suite à l’opération d’une tumeur au cerveau à l’âge de 4 mois. Je revisite les traces qu’il me reste de lui. Je reviens sur cette expérience familiale et accompagne mes parents dans le travail de deuil. Affronter l’absence pour mieux l’assimiler puis repartir dans la vie.

Radio “La Colifata” (Chloé Ouvrard, Pierre Barougier, 2001)

Une radio animée par les patients d’un hôpital psychiatrique à Buenos Aires.

Rage (La) (Pier Paolo Pasolini, 1963)

La Rabbia est un essai polémique et idéologique sur les évènements des dix dernières années. Les documents sont issus de ciné-journaux et de courts métrages, et montés de façon à suivre une ligne chronologique idéale.

Regard à l’intérieur : La militarisation au guerrero (Réalisation collective, 2005)

Inés et Valentina, deux femmes indigènes de la région la Montaña de Guerrero ont étés violées par des membres de l’armée fédérale Mexicaine. Ce documentaire présente les facteurs économiques politiques et sociaux qui conduisent à ces viols.

Regard sur la folie (Mario Ruspoli, 1961)

En 1960, Mario Ruspoli décide de tourner un documentaire sur l’hôpital psychiatrique de St Alban en Lozère. Pari courageux, à une époque où la folie est un sujet tabou, totalement occulté par la société.

Renaud victor (Renaud Victor, 1991)

Le dernier film de Renaud Victor, achevé juste avant sa mort en 1990. De tout son travail sur l’autisme auprès de Fernand Deligny Renaud Victor garde ses propres questions sur l’enfermement.

Route des hêtres (La) (Antoine Parouty, 2003)

Quelques jours après le décès de sa femme, je me suis rendu avec mon grand-oncle Joseph dans sa maison de Celle.

Rwanda, un cri d’un silence inouï (Anne Lainé, 2003)

Au Rwanda, aujourd’hui, 7 ans après le génocide, une grande partie de la population vit avec une bombe dans la tête qui peut exploser à tout moment. Ces gens, rescapés de tous âges du génocide, font ce que les psychiatres appellent des « rêves traumatiques ».

San Clemente (Raymond Depardon, 1980)

À San Clemente, dans un hôpital psychiatrique situé sur une île au large de Venise, les malades y mènent une vie libre. Un bouleversant voyage au cœur de la folie.

Sicko (Michaël Moore, 2007)

Le système de santé américain est en plein marasme. Au terme d’une enquête sans concession sur le système de santé dans son propre pays, Michael Moore nous offre un tour d’horizon des dispositifs existants au Canada, en Grande-Bretagne et en France, où les citoyens sont soignés gratuitement.

Smoke (Wayne Wang, 1995)

Les destins d’un écrivain désespéré, d’un adolescent noir fabulateur et de l’ex-femme d’Auggie, photographe amateur et patron du café de Brooklyn où ils se croisent, vont se mêler, s’entremêler et basculer.

Soldat inconnu vivant (Le) (Joël Calmettes, 2004)

Pendant tout l’entre-deux-guerres, un homme fascine l’opinion. Sa photo fait régulièrement la une des journaux. Il inspire des écrivains, des dramaturges et des cinéastes : Giraudoux, Drieu la Rochelle, Anouilh, etc. Son nom : Anthelme Mangin. Son surnom : « Le Soldat inconnu vivant ».

Sur la pointe du coeur (Anne Lévy-Morelle, 2001)

« Sur la pointe du cœur », c’est d’abord le portrait de l’hôpital Saint-Pierre, situé au centre de Bruxelles. C’est aussi une lettre adressée à celui ou celle qui naîtra là, un jour peut-être. C’est ensuite un voyage initiatique, encadré par la naissance et la mort.

Titicut follies (Frederick Wiseman, 1967)

L’effroyable quotidien des détenus du pénitencier psychiatrique de Bridgewater dans le Massachusetts.

Tout peut arriver (Marcel Lozinski, 1995)

Les enfants sont les meilleurs philosophes, dit-on. Par une douce journée de printemps, un petit garçon file sur sa trottinette sous l’ombre des arbres d’un parc quelconque de Pologne. Assis sur les bancs, des vieillards, seuls ou par groupes, discutent, bouquinent ou savourent simplement l’ambiance paisible soulignée par les sons délicats d’une valse.

Tout va bien (Daisy Lamothe, 2006)

Mais qu’est-ce qui fait courir Seydou, ce jeune médecin malien installé à Nongon, village isolé au sud du mali ? Pourquoi et comment vit-il dans cette campagne enclavée, loin de tout confort, pour soigner les villageois ?

Trottoirs de Paris (Les) (, 1993)

Devant la caméra pudique et attentive de Jean-Michel Carré, les prostituées disent leur solitude, leur dégoût des hommes, leur vie perdue mais aussi cette liberté et cette dignité qu’elles ont conquises.

Urgences (Raymond Depardon, 1987)

Tourné au service des urgences psychiatriques de l’Hôtel-Dieu à Paris, il filme des personnages du quotidien dans leurs demandes, leurs drames et leurs souffrances grâce à un dispositif d’une rigueur absolue.

Vie est immense et pleine de dangers (La) (Denis Gheerbrant, 1994)

La vie de Cédric et de ses amis au sein du service cancérologie de l’Institut Curie à Paris. Le réalisateur les accompagne au gré de leurs combats contre la maladie, de leurs réflexions, de leurs questions et de leurs révoltes.

Vie rêvée d’Amanda (La) (Jill Emery, 2002)

Amanda a vingt-six ans. Mais c’est encore une enfant. Elle est autiste. Sa maladie s’est déclenchée peu à peu. " Elle était caractérielle et faisait beaucoup de crises d’épilepsie « , raconte Jill Emery, sa mère qui est aussi la réalisatrice.

Amitié

Algérie, la vie quand même (Djamila Sahraoui, 1998)

Dans une petite ville de Kabylie située dans la morne plaine de la Soummam épargnée par les fusils mais touchée de plein fouet par la crise, Abdenour et Sadek racontent leur quotidien.

Amitié plus forte que la haine (L’) (Daniel Kupferstein, 2004)

L’exportation du conflit israélo-palestinien en France a creusé un fossé entre les juifs et les arabes de notre pays. Deux femmes, Rosie et Hacinia témoignent qu’il est possible de rester amie.

Au revoir les enfants (Louis Malle, 1987)

1944, Julien est pensionnaire dans un collège catholique. La Gestapo débarque un jour au collège et arrête le Père Jean et les trois enfants juifs qu’il avait caches parmi ses petits catholiques.

Chabada, la vie des hommes (Philippe Crnogorac, 2004)

Ils ont passé la soirée ensemble à discuter de musique et de montagne et le lendemain matin, le marché était conclu : Bertrand viendrait vivre avec Tonio dans le refuge lors de la prochaine saison, d’avril à octobre.

Doulaye, une saison des pluies (Henri-François Imbert, 1999)

C’est l’histoire de deux hommes, de deux familles, de deux mondes. Vingt ans après le départ de cet homme pour l’Algérie, puis sa surprenante et mystérieuse disparition, le réalisateur part à sa recherche et à la découverte de l’Afrique.

D’amour et de révoltes (Philippe Faucon, 2008)

Quatre amis racontent leurs tumultueuses années 70. Portrait d’une génération en quête d’absolu.

Il était une fois l’Amérique (Sergio Léone, 1984)

Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par un pacte d’éternelle amitié.

Infinie tendresse (Une) (Pierre Jallaud, 1969)

L’amitié entre deux petits garçons dans un centre pour enfants handicapés cérébro-moteurs.

Rue Brzozowa (Wojciech Has, 1947)

Impressions filmées dans une rue de Varsovie qui se relève de ses ruines.

Vie rêvée des anges (La) (Eric Zonca, 1998)

Isa à 20 ans, son sac à dos pour tout bagage et une philosophie de galère plutôt souriante. Elle débarque à Lille, à la recherche de petits boulots. Son chemin croise celui de Marie, une écorchée, révoltée contre sa condition sociale. L’une rêve, l’autre pas… Leur rencontre va être explosive !

Vie sans Brahim (La ) (Laurent Chevallier, 2002)

Soisy-sur-École est un petit village de l’Essonne de 2 000 habitants. C’est là que j’ai connu Brahim, le seul Arabe du village. Le seul, jusqu’à l’arrivée de Mustapha venu y racheter l’épicerie. C’est dans cette petite boutique que se fera la première rencontre entre les deux hommes, à des milliers de kilomètres de leur Maroc natal.

Être amoureux, se déchirer…

Amants du pont neuf (Les) (Leos Carax, 1991)

L’histoire d’un amour fou entre deux jeunes gens, Alex, cracheur de feu et Michèle, belle vagabonde, de 1989 a 1991, ayant pour décor le plus vieux pont de Paris, le Pont-Neuf.

Amants réguliers (Les) (Philippe Garrel, 2004)

En 1969, un groupe de jeunes gens s’adonne à l’opium après avoir vécu les événements de 1968. Un amour fou naît au sein de ce groupe entre une jeune fille et un jeune homme de 20 ans qui s’étaient aperçus pendant l’insurrection.

Amours d’une blonde (Les) (Milos Forman, 1965)

Conte de fée cruel, le film est le reflet d’une jeunesse insouciante mais bien vivante.

Ange bleu (L’) (Josef von Sternberg, 1929)

Un professeur très autoritaire sombre dans la déchéance en succombant à la passion dévastatrice qu’il éprouve pour une chanteuse de cabaret…

A nos amours (Maurice Pialat, 1983)

A quinze ans, Suzanne découvre avec lucidité et une certaine amertume que ce qu’elle aime faire avec les hommes, c’est l’amour et rien d’autre. Le reste ne serait-il qu’ennuie ou illusion ?

Art de la turlutte (L’) (Gérard Pirès, 1969)

« Quelques instants de la vie d’un jeune couple. Lui, joue du saxophone, fait de la moto et du judo. Elle, absente de l’écran, lui parle de suicide. Au centre de leur conversation, l’expérience gauchiste comparée à un acte sexuel qui s’achèvera dans un simulacre d’accident mortel. »

Atalante  = Le chaland qui passe (L’) (Jean Vigo, 1934)

L’Atalante est en rupture totale avec la majeure partie du cinéma français des années trente, cinéma de prose dur et réaliste, parfois cynique. Fragile et souvent balbutiant, L’Atalante n’est au contraire que poésie, traversée de quelques éclairs surréalistes.

Au feu les pompiers (Milos Forman, 1967)

Dans une petite ville de Tchécoslovaquie le bal des pompiers se prépare mais tourne à la catastrophe. Farce provocante de Milos Forman qui utilise le registre de la comédie pour livrer un pamphlet politique et social virulent.

Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)

Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».

Baisers volés (François Truffaut, 1968)

Réformé, Antoine s’empresse d’aller revoir Christine, une jeune fille qu’il aime d’un amour presque sans espoir. Avec l’aide chaleureuse des parents de la jeune fille, il décide de trouver du travail. Tout d’abord veilleur de nuit, il est très vite engagé dans une agence de détectives… Une galerie de portraits piochés dans la France des années soixante.

Bonheur (Le) (Agnès Varda, 1964)

Un menuisier aime sa femme, ses enfants et la nature. Ensuite il rencontre une autre femme, une postière, qui ajoute du bonheur à son bonheur.

Boulevard du crépuscule (Billy Wilder, 1949)

Norma Desmond, grande actrice du muet, vit recluse dans sa luxueuse villa de Berverly Hills. Joe Gillis, un scénariste sans le sou, pénètre par hasard dans la propriété…

Boys Don’t Cry (Kimberly Peirce, 2000)

Teena Brandon, une jeune adolescente du Nebraska, assume mal sa condition de fille. Elle déménage à Falls City et devient Brandon, un garçon aux cheveux courts, très vite adopté par une bande de désoeuvrés.

Créatures (Les) (Agnès Varda, 1965)

Ce film raconte une double histoire : la vie d’un couple et la naissance d’un roman. La vie comme un jeu d’échecs dans un conte sans fées.

Cri (Le) (Michelangelo Antonioni, 1958)

Abandonné par sa femme, un simple ouvrier de la vallée du Po part, en compagnie de sa fille, à la recherche de l’un de ses anciens amours…

Dernier Tango à Paris (Le) (Bernardo Bertolucci, 1972)

Paul, un Américain établi à Paris, et Jeanne font connaissance alors qu’ils visitent, un matin d’hiver, un grand appartement vide. Ils font l’amour sans rien savoir l’un de l’autre.

Documenteur (Agnès Varda, 1981)

L’autre côté de Los Angeles sans soleil ni glamour, à travers l’histoire d’une femme exilée.

Domestic violence (Frederick Wiseman, 2001)

Frederick Wiseman filme l’activité d’un centre d’accueil pour femmes battues et s’interroge sur les possibilités et moyens d’interventions dont dispose l’administration pour lutter contre la violence conjugale.

Domestic violence 2 (Frederick Wiseman, 2002)

Depuis le tournage de Domestic Violence 1, la loi américaine réprimant les actes de violence conjugale a été durcie. Frederick Wiseman se penche à nouveau sur le traitement institutionnel de ce problème en filmant, cette fois-ci, le travail des tribunaux.

Domicile conjugal (François Truffaut, 1970)

Antoine Doinel est marié. Il a en effet épousé Christine, la jeune fille qu’il courtisait dans ‘Baisers volés’.

Elsa la rose (Agnès Varda, 1965)

Un couple de légende dans le Montparnasse des années folles.

En avoir (ou pas) (Laetitia Masson, 1995)

Un jour Bruno rencontre Alice au bar de l’hôtel… Tous deux verront cette rencontre bouleverser leurs vies, jusqu’à l’évidence : ils sont en train de tomber amoureux l’un de l’autre.

Enfants du siècle (Les) (Diane Kurys, 1999)

C’est l’histoire de la passion amoureuse entre George Sand et Alfred de Musset. Ecrivains déjà célèbres quand ils se rencontrent, ils ne croient plus ni l’un ni l’autre à l’amour, et pourtant ils vont vivre une liaison déchirante qui les hantera tout au long de leur vie.

Faut-il aimer Mathilde ? (, 1993)

C’est l’histoire de Mathilde et de ses amours, de ses espoirs, de ses déceptions.

Femme de papier (Une) (Claude Ventura, 2003)

Partis sur les traces de l’écrivaine Josette Clotis, amante éperdue et clandestine d’André Malraux, Claude Ventura et Pascale Thirode retracent onze ans de passion sur fond de grande histoire.

Fiancés du pont Mac donald (Les) (Agnès Varda, 1961)

Un jeune homme voit la vie en noir quand il porte des lunettes noires. Il lui suffit de les ôter pour que les choses s’arrangent

Gauloises bleues (Les) (Michel Cournot, 1967)

Les Gauloises bleues » illustrent cette quête de l’amour, cette recherche du père et du fils, de l’amant et de la mal-almée, du jeune et de l’adulte, de l’individu et de la collectivité.

Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)

En août 1957, à Hiroshima, une actrice française termine un film sur la paix. Elle s’éprend d’un architecte japonais le dernier jour du tournage. Ils ont vingt-quatre heures devant eux pour vivre cette passion fulgurante.

Juha (Aki Kaurismäki, 1996)

Juha, propriétaire et fermier qui, malgré l’opposition de sa mère, élève la jeune et pauvre Marja et l’épouse. Une histoire d’amour à trois…

Jules et Jim (François Truffaut, 1962)

1912, deux amis inséparables s’éprennent de la même femme. Truffaut adapte le roman d’Henri-Pierre Roché pour réaliser cet hymne à l’amour. Ce film a soufflé les premiers airs de liberté de ces « années 68 ».

Karnaval (Thomas Vincent, 1999)

A Dunkerque, le carnaval bat son plein nuit et jour. Un soir, Larbi tombe sous le charme de Béa, mariée à Christian, et va tenter de la convaincre de tout larguer avec lui…

Kung-Fu Master (Agnès Varda)

Au cours d’un printemps pluvieux, une femme de presque 40 ans, Mary-Jane, tombe amoureuse ou plutôt glisse amoureuse d’un garçon de presque 15 ans, Julien, camarade de classe de sa fille Lucy. Mystères des attirances, des désirs et des timidités, errances et erreurs du cœur…

Mai 68, les enfants de la troupe (Virginie Linhart, 2008)

Fille d’un ancien dirigeant mao, Virginie Linhart filme le vécu de la génération d’après.

Maman et la putain (La) (Jean Eustache, 1972)

La vie d’Alexandre, émaillée de bavardages, entre sa femme et sa maîtresse.

Marius et Jeannette (Robert Guédiguian, 1997)

Les amours de Marius et Jeannette qui vivent dans les quartiers Nord de l’Estaque à Marseille. Leur rencontre ne sera pas simple car, outre les difficultés inhérentes à leur situation sociale, ils sont blessés par la vie.

Monsieur contre Madame (Claudine Bories, 1999)

« Madame » et « Monsieur » se sont aimés. Et puis, on ne sait comment, leur vie est devenue un enfer. Ils ont décidé de se séparer. Des médiateurs les accueillent. Avec eux, ils vont tenter de briser le mur d’incompréhension et de haine qui les sépare.

More (Barbet Schroeder, 1969)

À Ibiza, un jeune Allemand se laisse entraîner dans la drogue et une passion destructrice.

Mourir d’aimer (André Cayatte, 1971)

1968, Danielle Guenot est professeur dans un lycée de Rouen. Dans l’exaltation encore fraîche du mois de mai passé, Danielle et l’un de ses élèves, Gérard Le Guen, s’aiment. Mourir d’aimer résonne comme l’adieu aux utopies de mai 1968, comme le constat d’une rencontre à jamais manquée entre les générations.

Muriel ou le temps d’un retour (Alain Resnais, 1962)

Muriel est un des rares films linéaires de Resnais, sur le poids des souvenirs, du passé, l’angoisse du temps qui passe. Muriel n’étant pas un film sur l’Algérie, mais un film où il en est question comme d’une pensée gênante, Resnais par ce propos subtil échappa à la censure très pointilleuse de l’époque.

My beautiful laundrette (Stephen Frears, 1985)

Un jeune immigré pakistanais en Angleterre, Omar, cherche à exploiter une laverie automatique, avec l’aide de son oncle et d’un ami d’enfance, Johnny, qui devient son amant.

Nuit à l’opéra (Une) (Sam Wood, 1935)

Un des films les plus burlesques des Marx avec la célèbre scène de la cabine de bateau.

Partie de campagne (Une) (Jean Renoir, 1936)

La fulgurante idylle d’un séduisant canotier et d’Henriette Dufour, fille d’un quincaillier parisien, venu un dimanche, en famille, déjeuner sur l’herbe.

Pianiste (La) (Michael Haneke, 2001)

Erika Kohut, la quarantaine, est un honorable professeur de piano au Conservatoire de Vienne. Jusqu’au jour où Walter, un élève d’une vingtaine d’années, tombe amoureux d’elle.

Plaisir d’amour en Iran (Agnès Varda, 1976)

Ce court-métrage est une variation sur les émois amoureux de Pomme et Ali Darius.

Pointe courte (Agnès Varda, 1954)

Un couple sur le point de se séparer, se questionne dans les lieux que la femme découvre, là où l’homme a été élevé, un petit village de pêcheurs près de Sète, La Pointe Courte.

Portes de la nuit (Les) (Marcel Carné, 1946)

Paris, février 1945. Malou, une jeune femme déçue par son mari profiteur de la guerre, rencontre une nuit le jeune Diego, militant de la Résistance. Mais le destin, personnifié par un clochard mystérieux, va mettre sur leur chemin de dures épreuves dont ils ne sortiront pas indemnes.

Regain (Marcel Pagnol, 1937)

Aubignane, un village perché sur un plateau de Haute Provence où seul habite Panturle. Tout autour, morte, la terre ne produit plus rien. D’après la Mamèche, si Panturle trouve une femme à marier, le village pourra renaître. Gedémus, un rémouleur itinérant, se dirige sur Aubignane accompagné d’une jeune femme misérable qu’il traite comme une bête de somme. Cette femme, Arsule, sera-t-elle la nouvelle Eve promise par la Mamèche ?

Règle du jeu (La) (Jean Renoir, 1939)

Christine, La femme du marquis de la Chesnaye a invité en Sologne son amoureux Octave et son ami Jurieu qui vient de battre le record de la traversée de l’Atlantique en avion.

Sept jours ailleurs (Marin Karmitz, 1969)

Un jeune compositeur, Jacques, étouffe dans son milieu social et familial. Il voudrait partir, recommencer sa vie ailleurs… Avec une troupe de ballets, Jacques part en tournée en province. Il rencontre une danseuse, Catherine, avec qui il entrevoit une possibilité de retrouver le bonheur. Mais la tournée se termine… C’est une « brève rencontre ».

Slogan (Pierre Grimblat, 1968)

Un réalisateur de films publicitaires très en vogue, marié et père d’une petite fille, s’éprend d’une jeune Anglaise avec qui il va vivre des heures d’amour fou à Venise… Pour elle et lui !…

Toni (Jean Renoir, 1935)

Tiré de faits réels et tourné sur les lieux-mêmes du fait divers, avec des acteurs et figurants locaux, ce film est considéré comme l’instigateur du cinéma néoréaliste, en particulier italien.

Violence des échanges en milieu tempéré (Jean-Marc Montout, 2003)

A 25 ans, Philippe arrive de province pour intégrer à Paris un grand cabinet de consultants en entreprise. Le matin de son premier jour de travail, il rencontre Eva, jeune mère célibataire dont il s’éprend.

Violences conjugales en guise d’amour (François Chilowicz, 2006)

Des pressions psychologiques les plus insidieuses aux agressions physiques les plus spectaculaires, les violences conjugales ont toujours la même issue : la négation de l’autre, voire sa destruction psychologique ou physique. Des femmes nous racontent ce qu’elles vivent, des hommes s’interrogent sur ce qui se passe en eux. Un film de témoignages très intimes, autour d’une certaine idée de l’amour.

Vrai crime d’amour (Un) (Luigi Comencini, 1974)

Une Love Story ouvrière entre un communiste milanais et une Sicilienne, rongée à mort par la pollution de leur usine. Un mélo subversif, s’achevant dans la vengeance sociale.

When night is falling (Patricia Rozema, 1995)

Camille enseigne la mythologie classique dans un collège religieux et elle est fiancée à Martin. C’est alors qu’elle rencontre Petra pour qui elle a un véritable coup de foudre.

Famille, recomposée ou pas

3 hommes et un couffin (Coline Serreau, 1985)

La stupéfaction de trois hommes lorsqu’ils se retrouvent « nourrices » d’un bébé déposé dans un couffin au seuil de la porte.

ABC Africa (Abbas Kiarostami, 2001)

Abbas Kiarostami filme les orphelins d’Ouganda séparés de leurs parents par le Sida…

Air de famille (Un) (Cédric Klapisch, 1996)

Toutes les semaines dans la famille Menard, on se réunit au café…mais ce soir, qui est pourtant un jour de fête, un incident va venir troubler les habitudes.

Allemagne année zéro (Roberto Rossellini, 1948)

Berlin, l’été 1945, juste après la capitulation allemande. La famille Kohler est obligée de partager avec quatre autres locataires un appartement beaucoup trop petit. Edmund qui a tout juste douze ans est confronté à la dure réalité de la vie. Il comprend vite la misère de sa famille et lui vient en aide en gagnant de l’argent à n’importe quel prix !

All my babies (George Stoney, 1953)

Devant le taux élevé de mortalité infantile dans les zones rurales de l’Etat de Georgie, les autorités sanitaires demandent dans les années 50 à George Stoney de réaliser, à l’intention des sages-femmes noires non-professionnelles qui pratiquaient la plupart des accouchements à l’époque, un film didactique leur enseignant les conditions d’hygiène indispensables.

A l’est d’eden (Elia Kazan, 1955)

Une petite ville des Etats-Unis à l’aube de la Première Guerre mondiale. Cal, jeune révolté, s’oppose pratiquement, en faisant fortune, à son père qui lui préfère son frère.

Argent fait le bonheur (L’) (Robert Guédiguian, 1993)

Dans une cité, perchée comme un nid d’aigle au dessus de Marseille, vivent tragiquement des familles venues de tous les horizons de la Méditerranée : Italiens, Espagnols, Arabes, Arméniens et … Français de souche.

Arizona Dream (Emir Kusturica, 1992)

Installé à New York après la mort de ses parents, Axel Blackmar mène une vie heureuse. Mais son oncle Léo, vendeur de voitures en Arizona sur le point de se remarier, le rappelle pour lui servir de témoin et, espère-t-il, de repreneur.

Aspen (Frederick Wiseman, 1991)

Frederick Wiseman porte son regard sur la bourgeoisie américaine WASP en vacances à Aspen, célèbre station de sport d’hiver du Colorado.

Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)

Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».

Beau comme un camion (Anthony Cordier, 1999)

Ce film trace l’évolution de la perception du travail intellectuel au sein d’une famille ouvrière, grâce aux études et au choix de l’un de ses enfants.

Bleu, blanc, rose  :Trente années de vie homosexuelle en France (Yves Jeuland, 2002)

Les Années Rouges et les Années Roses » et « Les Années Noires et les Années Rainbow » qui revient sur le débat sur le Pacs.

Ceux qui m’aiment prendront le train (Patrice Chéreau, 1998)

Un peintre décédé a choisi de se faire enterrer à Limoges. Ses amis, les fauxjetons, ses amants, sa famille naturelle ou non, ses héritiers légitimes ou non, tous prennent le train pour assister à la cérémonie.

Cocktail Molotov (Diane Kurys, 1979)

En conflit avec ses parents, Anne quitte le domicile familial pour rejoindre un kibboutz en Israël avec deux amis, Frédéric et Bruno. Durant leur escapade, de la Provence à l’Italie, des échos des « événements » de Mai leur parviennent par la presse, la radio ou les rencontres.

Cuba, une famille (Ana Laura Bode, 2000)

Pendant la crise économique à Cuba dans les années 90, un homme a eu l’idée de créer une association d’échanges de services…

Damnés (Les) (Luchino Visconti, 1969)

Les réactions et comportements des membres d’une puissante famille, marchands de canons de la Ruhr, face à l’avènement du nazisme.

De battre, mon coeur s’est arrêté (Jacques Audiard, 2005)

A 28 ans, Tom semble marcher sur les traces de son père dans l’immobilier véreux. Mais une rencontre fortuite le pousse à croire qu’il pourrait être le pianiste concertiste de talent qu’il rêvait de devenir, à l’image de sa mère.

Déclin de l’empire Américain (Le) (Denys Arcand, 1986)

Les hommes discutent des femmes, les femmes discutent des hommes. De ces deux conversations jaillissent le mensonge d’une époque et la volonté pour chaque protagoniste d’un bonheur individuel sans arrêt bafoué.

Destinées sentimentales (Les) (Olivier Assayas, 2000)

A travers deux personnages dont la vie est liée soit aux grandes industries du cognac, soit à celles de la porcelaine, l’auteur porte un regard sur les changements d’un début de siècle marqué par deux événements majeurs, la première guerre mondiale et la crise de 1929.

Documenteur (Agnès Varda, 1981)

L’autre côté de Los Angeles sans soleil ni glamour, à travers l’histoire d’une femme exilée.

Gendarme se marie (Le) (Jean Girault, 1968)

Le Maréchal des logis-chef Cruchot rencontre, suite à un accident, Josépha, la veuve d’un colonel de gendarmerie. Sous le charme, et pour plaire à la belle, Cruchot fait de nombreux efforts.

Good Bye, Lenin ! (Wolfgang Becker, 2002)

Une Allemande de l’Est, mère de famille, tombe dans le coma avant que l’Allemagne ne soit réunifiée. Lorsqu’elle se réveille, après la chute du mur de Berlin, son fils décide de lui masquer la vérité et de continuer à vivre comme si de rien n’était…

Gosford Park (Robert Altman, 2002)

Au début des années trente, une famille d’aristocrates avec à sa tête la maitresse de maison, Lady Sylvia McCordle, organise une partie de chasse au cours de laquelle son mari Sir William McCordle est retrouvé poignardé. Cet assassinat va bouleverser l’ordre établi et révéler la complexité des liens entre les maitres et leurs serviteurs.

Head on (Fatih Akin, 2004)

Cahit sait ce que signifie « commencer une nouvelle vie ». Drogue et alcool endorment son mal de vivre. La jeune et jolie Sibel est, comme Cahit, turco-allemande et aime trop la vie pour une musulmane convenable.

Invasions barbares (Les) (Denys Arcand, 2002)

Sébastien accepte tant bien que mal de revenir à Montréal aider sa mère à soutenir son père gravement malade. Pour adoucir les épreuves de ce dernier, il rameute la joyeuse bande de sa jeunesse.

Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (Chris Marker, 1999)

Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.

J’ai un frère (Emmanuel Vigier, 2008)

Deux frères séparés par une guerre. Drazan, réfugié politique en France, à Marseille. Dejan en Bosnie-Herzégovine, à Bosanski Brod, une ville industrielle à l’agonie, à la frontière de la Croatie. En 2007, Drazan décide de rendre visite à son frère. L’exilé.

Lettre à ma mère (Joële Van Effenterre, 2001)

Dans ce film, la réalisatrice revient sur ses relations familiales, et en particulier sur ses relations avec sa mère. Il s’agit d’un film essentiel, au plein sens du terme, car cette démarche cinématographique réconcilie la réalisatrice avec les siens et avec elle même.

Louise, son père, ses mères, son frère et ses sœurs (Stéphane Mercurio, Catherine Sinet, 2004)

Un dîner, bruyant, drôle. Autour de la table, une bien curieuse famille, celle de Louise : son père, ses mères, la femme de son père, ses frères et sœurs. Françoise et Gérard s’aiment depuis 44 ans. Ils ont trois enfants. Sybille et Sylviane s’aiment depuis 23 ans. Elles voulaient un enfant. Elles ont demandé à leur amie Françoise de leur prêter Gérard, son mari. Celle-ci a accepté.

Ma mère (Béatrice Romand, 2003)

Je me rends chez ma mère en Auvergne… Ma mère est née sans origine. Très vite elle m’a abandonnée, comme elle l’avait été.

Milou en mai (Louis Malle, 1990)

Une vieille dame s’éteint dans une grande demeure du Sud-Ouest. Son fils, Milou, qui a soixante ans et qui s’occupe de la propriété, convoque pour l’enterrement toute la famille. Mais nous sommes en mai 1968 et depuis deux semaines Paris est en effervescence.

Monsieur contre Madame (Claudine Bories, 1999)

« Madame » et « Monsieur » se sont aimés. Et puis, on ne sait comment, leur vie est devenue un enfer. Ils ont décidé de se séparer. Des médiateurs les accueillent. Avec eux, ils vont tenter de briser le mur d’incompréhension et de haine qui les sépare.

Ne dis rien (Iciar Bollain, 2004)

C’est l’histoire de Pilar, femme mariée, un enfant, battue régulièrement. C’est l’histoire d’Antonio, mari, père et bourreau sans sentiment. C’est l’histoire de ce couple où règne le mâle dominant l’être fort. Les agressions physiques et psychologiques dont une femme souffre à cause de son mari.

Par devant notaire (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 1999)

Histoires croisées de quatre situations notariales dans une étude de campagne en Haute-Auvergne.

Pork and milk (Valérie Mréjen, 2004)

Dix Israéliens issus de communautés orthodoxes rigoureusement fermées évoquent le cheminement personnel qui les a conduits à une rupture dramatique avec leur famille.

Remue-ménage (Fernand Melgar, 2002)

Juché sur ses hauts talons, Pascal affronte quotidiennement le regard perplexe des passants. Difficile de passer inaperçu, dans ce petit bourg de Suisse romande, lorsque l’on est marié, père de famille, et travesti. Et lorsque l’on cherche à vous retirer la garde de vos quatre enfants, sous prétexte que leur équilibre est menacé…

Respiro (Emanuele Crialese, 2002)

L’intrigue de Respiro est inspirée d’une légende de l’île sur laquelle se déroule le film. Une jeune mère de famille y était considérée comme folle parce qu’elle ne se pliait pas aux règles sociales de la communauté.

Romuald et Juliette (Coline Serreau, 1989)

Après les papas-poules voici « le Prince et la Bergère » version 1989. Lui est PDG d’une entreprise de produits laitiers, elle est femme de ménage de la même entreprise et mère de nombreux enfants. Un jour ils se rencontrent, s’aiment et continuent de faire beaucoup d’enfants.

Rosenstrasse (Margarethe Von Trotta, 2004)

De nos jours, à New York, Ruth Weinstein vient de perdre son mari et s’oppose au mariage de sa fille, Hannah, avec Louis, un Sud-Américain.

Temps de vivre (Le) (Bernard Paul, 1969)

À Martigues, Louis, un ouvrier maçon rémunéré à la tâche, doit constamment faire des heures supplémentaires pour donner à sa femme Marie et à ses deux enfant, Jean-Marc et la petite Corinne, le confort auquel chacun aspire. Paradoxe de notre société, cela ne lui laisse plus guère de temps pour se consacrer à sa famille.

Tout seul comme un grand (Judith Du Pasquier, 1998)

Ils ont six ans, sont au cours préparatoire et dans quelques jours ils partiront en classe de neige. Grands bébés dépendants, petits êtres autonomes, baladés entre parents et maîtres, ils vont et viennent de la maison à l’école. Ils attendent le grand départ, la première séparation.

Votre enfant m’intéresse (Jean-michel Carré, 1981)

La famille, l’amour maternel, la fragilité de l’enfance, l’école, le travail quotidien, l’intimité du foyer… Autant de valeurs, d’idée reçues qui nous paraissent si naturelles et qui pourtant sont si souvent en faillite…

Habiter son corps

Au bonheur des planches (Yolande Josephe, 2003)

En 1997, l’hôpital psychiatrique Charcot fait appel à des intervenants comédiens pour débuter un atelier théâtre ouvert aux patients et aux soignants. Six ans plus tard, Yolande Josèphe suit les séances où se retrouve une douzaine d’acteurs amateurs, libérés un instant de leur dimension pathologique ou de leur rôle professionnel.

Autrement (Christophe Otzenberger, 2002)

Mélangeant fiction et documentaire, « Autrement » met en conflit le désir et le réel dans une société où il reste possible de choisir sa douleur.

Ballet (Frederick Wiseman, 1995)

Wiseman suit la troupe de l’American Ballet Theater, célèbre compagnie new-yorkaise de ballet classique.

Billy Elliot (Stephen Daldry, 2000)

Angleterre du Nord, 1984. Billy Elliot, jeune garçon de onze ans, devient adepte des cours de ballet alors que ses amis prennent des leçons de boxe et que son père et son frère sont engagés dans la grève des mineurs, Billy se bat de son côté pour faire admettre à son entourage sa passion pour la danse.

Bonne longueur pour les jambes (La) (Christian Rouaud, 2003)

C’est l’histoire de Patrick et Nathalie, un couple de « personnes de petite taille », et d’Éric, un autiste dont Patrick est le tuteur depuis 24 ans. Dans notre société « normale » où le geste vers autrui est souvent furtif et chargé de bonne conscience, Patrick et Nathalie présentent l’image dérangeante d’un engagement vital vers l’autre.

Brigitte, ou le chien qui aboyait à ma place (Jean-François Raynaud, 2001)

Ce film témoigne de l’histoire exceptionnelle entre Brigitte et Bernard. Elle a trente-cinq ans, elle est peintre, elle est autiste. Il est son tuteur légal, et depuis 27 ans, s’occupe d’elle, avec autant d’amour et peut-être plus que ne l’aurait fait un père.

Bulles (Pablo Zubizarreta, 2001)

A l’institut Gustave Roussy, les enfants cancéreux hospitalisés peuvent recevoir la visite de clowns qui parviennent à soulager, ne serait-ce qu’un moment, la détresse de ces jeunes malades.

Chaperons rouges (Hélène Bourgault, Helen Doyle, 1979)

Essentiellement un film sur la peur. Mais sur une peur très familière : cette vieille peur de viol inscrite dans nos corps de femmes, dans nos yeux aux aguets, nos muscles atrophiés, dans nos quotidiens rétrécis par tous ces gestes évités au cas où…

Danse, Grozny danse (Jos De Putter, 2002)

Âgés de six à seize ans, les membres d’une troupe de danseurs tchétchènes, originaires de Grozny, entament une tournée dans les capitales européennes. Répétée d’abord au milieu des ruines d’un pays dévasté, leur danse traditionnelle est davantage qu’un spectacle pittoresque, c’est l’usage d’un art comme affirmation d’existence.

Dis-moi comment tu danses (Stanislas Choko, 1980)

La danse africaine traditionnelle, symbole de l’intégration de l’homme dans la nature est devenue un produit de consommation touristique et les Africains dansent dans des boîtes de nuit sur une musique «disco».

Eves de Silicone (Gérard Martin, 1998)

De l’Eve chrétienne à la Galatée grecque, de Pandora aux réplicantes de la science-fiction, l’imaginaire masculin a peu évolué. Mais aujourd’hui ce mythe d’une femme créée de toutes pièces pour l’homme est en train de devenir une incroyable réalité.

Gymnase (Le) (Jean-Marc La Rocca, 2001)

Véronique dirige une salle de sport parisienne. Entre ses professeurs qui se prennent pour les stars et ses client(e)s qui poussent parfois l’entraînement un peu trop loin, elle est fort occupée. Le gymnase n’est pas le royaume de la parole, mais le corps a son language et ses maux sont lourds de sens…

Herman Slobbe (Johan Van der Keuken, 1966)

Au cours du tournage de l’enfant aveugle, Johan Van der Keuken remarque Herman Slobbe auquel, il consacre un deuxième film.

Ils travaillent quand même (Willy Holt, 1967)

Film qui cherche à mettre en évidence les possibilités du travail des personnes handicapées physiques et sensorielles intégrées dans le circuit normal de production ou dans les ateliers protégés de l’époque du tournage.

Je t’aime, je t’aime (Alain Resnais, 1968)

Claude Ridder, rescapé d’une tentative de suicide, représente un cas qui intéresse les savants. Puisqu’il a vécu entre la vie et la mort, il est le cobaye idéal pour un voyage dans le temps. Claude accepte de se soumettre à l’expérience.

Madegee, après coups (Céline Cros, 2003)

En partageant le quotidien de Madegee, les fragments d’une histoire lourde à porter émergent et nous laissent entrevoir le long chemin à parcourir pour retrouver l’estime de soi. Madegee part à la recherche de son corps, de la ré-appropriation, tel un parcours initiatique où le corps reprend son espace, son langage, sa liberté…Comment retrouver son corps après coups ?

Millevaches (expérience) (Pierre Vinour, 2000)

La panique d’un homme de 60 ans en proie au doute, sa fuite éperdue sur les hauteurs du Plateau de Millevaches, et l’expérience de son étrange métamorphose….

Model (Frederick Wiseman, 1980)

Au sein de l’agence Zoli à New York, Frederick Wiseman observe l’asservissement des mannequins - aux agents qui les vendent, aux créateurs qui les instrumentent - et décrit les processus de standardisation de la beauté.

Mon ennemi intérieur (Gilles Rabier, 2003)

Mon ennemi intérieur permet de suivre pendant 6 mois la lutte que mènent Philippe, Hervé, Edgar et Anthony contre les TOC (Troubles Obsessionnels et Compulsifs).

Nos inquiétudes (Judith Du Pasquier, 2003)

Le film est parti d’une idée très simple : donner la parole, à propos de la psychanalyse, à ceux qui en ont fait ou font l’expérience ; ceux qu’on appelle les « analysants ». Des gens ordinaires, comme vous et moi, qui souffrent dans leurs têtes, dans leurs corps, comme tout le monde.

Oncle Yanco (Agnès Varda, 1967)

C’est un portrait- reportage du peintre Jean Varda, mon oncle. Dans les faubourgs aquatiques de San Fransisco, centre intellectuel et cœur de la bohème, il navigue à la voile latine et peint des villes célestes et byzantines, car il est grec.

On ne va pas se quitter comme ça (Jean-Louis Comolli, 1981)

L’un des derniers bals musettes de Paris, la Boule Rouge. Là, tous les après-midi, tous les soirs, des femmes et des hommes se retrouvent pour danser. Ils sont à la retraite, ils dansent.

Révolution du désir. 1970 La révolution homosexuelle (La) (Alessandro Avellis, Gabriele Ferluga, 2006)

La révolution du désir est une exploration de la nébuleuse qui a donné vie aux mouvements de libération sexuelle en France et une interrogation sur le passage de la révolte à la normalisation des homos.

Seraphita’s Diary (, 1982)

Pour son premier film de fiction et premier film couleur, Frederick Wiseman revisite le monde de la mode avec cette histoire d’un mannequin qui, ne parvenant plus à assumer les fantasmes véhiculés par son image, décide de disparaître.

Vues de l’esprit (Sophie Bensadoun, 2005)

La philosophie de l’esprit propose une nouvelle approche de la pensée : si l’homme n’est que matière, peut-on expliquer tous nos états mentaux par des états physiologiques et peut-on naturaliser l’esprit ?

Questionner ses origines

68, mes parents et moi (Virginie Linhart, 2008)

Comment l’effervescence de 68 a-t-elle été vécue par les autres enfants nés de parents révolutionnaires en 1968 ? En mêlant la petite et la grande Histoire, l’intime et le public, il s’agit d’un récit sur le décalage entre deux génération.

Ames errantes (Les) (Boris Lojkine, 2005)

Trente ans après la guerre du Vietnam, de nombreuses familles vietnamiennes entreprennent des démarches pour retrouver les corps de leurs parents morts à la guerre.

Andrei Roublev (Andreï Tarkovski, 1969)

Les Tartares envahissent le pays et soumettent les habitants de Vladimir à d’hallucinantes cruautés. Pour sauver une jeune fille, Roublev tue un soldat. Le spectacle de ces cruautés l’amène à une réflexion douloureuse sur le rôle de l’art et de l’artiste.

Au bled (Stéphane Legall-Viliker, Yaffa Mohamedy, 2003)

C’est l’histoire de Coco et de Djembéré, de Missiga et de Banjou, des adolescents « renvoyés au bled », le pays de leurs parents, là où ils n’ont jamais vécu.

Autre côté de la mer (L’) (Dominique Cabrera, 1997)

Paris, été 1994. Georges Montero, petit industriel pied-noir, est resté en Algérie après l’Indépendance. Il arrive aujourd’hui pour la première fois en France à l’occasion d’une opération de la cataracte, au moment où la guerre civile prend de l’ampleur dans son pays.

Avec Ivan (Philippe Crnogorac, 2003)

C’est le regard intime d’un Français, issu de l’immigration, sur ses origines, sur sa relation toute particulière avec son père. Il y est question d’identité, de déracinement, d’appartenance, de filiation. Interrogations personnelles qui croisent l’histoire tragique de la Yougoslavie.

Baria et le grand mariage (Manu Bonmariage, 2001)

Baria est jeune et fort jolie. Elle est née à Marseille, elle y vit, elle s’y plaît mais un grand mariage (arrangé) l’attend aux îles Comores. Un beau documentaire sur la difficulté d’appartenir à deux cultures.

Central do Brasil (Walter Salles, 1998)

Dora, ex-institutrice, gagne sa vie en écrivant des lettres pour les migrants illettrés à la gare centrale de Rio. Ana et son jeune fils Josue font appel à ses services pour retrouver le père de Josue.

De l’autre côté du racisme (Pascal Kané, 1991)

Les approches spécifiques du biologiste André Laganey, du journaliste Serge Daney, de l’historien Emile Témime et du psychanaliste Daniel Sibony tentent d’éclairer la notion de racisme à travers les questions d’identité.

Demain, et encore demain (Dominique Cabrera, 1997)

Entre le je et le nous, entre l’amour et la psychanalyse, entre sa mère et son fils, une femme d’aujourd’hui. Avec un camescope, pendant presque un an, elle filme la naissance de l’amour, les élections et la dépression, le soleil par la fenêtre, les vacances et les gens dans le métro…

Diego (Frédéric Goldbronn, 1999)

La guerre civile espagnole (1936-1939) fut aussi une tentative inédite libertaire. Diego Camacho,l’un des derniers témoins de cette expérience qui a marqué toute sa vie, revient sur ces évènements à travers une sélection de photos.

Enfants des courants d’air (Edouard Luntz, 1960)

Presque sans dialogues, sur une trame fictionnelle minimaliste — l’histoire d’un enfant et de son grand-père — le film évoque la vie dans un bidonville de la Plaine Saint-Denis, entre terrains vagues et tours en construction.

Enfants du fond du lac (Les) (Gertrude Baillot, 2002)

Il y a cinquante-cinq ans, disparaissait sous les eaux une partie de la vallée de la Dordogne. Elle emportait avec elle ses forêts, ses routes, ses villages et ses secrets. Les derniers enfants nés en ces lieux sont maintenant des adultes qui ont plus de soixante ans.

Face cachée de l’homme (La) (Fernando Lopez, 2008)

C’est un voyage, un voyage dans l’histoire de mon pays d’origine, l’Uruguay, un voyage dans mon histoire.

Filles de nos mères (Séverine Mathieu, 2001)

Appartenant à trois générations, des femmes de ma famille me laissent les filmer et chercher ce qui est enfoui dans nos relations ; de mères en filles, d’elles à moi.

Héritages (Pascal Cling, Daniel Cling, 1996)

Trois rescapés d’Auschwitz racontent de quelle façon et dans quelles circonstances ils ont révélé leur histoire depuis leur retour.

Histoire d’un secret (Mariana Otero, 2003)

Après 25 ans de silence, le père de la réalisatrice Mariana Otéro lui révéla, à elle et à sa soeur, les véritables circonstances du décès de leur mère, artiste-peintre.

J’ai rêvé d’une grande étendue d’eau (Laurence Petit-Jouvet, 2002)

Dans sa consultation d’ethnopsychanalyse à l’Hôpital Avicenne de Bobigny, Marie Rose Moro reçoit des familles migrantes, venues d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient et d’ailleurs. Là, les patients peuvent exprimer ce qui leur arrive, sans se couper de leurs croyances, de leurs coutumes, ni de leur histoire. Lieu d’invention autant qu’espace clinique d’exception, ce service a accepté qu’une caméra témoigne du travail sensible qui s’y déroule.

J’ai un frère (Emmanuel Vigier, 2008)

Deux frères séparés par une guerre. Drazan, réfugié politique en France, à Marseille. Dejan en Bosnie-Herzégovine, à Bosanski Brod, une ville industrielle à l’agonie, à la frontière de la Croatie. En 2007, Drazan décide de rendre visite à son frère. L’exilé.

Léonarda (Guillaume Kozakiewiez, 2007)

Léonarda est le film d’une rencontre, au Belarus, d’un arrière petit-fils et de son aïeule, d’un « vagabond capitaliste » et d’une paysanne catholique. Le cinéaste et la vieille femme forment un couple magique, improbable qui vit ces moments à deux hors de tout…

Longue marche vers l’indépendance (La) (Cosmin Markovitch, 2003)

L’envie de filmer est revenue avec le voyage et le doux sentiment de n’y rien comprendre. Peut-être cela empêche-t-il le désert de grandir encore ce peu, des Etats-Unis jusqu’en Estonie.

Lumumba, la mort du prophète (Raoul Peck, 1991)

À partir d’une photographie où figure le leader congolais, l’enfant, devenu cinéaste, réalise trente ans plus tard, un film très personnel et sensible où biographie et histoire, témoignages et archives, constituent la trame d’une réflexion autour de la figure de Lumumba, son assassinat politique, les médias et la mémoire.

Mémoires d’immigrés (Yamina Benguigui, 1997)

Reconstituer le passé d’une communauté, en suivant le parcours de quelques-uns de ses membres, et lui éviter la dangereuse tentation d’un repli sur elle-mêmes : tel est le pari de la trilogie «Mémoires d’Immigrés».

Mémoires incertaines (Michale Boganim, 2001)

Une jeune femme part sur les traces de son grand-père, homme aux multiples identités.

Monde est ma maison (Le) (Sepideh Farsi, 1998)

Ce film est une enquête sur l’identité en exil, à travers l’exil iranien de cette fin de siècle. Il est un peu l’histoire de tous ceux qui connaissent le déracinement, de tous ceux qui ont un jour tenté de bâtir une maison d’après le souvenir d’une autre maison qu’ils ont laissée derrière eux, dans leur pays.

No pasarán, album souvenir (Henri-François Imbert, 2003)

Enfant, le cinéaste avait trouvé chez ses grands-parents une série incomplète de cartes postales photographiées dans le village de sa famille, à la fin de la guerre d’Espagne en 1939. Vingt ans plus tard, il remonte le fil de leur histoire.

Nos traces silencieuses (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 1998)

Sophie Bredier est une jeune Coréenne de 26 ans, adoptée à l’âge de quatre ans par un couple français. Elle remonte dans son passé asiatique à partir des cicatrices de brûlures qu’elle a sur le mollet, seuls témoins de sa vie d’avant.

Où sont nos amoureuses (Robin Hunzinger, 2006)

Deux jeunes provinciales, Emma et Thérèse, étudiantes puis professeurs dans les années 30, tentent de construire une vie commune à la fois engagée et amoureuse. À partir de correspondance, de documents et d’archives des années 30 et 40, le réalisateur (petit-fils d’Emma) rassemble les morceaux brisés de ces deux vies et montre le destin de ces deux femmes en le replaçant dans le contexte historique de l’entre-deux guerres, puis de l’Occupation en France.

Pays rêvé (Le) (Jihane Chouaib, 2008)

C’est une quête à la recherche du Liban comme « pays rêvé ». Tout commence par l’histoire d’un retour au Liban, mon pays natal.

Perpetue 664 (Claudia Neubern, 2000)

Six ans après avoir quitté mon pays le Brésil, je reçois par la poste une vieille bande-son où je trouve l’enregistrement de la cérémonie de mariage de mes parents. J’avais 26 ans. C’était la première fois que j’entendais la voix de ma mère morte quand j’avais un an. Bouleversée, je décidai de faire un voyage au Brésil…

Porteurs de noms (Les) (Roselyne Roche, 2002)

Le film se passe dans un village, celui où mon grand-père a vécu ainsi que ma grand-mère venue plus tard, puis ma mère. Les habitants parlent de l’histoire de leur nom – le sobriquet nom donné par la communauté, le patois entre eux : lieu, pays, terre.

Récits d’Ellis Island (1978-1980) (Robert Bober, 1980)

« Récits d’Ellis Island » est avant tout l’histoire d’une rencontre : celle d’un écrivain, Georges Perec, et d’un réalisateur, Robert Bober. Les deux hommes partagent une même passion pour les lieux : ceux de l’enfance ou des origines.

Reflet (Le) (Jérôme Amimer, 2008)

En 1942, ma grand-mère avait dû quitter son village de Russie brûlé par l’armée allemande. Elle avait 25 ans. Elle mourra trente-six ans plus tard, ici, en Limousin.

Réfugié provenant d’Allemagne, apatride d’origine polonaise (Robert Bober, 1976)

Robert Bober a retrouvé le quartier, la rue, la boutique de son père, originaire de Radom en Pologne. Il a cherché les traces de la culture juive assassinée avec son peuple.

Règne du jour (Le) (Pierre Perreault, 1967)

Alexis Tremblay, cultivateur québécois à la retraite décide de partir en France à la recherche de ses racines, sur les traces d’un lointain ancêtre ayant émigré au Canada.

René Depestre, chronique d’un animal marin (Patrick Cazals, 2007)

En 1804, Haïti était la première colonie noire à gagner son indépendance. En 2004, de son bourg d’exil et d’adoption, au pied des Corbières, le poète-écrivain René Depestre s’interroge sur le destin tragique de son île natale, sur son œuvre et sur sa propre traversée du siècle…

Rester là-bas (Dominique Cabrera, 1992)

Retour en Algérie d’une fille de pied-noir. Elle va voir ceux de la tribu qui sont restés, qui ont pris la nationalité algérienne.

Secrets de combat (Maiana Bidegain, 2007)

Le cheminement d’une jeune femme d’origine basque, Maiana, à la recherche d’une mémoire familiale enfouie par la période noire de la dictature militaire uruguayenne.

Sel de la mer (Le) (Annemarie Jacir, 2008)

Soraya, jeune américaine de 28 ans, née à Brooklyn et d’origine palestinienne, se rend à Ramallah pour récupérer ce qui a appartenu à sa famille, de l’argent, une maison, une terre, abandonnés en 1948. Elle rencontre Emad, enfermé depuis 17 ans en Cisjordanie et qui n’a d’autre rêve que de s’exiler au Canada. Ils réussissent, par un concours de circonstances, à passer la frontière et partent à la découverte d’Israël.

Séparées (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 2001)

Vingt-cinq ans après son adoption, Sophie retourne pour la première fois en Corée du Sud. Mais cette histoire privée la renvoie à l’histoire collective d’un peuple divisé par une ligne de démarcation depuis 1953.

Tu seras communiste, mon fils ! (Jean-Christophe Victor, 2003)

Pourquoi, à ton avis, tu crois que je fais ce film papa ? « Oh, je pense que tu ne dois pas avoir que des raisons commerciales… Tu dois avoir aussi des raisons personnelles… » Le réalisateur revient vers sa famille, et plus précisément auprès de son père, militant communiste depuis 60 ans. Trois générations se télescopent pour parler de politique, d’engagement et peut-être d’amour…

Ulysse (Agnès Varda, 1982)

En flirtant avec la mémoire, on tombe sur des os…

Vie sur terre (La) (Abderrahmane Sissako, 1998)

A la veille de l’an 2000, un réalisateur mauritanien vivant en France décide de revenir à Sokoli, un petit village du Mali, retrouver son père.

Voyage en Arménie (Robert Guédiguian, 2007)

Se sachant gravement malade, Barsam souhaite retourner sur la terre qui l’a vu naître : l’arménie. Il souhaite également léguer quelque chose à sa fille Anna.

Voyage en sol majeur (Georgi Lazarevski, 2006)

Depuis quarante ans, Aimé projette un grand voyage au Maroc. Aimé a 93 ans. Sa vie sage s’est organisée autour de son métier de violoniste dans un grand orchestre, sans grand éclat et sans grandes entreprises. Quand son petit-fils l’emmène enfin au Maroc, Aimé prépare sa valise avec un soin maniaque.

Religion = Religere : ce qui relie les gens entre eux, pas toujours…

Algéries, mes fantômes (Jean-Pierre Lledo, 2003)

Forcé de quitter Alger dès le début des attentats intégristes, l’auteur - un cinéaste algérien d’origine « judéo-européenne » - se retrouve en France, trente cinq ans après l’exode de sa communauté d’origine et de sa famille.

Andacollo, Chili : l’or et l’espérance (Jean-Pierre Sanchez, 2001)

Avec des images d’archives et des témoignages de mineurs, de chercheurs d’or, de prêtres, de danseurs et de musiciens, Jean-Pierre Sanchez dépeint l’extraordinaire dévotion à la Vierge d’Andacollo.

An mil, chronique de la fin du monde (L’) (Jacques Barsac, 2000)

Moines libidineux ou dévorés par l’ennui, comètes en forme de glaives, forêts et ermites, évêques et reliques : des images fantastiques, à grand renfort de figurants et trucages numériques, composent cette chronique de la fin du monde.

Bloody sunday (Paul Greengrass, 2002)

Le dimanche 30 janvier 1972, à Derry, en Irlande du Nord, une marche pacifique pour l’égalité des droits entre catholiques et protestants tourne à l’émeute… Cette journée, désormais inscrite dans l’Histoire sous le nom de Bloody Sunday, marque le début de la guerre civile.

Daara de Coki (Le) (Ibrahima Sarr, 2000)

Le Daara de Coki est l’école coranique la plus importante du Sénégal. Le film veut montrer la vie quotidienne des jeunes élèves voués à l’apprentissage du Coran.

Du vent dans le voile (Inès Compan, 2002)

De Sanaa à Aden, ce film croise les combats de jeunes citadines Yéménites rebelles, fers de lance de l’évolution du statut de la femme dans une société encore très traditionnelle où se télescopent coutumes, islam et modernité. Elles prennent position sur la question du voile et témoignent plus largement de leur combat quotidien pour accéder à leur liberté.

Essene (Frederick Wiseman, 1972)

Le quotidien d’un monastère Bénédictin du Michigan.

Filles d’Iran, un chemin secret dans la montagne (Hormuz Kéy, 2001)

Malgré le poids de l’islamisme officiel, les filles accèdent en grand nombre à l’instruction, poussées par leurs familles, et ambitionnent de prendre un jour des responsabilités pour mener le pays vers la mixité et la liberté.

Head on (Fatih Akin, 2004)

Cahit sait ce que signifie « commencer une nouvelle vie ». Drogue et alcool endorment son mal de vivre. La jeune et jolie Sibel est, comme Cahit, turco-allemande et aime trop la vie pour une musulmane convenable.

Lourdes et ses miracles (Georges Rouquier, 1954)

Georges Rouquier, pour qui la valeur du documentaire réel et vécu l’emporte sur tout l’intérêt que peut susciter une histoire imaginée, a réalisé trois courts-métrages qui forment un reportage complet sur la vie aux aspects si divers de Lourdes.

Maîtres fous (Les) (Jean Rouch, 1955)

Tourné en un seul jour, le film montre les pratiques rituelles d’une secte religieuse. Les pratiquants du culte Hauka, des travailleurs des régions du Niger venus à Accra, se réunissent à l’occasion de leur grande cérémonie annuelle.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Apprendre, découvrir, se cultiver

Observer l’école, questionner son fonctionnement, que devient l’idéal d’accès à tous à l’éducation dont se prévalait l’école publique ? Du coté des adultes, l’éducation populaire a représenté un outil d’émancipation et l’accès à la culture pour ceux qui ont quitté l’école très tôt.

Alphabet pour nos paroles (Un) (Réalisation collective, 2006)

Ce film permet d’entrevoir les pratiques de l’éducation zapatiste.

Apprentis se réveillent (Les) (Laurent Chevallier, 1976)

Comment on «forme» les futurs ouvriers (ou les futurs chômeurs!). Dans la rue les collégiens criaient: «Le C.E.T. c’est déjà l’usine». Ce film tend à démontrer qu’ils n’avaient pas tort…

Arte fac ou la Fac des arsouilles (Agathe Bank, 2002)

Immergée toute une année scolaire au sein de l’université des arts de Corte en Corse, Agathe Bank y interroge plus largement l’enseignement artistique en France, qui concerne aujourd’hui 50 000 étudiants - un bachelier sur cent s’y dirige.

Beau comme un camion (Anthony Cordier, 1999)

Ce film trace l’évolution de la perception du travail intellectuel au sein d’une famille ouvrière, grâce aux études et au choix de l’un de ses enfants.

Blind (Frederick Wiseman, 1986)

L’enseignement et la vie quotidienne des élèves, depuis le jardin d’enfants jusqu’au 12ème grade, dans un institut spécialisé pour aveugles en Alabama.

Cas d’école (Un) (Leonardo Di Costanzo, 2003)

Une école dans la banlieue de Naples. Ici, les élèves parlent napolitain… et les professeurs parlent italien. Mais la fracture n’est pas seulement une question de langue. Ici, l’absence de projet pédagogique contribue au refus de l’école par les enfants et leurs familles. Classe après classe, réunion après réunion, le film déroule une année scolaire dans ce collège qui, finalement, ressemble à tant d’autres.

Corsaire, le magicien, le voleur et les enfants (Le) (Julie Gavras, 2001)

1999-2000 : dans une école primaire de la banlieue lyonnaise, un an en classe de CM1, une CM1 où les enfants découvrent et apprennent le cinéma.

Deaf (Frederick Wiseman, 1986)

Deaf suit les activités pédagogiques et la vie quotidienne des élèves d’un institut spécialisé pour enfant sourd à Talladega en Alabama.

Ecole buissonnière (L’) (Jean-Paul Le chanois, 1948)

Les révolutionnaires méthodes d’un jeune instituteur, Pascal Laurent, qui débarque dans un petit village provencal, Salaizes, pour remplacer un enseignant sur le point de partir à la retraite…

Ecole en campagne (L’) (Christian Tran, 2003)

Face à la fermeture annoncée, à Sainte-Eulalie, de la dernière école publique du haut plateau ardéchois, des parents se mobilisent pour conserver la liberté du choix de scolarisation de leurs enfants.

Education en résistance (Réalisation collective, 2000)

Dans leurs efforts pour résister et organiser l’autonomie de leurs communautés, les zapatistes mettront en place une éducation où se pratiquent les langues indiennes, où l’on cherche à respecter l’individu tout en lui expliquant son lien avec la communauté et ses traditions.

Enfants de Summerhill (Les) (Bernard Kleindienst, 1997)

Summerhill est une école pour enfants de cinq à quinze ans dits « difficiles ». Ce film pose un autre regard sur cette insertion sociale qu’est l’école obligatoire.

Entrée école sortie cinéma (Jean-Louis Comolli, 1995)

En quatre parties distinctes, la présentation de quatre écoles renommées de cinéma.

Futur de l’imparfait (Le) (Sylvie Ditmann, 2002)

Au collège Jean-Baptiste Clément, dans le 20ème arrondissement, Zowie tente de réveiller la confiance en soi, la curiosité, et le désir d’apprendre chez ses élèves de cinquième SEGPA. Mais pour la plupart les difficultés ne sont pas seulement scolaires…

Ghetto Expérimental (Le) (Jean-michel Carré, Adam Schmedes, 1975)

Premier film à ce jour sur l’université de Vincennes Paris VIII. Ce film se veut un document sur la signification politique de Vincennes et de l’université en général.

Hight School (Frederick Wiseman, 1968)

Réalisé à la North East high School de Philadelphie, établissement fréquenté par les enfants de la middle class blanche.

Hight School II (Frederick Wiseman, 1994)

Nouvelle observation du monde de l’éducation, cette fois-ci au sein de la Central Park East Secondary School, lycée pilote de Harlem réputé pour ses excellents résultats proposant des méthodes alternatives d’enseignements à destination d’élèves en grandes difficultés.

Horizons (Les) (Edie Laconi, 2008)

Dans ce lieu à l’écart du monde, je rencontre de singuliers adolescents internes de l’institution spécialisée. Ce sont des apprentis ouvriers, garçons et filles, handicapés mentaux ou aux troubles de la personnalité.

Kwassa Kwassa Creuse (Patrick Watkins, 2005)

Depuis 1997, le lycée professionnel d’Aubusson dans la Creuse, accueille une trentaine de Mahorais. A travers leurs récits, c’est aussi l’histoire coloniale occultée et refoulée que nous redécouvrons…

Lycées de l’an neuf (Les) (Gilbert Larriaga, 1969)

La directrice du Lycée Lamartine à Paris et divers représentants des associations d’élèves, de parents et de professeurs donnent leur opinion sur les changements intervenus dans l’enseignement secondaire après Mai 68.

Maison de l’éveil (Henri Colomer, 1995)

L’école voulue dans les années trente par le pédagogue Célestin Freinet .

Mayante (Dominique Greusard, 1983)

Un regard simple et direct sur la vie d’un village africain et plus particulièrement sur l’éducation des enfants.

Mémoire d’enfants de troupe, quand la neige sera noire (Alain Ferrari, 1998)

Mémoires d’enfants de troupe, quand la neige sera noire… En 1946, c’est vers la guerre d’Indochine que se dirigent, sans le savoir, des enfants âgés de douze ans qui pénètrent dans la cour de l’école militaire de Tulle, en Corrèze, pour former la promotion “Quatrième C”.

Multi-handicapped (Frederick Wiseman, 1986)

Le quotidien de l’école Helen Keller, en Alabama, spécialisée dans l’éducation d’élèves handicapés et déficients sensoriels.

Murs et la parole (Les) (Patrick Bories, F. Blusseau, Philippe Hochart, 1982)

Un historique et un bilan de dix ans d’activité de l’université de Vincennes devenu l’Université de Saint-Denis.

Normale sup - 5 colonnes à la une - (Pierre Dumayet, 1968)

Interviews d’élèves entre 20 et 25 ans. Ils envisagent leur avenir, leurs rapports avec les anciens, leurs modèles. Ils évoquent leur vie dans le cadre de l’école, regrettant parfois son aspect hermétique et élitiste. Chacun apporte, avec plus ou moins d’optimisme, sa vision du monde de demain.

Quelle classe ma classe (Philippe Troyon, 2006)

C’est l’histoire d’une vie… Celle d’un collège de la Seine-Saint-Denis. Joseph Rossetto, principal du collège Pierre Sémard de Bobigny, a imaginé avec des professeurs une école pour que chaque enfant trouve sa place.

Récréations (Claire Simon, 1992)

Dans la cour de l’école maternelle, une poignée d’enfants jouent, crient, se battent, rient et pleurent…on appelle ça « Récréation ».

Rideau de sucre (Le) (Camila Guzmán Urzúa, 2006)

Filmer l’école à Cuba peut se concevoir comme une entreprise de dénonciation des mensonges de la propagande communiste et de l’embrigadement de la jeunesse. La démarche de Camila Guzmán Urzúa est plus intime, plus déchirée aussi.

Soudure (La) (Michel Kania, 1996)

Ils ont 16, 17 ans. Ils habitent Aubervilliers, Pantin, La Courneuve. Au collège Diderot d’Aubervilliers, entre les cours et les stages, leurs premières confrontations au monde du travail.

Sur la trace des parents sauvages (Marioussa Louradour, 2000)

« En 1976, ma mère passait une petite annonce dans Libération. Elle cherchait d’autres parents pour bâtir un lieu de vie et d’éducation non autoritaire, ouvert aux jeunes enfants jusqu’à six ans. C’est ainsi qu’est née une des premières crèches parentales de Paris.

Vallon des pins (Laëtitia Moreau, 2004)

Cette série documentaire en trois volets est unique en son genre. Fruit d’une immersion d’un an au sein du collège Vallon-des-Pins, classé ZEP, cette chronique suit le travail quotidien d’une équipe enseignante pour laquelle une intégration réussie passe par un respect scrupuleux de notre devise républicaine : liberté, égalité, fraternité.

Vincennes, roman noir pour université rouge (Yolande Robveille, 2008)

La genèse puis le quotidien de l’Université de Vincennes de 1968 à 1980. Un certain esprit des années 70 à partir du microcosme de cette université particulière.

Zéro de conduite (Jean Vigo, 1933)

Trois internes se rebellent et organisent une révolte dans un collège de province. Une oeuvre longtemps censurée toujours d’avant-garde du cinéma français.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Quand le cinéma entre dans les institutions : police, justice, prison

Depuis quelques années, le cinéma s’invite dans les prisons, questionne la justice, observe la police, s’interroge sur l’exercice de la démocratie.

Brooklyn boogies (Wayne Wang, 1995)

Les auteurs de « Smoke » se sont tellement plus sur le tournage de ce film qu’ils ont aussitot enchaine avec celui-ci, mis en boite en trois jours et ou chaque participant devait improviser durant dix minutes. C’est donc la chronique d’un quartier de New York par ses habitues.

En construction (Jose Luis Guerin, 2001)

La construction, pas à pas, d’un immeuble dans un quartier populaire de Barcelone. Une plongée sensuelle et intimiste au coeur du “barrio chino” en pleine transformation architecturale et sociale.

Fabrique de l’Homme Occidental (La) (Gérald Caillat, Pierre Legendre, Pierre-Olivier Bardet, 1996)

Un prolongement cinématographique de l’œuvre de Pierre Legendre, aux confins de l’histoire du droit, de la psychanalyse et de la sociologie, qui analyse l’avènement de l’homme occidental à travers quelques situations privilégiées.

Hospital (Frederick Wiseman, 1969)

Frederick Wiseman investit un grand hôpital municipal (public et gratuit) de New York et, par delà les plaies et pathologies des patients, y observe les symptômes d’une société malade.

Juvenile court (Frederick Wiseman, 1973)

Le tribunal pour enfants de Memphis (Tennessee).

Titicut follies (Frederick Wiseman, 1967)

L’effroyable quotidien des détenus du pénitencier psychiatrique de Bridgewater dans le Massachusetts.

Armée

8 Mai 1945, une journée particulière (William Karel, Pierre Miquel, 1995)

Montage d’archives sur tout ce qui s’est passé dans le monde le jour de la signature de l’Armistice.

Algérie : paroles de tortionnaires (Jean-Charles Deniau, 2002)

Sept appelés, officiers, soldats qui participèrent à la guerre d’Algérie et pratiquèrent l’impensable - la torture - témoignent et tentent de se réconcilier avec elles-mêmes.

Ambassade (L’) (Chris Marker, 1973)

Dans l’ambassade anonyme d’un pays anonyme, des réfugiés politiques vivent les heures et les jours difficiles qui suivent un coup d’état militaire.

À nous jeunes (Paul de Roubaix, 1943)

Le service civique rural rassemble 300 000 jeunes des villes sommés de venir en aide aux paysans pour assumer les tâches de la ferme. Film de propagande, ce film ignore délibérément que ces jeunes n’avaient pas choisi de venir travailler à la campagne.

Army (Gilles Nadeau, 1967)

La préparation des GI’s à la guerre du Viêt-nam et la lutte des anciens combattants et des déserteurs contre la guerre.

Avoir vingt ans dans les Aurès (René Vautier, 1972)

1961. De jeunes soldats bretons se retrouvent dans le Sud Algérien pour participer à la guerre d’Algérie. Tous se mettent à piller, tuer et violer, sauf Noël Fravelière, hostile à cette guerre et qui refuse de se battre. Il est abattu après avoir libéré un prisonnier algérien.

Basic Training (Frederick Wiseman, 1971)

A l’été 1970, pendant la guerre du Vietnam, dans la chaleur du Kentucky, le 16ème bataillon de l’US Army fait ses classes.

Bloody sunday (Paul Greengrass, 2002)

Le dimanche 30 janvier 1972, à Derry, en Irlande du Nord, une marche pacifique pour l’égalité des droits entre catholiques et protestants tourne à l’émeute… Cette journée, désormais inscrite dans l’Histoire sous le nom de Bloody Sunday, marque le début de la guerre civile.

Bombe (La) (Peter Watkins, 1966)

Une bombe atomique soviétique tombe sur le Kent. Description minutieuse et sobre des effets immédiats et à court terme.

Canal zone (Frederick Wiseman, 1977)

La vie des résidents américains (techniciens et militaires) dans la zone du Canal alors contrôlée par les Etats-Unis.

Casque bleu (Chris Marker, 1995)

Entretien avec François Crémieux, casque bleu dans la poche de Bihac en pleine guerre de Yougoslavie… Il tire de son expérience un bilan lucide et d’une clarté exceptionnelle.

Combat singulier (Un) (Xavier Villetard, 2004)

Un jour de 1957 il refuse d’obéir à sa hiérarchie qui justifie l’usage de la torture durant la guerre d’Algérie. « Le baroudeur par excellence » bascule alors du côté de la non-violence. Le destin du général Jacques de Bollardière représente un cas unique dans l’histoire contemporaine.

Condor, les axes du mal (Rodrigo Vazquez, 2003)

Lancée par les services secrets chiliens, avec l’aval des Etats-Unis, en 1975, l’opération Condor a causé la mort de milliers de Sud-Américains.

Escadrons de la mort - L’école française (Les) (Marie-Monique Robin, 2003)

La France directement impliquée dans l’histoire des dictatures latino-américaines. Après plus d’une année d’enquête en Argentine, au Chili, au Brésil, aux Etats-Unis et en France, la réalisatrice a recueilli, parfois sous couvert de caméra cachée, de conversations enregistrées, les témoignages exclusifs des principaux protagonistes.

Eté 44 (Patrick Rotman, 2004)

Été 44 se propose de faire le récit de ces mois décisifs où des millions de français ont basculé d’un régime dictatorial sous et à la botte de l’occupant dans la liberté retrouvée.

Falkenau (Emil Weiss, 2004)

Le 9 mai 1945. Un document tourné lors de la libération du camp de concentration de Falkenau, en Tchécoslovaquie, commenté par le réalisateur lui-même, Samuel Fuller.

Général de Bollardière et la torture (Le) (André Gazut, 1974)

L’histoire de ce Général qui s’est opposé à la torture en Algérie. Ce film a été retrouvé par Gilles Barthélemy vidéothécaire, et exhumé du grenier du réalisateur !

Hôtel des Invalides (Georges Franju, 1952)

Commandé par le ministère de la Défense, le film porte sur le Musée de l’Armée installé dans l’Hôtel des Invalides. Georges Franju a transformé cette commande en un plaidoyer contre la guerre et ses atrocités.

Manoeuvre (Frederick Wiseman, 1969)

En RFA, dans le cadre des manoeuvres de l’OTAN, une unité de char américaine simule une bataille.

Missile (Frederick Wiseman, 1987)

Par des entraînements réguliers qui les mettent en compétition les uns avec les autres, de futurs pilotes de bombardiers nucléaires en viennent à détacher leur activité de toute considération morale, se comportant comme des techniciens spécialisés.

Postillons du Limousin (Les) (Jacques Berr, 1941)

En 1941, pour pallier à la fermeture de gares dans certains villages, les jeunes ont créé les Postillons du Limousin.

Pour l’amour du peuple (Audrey Maurion, Eyal Sivan, 2004)

Monsieur B. a travaillé pendant vingt ans comme officier de la Stasi et aimait son métier. Licencié après la chute du mur, il témoigne et remet sa carrière en question.

Punishment Park (Peter Watkins, 1971)

Fable politique inspirée par l’application du McCarren Act, une loi d’exception votée en 1970 à la faveur d’une aggravation du conflit au Nord-Vietnam, autorisant à placer en détention « toute personne susceptible de porter atteinte à la sécurité intérieure ».

Sinaï field mission (Frederick Wiseman, 1978)

Frederick Wiseman filme le travail quotidien de la mission américaine chargée, suite la guerre du Kippour, du contrôle d’une zone démilitarisé dans la péninsule du Sinaï.

Vendredi saint à Policarpa (Militants anonymes, 1965)

Un quartier de Bogota s’organise, soutenu par le PC colombien. Le vendredi saint 1966 de nouveaux habitants arrivent en portant à dos d’hommes leurs pauvres maisons en papier goudronné. L’armée intervient et détruit ces symboles.

Z (Constantin Costa-Gavras, 1969)

Dans les années 1960, dans un pays du bassin méditerranéen, un député progressiste, président du Mouvement national pour la paix, est assassiné. Le juge d’instruction chargé de l’enquête met en évidence le rôle du gouvernement, notamment de l’armée et de la police, dans cet assassinat.

Police

A bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1960)

L’itinéraire d’un jeune délinquant qui, après avoir volé une voiture et tué un policier, est traqué par la police…

À l’écoute de la police (Bernard Mangiante, 2002)

Voici les « très riches heures » d’un stage expérimental où Charles Rojzman initie à sa méthode de thérapie sociale quinze policiers de terrain, formateurs dans différentes écoles de police. Le but : dépasser le faux débat entre répression et prévention, et faire en sorte que la police, dans les quartiers dits « sensibles », ne soit plus perçue comme une « armée ennemie » mais comme un service public efficace présent aux côtés des populations les plus fragilisées.

Bowling for Columbine (Michaël Moore, 2002)

Michael Moore enquête sur la violence provoquée par les armes à feu aux Etats-Unis. Son point de départ est la tragédie du lycée Columbine dans le Colorado en 1999. Des dizaines de lycéens avaient alors été assassinés par deux de leurs camarades.

Brigadier Mikono (Le) (Jean-michel Humeau, 1978)

L’histoire imaginaire du Brigadier Mikono, CRS et instrument de répression. Une réussite de subversion et d’ironie.

Caserne de CRS à Vélizy (Une) (Thierry Imbert, 2000)

La visite guidée de cette caserne de cantonnement de CRS à Vélizy, au sud de Paris, nous est proposée par ses architectes, le Cubain Ricardo Porro et son associé, Renaud de la Noue.

CCP (Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan, 1968)

Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan

CIA : guerres secrètes (William Karel, 2003)

De Bush père à Bush junior, de la première guerre du Golfe à la seconde qui s’annonce, du premier attentat contre le World Trade Center en 1993 au 11 septembre 2001, William Karel plonge au cœur du fonctionnement de la CIA et décortique la réalité de son pouvoir.

Des gens comme nous (Françoise Davisse, 2004)

Comment imaginer que des a priori ont le pouvoir de bouleverser nos vies ? C’est ce qui nous est arrivé, à mes voisins et moi, le 17 octobre 2001. Nous habitons le centre ville de Saint-Denis (93). Nous nous sommes promis d’intervenir ensemble lorsque quelque chose se passe dans notre cité.

Entraînement des C.R.S (L’) (Cinéma Rouge, 1971)

Document sur l’entraînement des C.R.S. à la répression anti-manifestation.

Etudes des mouvements (Joris Ivens, 1928)

Etudes de mouvements filmés dans les rues de Paris.

Faits divers (Raymond Depardon, 1983)

« Faits divers » est un reportage en direct, sans commentaire, sur les activités quotidiennes des gardiens de la paix du commissariat du 5e arrondissement de Paris.

Law and order (Frederick Wiseman, 1969)

Le travail quotidien d’une brigade de police dans un quartier défavorisé de Kansas City.

Ma 6 T va crack - er (Jean-Francois Richet, 1997)

Au cours d’une soirée hip-hop, très attendue par les jeunes d’un quartier, une fusillade éclate. La police intervient, un policier tire. Un mort. Les jeunes du quartier, désorientés, se révoltent…

Société est une fleur carnivore (La) (Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan, 1968)

Documents et témoignages directs dénoncant les violences policières commises au Quartier latin en mai et juin 1968.

Z (Constantin Costa-Gavras, 1969)

Dans les années 1960, dans un pays du bassin méditerranéen, un député progressiste, président du Mouvement national pour la paix, est assassiné. Le juge d’instruction chargé de l’enquête met en évidence le rôle du gouvernement, notamment de l’armée et de la police, dans cet assassinat.

Justice, prison

10ème chambre : instants d’audiences (Raymond Depardon, 2004)

De mai à juillet 2003, Raymond Depardon et son équipe ont obtenu l’autorisation exceptionnelle de filmer le déroulement des audiences de la 10ème Chambre Correctionnelle de Paris.

À côté (Stéphane Mercurio, 2007)

Au centre de détention de Rennes, comme à côté de presque toutes les prisons françaises, il y a un lieu d’accueil pour les familles de détenus. On vient là avant et après le parloir. Et l’on attend. A côté…

Affaire Huriez (L’) (Michel Kaptur, Marc Bacot, 1975)

L’histoire d’Yvonne Huriez, mère de sept enfants, mise en prison pour une traite de télévision impayée, et dont le fils, Thierry, s’est suicidé.

Affaire Sofri (L’) (Jean-Louis Comolli, 2001)

Ce film est né de la lecture d’un livre, Le Juge et l’Historien, de Carlo Ginzburg à la suite du premier procès du leader d’extrême gauche Adriano Sofri et de ses camarades, en 1991. Avec Carlo Ginzburg, Jean-Louis Comolli, s’appuyant sur le cas Sofri, analyse ici le travail du juge, explore les rapports entre le droit, l’histoire et la raison d’État.

Antre de (L’) (Anouk Garcia, 2001)

La prison est un monde clos, fascinant et repoussant. Elle anime la volonté paradoxale de voir et ne pas voir. et nous questionne sur notre propre conditionnement ; elle met en exergue la liberté…

A qui profite le crime ? (Christiane Badgley, 2002)

Bienvenue à McRae, Géorgie. Sa tranquillité, ses pelouses, ses 20% de chômage et sa prison privée. Rutilante, high-tech, prête à accueillir mille cinq cent détenus, on compte sur celle-ci pour relancer l’économie locale…

Citizen cam (Jérôme Scemla, 1999)

La police de Reykjavik a lancé en 1996 une chaîne de télévision qui retransmet 24 heures sur 24 les images de deux cents caméras de surveillance. Elle défie la morale et la liberté individuelle à chaque instant. Analyse d’un succès qui pourrait bien s’exporter rapidement.

Coupable idéal (Le) (Jean-Xavier De Lestrade, 2001)

Brenton Butler, un adolescent noir âgé d’une quinzaine d’années, est accusé du meurtre d’une touriste blanche en mai 2000 à Jacksonville, en Floride. Ses avocats vont tout faire pour lui éviter la prison à vie.

Dehors : les chemins de la réinsertion (Mathilde Mignon, 2005)

Mickaël, Simao et Mehdi 17 ans, sortent de prison sous contrôle judiciaire. Ils attendent d’être jugés par la cour d’assises des mineurs. Aujourd’hui, ils sont dehors, mais leur avenir est suspendu à un procès toujours repoussé.

De jour comme de nuit (Renaud Victor, 1991)

Un film documentaire tourné à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille. Approche distante et discrète à la fois, franche et pudique, loin des clichés du milieu carcéral. Renaud Victor s’est immergé dans la vie de la prison, il a pris le temps qu’il fallait pour regarder, avant même de filmer, ceux qui sont « dedans », pour longtemps ou proches de sortir, pour de bonnes ou mauvaises raisons, de jour comme de nuit.

Délits flagrants (Raymond Depardon, 1994)

Dans le dépôt de la préfecture de Police au Palais de Justice, Raymond Depardon filme l’itinéraire procédural de plusieurs personnes prises en flagrant délit, notamment leur audition par un substitut du procureur.

Deux histoires de prison (Ginette Lavigne, 2004)

Au Portugal le jour même du renversement du régime fasciste par les militaires, la population s’est rassemblée devant les prisons et a exigé et obtenu la libération de tous les prisonniers politiques. Cette victoire populaire a marqué réellement la fin du fascisme et le début d’une nouvelle ère. Diana Andringa et Maria Jose Campos racontent les mois qu’elles ont passé comme prisonnières politiques à la prison de Caxias.

Enclos (Un) (Sylvaine Dampierre, 1999)

Dans le Centre pénitentiaire de Rennes existe un jardin où les détenues peuvent se rendre. Ce lieu est devenu un espace de rencontres, d’échanges et de paroles pour ces femmes en quête de reconstruction.

Envies de justice (Stéphane Mercurio, 1999)

Sylvie Weil, avocate. Pendant près de dix ans elle a assuré la permanence juridique gratuite de la mairie de Bondy. Longtemps, elle m’a raconté des histoires glanées pendant ces quelques heures destinées à offrir des ébauches de solutions à des gens sur le fil du rasoir.

Galères de femmes (Jean-michel Carré, 1993)

Fleury Mérogis est la plus grande prison de femmes d’Europe. Ce long métrage documentaire trace les portraits de sept femmes pendant leurs détentions puis dans leur tentative de réinsertion.

Histoires de vies brisées : les double-peine de Lyon (Bertrand Tavernier, 2001)

Bertrand Tavernier et son fils Nils découvrent la réalité de la détresse vécue par un groupe de « double-peine » en grève de la faim. Une œuvre militante, d’une force incroyable et dont l’objectif est de donner le « temps » aux différents témoins de se faire entendre, de se taire, d’interpeler, de se dévoiler.

Jeux de rôles à Carpentras (Jean-Louis Comolli, 1998)

1990 : profanation du cimetière juif de Carpentras. Sans refaire le « procès Carpentras », Jean-Louis Comolli pointe les contradictions, les doutes, et nous donne les clés d’une affaire complexe, à l’enjeu politique national.

Mai 68, la belle ouvrage (Jean-Luc Magneron, 1968)

Long réquisitoire contre les violences policières, Mai 68, la belle ouvrage confronte scènes d’affrontements filmées sur le vif et entretiens des témoins de l’événement.

Nos rendez-vous (Pascale Thirode, Angelo Caperna, 2001)

C’est par « vidéo-lettres » que vont communiquer, pendant toute une année scolaire, les deux groupes participant physiquement et techniquement au film : des détenus de la maison d’arrêt de La Santé à Paris et des élèves du collège Georges Rouault en banlieue parisienne.

Prisonniers de Beckett (Michka Säal, 2005)

« Prisonniers de Beckett » est la rencontre de deux mondes qui ne se rencontrent jamais. L’un fait de poésie et de liberté, et l’autre de silence et d’obscurité. Une histoire vraie qui débute dans une prison de sécurité maximale, en Suède, où un jeune acteur, Jan Jonson, décide de mettre en scène « En attendant Godot », avec cinq prisonniers comme acteurs.

Sans elle(s) (Anne Toussaint, Hélène Guillaume, 2001)

Pour tenter de modifier les imaginaires souvent stéréotypés de la prison et des prisonniers, les participants de l’atelier vidéo de la prison de la Santé, en collaboration avec Anne Toussaint et Hélène Guillaume, ont réalisé « Sans elle(s)", un film sur le thème de l’absence de la femme en prison.

Spécialiste : portrait d’un criminel moderne (Un) (Eyal Sivan, 1998)

Un montage d’archives du procès, en 1961 à Jérusalem, de l’officier nazi responsable de la déportation dans les camps de concentration, Adolf Eichmann.

Têtes aux murs (Bénédicte Lienard, 1997)

Pendant plus de deux ans, Bénédicte Liénard a accompagné, écouté et filmé quatre adolescents temporairement placés dans des centres éducatifs fermés, pour des faits de délinquance. Ils sont mineurs et sous tutelle judiciaire.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

Arts, médias, cinéma…

Dès son invention en 1895, le 7ème art est le compagnon de route des mouvements artistiques les plus divers. Aujourd’hui l’invention du numérique, comme il y a 40 ans celle de la vidéo bouleverse les formes et la manière de pratiquer la mise en images du monde.

3, rue de La Duée (Roland Carrière, 2000)

Comment habiter l’architecture moderne au quotidien ? Attentif à la question du logement social, Philippe Madec explore les fonctions ordinaires de l’architecture : protéger les habitants et organiser des relations entre eux. Visite du lieu avec l’architecte pédagogue.

A la recherche de Charles R. Bowers (Christophe Coutens, 1996)

Auteur de « slapsticks », l’Américain Charles R. Bowers (1889-1946) faillit tomber dans l’oubli. Grâce à Raymond Borde, fondateur de la Cinémathèque de Toulouse, son œuvre fut redécouverte dans les années 1950 chez des forains gitans.

À mi-mots : Erri De Luca (Robert Bober, 2001)

Rencontre à Naples, et dans sa maison près de Rome, avec l’écrivain Erri De Luca.

Antoine Bonfanti, traces sonores d’une écoute engagée (Suzanne Durand, 2002)

Portrait d’Antoine Bonfanti, l’un des chefs opérateurs du son les plus engagés de sa génération, a travaillé avec les plus grands cinéastes, Godard, Resnais, Oury ou encore Chris Marker et André Delvaux.

Arbres (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2001)

Filmer un arbre, des arbres, sans vouloir filmer la forêt, en gardant la diversité de chacun comme autant de petites histoires, comme autant de récits singuliers d’un pays où l’arbre et l’homme ne font qu’un, où entre l’homme et l’arbre il n’y a pas de frontière mais une permanence de sujet, une complicité d’égaux.

Arte fac ou la Fac des arsouilles (Agathe Bank, 2002)

Immergée toute une année scolaire au sein de l’université des arts de Corte en Corse, Agathe Bank y interroge plus largement l’enseignement artistique en France, qui concerne aujourd’hui 50 000 étudiants - un bachelier sur cent s’y dirige.

Assassins d’eau douce (Jean Painlevé, 1945)

Découverte d’un monde parallèle au nôtre, dans les étangs où tout semble tranquille et donne, sous les nénuphars, l’apparence de la sérénité. Jean Painlevé donne une vision fantastique et cruelle d’un univers où chacun ne peut survivre qu’au détriment d’un autre.

Athènes ou la question des limites (Sylvain Roumette, 2001)

En 2004, Athènes accueille les Jeux olympiques. Trois ans avant le jour J, Yannis Tsiomis, l’architecte pédagogue s’interroge sur la manière de restaurer en continuité avec l’histoire de la ville.

Au-delà du dôme (Patrick Séraudie, 2000)

Une jeune architecte passionnée, Laure Lalubie, se voit confier la direction des travaux qui vont durer deux ans. Pas à pas, nous la suivons sur le chantier du dôme de la gare des Bénédictins de Limoges.

Auditorium building de Chicago (L’) (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

Stan Neumann nous conte l’histoire de l’Auditorium Building de Chicago, construit sur une zone étroite le long d’une rive du Michigan.

Avec André Gide (Marc Allégret, 1951)

Film de montage réalisé par le cinéaste Marc Allégret, intime d’André Gide, un an après la mort de l’écrivain.

Barton Fink (Joel Coen, Ethan Coen, 1991)

New York 1941. Barton Fink, jeune dramaturge, rencontre le succès grâce à un roman populaire. Hollywood s’intéresse à lui et Wallace Beery le charge d’écrire des scénarios sur le monde des lutteurs. Fink va découvrir les mystères d’Hollywood, l’angoisse de la page blanche et un étrange voisin qui lui révélera quelques secrets sur l’art de l’existence…

Bâtiment Johnson (Le) (Frédéric Compain, 2000)

En 1937-1938, dans le Wisconsin, l’architecte Frank Lloyd Wright entreprend la construction des bâtiments administratifs de l’entreprise Johnson. Frédéric Compain retrace l’histoire de cette commande hors norme.

Belep danse autour de la Terre (1990, 52’) (Jean-Louis Comolli, 1990)

Le maire de Belep parle de son attachement à sa terre et à sa culture. Comment cette dernière donne sens aux danses, à la terre, à la vie sociale et aux revendications du peuple kanak qui veut faire reconnaître ses droits.

Bestiaire (Chris Marker, 1990)

Petit Bestiaire de quelques animaux remarquables glanés par Chris Marker au cours de ses voyages.

Bulle et l’architecte (La) (Julien Donada, 2003)

« La Bulle et l’Architecte » raconte l’histoire de Pascal Häusermann, un architecte qui bouleversa les conventions en réinventant une manière d’habiter et de construire.

Caméraman (Le) (Edward Sedgwick, 1928)

Les mille et un gags provoqués par un cameraman enthousiaste mais maladroit.

Casa Milá (La) (Frédéric Compain, 2003)

Chef-d’œuvre de Gaudi, la Casa Milá connut pourtant une triste période où, d’abord boudée par ses commanditaires qui la trouvaient « horrible », elle ne suscita plus qu’indifférence, avant d’être réinvestie par Dali.

Caserne de CRS à Vélizy (Une) (Thierry Imbert, 2000)

La visite guidée de cette caserne de cantonnement de CRS à Vélizy, au sud de Paris, nous est proposée par ses architectes, le Cubain Ricardo Porro et son associé, Renaud de la Noue.

Casting (Emmanuel Finkiel, 2001)

Entre 1994 et 1998, pour la préparation de deux films Mme Jacques sur la Croisette et Voyages, Emmanuel Finkiel organise un casting «sauvage» de non professionnels au sein de la communauté ashkénaze française.

Cathédrale d’Evry (La) (Bernard Dubois, 2000)

En 1995, Mario Botta réalise la cathédrale de la Résurrection au cœur de la ville nouvelle d’Évry. L’architecte tessinois nous relate les étapes de la construction de ce lieu de culte, tout en observant comment il a évolué depuis.

Centre d’art contemporain de Vassivière (Le) (Michel Toutain, 2002)

C’est l’image même du Limousin profond. Avec tout de même une touche d’insolite, c’est le Centre d’Art Contemporain de Vassivière.

Centre municipal de Säynätsalo (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2003)

Au cœur de la Finlande, s’était installée une communauté qui, depuis plus d’un siècle, vivait autour de son usine à bois… L’architecte Alvar Aalto construisit, entre 1949 et 1952, un nouvel hôtel de ville. Richard Copans analyse ici les choix esthétiques et politiques de l’architecte.

Ce n’est qu’un début, continuons le combat (Claudia Von Alemann, 1968)

C’est un documentaire sur “le film comme arme dans la lutte politique après la révolution de mai 68 en France”. Une véritable réflexion sur le cinéma en 1968.

Chahine and Co - Cinéma de notre temps - (Jean-Louis Comolli, 1997)

Cinéaste phare de l’Égypte, esprit universel, démiurge et résistant : les qualificatifs ne manquent pas pour dire ce que représente Youssef Chahine à l’intérieur comme à l’extérieur de son pays. Le film de Jean-Louis Comolli rend bien compte de ce rôle multiple.

Chantiers du Père Castor (Les) (Patrick Cazals, 2007)

Les Albums du Père Castor, par la qualité de leurs récits et de leurs dessins, ont laissé une trace profonde dans les mémoires des enfants des générations nées avec la 2e guerre mondiale et l’après guerre.

Chemin de cirque (Sophie Garnier-Cahen, 2004)

Comment de jeunes enfants, motivés par leur amour du cirque en viennent-ils à s’engager dans un long processus d’apprentissage des arts du cirque ?

Chronique d’un été (Jean Rouch, Edgar Morin, 1960)

Etes-vous heureux ? Edgar Morin et Jean Rouch interviewent la france des années 1960. Le film est également un questionnement sur le cinéma.

Ciné cité Bercy (Anna-Célia Kendall, 2000)

Comment intégrer le programme monumental d’un multiplexe de dix-huit salles sur une friche industrielle en pleine reconversion ? L’architecte Denis Valode, responsable de la rénovation du site, nous invite à parcourir les lieux en sa compagnie.

Cinéma, une histoire de plans (Le) (Alain Bergala, 1998)

Cette série est une approche vivante de cent ans de cinéma à travers la notion de plan.

Cinéphile et le Village (Le) : Entretien sur la télévision avec Serge Daney (Pascal Kané, 1993)

Serge Daney parle de la télévision en France, du rôle social qu’elle joue et de celui qu’elle pourrait jouer, de sa capacité d’accueillir, voire d’intégrer l’« autre » à un système de valeurs dont elle est encore – malgré tout – dépositaire.

Cité de la musique et le Conservatoire (La) (Philippe Kimmerling, 2000)

Maquette et dessins permettent à l’architecte Christian de Portzamparc de nous faire une lecture pédagogique de la Cité de la musique et du Conservatoire qu’il a achevés en 1995, sur le site des anciens abattoirs parisiens de La Villette.

Cité des sciences et de l’industrie (La) (Jean-Marc Gosse, 1999)

Comment métamorphoser une gigantesque friche industrielle - le bâtiment des abattoirs de La Villette à Paris, achevé en 1964 mais jamais mis en service - en musée scientifique, « le plus grand du monde », le musée national des Sciences, des Techniques et des Industries ? Adrien Fainsilber, lauréat du concours en 1979, explique le projet de transformation, crayon en main.

Claude Chabrol, l’artisan (Patrick Le Gall, 2003)

Ce qui anime ce portrait, c’est l’envers du décor ; ne pas chercher à faire une rétrospective de la si longue carrière de ce cinéaste mais évoquer sa personnalité.

Claude Chabrol, l’enfant libre (Jean-Bernard Thomasson, 2008)

On connaît le Claude Chabrol bon vivant, provocateur, incapable de résister au plaisir d’un bon mot, d’une pitrerie… Claude Chabrol, l’enfant libre démasque l’homme privé derrière l’homme public.

Claude Lévi-Strauss par lui-même (Pierre-André Boutang, Annie Chevallay, 2008)

Pierre-André Boutang et Annie Chevallay retracent en archives l’itinéraire intellectuel d’un homme curieux de tous les hommes. Un portrait lumineux, polyphonique et musical, à l’image de l’œuvre qui l’a inspiré.

Code 68 (Jean-Henry Roger, 2004)

Anne Buridan décide de réaliser un film sur Mai 68. Son petit ami, Blaise, ne la soutient pas, il exècre les gens qui ont participé à cet événement.

Comédie-Française ou l’amour joué (La) (Frederick Wiseman, 1996)

Délaissant pour la première fois l’observation de la réalité américaine, Frederick Wiseman tourne sa caméra vers la Comédie-Française et filme l’activité de cette célèbre institution dans ses aspects les plus prestigieux comme les plus terre à terre.

Coopérative des Malassis (La) (Bertrand Desormeaux, 2000)

Henri Cueco, Lucien Fleury, Jean-Claude Latil, Michel Parré, Gérard Tisserand : cinq voix pour parler d’une tentative rare dans l’histoire de l’art, celle d’une création collective en peinture.

Corsaire, le magicien, le voleur et les enfants (Le) (Julie Gavras, 2001)

1999-2000 : dans une école primaire de la banlieue lyonnaise, un an en classe de CM1, une CM1 où les enfants découvrent et apprennent le cinéma.

Couleurs de « Jour de fête »(Les) (Jacques Deschamps, 1995)

Ce documentaire raconte la restauration du chef d’œuvre de Jacques Tati, « Jour de fête ».

Couvent de la Tourette (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

La dernière grande œuvre de Le Corbusier en France, le couvent de la Tourette, construit entre 1953 et 1960, répondait à un regain de vocations religieuses. Mais, avec Vatican II et mai 68, il traverse une crise majeure et dès 1970, n’accueille plus aucun étudiant. Richard Copans montre que ce lieu, devenu centre de colloques, est celui d’une quête spirituelle.

C’était dans la nuit brune, comme un point sur un i (Aurélie Ardouin, 2007)

2005. Je lis pour la première fois un petit livre rouge, un manifeste : « Le cinéma s’insurge, États généraux du cinéma n° 1 ».

Damned Daney 1 (Bernard Mantelli, 1991)

Rencontre avec Serge Daney portée par le désir d’écouter celui qui reste pour nous l’un des rares encore, à savoir éclairer les images et les sons avec lesquels nous avons vécu (cinéma), vivons (télévision) et vivront (les machines).

Damned Daney 2 (Bernard Mantelli, 1993)

Dernier volet d’une collection autour de Serge Daney : Ce que dit Daney sur le rapport cinéma-télévision, puis sur la télévision, est l’objet-même de ce film.

Danièle Huillet, Jean-Marie Straub, cinéastes (Pedro Costa, 2001)

C’est au Fresnoy que Pedro Costa a filmé Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, durant le montage de la troisième version de « Sicilia ».

Danse avec les ruines (Mylène Sauloy, 2002)

En 2001, l’ancien danseur étoile Ramzan Akhmadov rentre à Grozny pour reformer sa troupe d’enfants danseurs, « Daymokhk » que la guerre a éparpillés sur les routes de l’exil.

Dans les jardins de mon père (Cécile Vargaftig, Valérie Minetto, 2006)

Ce film est le portrait du poète Bernard Vargaftig. En suivant la trace de l’artiste dans les lieux qui ont vu naître et grandir son inspiration.

Dean Tavoularis, le magicien d’Hollywood (Clara Kuperberg, Robert Kuperberg, 2003)

Dean Tavoularis est l’un des « production designers » les plus courus d’Hollywood. À partir de sa carrière, Clara et Robert Kuperberg s’emploient à définir ce qu’englobe aujourd’hui cette profession. Extraits de films et témoignages de collaborateurs complètent ce portrait.

De François à François (Sylvie Dreyfus, 2001)

A travers une lettre de François Mitterrand à François 1er, ce court document fait défiler les métiers, les missions de la BnF , au fil du temps et de l’eau…

Delphine Seyrig, portrait d’une comète (Jacqueline Veuve, 2000)

À travers ce portrait, Jacqueline Veuve a voulu rendre hommage à Delphine Seyrig, évoquant non seulement la comédienne mythique mais aussi la féministe acharnée et finalement l’amie.

Dernière Utopie (La) - La Télévision selon Roberto Rossellini (Jean-Louis Comolli, 2006)

Roberto Rossellini se détourne du grand écran pour se consacrer tout entier à un pharaonique projet pour la télévision. Il s’agit de mettre en image toute l’aventure humaine de la préhistoire à la conquête de l’espace. Extraits de films, conversations et rencontres avec des collaborateurs, des techniciens se répondent pour retracer l’histoire d’une idée humaniste et généreuse.

Deux ans après (Agnès Varda, 2002)

Ce qui est arrivé après la sortie du film ‘Les glaneurs et la glaneuse’…

Direction d’acteur par Jean Renoir (La) (Gisèle Braunberger, 1968)

Gisèle Braunberger (qui signe aussi la réalisation) se prête ici à un exercice : celui de la direction d’un acteur par Jean Renoir.

Dîtes cariatides (Les) (Agnès Varda, 1984)

L’inventaire par Agnès des femmes en pierre qui soutiennent, nues, des portes et des balcons à Paris.

Edmond Charlot, éditeur Algérois (Michel Vuillermet, 2005)

Edmond Charlot, centenaire, relate ces moments où «l’amitié et la culture méditerranéenne» faisaient vibrer ces jeunes intellectuels. Des scènes de la vie quotidienne à Alger, tirées d’images d’archives ou filmées aujourd’hui, accompagnent les lectures en voix off d’extraits de textes d’Albert Camus, Gabriel Audisio, Jean Amrouche, Emmanuel Roblès, Jean Sénac…

Enfants de la piste (Les) (Patrick Séraudie, 1997)

Tous les étés, Nexon, un petit village du Limousin, accueille les stages d’initiation de l’Ecole Nationale du Cirque d’Annie Fratellini.

Enfants du siècle (Les) (Diane Kurys, 1999)

C’est l’histoire de la passion amoureuse entre George Sand et Alfred de Musset. Ecrivains déjà célèbres quand ils se rencontrent, ils ne croient plus ni l’un ni l’autre à l’amour, et pourtant ils vont vivre une liaison déchirante qui les hantera tout au long de leur vie.

Entre 4 planches - « You’re back in the game » (Emmanuel Bellegarde, 2006)

Construit comme une parodie des films noirs US des années cinquante (un auteur à succès du fameux Ferraille Illustré doit faire face à la vengeance d’un obscur dessinateur dont il a volé les idées et les personnages), cette réalisation de l’équipe des Requins Marteaux, que l’on s’amuse à retrouver comme acteurs, est volontairement sarcastique et surtout remarquablement bien faite

Esprit Porcelaine (L’) (Patrick Séraudie, 1994)

L’Esprit Porcelaine présente un groupe de quatorze créateurs complémentaires qui propose une approche différente et novatrice de la porcelaine de Limoges.

Exposition 1900 (Marc Allégret, 1966)

Présentation de l’Exposition Universelle de Paris en 1900, avec des images d’époque, pour la plupart tournées par les opérateurs des frères Lumière.

Federico Fellini : je suis un grand menteur (Damian Pettigrew, 2002)

Une mise en image fluide et élégante pour ce documentaire qui recueille les dernières interviews données par Fellini.

Fespakistes (Les) (Eric Münch, François Kotlarski, 2001)

Des personnalités témoignent à l’occasion des éditions 1999 et 2001 du Fespaco, le Festival panafricain de cinéma et de télévision à Ouagadougou au Burkina Faso. Tous livrent leur vision de ce cinéma du continent noir, de ses enjeux humains et politiques, de ses difficultés et de sa soif de liberté.

Festival panafricain d’alger (Le) (William Klein, 1972)

Documentaire sur le festival culturel panafricain à Alger en 1969.

Forza Bastia 78 : L’ Île en fête (Jacques Tati, Sophie Tatischeff, 1978-2001)

Lors de son séjour en Corse en avril 1978, Tati filma les joyeux préparatifs du match de football qui allait opposer le club de Bastia à celui du PSV Eindhoven, Hollandais. Le film demeura sous forme de rushes jusqu’en 2000.

Frontière de nos rêves (La) - Christo et Anani Y. (Gueorgui Balabanov, 1996)

Ce film évoque avec pudeur et nostalgie l’histoire des destins croisés de Christo et de son frère Anani, de part et d’autre du rideau de fer : une suite d’allers-retours entre New York et la campagne bulgare où Anani essaie de comprendre pourquoi Christo est parti et pas lui.

Gabin, gueule d’amour (Michel Viotte, 2001)

Michel Viotte compose un document en forme de panégyrique, riche d’extraits de films, d’interviews de Gabin et de personnalités qui l’ont côtoyé. Son approche biographique permet d’appréhender l’évolution et la complexité d’une carrière unique en son genre.

Galleria Umberto I (La) (Stan Neumann, Richard Copans, 2001)

Construite à Naples entre 1885 et 1892, la monumentale Galleria Umberto I est un passage couvert animé où il fait bon flâner, travailler et s’amuser. Stan Neumann analyse avec brio l’histoire de sa construction et rend compte de l’imbrication complexe des différents régimes de propriété qui régissent, dans un même espace, des relations conflictuelles entre privé et public.

Gare de Limoges Bénédictins (La) (Patrick Séraudie, 2002)

C’est un monument bien étrange qui surgit, au cour du Limousin, à l’arrivée du train.

Gare Saint-Pancras (La) (Stan Neumann, Richard Copans, 1999)

Entre 1865 et 1873, à Londres, la Midland Railway fit édifier une gare accompagnée d’un hôtel de voyageurs. Richard Copans complète son analyse par des références aux grands débats architecturaux de l’Angleterre du XIXe siècle.

Génération Hip-Hop - Le mouv’ des ZUP (Jean-Pierre Thorn, 1998)

« Génération Hip Hop ou le Mouv’ des ZUP » nous propulse dans l’univers des banlieues, à travers des groupes de jeunes qui ont fait de la danse urbaine leur moyen d’expression. Le film interroge ce phénomène qui mobilise des dizaines de milliers de participants et contribue, à son niveau, à forger la nouvelle identité française.

Gens du Pô (Michelangelo Antonioni, 1943-47)

Rédacteur de la revue Cinéma, assistant de Marcel Carné pour Les Visiteurs du soir, auteur » proses d’art « , Antonioni vient d’avoir 30 ans quand l’Istituto Luce lui donne les moyens de réaliser son premier film, dans sa région natale : la basse vallée du Pô.

Georges Delerue (Jean-Louis Comolli, 1994)

Cet hommage à Georges Delerue est composé de témoignages de réalisateurs qui ont choisi sa musique pour leurs films, et d’extraits du « Mépris », « Tirez sur le pianiste », « Les Deux Anglaises et le continent », « Love »…

Gérard Philipe, un homme, pas un ange (Michel Viotte, 2003)

« Acteur engagé dans sa vie comme dans son art », Gérard Philipe meurt le 25 novembre 1959, à 37 ans. La France entière est en deuil. Cet éternel jeune premier à la beauté insolente vécut avec une rigueur et une exigence professionnelles et politiques qui forcent le respect. Extraits de fictions, images d’actualités et films de famille recomposent la biographie de celui qui, à la fois ombre et soleil, reste néanmoins une énigme.

Grand Méliès (Le) (Georges Franju, 1952)

«  Ce film est plus un hommage qu’une simple biographie. On sent derrière chaque image la tendresse, l’émotion du cinéaste qui se souvient du premier enchanteur du cinéma.

Grass : A Nation’s Battle for Life (Merian Cooper, Ernest Shoedsack, 1925)

Au cours d’une expédition en Turquie et en Iran, les cinéastes Cooper et Schoedsack, futurs réalisateurs de Chang et King Kong, et la journaliste Marguerite Harrison suivent à travers déserts et montagnes d’Anatolie la transhumance annuelle de la tribu des Bakhtiari vers de nouveaux pâturages.

Grèce, 12 mots ou l’Héritage de la chouette (Chris Marker, 1989)

Douze mots de racine grecque que Chris Marker décortique afin de mieux appréhender l’héritage qu’a eu la Grèce antique sur le monde moderne.

Histoire(s) du cinéma (Jean-Luc Godard, 1999)

Citant, juxtaposant, triturant, célébrant le 7e art comme une synthèse des six autres, Godard refait le XXe en un vertigineux rébus.

Histoires d’ARCHITECTURES (Patrick Séraudie, Michel Toutain, 2002)

Donner à comprendre un bâtiment, rester aussi près que possible de l’architecture, revenir toujours à la subjectivité des choix de l’architecte, telle est la démarche de la collection Histoires d’ARCHITECTURES.

Hollywood sur Nil (Saïda Boukhemal, 2003)

Passant par Le Caire, Alger, Marseille et Paris, Saïda Boukhemal recueille le témoignage des protagonistes du cinéma égyptiens des années 50.

Hôpital Robert-Debré (L’) (Noël Faltas, 2000)

L’architecte Pierre Riboulet retrace la genèse du projet à l’aide de plans et de maquettes et nous convie à une promenade architecturale dans ce lieu de soins. Les témoignages des usagers, équipes médicales et familles de malades, en révèlent l’extrême humanité.

Jardin d’Auteurs (Patrick Séraudie, Michel Toutain, 1993)

Une série de six films sur six parcs du Limousin évoqués dans la littérature.

Jean Cayrol, Lazare parmi nous (Jean-Luc Alpigiano, Jacques Loiseleux, 2000)

Portrait de Jean Cayrol, on a retenu sa collaboration avec Alain Resnais, le commentaire de «Nuit et brouillard» et le scénario de «Muriel» ou le temps d’un retour ainsi que son travail d’éditeur aux Editions du Seuil.

Jean-Luc Godard et François Truffaut vous parlent (Anonyme, 1968)

Épisode sous-estimé du grand film de 68, « l’Affaire » de la Cinémathèque Française servit pourtant de « répétition générale » et de déclencheur à la mobilisation des gens du cinéma en Mai 68.

Jean Renoir le patron (Jacques Rivette, 1966)

Sur les bords de la Marne, en 1966, Jean Renoir et Michel Simon dialoguent autour de la direction d’acteurs. Cette émission est la deuxième d’un tryptique consacré par Jacques Rivette au grand cinéaste.

Les 100 et 1 nuit (Agnès Varda, 1994)

Monsieur Cinéma est presque centenaire. Ex-acteur, producteur et réalisateur, il croit être le cinéma à lui tout seul et vit dans un château-musée avec son majordome, Firmin.

Les demoiselles ont eu 25 ans (Agnès Varda, 1992)

En 1992, la Ville a fait une grande fête pour célébrer les 25 ans des Demoiselles. Le souvenir du bonheur, c’est peut-être encore du bonheur.

Lettre à mon ami Pol Cèbe (Michel Desrois, 1970)

Où le ruban d’une autoroute se met à enregistrer les pensées.

Livres du désert (Les) (Eric Pittard, 2001)

Il existe en Mauritanie, grand carrefour des caravanes transshariennes, des milliers de manuscrits de droit, d’astronomie, de poésie… datant du Moyen Âge. Les habitants se mobilisent pour protéger, conserver et transmettre ce patrimoine inestimable.

Loin du vietnam (Collectif : Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch, Chris Marker, Alain Resnais, 1967)

1967, un groupe de cinéastes décide d’affirmer son soutien au peuple vietnamien en lutte contre les USA, le but n’étant pas de réaliser un documentaire sur le Vietnam, mais d’ouvrir une réflexion sur cette guerre impérialiste.

Louvre invisible (Le) (Stéphane Krausz, 2005)

Flânerie des réserves aux combles, en passant par Denon, Sully et la Grande Galerie, à la rencontre de tous les corps de métier qui concourent à la vie du Louvre.

Luc moullet, la ruée vers l’art (Annie Vacelet, 2005)

Assez tard dans ma vie, j’ai repris des études de cinéma. Un jour, je vois les films de fiction de Luc Moullet. Et je m’y reconnais, moi, et ma génération ! Était-ce pure illusion ? Le mieux fût d’aller le demander directement à Luc Moullet.

Mahmoud Darwich, et la terre comme la langue (Simone Bitton, 1997)

Portrait du poète palestinien Mahmoud Darwich dont les récitals poétiques, au Caire, à Beyrouth ou à Alger enflamment les foules…

Maisons des sens (Philippe Kimmerling, 1999)

Dans les années 1980 à Reims, l’agence BCDE a expérimenté un nouveau type de logement social : des pavillons dédiés aux sens. Dix ans après, deux architectes de l’agence, Anne Reychman et Laurent Debrix, retournent sur les lieux pour voir comment les habitants se sont approprié le concept initial.

Manhatta (Paul Strand, Charles Sheeler, 1921)

Documentaire impressionniste sur New York.

Marcel Ophuls, parole et musique (Bernard Bloch, François Niney, 2005)

Fils du cinéaste Max Ophuls, Marcel Ophuls est un cinéaste à la fois reconnu et méconnu. Au lieu de simplement regarder passer les trains de l’Histoire, les films de Marcel Ophuls nous engagent à juger de nos comportements.

Mémoires pour Simone (Chris Marker, 1986)

Portrait-hommage de Simone Signoret, réalisé à travers extraits et interviews de l’actrice et amie de Chris Marker pour le festival de Cannes de 1986.

Météor, ligne 14 (Thierry Imbert, 2000)

La ligne 14, dernière née du métro parisien avec ses rames automatisées et aérodynamiques, traverse la capitale en diagonale, reliant, à son ouverture en 1998, l’église de la Madeleine à la bibliothèque François-Mitterrand.

Méthode I (Mario Ruspoli, 1963)

La radiotélévision française se met à l’heure des techniques du cinéma direct avec Mario Ruspoli qui entraîne avec lui, en 1962, des techniciens les futurs grands opérateurs et ingénieurs du son.

Mille sources d’inspiration (Alain Jomy, 2008)

Il est question ici de créateurs, d’artistes, de femmes et d’hommes sensibles, natifs du Limousin et de ceux aussi qui ont eu le coup de foudre pour cette région et s’y sont installés pour créer.

Molière (Ariane Mnouchkine, 1978)

Première époque du film d’Ariane Mnouchkine qui reconstitue la vie de Molière et l’épopée d’une troupe théâtrale au XVIIème siècle avec les comédiens du théâtre du Soleil.

Mon premier film (Francis Girod, 2003)

En 1958, à Sardent en Creuse, Claude Chabrol tourne le Beau Serge, film phare de la Nouvelle Vague. Avec les acteurs et les techniciens qui ont participé à cette aventure, le réalisateur revient sur les lieux de son premier « crime » et nous donne, à sa manière si croustillante, une formidable leçon de cinéma.

Mots ont un sens (Les) (Chris Marker, 1970)

Portrait de François Maspéro, libraire et éditeur engagé à gauche, symbole et bouc émissaire de 68. Produit par SLON et conçu par Chris Marker, On vous parle… est un magazine de contre-information diffusé dans les circuits parallèles.

Musée Guggenheim de bilbao (Le) Architectures 4 (Julien Donada, 2004)

Julien Donada retrace l’histoire de la construction du musée Guggenheim de Bilbao, entre 1991 et 1997.

Musée juif de Berlin (Le) - Entre les lignes (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

En 1988, à Berlin, le Sénat décide de faire construire un musée juif pour succéder à celui fermé pendant la Seconde Guerre mondiale. Le bâtiment, achevé en 1998, ouvre au public et 350 000 personnes viennent voir des salles vides.

Naissance du cinéma (Roger Leenhardt, 1945)

Roger Leenhardt rend hommage à tous les inventeurs du cinéma en présentant les premières recherches qui vont aboutir à l’invention de la caméra d’Edison et des Frères Lumière : expériences de laboratoire, lanterne magique, baraques foraines, théâtre optique de Reynaud, études de mouvements de Marey et Muybridge…

Naissance d’un hôpital (Jean-Louis Comolli, 1991)

En 1980, l’Assistance publique lance un appel d’offre pour la construction d’un hôpital pédiatrique dans le nord de Paris. Le film suit l’un des architectes retenus pour concourir, Pierre Riboulet, dans l’intimité du lent processus de création dont émergera le projet lauréat.

Naissance d’un lieu de travail (Christian Lallier, 2001)

Pendant un an et demi, de juin 1997 à janvier 1999, j’ai suivi la construction d’un bâtiment d’entreprise à travers les différentes situations de négociation et de coopération entre les architectes, les salariés de l’entreprise et la coordination des travaux.

Natation par Jean Taris (La ) (Jean Vigo, 1930)

Jean Taris, champion de natation, donne ici une souriante leçon aux néophytes à qui s’adresse ce film de commande.

Nuit américaine (La) (François Truffaut, 1973)

Splendeurs et misères d’une équipe de tournage aux studios de la Victorine à Nice le temps de la conception d’un film.

Odile Duboc, une conversation chorégraphique (Laszlo Horvath, 2007)

« Projet de la matière », créé en 1993, est une oeuvre à part dans le parcours d’Odile Duboc comme dans l’histoire de la danse contemporaine française. Le spectacle est fondé sur un travail de mémorisation des sensations éprouvées au contact de différents matériaux et textures : coussin d’air, matelas d’eau, tôle ondulée sur ressort.

Ombres et lumière (Omar Amiralay, Mohamed Malas, Oussama Mohammad, 1994)

Nazih Chahbandar, en 1947, installe un studio de cinéma équipé de matériels presque tous de sa fabrication. Inventif et passionné, il a produit et réalisé le premier film parlant syrien, Ombres et lumière.

On vous parle de Paris : Maspero. Les mots ont un sens. (Chris Marker, 1970)

Portrait de l’éditeur, écrivain, voyageur engagé François Maspéro.

Opération béton (Jean-Luc Godard, 1954)

Pour la construction du plus haut barrage hydroélectrique du monde, des engins transforment la roche de la montagne en béton. Le premier film de Jean-Luc Godard.

Palais Omnisports, Paris Bercy (Le) (Thierry Imbert, 2000)

Le Palais Omnisports a été construit sur le site des anciens entrepôts de Bercy par les architectes Andrault et Parat en 1983. Pierre Parat évoque les contraintes d’un programme prévoyant un espace évolutif et des équipements flexibles pour l’organisation de compétitions sportives et de spectacles variés.

Parlement européen (Le) (Jean-Marc Gosse, 2000)

Entre 1991 et 1998, le groupe Architecture Studio Europe a construit le nouveau Parlement européen à Strasbourg. Martin Robain, architecte associé, témoigne de la dimension symbolique du projet en nous montrant le bâtiment.

Paroles de A à Z de Michel Lobrot (Alain Siciliano, 2007)

Michel LOBROT, professeur émérite de l’université Paris VIII (ex-Vincennes) introducteur en France de la sexologie, des groupes d’expression libre, des thérapies non directives et de Carl Rogers, thérapeute et formateur, philosophe, présente les notions-clés qui l’ont guidé dans sa pratique et sa réflexion théorique, leurs ancrages, et leurs résonances avec son histoire personnelle.

Pasolini l’enragé (Jean-André Fieschi, André S. Labarthe, 1966)

Documentaire réalisé pour la série de Jeanine Bazin et André S. Labarthe : Cinéastes de notre temps. Alors ? Monsieur Pasolini, pourquoi le cinéma ?

Persepolis (Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud, 2005)

L’enfance et l’adolescence en Iran et en Autriche de la jeune Marjane, qui découvre le monde… Adaptation par l’auteur, d’une bande dessinée (autobiographique) à succès

Petit chapiteau (Le) (Joris Ivens, 1963)

Le petit chapiteau, c’est le regard attendri d’un poète sur « le plus petit cirque du monde » et son public d’enfants.

Pierre Bergounioux (Pierre Brody, Marc Netoux, 1998)

J’ai écrit Le Chevron en 1996. C’est un livre paru chez Verdier. Il a une forme un peu ramassée. Je voulais fixer un certain nombre de points que j’avais laissés de côté dans des ouvrages un peu plus amples parus chez Gallimard.

Pierre Michon, un portrait (Stéphane Lebon, 2003)

Portrait de l’écrivain d’origine creusoise Pierre Michon dans la maison familiale au village des Cards. C’est l’occasion de revenir sur ses origines et sur les racines qui ont inspiré grandement son œuvre.

Planète perdue (La) (Christophe Cognet, 2002)

Montages d’extraits, de séries produites dans les années 1930/1940 : Christophe Cognet nous invite à redécouvrir ce genre mineur dont le cinéma actuel est pourtant l’héritier.

Pont (Le) (Joris Ivens, 1928)

Un pont ; quelque part en Hollande. En fait, pas n’importe quel pont ; certainement une construction récente de l’époque, filmée sous tous ses angles, sous toutes ses coutures…

Positif, une revue (Bernard Cohn, 2003)

Rivale des « Cahiers du cinéma », la revue « Positif » a fêté ses cinquante ans en 2002, au festival de La Rochelle. Interrogeant ses fondateurs, de Bernard Chardère à Michel Ciment, montrant avec respect les articles qui ont marqué ce demi-siècle de critique cinématographique, Bernard Cohn en retrace l’évolution.

Prisonniers de Beckett (Michka Säal, 2005)

« Prisonniers de Beckett » est la rencontre de deux mondes qui ne se rencontrent jamais. L’un fait de poésie et de liberté, et l’autre de silence et d’obscurité. Une histoire vraie qui débute dans une prison de sécurité maximale, en Suède, où un jeune acteur, Jan Jonson, décide de mettre en scène « En attendant Godot », avec cinq prisonniers comme acteurs.

Projection (La) (Marie Jaoul de Poncheville, 1999)

Le cinéaste Abderrahmane Sissako revient à Sokolo, petit village du Mali où il a tourné « La vie sur terre », avec le désir de projeter le film pour partager avec les villageois ce moment de cinéma dont ils avaient été les acteurs et dont ils deviendront les spectateurs.

Propos d’un passeur : Serge Daney (Philippe Roger, 1993)

A partir de quatre films (« Un Roi à New York », « D day to Berlin », « Une Sale Histoire », « La Chambre verte »), Serge Daney parle de cinéma. A la fois générale et concrète, sa pensée s’exprime librement, lumineusement. Plaisir rare de voir ‘en direct’ une intelligence au travail.

Qui commande quoi ? 20 ans de commande publique en France (Jean-Paul Fargier, 2001)

Pour aborder deux décennies de commande publique en France, les auteurs ont choisi de mettre en avant certaines créations (à Paris, Strasbourg, Avignon, Digne, Hérouville Saint-Clair, Montpellier…), en interrogeant des responsables sur leurs conditions de réalisation ; ils montrent aussi brièvement d’autres œuvres un peu partout en France. Le commentaire pédagogique, qui s’adresse à un petit garçon, fournit définitions et modes d’emploi.

René Vautier, cinéaste franc-tireur (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 2002)

Le film part à la rencontre du cinéaste René Vautier. À 72 ans, longtemps censuré, il reste encore aujourd’hui peu connu du grand public. Pourtant, son parcours atypique a fait de lui un symbole du cinéma engagé.

Renzo Piano, architecte au long cours (Marc Petitjean, 1999)

Renzo Piano, architecte star, est à la tête d’un gigantesque atelier qui exporte dans le monde entier, avec le même optimisme technologique, sa passion pour la construction. Il expose démarche et méthodes.

Robert Giraud, le maître d’argot (Patrick Cazals, 1999)

C’est sous la houlette de Robert Giraud, solitaire écorché vif, originiaire du Limousin que Robert Doisneau a découvert l’univers pittoresque des Halles et de nombreux bistrots parisiens.

Roberto Rossellini (Carlo Lizzani, 2001)

Parce qu’il se déplace dans la Rome d’aujourd’hui comme dans l’œuvre de Rossellini, Carlo Lizzani joue le rôle du guide. Il propose une monographie qui suit chronologiquement la carrière du cinéaste italien.

Roi sans divertissement (Un) - De l’écrit à l’écran (Jacques Mény, 2004)

Adapté en toute liberté par Giono lui-même de ses Chroniques Romanesques, ce Roi sans divertissement est certes bien loin du roman mais trouve à l’écran une toute autre dimension.

Roissy, des rimes et des échos (Catherine Goupil, 2000)

Architecte de l’aéroport Roissy 2, au nord de Paris, Paul Andreu a conçu en plusieurs temps une suite de bâtiments aux formes pures, ensemble qui peut s’agrandir comme un « organisme vivant ». Découverte des nouvelles « péninsules » d’embarquement en sa compagnie.

Rotterdam Europoort (Joris Ivens, 1966)

Un film sur le plus grand port du monde réalisé avec un format hybride.

Salzbourg, une utopie (Andy Sommer, 1992)

Dés 1917 dans une Europe en ruine, des artistes et intellectuels ont choisi Salzbourg comme lieu pour créer un festival dédié au théâtre et à l’opéra, afin d’exorciser les nationalismes exacerbés et de reconstituer une Europe unie.

Sand, le réel et l’utopie (Anne Lainé, 2006)

La réalisatrice a voulu faire un film personnel sur George Sand qui, bien qu’ayant vécu à un autre siècle, lui semblait très contemporaine.

Sartre par lui-même (2ème partie) (Alexandre Astruc, Michel Contat, 1976)

Dans ce film, tourné en 1972 et projeté en deux parties dans les salles de cinéma à partir de 1976, Sartre a accepté d’être filmé chez lui, dans son bureau, en compagnie de Simone de Beauvoir.

Sept jours ailleurs (Marin Karmitz, 1969)

Un jeune compositeur, Jacques, étouffe dans son milieu social et familial. Il voudrait partir, recommencer sa vie ailleurs… Avec une troupe de ballets, Jacques part en tournée en province. Il rencontre une danseuse, Catherine, avec qui il entrevoit une possibilité de retrouver le bonheur. Mais la tournée se termine… C’est une « brève rencontre ».

Shigeru Ban, architecte de l’urgence (Marc Petitjean, 2000)

Portrait d’un jeune architecte, Shigeru Ban, inventeur d’un habitat d’urgence destiné à des populations déplacées par la guerre ou par des catastrophes naturelles. De Kobe à Istanbul, Michel Quinejure révèle le parcours de l’architecte japonais, qui témoigne avec ferveur de son désir d’aider les plus démunis.

Slon-Tango (Chris Marker, 1993)

Un éléphant danse le tango, la scène se déroule à Ljubljana (alors en Yougoslavie).

Solitude du chanteur de fond (La) (Chris Marker, 1974)

Portrait d’Yves Montand à travers la préparation «à l’américaine» d’un one man show donné par l’artiste au bénéfice des réfugiés chiliens.

Soviets plus l’électricité (Les) (Nicolas Rey, 2001)

En été 1999, Nicolas Rey traverse la Russie d’ouest en est pour se rendre jusqu’à Magadan où l’appelle une chanson de Vissotski et, plus secrètement, la tradition communiste de sa famille.

Télé Flux - Le Gué Daney (Bernard Mantelli, 1994)

Serge Daney parle de la télévision : « Media… Medium… Médiocre… tout ça c’est un peu la même chose…".

Théorie des ensembles (Chris Marker, 1991)

La Théorie des ensembles est un conte. Comment classer les animaux de l’Arche de Noé ? Le problème philosophique est raconté aux enfants et nous amène jusqu’au « déluge des mathématiques ».

Thermes de pierre (Les) (Stan Neumann, 2001)

Présentation d’un bâtiment minimaliste de l’architecte, Peter Zumthor ancré depuis 1996 à Val-les-bains sur les flancs d’une montagne suisse, dans le canton des Grisons. De bassin en bassin, la caméra de Richard Copans observe la richesse des plaisirs offerts aux curistes.

Tokyo days (Chris Marker, 1988)

Promenade nonchalante dans les rues de Tokyo en compagnie d’Arielle Dombasle, des musiciens du Dimanche, des dames-vendeuses…

Toto, Antonio de Curtis (Jean-Louis Comolli, 1978)

Ce film réjouira les fans de Toto et fera découvrir le grand acteur comique italien à ceux qui ne le connaissent pas. Ce long-métrage est, en effet, composé principalement de larges extraits des films dans lesquels il a joué de 1937 à 1967.

Train en marche (Le) (Chris Marker, 1971)

Portrait d’Alexandre Medvedkine et de son expérience ciné-train transformé en unité de production mobile pour filmer les problèmes de la révolution Russe et du développement économique en 1930.

T’as de beaux escaliers, tu sais ! (Agnès Varda, 1986)

Comment, en 150 secondes, rendre hommage à la Cinémathèque Française l’année de ses 50 ans, sinon en filmant les 50 marches qui montent vers le Musée du cinéma et descendent vers la salle obscure où sont projetés des chefs d’œuvres aux escaliers célèbres !

Univers de Jacques Demy (L’) (Agnès Varda, 1995)

A la rencontre de Jacques Demy… pour donner envie de voir ou revoir ses films

Ville Louvre (La) (Nicolas Philibert, 1990)

À quoi ressemble le Louvre quand le public n’y est pas ? Pour la première fois, un grand musée dévoile ses coulisses à une équipe de cinéma.

Visiting Jonas Mekas (Dominique Dubosc, 1992)

Le réalisateur de cette ‘visite à Jonas Mekas’, dans une démarche mimétique de celle du grand documentariste, livre des notes et fragments de leurs rencontres entre 1991 et 1992 à New York.

Voyage avec Martin Scorsese à travers le cinéma américain (Un) (Martin Scorsese, 2001)

Toute la compétence et la passion de Martin Scorsese pour nous faire (re)découvrir la magie des grands classiques du cinéma italien : De Sica, Rosselini, Fellini, Visconti, Antonioni…un documentaire à voir et à revoir.

Arts plastiques

André Chastel, un sentiment de bonheur (Edgardo Cozarinsky, 1990)

La réflexion sur la puissance des images, à une époque où leur circulation ne cesse de s’accélérer, inscrivent l’historien, André Chastel, au cœur des préoccupations de son temps.

Aziza, sculpteurs au Bénin (Patrick Cazals, 2003)

Ce film est un voyage à la rencontre d’artistes contemporains Béninois fortement impliqués dans l’héritage culturel de leur pays.

Cartographie (Pierre Coulibeuf, 1998)

Deux jeunes femmes parcourent le Limousin en voiture à la recherche des œuvres d’art contemporain situées dans l’espace public (commandes publiques, dépôts du fond national d’art contemporain, 1% artistique…).

Ceux de chez nous (Sacha Guitry, 1915;1952)

A sa table de travail, entouré par sa collection d’oeuvres d’art, Sacha Guitry présente et commente les images qu’il a tourné dans les années 1914 - 1915. Ce sont des courtes séquences qui représentent : Auguste Rodin, Edmond Rostand, Edgar Degas, Claude Monet, Sarah Bernhardt, maître Henri-Robert, Camille Saint-Saëns, Octave Mirbeau, Anatole France, Antoine, Auguste Renoir, Lucien Guitry.

Charmes de l’existence (Les) (Jean Grémillon, Pierre Kast, 1949)

En évoquant les salons de peinture de 1860 à 1910, Jean Grémillon et Pierre Kast ont fait le procès pince-sans-rire de la société française de la fin du siècle dernier.

Chats perchés (Chris Marker, 2004)

Avec « Chats Perchés », Chris Marker retrouve le Paris de « Joli Mai », entre septembre 2001 et l’automne 2003. Son guide, entre les événements qui ponctuent cette nouvelle chronique poétique et politique : M. Chat.

Cinéma Dali (Xavi Figueras, 2003)

Pour décrire les rapports tumultueux que Dali a entretenu avec le cinéma et l’image en général, Xavi Figueras présente un film de montage d’archives au rythme soutenu et à la structure ludique.

Désastres de la guerre (Les) (Pierre Kast, 1951)

A partir d’une série d’eaux-fortes gravées par Goya entre 1810 et 1820, et après une ouverture presque champêtre, le film décrit la brutalité de la guerre.

Des murs ou des oreilles (Valérie Vanhoutvinck, 1997)

Rencontre exceptionnelle entre une réalisatrice et deux graffeurs belges, ce film en mouvement circule à travers une Europe en pleine évolution.

De Spider-man à Superman : L’Aventure des supers-héros (Michel Viotte, 2001)

Un voyage dans les bandes dessinées des années 50-70 dont les héros ont accompagné l’adolescence et nourri les rêves de beaucoup d’entre nous. Un documentaire aussi plaisant qu’instructif.

Edvard Munch (Peter Watkins, 1974)

« Edvard Munch » est une biographie très subjective des jeunes années du peintre expressionniste norvégien, aux prises avec les conventions de la société puritaine de son temps. Un film considéré par beaucoup comme la meilleure œuvre jamais consacrée à l’acte créatif et à la peinture (« un travail de génie » selon Ingmar Bergman).

Elie Faure ou l’esprit des formes (François Porcile, 1974)

Portrait d’Elie Faure et introduction à son esthétique, à travers des extraits de ses textes et un ‘musée imaginaire’ rapprochant les plus belles oeuvres de l’histoire humaine (peinture, sculpture, architecture).

Erik Samack, les rêves de Tijuca (Christelle Le Dortz, 2003)

Au début de l’année 2002, le centre international d’art et du paysage invitait Erik Samakh à participer à un programme d’échanges entre plasticiens, jardiniers-paysagistes, architectes et acteurs de la vie locale pour produire in situ des œuvres monumentales ou discrètes, éphémères ou durables.

From Chris to Christo (Chris Marker, 1985)

Chris Marker a filmé à sa manière l’emballage du Pont-Neuf par Christo en cet été 1985.

Junkopia (Chris Marker, 1981)

Sur la plage d’Emeryville a San Francisco, des artistes non identifiés laissent quelques signes fabriqués avec ce que la mer abandonne.

Loin de Beyrouth (Jules César Muracciole, 1996)

Pendant la guerre à Beyrouth, l’atelier du peintre Samir Khaddaje est devenu inaccessible, sous les décombres. À la fin du conflit, long de seize années, Samir Khaddaje décide de partir.

Matta ‘85 (Chris Marker, 1985)

Portrait de Roberto Matta, dénommé « le dernier surréaliste », déambulant au milieu de ses oeuvres lors de l’exposition qui lui fut consacré au Centre Pompidou en 1985.

Miquel Barcelo, des trous et des bosses (Jean-Michel Mariou, 2002)

Nul critique d’art ou directeur de musée dans ce film, mais des invités par « analogie » : Ferran Adira, le grand chef du restaurant El Bulli, puisque Barcelo évoque volontiers Manet, Chardin ou Renoir et l’aspect culinaire de la peinture ; Martin Suter, auteur du roman « Small World » dont le héros perd la mémoire, puisque l’artiste aime jouer avec la sienne en peignant sans modèle ; et Tarkovski, avec des extraits de films, par goût et affinité.

Moi Sanfourche (Christophe Gatineau, 2005)

Artiste peintre et malvoyant, Jean-Joseph Sanfourche est un des derniers dinosaures rescapés de cette fabuleuse effervescence artistique d’après guerre.

Mort monumentale (La) (Olivier Descamps, 1984)

A la fin de la première Guerre Mondiale, la France rend hommage au million et demi d’hommes tués au combat. Entre 1920 et 1925, ce sont 30 000 monuments à la mémoire de ces soldats qui sont érigés. Soixante ans après, le réalisateur nous propose une promenade au coeur de cet univers patriotique qui constitue un phénomène statuaire sans précédent.

Mur, murs (Agnès Varda, 1980)

Documentaire sur les murals, les murs peints à Los Angeles. Qui les peint ? Qui les paie ? Qui les regarde ? Comment cette ville se révèle – avec ses habitants – par ses murs murmurants.

Mystère Picasso (Le) (Henri-Georges Clouzot, 1955)

Le Mystère Picasso est un film d’action. L’inventivité d’Henri-Georges Clouzot fait de ce documentaire d’art un film de suspense, d’aventures, un drame psychologique et un dessin animé !

Passagers d’Orsay (Sandra Kogut, 2002)

« Est-ce que je peux faire un portrait de vous avec votre œuvre préférée ? » Voici la question que je posais aux gens, choisis un peu au hasard, pendant plusieurs mois, dans les salles du Musée d’Orsay, à Paris.

Pierre Daura (Agnès De Sacy, 1997)

Pierre Daura (1896-1976) a partagé sa vie entre la Catalogne, la France et les Etats-Unis. Son oeuvre - un temps constructiviste, souvent figurative - témoigne et s’enrichit des bouleversements d’une vie engagée qui épouse l’Histoire du siècle.

Plain paint in daylight B. Parusic, le peintre lyrique (, 1995)

Portrait d’une peinture et de son peintre.

Sophie Calle (Jean-Pierre Krief, 1997)

Sophie Calle nous invite à découvrir une histoire où l’art et la vie se confondent : son histoire. De filature en filature, attentive aux secrets des autres, elle exerce des talents de détective photographe, parfois prise à son propre piège. Puis, elle met en scène ses souvenirs dans des récits autobiographiques.

Statues meurent aussi (Les) (Chris Marker, Alain Resnais, Ghislain Cloquet, 1953)

A travers l’art africain et plus spécialement les statues et les masques nègres, Alain Resnais filme une virulente diatribe contre les insoupçonnables méfaits du colonialisme.

Tableau avec chutes (Claudio Pazienza, 1997)

Voyage dans un tableau de Pieter Brueghel ‘Paysage avec la chute d’Icare’ peint vers 1555 quelque part en Belgique.

Van Gogh (Alain Resnais, 1948)

Cet hommage à Van Gogh, apôtre de la couleur, est réalisé en Noir et Blanc. Mais ce parti pris paradoxal permet de saisir toute la vigueur du trait, du mouvement et des vibrations du pinceau de l’artiste.

Volés par les nazis - Histoire de la collection Schloss (Marc Van Dessel, 1998)

Avec de remarquables films d’archives, notamment ceux de Pathé Télévision et du Quai d’Orsay, Marc van Dessel retrace l’histoire des 332 toiles de maîtres d’Adolphe Schloss, froidement volées par les nazis en 1943 et dont à peine la moitié ont été restitués à ce jour.

Womanhouse (Johanna Demetrakas, 1974)

Womanhouse est un documentaire historique prodigieux sur l’un des événements culturels féministes les plus importants des années 70 aux Etats-Unis.

Création vidéo

7 P., Cuis. S.de B…(à saisir) (Agnès Varda, 1984)

Quand on propose des images qui excitent l’imaginaire du spectateur.

A.K. (Chris Marker, 1985)

Le cinéaste japonais Akira Kurosawa est filmé pendant le tournage de son film « Ran » par C. Marker. A travers sa façon de travailler, « A.K. » est une approche de la personnalité du réalisateur.

Ballet mécanique (Fernand Léger, 1924)

Dans son film Le Ballet mécanique, Fernand Léger invente des formes de collages et de montage ultrarapides, et applique au cinéma le principe cubiste de l’analyse des formes.

Broadway by Light (William Klein, 1957)

Premier film de William Klein : promenade nocturne rythmée par le scintillement des néons de Manhattan.

Chien andalou (Un) (Luis Buñuel, 1929)

Le chef-d’œuvre du cinéma surréaliste. Un énigmatique cadavre exquis, radical et provocant, fruit de la rencontre entre deux génies : Dali et Buñuel. Tout commence sur un balcon ou un homme aiguise un rasoir… La suite est une serie de metamorphoses surrealistes.

Christian Boltanski (Alain Fleischer, 2002)

Depuis bientôt trente ans, Christian Boltanski (né en 1944, à Paris) propose des installations d’images, de documents et d’objets centrés sur le temps, questionnant le regard, la mémoire, la vie ordinaire et son mode d’emploi.

Croquis de mai (Alain Jomy, 1998)

Montage de dessins à la gouache et à l’encre de Chine, Croquis de Mai illustre un poème du journaliste et écrivain Maurice Clavel dit à l’écran par le comédien Denis Manuel

E-clip-se (Chris Marker, 1999)

Variation sur l’éclipse totale de soleil du 11 août 1999 au jardin des Plantes.

Emak Bakian (Man Ray, 1926)

Premier film expérimental de Man Ray.

Entr’acte (Francis Picabia, René Clair, 1924)

Un classique du cinéma mondial, délirant, joyeux et ravageur …

Immemory (Chris Marker, 1998)

L’hypothèse de travail était que toute mémoire un peu longue est plus structurée qu’il ne semble. Bienvenue donc dans dans “Mémoire, terre de contrastes” - ou plutôt, comme Chris Marker a choisi de l’appeler, Immémoire : Immemory.

Iran, une révolution cinématographique (Nader Takmil Homayoun, 2006)

Ce film revient sur les destins exceptionnels d’hommes et de femmes passionnés d’images. À travers les rapports entre création et censure, artistes et pouvoir, c’est véritablement l’évolution de la société iranienne depuis 1925 qui nous est racontée.

Leila attacks (Chris Marker, 2006)

Ou le jeu du chat et de la souris…

Level five (Chris Marker, 1997)

L’Histoire interactive, ou comment se prendre au jeu… Laura, en compagnie d’un interlocuteur invisible, doit terminer l’écriture d’un jeu vidéo consacré à la bataille d’Okinawa. Au fur et à mesure que Laura accumule témoignages et documents, ceux-ci commencent à interférer avec sa propre vie…

Manifeste (Hugo Verlinde, Hélène Deschamps, 2002)

Film pamphlétaire radical, « Manifeste » peut servir d’emblème visuel à toute manifestation d’avant-garde.

Pacific 131 (Jean Mitry, 1949)

Hymne à la locomotive à vapeur sur une musique d’Arthur Honegger.

Sans soleil (Chris Marker, 1982)

Réflexion sur l’image, la représentation du monde et la responsabilité morale de ceux qui fabriquent cette mémoire visuelle.

Soulèvement de la jeunesse, Mai 68 (Le) (Maurice Lemaître, 1968)

Les « événements » de mai et juin 1968 filmés par l’un des principaux animateurs du mouvement lettriste.

Tarnation (Jonathan Caouette, 2003)

Tarnation élabore une nouvelle écriture du documentaire. Ce long métrage est l’autoportrait de Jonathan Caouette, 31 ans, qui dès l’âge de 11 ans, décide de filmer la chronique chaotique de son enfance dans une famille texane.

Trois Vidéo Haikus (Chris Marker, 1994)

Trois très courtes variations, chaque fois sur une image et ses échos.

Musique

ABCDAIRE du jeune lascar périphérique (Djamel Zaoui, 2007)

Ancêtres, banlieue, communautarisme, daron, exclusion, faciès, galère… Au travers de ces réalités mises bout à bout, ce film, nous plonge au cœur des problèmes de la jeunesse des cités-banlieues au rythme d’un Abcdaire teinté d’humour et d’ironie.

Accordéon (Annie Miller, 2007)

Des bals et festivals à la fabrication de l’accordéon, ce documentaire évoque l’aspect populaire et intemporel de l’instrument.

Addio del passato (Marco Bellocchio, 2003)

A l’occasion du centième anniversaire de la mort de Verdi, Marco Bellochio part sur les traces du musicien originaire de Piacenza.

Air dans la tête (Un) (Caroline Chomicki, Isabelle Maltese, 2000)

Chanter dans la chorale de Lila Fichette c’est déjà le début d’une histoire. « Un air dans la tête » est la représentation haute en couleurs de l’aventure humaine qui se joue dans et autour de cette chorale.

A la vie, à la mort (Robert Guédiguian, 1994)

Ode à Marseille à travers l’histoire de quelques personnages du quartier de l’Estaque qui se réunissent tous les soirs dans un cabaret, « le Perroquet bleu ».

Bagad (Christian Rouaud, 1994)

Christian Rouaud s’est glissé dans la vie d’un groupe, celui de Locoal-Mendon, et a observé l’évolution des relations entre les musiciens, les moments de découragement ou d’exaltation, toute une dynamique de rapports liés à la préparation d’un concours.

Bled sisters (Jean-Pierre Thorn, 1993)

« Evasion », un groupe féminin de chant polyphonique de la banlieue de Romans. Dans les tours, les caves de HLM du quartier de la Monnaie, six filles de 18 à 22 ans, issues de plusieurs immigrations se sont formées depuis des années à la dure discipline du chant polyphonique. À travers leur répertoire, elles refusent la fatalité du ghetto et revendiquent leur identité et leur rage de vivre.

Bruit, l’odeur et quelques étoiles (Le) (Eric Pittard, 2002)

« Le bruit, l’odeur et quelques étoiles… » est un opéra chanté par Zebda, une histoire actuelle, une tragédie avec « la patate ». Un film de cinéma pour dire et chanter comment on peut être français, vigilants, différents et bien ensemble.

Buena vista social club (Wim Wenders, 1998)

Wim Wenders retrouve les membres du groupe de musique cubaine Buena Vista Social Club. Le réalisateur les accompagne dans les rues de La Havane, dans des concerts sur l’île et, finalement, à la grande soirée au Carnegie Hall à New York lorsque les « Super Abuelos » enthousiasment le public.

Calle 54 (Fernando Trueba, 2001)

Passionné par le jazz latino, le réalisateur Fernando Trueba s’est lancé sur les traces des maîtres encore vivants de ce genre : Gato Barbieri, Tito Puente, J. Gonzalez, Paquito de Riviera…

Chant des bourdons (Le) (Jean Marie Bertineau, 1998)

Le Viellistic Orchestra est un orchestre contemporain d’une dizaine de viellistes dirigé par Pascal Lefeuvre. C’est cette histoire que raconte le film, un voyage musical autour d’un instrument millénaire et pourtant résolument contemporain.

Concerto de Mozart (Le) (Jean-Louis Comolli, 1997)

Michel Portal a fait le projet un peu fou de s’isoler pendant quinze jours dans un château, en compagnie de sept jeunes musiciens, pour prendre le temps et le plaisir de travailler en profondeur le célèbre concerto pour clarinette de Mozart. Jean-Louis Comolli est le témoin de ce défi.

Déclic (Caroline Chomicki, Isabelle Maltese, 2003)

« Déclic », c’est le nom d’une association installée dans les quartiers Saussaie, Floréal, Courtille de St Denis. Donner la parole, faciliter l’expression orale, permettre l’accès de tous à la musique et au chant, tel est l’objectif que ce sont fixer Florence, Natacha et Juliette, les trois animatrices de Déclic.

Dix minutes de silence pour John Lennon (Raymond Depardon, 1980)

Le jour de l’assassinat de John Lennon devant l’immeuble du Dakota, Raymond Depardon est à New York. Le lendemain, à Central Park, il filme en plan séquence les dix minutes de silence à la mémoire de l’artiste.

Django Reinhardt (Paul Paviot, 1957)

De la boîte de nuit {La roulotte} au légendaire club de jazz {Le boeuf sur le toit}, Paul Paviot revient sur la vie et la carrière du guitariste qui a fondé avec Stéphane Grappelli le Hot club de France.

Djembefola (Laurent Chevallier, 1991)

Mamady Keita, l’un des grands maîtres de la percussion africaine (un djembefola), rentre au pays, à Balandugu, dans la région de Malinké (Guinée). Émotion des retrouvailles, rencontres mêlées de rires et de larmes, de musique et de danse avec des artistes mais aussi des villageois qui l’ont aidé à devenir cet artiste à la stature internationale.

Faire kiffer les anges (Jean-Pierre Thorn, 1996)

Pour Jean-Pierre Thorn, « le mouv’ hip hop, à travers graff, rap, danse, permet à toute la jeunesse exclue de dire : J’EXISTE ».

Génie du mal (Le) (Hélène Chatelain, Iossif Pasternak, 2003)

Le 29 mai 2002, a eu lieu à Moscou la première représentation publique du « Requiem » composé par Alexandre L. Lochkine en 1949. Jamais sa musique n’avait été jouée : celui-ci avait été banni de la communauté des intellectuels, soupçonné d’avoir collaboré avec le KGB et accusé d’avoir dénoncé.

Gimme shelter (Charlotte Zwerin, Albert Maysles, 1971)

Un film légendaire sur la tournée américaine des Stones en 1969, marquée par le meurtre d’un jeune spectateur à Altamont. Un documentaire rare qui enregistre ce double mouvement : le rock en tant qu’utopie communautaire, puis son soudain effondrement.

Hair (Milos Forman, 1979)

Claude Bukowski, jeune fermier de l’Oklahoma, désire visiter New York avant de partir pour le Vietnam. A Central Park, il se lie d’amitié avec un groupe de hippies. Cette rencontre va bouleverser sa vie.

Hair, Let The Sun Shine in (Philippe Garrel, Pola Rapaport, 2007)

À l’occasion des 40 ans du « Summer of love », l’INA a édité un DVD comprenant : un documentaire de Pola Rapaport sur la comédie musicale Hair (Hair, Let the Sun Shine in, 54mn 2007) ; un film de Philippe Garrel conçu à partir de sujets tournés en 1966 et 1967 sur le Living Theatre.

Idoles (Les) (Guillaumin Marc-Gilbert (Marc’O), 1968)

Satire des yéyés dans laquelle les acteurs fous d’une époque folle s’en donnent à cœur joie.

Il était une fois les Orchestrades (Bérangère Casanova, 2006)

Brive-la-gaillarde. Plein été. Des centaines de touristes affluent vers le centre historique de la ville. Jeunes. Mais parlant tous les idiomes de la vieille Europe. Et tous chargés, outre les sacs à dos et les valises à roulettes, d’étuis, de boîtes, de sacoches où se devinent la forme d’un violon, d’un violoncelle, voire d’une contrebasse…

Jammin’ the Blues (Gjon Mili, 1944)

Tournées à Los Angeles en 1944, dix minutes saisissantes réunissant les plus grands jazzmen de l’époque.

Jazz in Limoges (Benoît Cornuau, 2006)

Connu de tous les exégètes mondiaux du jazz et de ses plus prestigieux interprètes, Jean-Marie Masse n’est pas une célébrité française. Le doit-il à sa fidélité à Limoges, sa ville natale, la « Rome du Socialisme » où on l’appelle « le Pape du Jazz « ?

Jeune Fille au livre (La) (Jean-Louis Comolli, 1994)

Spécialement conçu pour l’image, « La Jeune Fille au livre » est un opéra qui raconte la passion destructrice entre un peintre et son modèle. Autour d’une toile, dans les coulisses du marché de l’art, va se jouer un drame philosophico-policier.

Joseph Kosma (Serge Le Péron, 1996)

Ce portrait de Joseph Kosma, compositeur d’origine hongroise, riche en extraits de films et en témoignages de musiciens et de musicologues, retrace la vie de l’auteur des plus belles chansons du cinéma francais.

Kataev, la classe du maître (Jean-Louis Comolli, 1988)

Le chef d’orchestre russe Vitali Kataev, professeur au conservatoire de Moscou, est venu au conservatoire de Paris offrir le fruit de son expérience. Jean-Louis Comolli a suivi ces quelques jours de travail.

Léon Fleisher : Les Leçons d’un maître (Mark Kidel, 2001)

Pianiste américain de renommée internationale, Léon Fleisher dut arrêter de jouer dans les années 70 à cause d’une maladie qui paralysa ses doigts. Il revient sur ses souvenirs et sur sa conception de la musique

Manu Chao, Giramundo Tour (François Bergeron, 2001)

En tournée au Pérou, en Bolivie et en Espagne, le chanteur français, originaire de Galice, nous fait part de ses projets et de ses convictions sur les notes de ses chansons endiablées.

Martha Argerich, conversation nocturne (Georges Gachot, 2002)

Alternant prises de vue en direct (séances de répétitions au théâtre où chez elle), images d’archives et « causeries nocturnes », l’auteur parvient à nous faire entrer dans le monde de la grande pianiste argentine. Un film rare.

Momma Don’t Allow (Karel Reisz, Tony Richardson, 1955)

« Momma Don’t Allow " a été filmé lors de neuf samedis soirs au Wood Green Jazz Club.

Momo le doyen (Laurent Chevallier, 2007)

Ce documentaire fait revivre le véritable roi du swing et de l’improvisation, Momo Wandel Soumah qui était le doyen du jazz africain.

Monterey pop (Don Alan Pennebaker, 1968)

Un film sur le plus grand festival avant Woodstock.

Musafir (Cédric Dupire, Pierre-Yves Perez, 2004)

Musafir est un groupe de musique folklorique qui a la particularité unique de regrouper des musiciens de différentes castes et de différentes religions.

Musiques du Mozambique (Institut National de Cinema du Mozambique, 1981)

Film musical tourné pendant le Festival National de musique traditionnelle en 1981 à Maputo.

Mwe Nana Bandi (Tuura Kristiina, Païvi Takala)

La musique africaine a eu une influence immense sur la musique populaire des pays occidentaux. Mwe Bana Bandi amène les spectateurs européens aux racines de cette influence.

One + one (Sympathy for the devil) (Jean-Luc Godard, 1968)

Film mythique réalisé en 1968 avec les Rolling stones

On est pas des marques de vélo (Jean-Pierre Thorn, 2002)

Un portrait de Bouda, jeune danseur de 30 ans, entré en France à l’âge de 4 mois avec sa famille et aujourd’hui clandestin à vie, victime de la loi dite de « double peine » qui, au sortir d’une peine de prison, expulse les enfants de l’immigration vers des pays d’origine qui leurs sont devenus étrangers.

On ne va pas se quitter comme ça (Jean-Louis Comolli, 1981)

L’un des derniers bals musettes de Paris, la Boule Rouge. Là, tous les après-midi, tous les soirs, des femmes et des hommes se retrouvent pour danser. Ils sont à la retraite, ils dansent.

Pan in « A » minor steelbands de trinidad (Jean-Jacques Mrejen, 1987)

Trinidad présente l’originalité d’avoir bâti son identité culturelle autour d’un phénomène musical sans équivalent: les STEELBANDS.

Pascual Gallo, flamenco (Michel Toutain, 2005)

Portrait de Pascual Gallo considéré comme l’un des meilleurs guitaristes flamenco actuels.

Pastorale de Villefavard (La) (Jean-Claude Guillosson, 2003)

Cette histoire s’incarne et se perpétue avec la ferme familiale qui se transforme au fil des ans pour devenir aujourd’hui un lieu de concert.

Rhodia 4x8 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1969)

Colette Magny interprète une chanson tirée de son album Mai 68 et dédiée aux luttes ouvrières à l’usine Rhodiaceta de Besançon.

Sound system (Jérôme Duval, 2000)

Les teknivals et free parties sont des phénomènes underground de la musique techno. Aux travers de ces évènements, se crée de façon éphémère un mode de vie à part, en rupture avec un certain nombre de valeurs qu’impose la société actuelle

The Boot Factory (Lech Kowalski, 2002)

Un film haletant d’un bout à l’autre où le spectateur est embarqué dans l’atelier et la vie de ce groupe punk-rock polonais. Avec un savant dosage du noir et blanc et de la couleur et un rythme entraînant…

The soul of a man (Wim Wenders, 2004)

Wim Wenders explore ici la tension dramatique qui, quelque part entre sacré et profane, est l’essence même du blues, à travers la musique et la vie de trois de ses artistes préférés : Skip James, Blind Willie Johnson et J.B. Lenoir.

Tower Opera (Jean-michel Carré, 2001)

Une troupe d’Opéra met en scène la lutte des mineurs de Tower Colliery pour accéder à l’indépendance et à la liberté. Ce film raconte l’aventure de la genèse et de la réalisation de cet opéra, entièrement conçue avec les mineurs.

Voyage en sol majeur (Georgi Lazarevski, 2006)

Depuis quarante ans, Aimé projette un grand voyage au Maroc. Aimé a 93 ans. Sa vie sage s’est organisée autour de son métier de violoniste dans un grand orchestre, sans grand éclat et sans grandes entreprises. Quand son petit-fils l’emmène enfin au Maroc, Aimé prépare sa valise avec un soin maniaque.

Zenith, Paris (Le) (Philippe Gibson, 13 mn)

En 1981, le nouveau ministère de la Culture veut offrir à la jeunesse parisienne une salle de concerts digne de ce nom. Pour rendre compte de l’espace fonctionnel et convivial installé à La Villette, les interviews de Jack Lang, d’artistes et de techniciens nous éclaire sur les choix techniques qui ont présidé à sa conception.

Photo

Amour (Raymond Depardon, 1997)

Des photographies prises dans Paris défilent à l’image, accompagnées de sons de la ville et de la vie quotidienne…Entre repérage cinématographique et réminiscence intime, un court métrage, réalisé en 1997 pour l’exposition « Amours » de la Fondation Cartier.

Années déclic (1957-1977) (Les) (Raymond Depardon, 1984)

À travers un montage réalisé à partir de documents s’étalant sur une période de vingt ans, 1957-1977, Depardon nous offre un témoignage d’une grande richesse sur ces années qui ont bouleversé notre société.

Blow up (Michelangelo Antonioni, 1967)

Dans un parc de Londres, un jeune photographe surprend ce qu’il croit être un couple d’amoureux. Il découvre sur la pellicule une main tenant un revolver et un corps allongé dans les buisssons…

Contacts (Raymond Depardon, Roger Ikhlef, 1990)

Raymond Depardon se penche sur son reportage photographique dans l’hôpital psychiatrique de San Clemente.

Diego (Frédéric Goldbronn, 1999)

La guerre civile espagnole (1936-1939) fut aussi une tentative inédite libertaire. Diego Camacho,l’un des derniers témoins de cette expérience qui a marqué toute sa vie, revient sur ces évènements à travers une sélection de photos.

Enfermement (Anne-Marie Filaire, 2007)

Le travail photographique d’Anne-Marie Filaire se situe particulièrement dans les zones dites « frontières » au Moyen Orient et Extrême Orient ainsi qu’en Europe. L’artiste dont la connaissance de ces régions est intime, a filmé en un unique travelling les photographies noir et blanc qu’elle a prises et organisées en panoramas.

Henri Cartier-Bresson, l’amour tout court (Jean-Pierre Krief, 2001)

Une fois n’est pas coutume, ce photographe secret s’est fait tirer le portrait !

Martin Parr (Jean-Pierre Krief, Marie Françoise, 2002)

Passionné par la photographie depuis l’âge de quatorze ans, Martin Parr a fait ses débuts en noir et blanc. Attiré par les églises anglaises non conformistes qui disparaissaient, il en fit un de ses premiers sujets, ce qui était aussi une façon d’observer certaines traditions.

Minute pour une image (Une) (Agnès Varda, 1983)

Une minute de commentaire dite par une voix anonyme pour chaque photographie.

Nature morte berlinoise (László Moholy-Nagy, 1931)

Film d’un photographe réaliste qui est aussi sociologue.

Photographie d’un camp, Le Vernet d’Ariège (Linda Ferrer-roca, 1996)

Au mois de mai 1993, un stock de vieux négatifs, trouvés dans un grenier, est confié à la réalisatrice. 2 000 visages face-profil une grande partie du fichier judiciaire d’un camp d’internement du Vernet d’Ariège, 1939-1944 et des images de la vie quotidienne.

Robert doisneau, tout simplement (Patrick Jeudy, 2000)

Les photographies de Robert Doisneau se succèdent pendant tout le film, séparées l’une de l’autre par un léger noir… Une simple succession dont le fil rouge est la voix off du photographe.

Salut les cubains (Agnès Varda, 1963)

Agnès Varda rapporte de Cuba mille huit cents photos en noir et blanc, images prises quatre ans après l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro. Elle les filme en rythme et les commente, portant ainsi à l’écran un fulgurant kaléidoscope résonnant au son des espoirs de la révolution et des percussions.

Si j’avais quatre dromadaires (Chris Marker, 1966)

«Avec ses quatre dromadaires Don Pedro d’Alfaroubeira courut le monde et l’admira. Il fit ce que je voudrais faire. Si j’avais quatre dromadaires.» Un photographe amateur et deux de ses amis commentent des images prises un peu partout dans le monde.

Souvenir d’un avenir (Le) (Chris Marker, Yannick Bellon, 2001)

Évocation des années 30 et 40 à travers les photographies de Denise Bellon, artiste surréaliste. Un hommage à l’artiste où la beauté des photographies rivalise avec la justesse des textes lus par Pierre Arditi.

Voyage des derniers descendants de Daguerre (Le) (José Maria Tapias-Ospina, 2001)

En Colombie, ils ne sont plus qu’une poignée aujourd’hui à perpétuer la tradition des portraitistes itinérants, transportant de villes en villages la « boîte à photographie ».

Willy Ronis, autoportrait d’un photographe (Michel Toutain, 2003)

En soixante-seize ans de pratique, Willy Ronis s’est photographié chaque année : premier autoportrait à seize ans, dernier à quatre-vingt douze.

Ydessa, Les ours et etc… (Agnès Varda, 2004)

Une collectionneuse – commissaire d’exposition – artisteet ses Teddy Bears mêlés à l’Histoire…

Théâtre

Amis du plaisir (Les) (Luc de Heusch, 1961)

Les Amis du Plaisir est une chronique villageoise. On y suit la vie, les travaux et les jours dans une commune rurale de Wallonie que soude la passion du théâtre, au début des années soixante.

Au bonheur des planches (Yolande Josephe, 2003)

En 1997, l’hôpital psychiatrique Charcot fait appel à des intervenants comédiens pour débuter un atelier théâtre ouvert aux patients et aux soignants. Six ans plus tard, Yolande Josèphe suit les séances où se retrouve une douzaine d’acteurs amateurs, libérés un instant de leur dimension pathologique ou de leur rôle professionnel.

Avignon-sur-scène (Sylvain Roumette, Pierre Samson, 1968)

Avignon sur scène « n’est pas une chronique du Festival d’Avignon 1968. Il est simplement l’écho de quelques questions qui furent posées au théâtre et à la culture ». Le film se construit sur l’alternance d’extraits de représentations scéniques (Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart, Living Théâtre de Julian Beck) et de discussions souvent houleuses autour de la fonction sociale et politique du théâtre.

Beyrouth, littoral (Agnès Ravez, Philippe Rouy, 2002)

Après quatre ans de tournée en Europe et au Canada, une troupe de théâtre québécoise part « enterrer » à Beyrouth un spectacle en lien direct avec la guerre du Liban : Littoral.

Brook par Brook (Simon Brook, 2001)

Brook par Brook, portrait intime est le portrait d’un père par son fils.

Buenaventura Durruti, anarchiste (Jean-Louis Comolli, 1999)

Une évocation de l’anarchiste espagnol, Buenaventura Durruti et des années 1931-1936 qui précédèrent la guerre civile en Espagne, à travers les répétitions d’un groupe théâtral catalan « El Joglars » dirigé par Albert Boadella.

Bulles (Pablo Zubizarreta, 2001)

A l’institut Gustave Roussy, les enfants cancéreux hospitalisés peuvent recevoir la visite de clowns qui parviennent à soulager, ne serait-ce qu’un moment, la détresse de ces jeunes malades.

Danse, Grozny danse (Jos De Putter, 2002)

Âgés de six à seize ans, les membres d’une troupe de danseurs tchétchènes, originaires de Grozny, entament une tournée dans les capitales européennes. Répétée d’abord au milieu des ruines d’un pays dévasté, leur danse traditionnelle est davantage qu’un spectacle pittoresque, c’est l’usage d’un art comme affirmation d’existence.

Être libre (Réalisation collective sous la direction de Paul Bertault et Claude Jauvert, 1968)

Avignon, été 1968. Le Living Theatre est invité à présenter son nouveau spectacle Paradise Now au Cloître des Carmes. Portée par les récents événements, la troupe entend jouer librement et gratuitement dans la rue.

Jamais à Marseille le chant des oiseaux n’avait été si fraternel (Stéphane Gatti, 1991)

Interrogé à la fin de l’expérience marseillaise, Gatti se livre à quelques attaques…

Petite renarde rusée de Leos Janacek (La) (Dominique Cabrera, Hélène Jarry, 1996)

Tourné à l’occasion des représentations de l’opéra de Leos Janacek au théâtre du Châtelet en 1995, ce document nous ouvre les coulisses du spectacle et nous fait rencontrer ses divers partenaires. Il nous confronte à une classe se préparant à assister à une représentation…

Qui suis-je ? (Hélène Chatelain, 1991)

Treize “portraits” de stagiaires ayant participé à l’expérience marseillaise d’Armand Gatti.

Resist ! Living theatre (Szuszies Dirk, Karin Kaper, 2003)

Aujourd’hui je défile. Demain je m’engage ! Être pacifiste est la lutte de toute une vie ! Engagée et enragée, fer de lance d’un mouvement de renouveau du théâtre dans les années 60, vecteur d’idées humanistes et pacifistes, la troupe du « Living theatre » joue et milite encore aujourd’hui dans la rue et dans le monde.

Sans Terre (Bérangère Jannelle, Stéphane Pauvret, 2007)

Douglas est acteur et metteur en scène de théâtre à Sao Paulo et militant du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST), l’un des mouvements altermondialistes les plus puissants d’Amérique Latine, au sein duquel il lutte pour la culture et l’éducation. Le film est le récit d’une aventure théâtrale menée par lui avec des jeunes paysans sur une fazenda inexploitée et conquise par le Mouvement.

S’que tout le monde est OK ? (Patrick Béhin, Arnaud Briquet, Jean-Luc Gosse, 2002)

En quête de grâce et témoin de son temps, une compagnie de théâtre part à la rencontre d’un pays, équipée de huit roulottes hippomobiles.

Université des exclus (L’) (Jean-Claude Poirson, 1995)

Le film témoigne et accompagne l’expérience de 80 exclus réunis pendant neuf mois, à Strasbourg, sous la direction d’Armand Gatti. Une expérience originale de réinsertion sociale pour leur offrir un nouveau départ dans la vie.

Art numérique

Architectures parallèles - Instant City - Peter Cook (Michel Benayoun, Odile Fillion, 2001)

« Instant City » est un projet de ville nomade dessiné en 1968 par les architectes du groupe anglais Archigram. Ce court film ludique restitue l’univers merveilleux de ses dessins futuristes. Peter Cook, l’un des membres d’Archigram, rappelle avec jubilation l’histoire de cet environnement interactif.

Shadoks (Les) (Jacques Rouxel, 1968)

Cette série mythique raconte les histoires des Shadoks, sortes d’oiseaux rondouillards avec de longues pattes et de petites ailes ridicules, ainsi baptisés pour la consonance anglo-saxonne du nom et en clin d’œil au capitaine Haddock, selon leur créateur.

[Tous les films de ce chemin d’accès]

L’Utopie et le cinéma complices

Terminer par ce thème, car le cinéma est peut-être le plus grand inventeur d’utopie, comme de catastrophe…

2001 : l’odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1968)

A l’aube de l’Humanité, dans le désert africain, une tribu de primates subit les assauts répétés d’une bande rivale, qui lui dispute un point d’eau. La découverte d’un monolithe noir inspire au chef des singes assiégés un geste inédit et décisif. Brandissant un os, il passe à l’attaque et massacre ses adversaires. Le premier instrument est né.

Aérotrain (L’) (Outis Niekesa, 2007)

Dans les plaines de la Beauce s’étire un viaduc de béton, long de vingt kilomètres ; c’est la voie expérimentale de l’aérotrain, projet pharaonique des Trentes Glorieuses. Un train sur coussin d’air qui filait à 450 km/h. Un rêve. Un échec monumental.

An 01 (L’) (Jacques Doillon, 1972)

« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste… ». L’An 01 narre un abandon utopique, consensuel et festif de l’économie de marché et du productivisme. Financé grâce à la bonne volonté des lecteurs de Charlie-Hebdo, ce film reste emblématique de la contestation des années 1970.

Anou Banou ou les filles de l’utopie (Edna Politi, 1983)

Six femmes nées avec le siècle, sont parties en Palestine dans les années vingt, afin de «construire le pays en se construisant elles-mêmes»…

A nous la liberté (René Clair, 1931)

Emile et Louis cherchent à s’évader de prison. Louis réussit et devient le patron d’une usine de phonographes. Emile est libéré et se retrouve employé dans l’usine de son ancien compagnon, quittant ainsi les chaînes pour la chaîne. Les deux anciens camarades se retrouvent.

Architectures parallèles - Instant City - Peter Cook (Michel Benayoun, Odile Fillion, 2001)

« Instant City » est un projet de ville nomade dessiné en 1968 par les architectes du groupe anglais Archigram. Ce court film ludique restitue l’univers merveilleux de ses dessins futuristes. Peter Cook, l’un des membres d’Archigram, rappelle avec jubilation l’histoire de cet environnement interactif.

Autre route (Une) (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 2001)

Pendant cinq ans, dix ans, ils ont erré en France, allant de grands rendez-vous dans des festivals vers des hivers en squats. Une vie revendiquée, présentée comme choisie, dans une rupture sociale voulue pour mettre leurs actes en accord avec leurs pensées.

Bande à Bonnot (La) (Philippe Fourastié, 1968)

Le film raconte les activités de Jules Bonnot dans les années 1910. Entouré d’associaux et d’idéalistes, il se livre à des faits criminels qui mettent la France dans la tourmente.

Barbarella (Roger Vadim, 1968)

Cette adaptation réussie de la bande dessinée érotico-soft de Jean-Claude Forest réunit toutes les qualités de la fantaisie hallucinée.

Cécilia (La) (Jean-Louis Comolli, 1976)

Le premier film de fiction de Jean-Louis Comolli évoque la communauté fondée par l’anarchiste italien Rossi au Brésil, au XIXème siècle.

Ce vieux rêve qui bouge (Alain Guiraudie, 2000)

Un jeune technicien débarque dans une usine pour démonter une machine. L’établissement est sur le point de fermer, définitivement. Reste une poignée d’ouvriers qui errent dans l’usine, boivent l’apéro et font la sieste, à l’ombre de parasols multicolores. Peu à peu, autour du « nouveau », commence un ballet amoureux qui entraîne plusieurs des protagonistes…

Charles mort ou vif (Alain Tanner, 1969)

Portrait d’un vieil homme qui décide de quitter sa vie confortable de patron bourgeois pour mener une vie retirée auprès d’un couple de bohèmes : là, il retrouve sa liberté de pensée et le goût de vivre.

Clairvivre, enquête sur une utopie (Gabriel Peynichou, José Vieira, 2001)

En pleine forêt périgourdine, sur un coteau ensoleillé, la cité de Clairvivre fut entièrement construite en 1933 pour accueillir les gazés de la Grande Guerre et les tuberculeux. Retour sur le seul exemple de cité idéale au XXe siècle.

Cuba, une famille (Ana Laura Bode, 2000)

Pendant la crise économique à Cuba dans les années 90, un homme a eu l’idée de créer une association d’échanges de services…

Dernière Utopie (La) - La Télévision selon Roberto Rossellini (Jean-Louis Comolli, 2006)

Roberto Rossellini se détourne du grand écran pour se consacrer tout entier à un pharaonique projet pour la télévision. Il s’agit de mettre en image toute l’aventure humaine de la préhistoire à la conquête de l’espace. Extraits de films, conversations et rencontres avec des collaborateurs, des techniciens se répondent pour retracer l’histoire d’une idée humaniste et généreuse.

Diggers de San Francisco (Les) (Céline Deransart, Alice Gaillard, 1999)

Dès 1965, alors que des milliers de jeunes déferlent sur San Francisco, prêts à lutter contre « l’American Way of life », les Diggers organisent la commune libre de Haigh Ashbury. Avec pour mots d’ordre : « Everything is free » et « Do your own Thing », ils mettent en scène un monde sans argent basé sur l’entraide et l’autogestion.

Et nos rêves - Petite Conversation entre amis (Claudine Bories, Patrice Chagnard, 2007)

Cinq amis se retrouvent à la campagne pour quelques jours. Chacun à sa façon, ils ont cru à la révolution communiste. Entre une partie de pêche et une dégustation de chablis, ils s’interrogent sur leurs rêves passés.

Friche (La) (Laurent Wittmer, 2002)

Le miracle de la nature au milieu d’un monde de béton et de pollution…

La Cité des savants… ou le principe d’incertitude (Iossif Pasternak, 1994)

En 1957, l’URSS crée une expérience-phare : un centre de production intellectuelle : Akademgorodok est un paradis socialiste qui rassemble les gens les plus cultivés et les savants. 40 ans après, tous désabusés, exposent leur vision pessimiste de cette expérience.

Métropolis (Fritz Lang, 1927)

Des ouvriers travaillent dans les souterrains d’une fabuleuse métropole de l’an 2026. Ils assurent le bonheur des nantis qui vivent dans les jardins suspendus de la ville. Un androïde mène les ouvriers vers la révolte.

Mister freedom (William Klein, 1968)

Mister Freedom, membre d’une organisation fasciste américaine, arrive en France pour mettre de l’ordre dans cette nation de 50 millions de « pleurnichards ». Ce justicier international a pour mission de libérer la France…

Moissons de l’utopie (Les ) (Yves Billon, 1995)

L’arrivée dans les années 68-70 en Ardèche des « hippies », « poilus », « bourrus », « babas ». Cette population d’origine urbaine en rupture avec la société capitaliste, fuyant la ville et la société de consommation, évoque aujourd’hui les préoccupations qu’ils partagent avec la population locale.

Pain de seigle (Le) (Pierre Desgraupes, 1964)

Ce film fut le « pilote » de la série télévisée « Les cousins », réalisé par Pierre Desgraupes, qui faisait dialoguer deux témoins, l’un de la ville, et l’autre de la campagne.

Salzbourg, une utopie (Andy Sommer, 1992)

Dés 1917 dans une Europe en ruine, des artistes et intellectuels ont choisi Salzbourg comme lieu pour créer un festival dédié au théâtre et à l’opéra, afin d’exorciser les nationalismes exacerbés et de reconstituer une Europe unie.

Sociologie est un sport de combat (La) (Pierre Carles, 2001)

Il y a des témoins du monde, ceux qui disent tout haut ce que l’on pense tout bas ; ni des gourous, ni des maîtres mais des hommes qui considèrent que la cité, le monde peuvent être pensés. Le sociologue Pierre Bourdieu est de ceux-là.

Sur la trace des parents sauvages (Maroussia Louradour, 2000)

En 1976, ma mère passait une petite annonce dans Libération. Elle cherchait d’autres parents pour bâtir un lieu de vie et d’éducation non autoritaire, ouvert aux jeunes enfants jusqu’à six ans. C’est ainsi qu’est née une des premières crèches parentales de Paris.

Tombeau d’Alexandre (Le) (Chris Marker, 1993)

En hommage au cinéaste Alexandre Ivanovitch Medvedkine, mort en 1989, Chris Marker écrit six lettres, à titre posthume, pour rattraper le temps perdu…

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