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Tous les films - Tous les réalisateurs

Projection du film Les mains en l’air de Romain Goupil

  • Vendredi 10 septembre à 21h, cinéma Le Palace, Tulle

    22 mars 2067, Milana se souvient de ce qui lui arrivé, il y a soixante ans… En 2009, Milana, d’origine tchétchène, est élève en classe de CM2 à Paris. Ses copains, sa bande, ce sont Blaise, Alice, Claudio, Ali et Youssef. Mais un jour Youssef, qui n’a pas de papiers, est expulsé.
    Puis, c’est au tour de Milana d’être menacée. Se sentant alors en danger, les enfants décident de réagir. Ils prêtent serment de toujours rester ensemble et organisent un complot pour sauver Milana…

Projection du film Terre d’usage de Marc-Antoine Roudil et Sophie Bruneau

  • Mercredi 22 septembre, 20h30, salle Latreille, Tulle. Hors les murs Cinéma du réel, organisé par Autour du 1er mai et Peuple et Culture Corrèze

    Un territoire, l’Auvergne.
    Une ligne d’espace qui court de Vercingétorix à la mondialisation.
    Un personnage, ancien communiste, qui s’appelle Pierre Juquin.
    Des rencontres avec des gens qui pensent, agissent et sont.
    Des situations qui parlent République, religion, capitalisme et guerre.
    Un portrait en structure mosaïque qui suggère comme un état des lieux.

Place du spectateur et part de l’ombre, un séminaire avec Jean-Louis Comolli

  • Chateau de Ligoure (87), du vendredi 24 septembre 18h au dimanche 26 septembre 17h.

    Jean-Louis Comolli se propose, au travers de citations prises dans l’histoire du cinéma, de confronter les spectateurs d’ici et maintenant avec les places que les films d’hier et d’aujourd’hui leur ménagent.
    Nous verrons des œuvres ou extraits d’œuvres de -entre autres- Louis Lumière (1895-96), Dziga Vertov (1929), Luis Buñuel (1932), John Huston (1945), Jean Rouch (1959), Johan van der Keuken (1966), Danièle Huillet et Jean-Marie Straub (1982), Robert Kramer (1990), Richard Dindo (1994), Wang Bing (2003), Claudio Pazienza (2009) et Ginette Lavigne (2010).

Renseignements : Peuple et Culture, 05.55.26.32.25

Le RED (Réseau d’Echange et d’Expérimentation pour la Diffusion du cinéma Documentaire)

Créé voici quatre ans, il regroupe à la fois de grands festivals internationaux, des salles de cinéma et des associations de salles, mais aussi des associations de diffusion dont les formes d’action et les histoires sont très différentes. Tous sont engagés dans la diffusion du cinéma documentaire et soucieux de défendre une approche créative du documentaire. Tous sont désireux de partager et de promouvoir la culture et la richesse du cinéma documentaire avec le public et l’ensemble de ceux qui contribuent à le faire exister.

ULYSSE CLANDESTIN, pour la nécessaire suppression du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale.

  • Un film de Thomas Lacoste

La création d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale était en soi un acte d’une violence inouïe. Le débat sur l’identité nationale, et toutes les dérives verbales qui l’ont accompagné, ont confirmé les plus sombres prophéties. La prochaine étape dans ce parcours de l’ignominie sera la présentation du projet de loi Besson en septembre 2010 qui dégradera encore un peu plus la condition des immigrés en France.

Il nous faut tous réagir, sans attendre. Et pour cela comprendre, comprendre les enchaînements qui conduisent à cette régression, comprendre le contexte dans lequel se déploie ce nationalisme dangereux en France et en Europe, et à quelles sources il s’alimente.

Le film choral Ulysse Clandestin (93’), et les autres films qui lui sont associés, s’y emploient. Le court métrage introductif de Thomas Lacoste Il fut des peuples libres qui tombèrent de plus haut (17’) revient sur la constance de l’exclusion des étrangers de la cité, à partir d’un texte du sociologue Abdelmalek Sayad (extrait de L’immigration ou les paradoxes de l’altérité, Ed. Raisons d’agir, 2006) et d’une adaptation de la pièce chorégraphique Self portrait camouflage (52’) de la danseuse et chorégraphe Latifa Laâbissi. Les dix entretiens longs, avec les intervenants du film choral qui reviennent sur leurs recherches, constituent un complément et une ouverture utiles.

Pour sortir des dangereuses problématiques autour de l’identité nationale que les pouvoirs cherchent à imposer, il faut rappeler ce qu’est l’histoire de l’immigration et ce que sont les caractéristiques du « creuset français ». Les origines de la nation française sont bien là, dans la multiculturalité. Ces films interrogent aussi la récurrence des thématiques racistes, notamment dans les périodes où le capitalisme entre en crise. Ils reviennent sur cette hydre, l’association de l’immigration et de l’insécurité, sans cesse renaissante.

On l’aura compris, le film-frontières Ulysse clandestin est aussi un engagement pour un certain nombre de valeurs, simples mais essentielles : hospitalité et accueil, droit d’asile, respect de l’autre et de la différence, du commun et du multiple, du partage et de la redistribution. Les sociologues, anthropologues, historiens et philosophes qui témoignent dans ce film livrent des analyses méticuleusement agencées afin de lancer un salutaire combat : la suppression nécessaire et définitive du ministère de la honte !

  • Projections publiques

Mais chacun peut aussi œuvrer en ce sens en participant à la diffusion de ce film à partir de septembre 2010 au moment où le projet de loi Besson sur l’immigration sera discuté au parlement. Si vous voulez et pouvez organiser une projection publique dans votre ville (cinéma, lieu culturel ou associatif, université, etc.) le film peut être projeté gratuitement dès lors que vous prenez contact avec Julie Paratian afin de mettre sur pied l’agenda de ce tour de France.

Le documentaire Un monde sans fous ? de Philippe Borrel est en ligne sur le site de Mediapart jusqu’à fin mai 2010 :

Voir la vidéo

La Pellicule ensorcelée

  • Objet (extrait des statuts)

    L’association a pour objet de produire et de distribuer tous types de films de court métrage (fiction, documentaire, animation), sous tous supports (8mm, 16mm, 35mm, vidéo, support numérique notamment).
    Elle organisera des événements ponctuels consacrés à la promotion et à la diffusion de films et d’œuvres audio-visuelles de court, moyen ou long métrages.
    Enfin, elle a aussi pour objet d’éditer et de diffuser tous types de supports (livres, photos, expositions, nouvelles technologies…) en rapport avec l’écriture cinématographique.

  • Activités

    Soirées de Cinéma Court : Depuis octobre 2001, l’association organise d’octobre à juin un rendez-vous mensuel consacré aux films courts. Ces soirées sont organisées dans plusieurs villes de la région Champagne-Ardenne : Charleville-Mézières, Givet, Rethel, Sedan, Reims, Troyes, Chaumont…
    Les séances s’organisent en deux temps : la projection propose un choix de cinq à huit films pour 90 à 100 minutes de programme et une rencontre avec réalisateur invité. Le plus souvent possible, nous encourageons l’organisation d’un verre de l’amitié pour favoriser des échanges plus informels.
    À chaque séance, nous explorons la diversité de l’art du court métrage en nous attachant à ses composantes : la fiction, le documentaire, l’animation et l’expérimentation.

    Plusieurs axes sont explorés :

    • L’actualité : Un choix parmi les nouveautés, les grands prix des festivals. Pour être dans le présent de la création.

    • La mémoire : Chef d’œuvre oublié ou méconnu. Pour ne pas oublier que le cinéma a un peu plus de cent ans et qu1il a commencé court.

    • Les grands ont commencé court : un clin d’œil à un réalisateur ou un comédien dont le travail est aujourd1hui reconnu.

    • Les singuliers : à la découverte de cinéastes secrets dont les œuvres fortes sont méconnues.

    Cinés-goûter : 3 rendez-vous par an pour les 6-10 ans et ceux qui les accompagnent. Une heure de films d’animation, un goûter et un atelier de dessin

    En long et en courts : 2 rendez-vous par an : Printemps (Musique et Cinéma) Automne (Cinéma Décalé- Humour subversif). En collaboration avec Le SUAC (Service Universitaire d’Action Culturelle), le CROUS et de partenaires occasionnels.

    Passeurs d’Images : Coordination de plusieurs soirées dans les Ardennes (en lien avec le coordonnateur régional Télé-Centre-Bernon à Epernay).

    MUMA, MUsiques et cinéMA : de 6 à 8 projections par an à La Cartonnerie, Salle Musiques et Cultures Actuelles de Reims en collaboration avec le POLCA (Pôle de Musiques actuelles de Champagne-Ardenne)

  • Contact :

    LA PELLICULE ENSORCELÉE

    18 rue Voltaire

    08000 Charleville-Mézières

    03 24 55 48 07

    www.lapelliculeensorcelee.org

Appel à souscription

Pour soutenir la production du film Le ministère de la haine, ou les dérives de la République [titre provisoire, sortie prévue février 2010] de Thomas Lacoste, vous pouvez préacheter le DVD ou devenir coproducteur du film en faisant un don à L’Autre association.

  • Synopsis

La création d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale était en soi un acte d’une violence inouïe. Le débat sur l’identité nationale ouvert par le gouvernement confirme désormais les plus sombres prophéties.
Il nous faut tous réagir, sans attendre. Et pour cela comprendre, comprendre les enchaînements qui conduisent à cette régression.
Ce film s’y emploie, en rappelant ce qu’est l’histoire de l’immigration et ce que sont les caractéristiques du « creuset français ». Les origines de la nation française sont bien là, dans la multiculturalité. Il interroge aussi la récurrence des thématiques racistes, notamment dans les périodes où le capitalisme entre en crise. Il revient sur cette hydre, l’association de l’immigration et de l’insécurité, sans cesse renaissante. Il se propose, enfin, de comprendre le retour des nationalismes en Europe et dans le monde, auquel participe ce ministère.
On l’aura compris, ce film est aussi un engagement pour un certain nombre de valeurs, simples mais essentielles : hospitalité et accueil, droit d’asile, respect de l’autre et de la différence, du commun et du multiple, du partage et de la redistribution. Les sociologues, anthropologues, historiens et philosophes qui témoignent dans ce film livrent des analyses méticuleusement agencées afin de lancer un nécessaire combat : la suppression définitive du ministère de la haine !

Un film avec la participation, entre autres, des historiens Pap Ndiaye (EHESS), Gérard Noiriel (EHESS) et Sophie Wahnich (CNRS); des anthropologues Michel Agier (EHESS), Françoise Héritier (Collège de France) et Emmanuel Terray (EHESS); des sociologues Luc Boltanski (EHESS), Eric Fassin (ENS) et Laurent Mucchielli (CNRS) ou des philosophes Etienne Balibar (University of California) et Tzvetan Todorov (CNRS), etc…

Pour permettre la production de ce film, vous pouvez préacheter le DVD 12 € (frais de port inclus) ou devenir coproducteur du film (montant de votre choix à partir de 20 €, incluant le préachat du DVD) : paiement sécurisé en ligne sur le site www.labandepassante.org, ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.

Images et Paroles Engagées

« Images et Paroles Engagées est une association audiovisuelle créée à Marseille en mai 2001. Elle rassemble avant tout des militants (tes) passionnés(ées) de cinéma et particulièrement de documentaire, de l’image et du son : journalistes, vidéastes, photographes et militants associatifs.
Nous mettons ainsi en commun nos compétences et nos volontés pour réaliser, parfois ensemble, des documentaires et mettre en images des instants de vie, des engagements, des luttes, des regards, des portraits. Mais nous souhaitons surtout associer, dans ce long chemin de la réalisation, des habitants, là ou nous filmons, là ou nous travaillons. Écouter, dire et transmettre à un public, cela n’a de sens que si, par exemple, nous « renvoyons » sur les lieux même du tournage, parmi les habitants d’une cité, d’un quartier ou membres d’une association, ces images dans une relation de proximité.
Nous avons envie de faire partager ces regards, fruits de nos différents engagements, et d’encourager cette relation critique au terrain.
Ainsi, Images et Paroles Engagées anime, à St André ,dans le 16ème arrondissement de Marseille, un Centre de Ressources vidéos des quartiers , lieu d’expérimentations et de fabrications d’histoires et d’images ainsi qu’un site de diffusions de reportages réalisés avec des habitants : Moteur !
Le documentaire, la vidéo expérimentale mais aussi le reportage, sont des genres distincts que nous essayons de développer, de revisiter, de transformer. Il va sans dire que nous aimons bien les films sociaux, l’engagement , le temps accordé à la parole, aux plans, les séquences non hachées par des montages intempestifs. Van der Keuken, Depardon, Chris Marker, les groupes Medvekine, Jean Pierre Thorn, Agnes Varda, mais aussi Abbas Kiarostami et bien d’autres, nous aident à comprendre et à filmer cette réalité si proche et si inaccessible parfois. »
Jean François Debienne, fondateur de l’association

5ème édition de la Décade Cinéma et Société

  • Prochain rendez vous de la Décade :

    • à Tulle le 8 et 9 octobre

Programmation : ici

(Cet évènement est co-organisée par Autour du 1er mai, Peuple et Culture Corrèze et le cinéma Le Palace de Tulle)

Contacts