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Films pour cette période

  • 14 kilomètres (Gerardo Olivares, 2007)

    14 km, c’est la distance qui sépare l’Afrique de l’Europe et la barrière qui empêche des millions d’africains de réaliser leurs rêves…

  • 25 (Institut National de Cinema du Mozambique, 1977)

    Une histoire du Mozambique, de la colonisation à l’indépendance du 25 juin 1975.

  • 600 Millions avec vous (Joris Ivens, 1958)

    Court film de propagande qui montre les manifestations de masse en Chine contre les débarquements Britanniques au Liban en 1958.

  • A Bamako les femmes sont belles (Christiane Succab-Goldman, 1995)

    Rencontre sensible et respectueuse des femmes de Bamako et de Ségou qui construisent le Mali. Une vingtaine d’entre elles, de milieu et de niveau d’éducation différents, parlent de leur quotidien et le film fait ressortir la force de chacune.

  • ABC Africa (Abbas Kiarostami, 2001)

    Abbas Kiarostami filme les orphelins d’Ouganda séparés de leurs parents par le Sida…

  • Africa paradis (Sylvestre Amoussou, 2001)

    Dans un futur imaginaire, l’Afrique est entrée dans une ère de grande prospérité, tandis que l’Europe a sombré dans la misère et le sous - développement. Olivier et son amie Pauline, deux « ex-classes moyennes » françaises, décident de tenter leur chance et d’immigrer clandestinement en Afrique…

  • Africascop (Denys Piningre, 2002)

    Tourné au Burkina-Faso en 2002, Africascop aborde la question d’une économie basée sur le principe coopératif dans un des pays les plus pauvres du monde.

  • Algérie tours / détours (Oriane Brun-Moschetti, Leïla Morouche, 2007)

    Départ en Algérie en compagnie de René Vautier, cinéaste militant, considéré là-bas comme le papa du cinéma algérien.

  • Alphabet pour nos paroles (Un) (Réalisation collective, 2006)

    Ce film permet d’entrevoir les pratiques de l’éducation zapatiste.

  • À l’ouest des rails (Wang Bing, 2004)

    Saga en trois épisode, ce film dresse le patient inventaire d’un effondrement économique. Autrefois grand pôle industriel au nord-est de la Chine, Tie Xi Qu, cette région voit depuis quelques années ses sites industriels fermer les uns après les autres, et leur population laborieuse rendue à la déshérence.

  • Ames errantes (Les) (Boris Lojkine, 2005)

    Trente ans après la guerre du Vietnam, de nombreuses familles vietnamiennes entreprennent des démarches pour retrouver les corps de leurs parents morts à la guerre.

  • Amours zoulous (Emmanuelle Bidou, 2002)

    Dans un village de la région du Natal, en Afrique du Sud, les femmes sont les gardiennes du foyer. L’absence des hommes, partis travailler en ville à Johannesburg ou à Durban, instaure une organisation de la vie et du travail dirigée par les femmes.

  • Andacollo, Chili : l’or et la misère (Jean-Pierre Sanchez, 2001)

    Sur une musique andine originale et sur fond de paysages arides aux maisons pauvres, Jean-Pierre Sanchez, lui-même petit-fils de mineur, retrace la vie des travailleurs de l’or, mineurs et « laveurs » de Churrumata, près d’Andacollo, au nord-est du Chili.

  • Andacollo, Chili : l’or et l’espérance (Jean-Pierre Sanchez, 2001)

    Avec des images d’archives et des témoignages de mineurs, de chercheurs d’or, de prêtres, de danseurs et de musiciens, Jean-Pierre Sanchez dépeint l’extraordinaire dévotion à la Vierge d’Andacollo.

  • An independant mind (Rex Bloomstein, 2008)

  • A place called chiapas (Nettie Wild, 1997)

    En 1996, la cinéaste journaliste canadienne Nettie Wild suit avec intérêt le soulèvement des indiens zapatistes pour défendre leur terre.

  • Après - Un voyage dans le Rwanda (Denis Gheerbrant, 2004)

    Près de dix ans après le génocide, Denis Gheerbrant part dresser un état des lieux du Rwanda.

  • Art en rébellion (L’) (Réalisation collective, 2007)

    Réalisation d’une peinture murale communautaire zapatiste

  • Artistes du théâtre brûlé (Les) - La Force libératrice de la non-violence (Rithy Panh, 2005)

    Dans un pays aux rêves brisés, où il n’y a plus ni théâtres ni salles de cinéma (ou si peu), les arts traditionnels et populaires disparaissent, remplacés par la télévision. Quelques artistes subsistent, condamnés à vivre dans la misère ou à jouer dans des spots télévisuels mensongers, faute de structures ou de soutien financier.

  • Arts de la résistance (Les) (Alexandra Guité, 2006)

    Filmé à Buenos Aires, ce documentaire nous plonge dans l’univers intense des créateurs et artistes qui utilisent l’art à la fois comme outil de dénonciation sociale, d’expression délirante, de participation et de construction de nouveaux horizons.

  • Assemblée yaqui (L’) (Réalisation collective, 2006)

    Le 24 octobre 2006, le sous-commandant Marcos et une délégation du Congrès national indigène (CNI) sont accueillis par les autorités traditionelles Yaqui, à Vicam, Sonora. Le motif de la visite : la participation du peuple Yaqui au sein du CNI et de l’Autre Campagne.

  • Au bled (Stéphane Legall-Viliker, Yaffa Mohamedy, 2003)

    C’est l’histoire de Coco et de Djembéré, de Missiga et de Banjou, des adolescents « renvoyés au bled », le pays de leurs parents, là où ils n’ont jamais vécu.

  • Au-delà de l’eau (Didier Bergounhoux, 2007)

    Didier Berghounoux a filmé la dynamique insufflée par Eau Vive, la participation active des villageois, qui se sont progressivement équipés en écoles, centres de santé, maternités… en partie financés par eux-mêmes ; des initiatives citoyennes qui leur permettent d’accéder aux soins et à l’éducation, mais aussi d’amorcer un développement économique.

  • Au loin des villages (Olivier Zuchuat, 2007)

    Un essai filmé dans un camp de réfugiés à l’Est du Tchad

  • Au nom de Bolivar (Paco Peña, Agnès Denis, 2003)

    Au Venezuela, depuis quatre ans, se déroule un processus que son principal instigateur, le président Hugo Chavez, revendique comme étant une « révolution démocratique ».

  • Auroville, histoire d’une utopie (Hélène Risser, 2008)

    La réalisatrice, avec les témoignages des premiers Aurovilliens, explore la réalité économique et sociétale de la ville d’aujourd’hui.

  • A valparaiso (Joris Ivens, 1965)

    Au départ, A Valparaiso était un exercice d’étudiants chiliens sous la direction de Ivens. Le réalisateur a associé ses élèves à son travail. Le film est devenu une œuvre remarquable et une superbe analyse du phénomène urbain dans laquelle coexistent poésie et militantisme.

  • Azalai, la caravane de l’or blanc (Joël Calmettes, 1996)

    L’Azalaï est la dernière grande caravane saharienne du sel

  • Aziza, sculpteurs au Bénin (Patrick Cazals, 2003)

    Ce film est un voyage à la rencontre d’artistes contemporains Béninois fortement impliqués dans l’héritage culturel de leur pays.

  • Bamako (Abderrahmane Sissako, 2006)

    Melé est chanteuse dans un bar, son mari Chaka est sans travail, leur couple se déchire… Dans la cour de la maison qu’ils partagent avec d’autres familles, un tribunal a été installé. Des représentants de la société civile africaine ont engagé une procédure judiciaire contre la Banque mondiale et le FMI qu’ils jugent responsables du drame qui secoue l’Afrique.

  • Bâmiyân (Patrick Pleutin, 2007)

    La destruction des deux Bouddhas en 2001 a été l’électrochoc qui a donné naissance à ce film, cri pictural en hommage aux sculpteurs du VIIème siècle, au peuple afghan.

  • Banquier des humbles (Le) (Amirul Arham, 2000)

    Au Bangladesh, Muhammed Yunus, économiste de renom, relève le défi de ne prêter qu’aux pauvres, sans préjugé économique ou politique

  • Baria et le grand mariage (Manu Bonmariage, 2001)

    Baria est jeune et fort jolie. Elle est née à Marseille, elle y vit, elle s’y plaît mais un grand mariage (arrangé) l’attend aux îles Comores. Un beau documentaire sur la difficulté d’appartenir à deux cultures.

  • Bataille sur le grand fleuve (Jean Rouch, 1951)

    En 1951, 21 « grands pêcheurs » Sorko se rassemblent sous la direction du chef Oumarou pour lutter contre les hippopotames sur le grand fleuve du Niger. Pendant plusieurs mois, Jean Rouch suit ces pêcheurs avec sa caméra d’ethnologue-cinéaste.

  • Bayèrèma’shi - L’émergence du débat public sur les OGM en Afrique (Idriss Diabaté, 2004)

    Bayèrèma’shi est la traduction en Bambara du sigle OGM* qui tente comme ailleurs de s’imposer sur le sol africain. Enjeux, témoignages, et inquiétudes transparaissent lors des forums sur les OGM dans des pays confrontés à l’absence totale d’information sur le sujet…

  • Beurre et l’argent du beurre (Le) (Philippe Baqué, Alidou Badini, 2007)

    Le beurre de karité, produit par les femmes les plus pauvres du Burkina Faso, est de plus en plus apprécié en Europe. En partageant la vie de ces femmes, le film nous conduit au cœur des problèmes de survie de l’Afrique. Mais, à qui profite vraiment l’argent du beurre ? Qui se cache derrière l’étiquette ? Quelle répartition des richesses pour les petits producteurs ?

  • Biblioburro - L’instituteur et l’âne bibliothèque (Carlos Rendon Zipagauta, 2008)

    Biblioburro, l’âne bibliothèque, c’est Luis Soriano, instituteur colombien, qui en a eu l’idée. Chaque samedi, bénévolement, et avec la complicité de ses ânes Alpha et Beto, il a décidé de porter la culture écrite jusqu’aux communes les plus reculées du nord de la Colombie.

  • Bidonville des nuages (Le) (Nils Tavernier, 2002)

    Au centre de Phom-Penh : le Bidonville des nuages, 240 petites cabanes en bois construites sur 4 000 m2 surplombant la ville, au sommet d’un vieil immeuble des années 60. Tous ont trouvé refuge dans ce Bidonville des nuages, là où personne ne voulait vivre.

  • Bintou (Fanta Régina Nacro, 2001)

    Un conte moderne et humoristique qui traite du respect entre homme et femmes, pour une égalité des droits à l’éducation et au travail.

  • Bouillon d’Awara (Le) (Cesar Paes, 1996)

    Le bouillon d’Awara est une sorte de pot-au-feu aux multiples ingrédients. À partir de la recette de cuisine, prise à la fois comme métaphore et comme pratique concrète, le film s’infiltre dans la réalité multiculturelle qui compose la Guyane et apporte un regard neuf sur les questions d’immigration, d’intégration et de métissage.

  • Brahmane du Komintern (Le) (Vladimir Léon, 2006)

    Du Mexique à la Russie, d’Allemagne en Inde, Vladimir Léon part à la recherche d’un formidable aventurier-révolutionnaire-philosophe du Bengale : M. N. Roy.

  • Brukman - une usine sans patron (Valéria Selinger, 2003)

    Le 31 octobre 2003, après plus de deux ans de lutte, l’usine de textile Brukman à Buenos Aires est finalement expropriée « légalement ». Depuis le 18 décembre 2001, les ouvrières faisaient fonctionner l’usine en autogestion, suite à la faillite et à la fuite de leur patron.

  • Bruxelles-Caracas (Vanessa Stojilkovic, 2006)

    Le film documentaire Bruxelles-Caracas nous éclaire sur les rapports Nord-Sud. Mais celui-ci montre qu’en Amérique latine du moins les peuples retrouvent une dignité en reprenant le contrôle de leurs matières premières.

  • Buena vista social club (Wim Wenders, 1998)

    Wim Wenders retrouve les membres du groupe de musique cubaine Buena Vista Social Club. Le réalisateur les accompagne dans les rues de La Havane, dans des concerts sur l’île et, finalement, à la grande soirée au Carnegie Hall à New York lorsque les « Super Abuelos » enthousiasment le public.

  • Bulbul l’oiseau des villes (Mohammad Reza Hossaini, 2008)

    Le film nous plonge dans le Kaboul populaire des petits laveurs de voitures réunis autour de Sakhidad dit Bulbul. Pour se prouver qu’il grandit, Bulbul parle comme les gens de la rue et adopte leurs manières. La moitié de la journée, il cherche du travail dehors. Il fait tout pour gagner de l’argent.

  • Café et l’Addition (Le) (Philippe Goyvaertz, 1996)

    Le film traite de la place du café dans les rapports Nord-Sud. Il permet de découvrir la vie quotidienne d’une famille d’ouvriers indiens dans une grande plantation du Guatemala et de suivre le circuit de commercialisation du café en Europe.

  • Cahier (Le) (Hana Makhmalbaf, 2008)

    Sous les anciennes statues géantes de Bouddhas détruites par les talibans, des milliers de familles tentent de survivre dans des grottes. Baktay, une petite fille de 6 ans, entend toute la journée son petit voisin réciter l’alphabet. Elle se met alors en tête d’aller à l’école, quitte à braver tous les dangers.

  • Calcutta (Louis Malle, 1969)

    Louis Malle a filmé des scènes de la vie quotidienne à Calcutta : les baigneurs du Gange, les rues surpeuplées, les marchés, la fête de la déesse des étudiants, des manifestations de femmes, les bidonvilles, les usines…

  • Caméra de bois (La) (Ntshavheni Wa Luruli, 2003)

    Un township à proximité du Cap, que la fin de l’Apartheid semble n’avoir pas touché.

  • Camilo Torres (Bruno Muel, Jean-Pierre Sergent, 1965)

    Entretien en français du prêtre colombien Camilo Torres qui a rejoint le maquis de l’E.L.N. et fut tué quelques mois après avoir accordé cette interview.

  • Campesinos - Histoire(s) d’une résistance (Sarah Pick, Fabien Lacoudre, 2009)

    La Bolivie, les visages d’un mouvement paysan et indien qui a réussi, malgré le racisme et les inégalités, à conduire l’un des siens, Evo Morales, à la présidence du pays.

  • Caracoles, les nouveaux chemins de la résistance (2003) (Réalisation collective, 2003)

    Depuis 1994, les peuples indiens zapatistes ont créé une trentaine de communes autonomes en rébellion qui couvrent plus de la moitié du territoire de l’État du Chiapas. Ces regroupements de communautés en résistance cherchent à résoudre les problèmes posés par leur volonté de s’autogouverner.

  • Carnet de voyage (Joris Ivens, Jorge Fraga, 1961)

    Joris Ivens a vu et vécu un moment important de la révolution Cubaine…

  • Cauchemar bleu (Le) (Réalisation collective, 2007)

    Suite à la répression particulièrement féroce de la manifestation populaire du 25 novembre, les forces fédérales ont emprisonné plus de 200 personnes. Ce film regroupe des témoignages de personnes détenues ce jour-là.

  • Cauchemar de Darwin (Le) (Hubert Sauter, 2004)

    Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation.

  • Ca veut dire que l’on ne passera pas ? (Réalisation collective, 2006)

    Alors que la répression multiplie morts et prisonniers à Atenco et Oaxaca, une vision des barrages routiers menés en solidarité par les zapatistes de la zone Nord du Chiapas.

  • Cercle des noyés (Le) (Pierre-Yves Vandeweerd, 2007)

    « Le Cercle des noyés » est le nom donné aux détenus politiques noirs en Mauritanie, enfermés à partir de 1987 dans l’ancien fort colonial de Oualata. Ce film donne à découvrir le délicat travail de mémoire livré par l’un de ces anciens détenus qui se souvient de son histoire et de celle de ses compagnons.

  • Ceux de la colline (Berni Goldblat, 2009)

    Autour d’une mine d’or improvisée sur la colline de Diosso au Burkina Faso vivent des milliers de personnes : orpailleurs, dynamiteurs, marchands, prostituées, enfants, guérisseurs, coiffeurs et marabouts composent cette ville éphémère.

  • Chasse au lion à l’arc (La) (Jean Rouch, 1965)

    De 1957 à 1964, il suit les chasseurs Gao de la région de Yatakala et le film retrace les épisodes de cette chasse où technique et magie sont intimement liées.

  • Chili (Paul Bourron, 1974)

    Images du coup d’état du 11 septembre 1973, la période le précédant immédiatement et la répression qui a suivi. Banc-titre d’après des photos de Raymond Depardon, Chas Gerresten et David Burnett.

  • Chili, la mémoire obstinée (Patricio Guzmán, 1997)

    Patricio Guzmán a tourné « La Bataille du Chili » en 1974, et a dû ensuite, comme nombre de ses compatriotes, prendre le chemin de l’exil. Vingt-deux ans plus tard, il reprend sa caméra pour comprendre comment et jusqu’où l’oubli imposé par Pinochet a pu détruire la mémoire de l’énergie d’un peuple.

  • Chili, les héros sont fatigués (Marco Enriquez Ominami, 2003)

    En désignant les rapports de force et en pointant les contradictions de la jeune démocratie chilienne, le réalisateur, a voulu figurer les dérives de l’exercice du pouvoir aujourd’hui entre les mains d’anciens révolutionnaires ayant fait allégeance à leurs ennemis passés.

  • Chili de mon père (Le) (Carmen Castillo, 2005)

    C’est l’histoire d’une espèce d’être humain en voix de disparition. L’histoire d’un « Caballero », un chevalier du Chili qui a aujourd’hui 83 ans

  • Classified people (Yolande Zauberman, 1987)

    En 1948, en Afrique du Sud, la vie de Robert bascule. Il est «classé» métis pour s’être engagé par erreur dans un bataillon métis pendant la guerre de 1914. Sa femme et ses enfants «restés blancs» le renient. Absurdité et cruauté d’un système qui brisa de nombreuses familles.

  • Close up Kurdistan (Yüksel Yavuz, 2007)

    Le réalisateur kurde Yüksel Yavuz fait le lien entre son histoire personnelle d’immigrant et la situation actuelle du conflit kurdo-turc

  • Come back africa (Lionel Rogosin, 1959)

    Réalisé en noir et blanc clandestinement en Afrique du Sud, ce film militait contre la ségrégation raciale dont étaient victimes les noirs.

  • Commémoration à Paris de la mort de Mao Ze Dong (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1979)

    Rapport sur la commémoration à Paris de la mort de Mao Ze-Dong, qui a été utilisé dans les journaux télévisés chinois.

  • Comment Yukong déplaca les montagnes (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1973;1975)

    Série de 7 long métrages et 5 court-métrages réalisés sur la révolution culturelle en Chine qui a eu lieu entre 1966 et 1969.

  • Commission de la vérité (La) (André Van In, 1999)

    Avant 1994, l’Afrique du Sud n’avait jamais connu la démocratie ; il lui a donc fallu inventer son propre modèle. Ce fut la tâche du nouveau gouvernement et celle de tous les Sud-Africains.

  • Condor, les axes du mal (Rodrigo Vazquez, 2003)

    Lancée par les services secrets chiliens, avec l’aval des Etats-Unis, en 1975, l’opération Condor a causé la mort de milliers de Sud-Américains.

  • Contes et comptes de la cour (Eliane de Latour, 1992)

    Au Niger, les quatre femmes d’un chef traditionnel sont astreintes à la réclusion, au nom d’une interprétation coutumière des textes islamiques. Climat intimiste, confidences, un univers féminin au Niger.

  • Coopérative des femmes pour la dignité (Réalisation collective, 2004)

    Documentaire réalisé en majorité par des femmes tzeltales qui travaillent dans 17 villages répartis sur trois municipalités. Elles parlent de leur expérience d’organisation pour travailler ensemble dans la dignité.

  • Coup d’état à Santiago - Les Derniers jours de Salvador Allende (Michael Trabitzsch, 2007)

    C’est dans les premières heures du 11 septembre 1973 que démarre le Coup d’Etat des militaires du Chili, sous le commandement du général Pinochet, contre Salvador Allende, Président de la République élu trois ans auparavant. Avec quelques fidèles collaborateurs, Allende se réfugie à la Moneda, le Palais présidentiel de Santiago de Chile.

  • Cuba, entre deux cyclones (Bernard Mangiante, 2008)

    Un panorama de la société cubaine d’aujourd’hui, plus complexe qu’il n’y paraît.

  • Cuba, l’art de l’attente (Eduardo Lamora, 2007)

    Cuba, la Havane 1977 : un vendredi d’août, j’ai pris le chemin de l’exil. Ce film retracera l’expérience du retour dans mon village natal après trente années d’absence.

  • Cuba, une famille (Ana Laura Bode, 2000)

    Pendant la crise économique à Cuba dans les années 90, un homme a eu l’idée de créer une association d’échanges de services…

  • Cuba, une odyssée africaine (Jihan El Tahri, 2006)

    Et si la guerre froide nous était vraiment contée dans son théâtre le plus méconnu : l’Afrique. Sur ce continent, entre 1961 et 1989, ce ne sont pas seulement deux super puissances qui se sont affrontées, mais quatre adversaires aux intérêts opposés.

  • Cucapas et kiliwas, 9000 ans après (Réalisation collective, 2006)

    Si les mots ont encore un sens, il s’agit bien ici d’ethnocide. Cucapas et Kiliwas sont deux petits peuples qui doivent affronter l’interdiction d’exercer leur moyen d’existence et de survie (en l’occurrence, la pêche), l’occupation militaire, l’invasion touristique et l’acculturation de la part de missionnaires évangélistes. Une lutte pour ne pas mourir.

  • C’est ça coca ! (Peter Schnall, 1984)

    Reportage sur l’occupation d’une usine, celle de l’embouteillage guatémaltèque, succursale de Coca-Cola, à Guatémala.

  • Daara de Coki (Le) (Ibrahima Sarr, 2000)

    Le Daara de Coki est l’école coranique la plus importante du Sénégal. Le film veut montrer la vie quotidienne des jeunes élèves voués à l’apprentissage du Coran.

  • Day after peace (The) (Jeremy Gilley, 2008)

    La caméra suit Jeremy pendant qu’il parcourt les pays du monde pour trouver une journée officielle de cessez-le-feu et de non violence.

  • Décharge de déchets toxiques en territoire Papago (Réalisation collective, 2006)

    Les Papagos sont un peuple apparenté aux Navajos. Comme leurs cousins du nord, leur terre doit être transformée en décharge.

  • Défendre les forêts, la lutte des paysans écologiques du guerrero (Réalisation collective, 2000)

    Ce film raconte les luttes depuis 1998 pour stopper l’exploitation forestière.

  • Demain à Nanguila (Joris Ivens, 1960)

    « Demain à Nanguila » retrace, à travers l’histoire de Sidibé Moussa et la chronique d’un petit village du Mali, la vie au quotidien de l’Afrique de la décolonisation et montre l’émergence de la conscience collective à propos de la signification du mot Indépendance.

  • De mère en filles (Jean-Louis Comolli, 1996)

    La préparation d’un couscous, de pâtisseries de fête, et d’autres plats sont l’occasion pour des femmes kabyles de parler à leurs filles de la condition de la femme et de l’apprentissage de leur savoir-faire.

  • Depuis San José de la Zorra, nord-ouest du mexique (Réalisation collective, 2006)

    Les Kumiais sont cernés par des gros propriétaires qui grignotent peu à peu leur territoire.

  • Dernier tango à Buenos Aires (Angus McQueen, 2003)

    Dernier tango à Buenos Aires raconte ce qui arrive aux gens ordinaires quand le capitalisme s’écroule. Loin du cours magistral d’économie, le documentaire explore les conséquences aussi bien matérielles que morales d’une crise vécue au jour le jour.

  • Dersou Ouzala (Akira Kurosawa, 1975)

    En 1902, Vladimir Arseniev, géographe, engage Dersou pour le guider dans la région de l’Oussouri. Dersou est un grand chasseur. Sa vie dans la forêt lui impose amour et respect pour la nature, une passion qu’il communique à Vladimir.

  • Des terres pour les Sans terre (Josef Stöckli, 2006)

    Adejane et Fabio, avec le soutien du Mouvement des Sans Terre (MST), ont «conquis» une parcelle de terre non utilisée sur le site Mario Lago

  • Détail (Avi Mograbi, 2003)

    Faits divers dans les territoires occupés. Une famille palestinienne veut se rendre à l’hôpital : un blindé israélien, chargé de couper la route, l’empêche de passer.

  • Dia de festa (Toni Venturi, Pablo Georgieff, 2005)

    Chaque année, des immeubles abandonnés du centre-ville de São Paulo sont investis par un collectif de citoyens engagés. Suivant un planning parfaitement élaboré, le « Mouvement des Sans Toit du Centre » (MSTC) procède à l’invasion de ces bâtiments après une préparation minutieuse, au nom du droit à un logement décent et pour lutter contre le rejet des populations les plus pauvres à la périphérie.

  • Dignité du peuple (La) (Fernando Solanas, 2005)

    Après « Mémoire d’un Saccage », qui démontait les mécanismes ayant conduit l’Argentine à la crise économique de 2001, « La Dignité du Peuple » montre les conséquences de la crise sur la population.

  • Dimanche à Pékin (Chris Marker, 1956)

    Un portrait de la chine moderne des années 50, à travers une ballade de Chris Marker dans les rues de Pékin.

  • Djembefola (Laurent Chevallier, 1991)

    Mamady Keita, l’un des grands maîtres de la percussion africaine (un djembefola), rentre au pays, à Balandugu, dans la région de Malinké (Guinée). Émotion des retrouvailles, rencontres mêlées de rires et de larmes, de musique et de danse avec des artistes mais aussi des villageois qui l’ont aidé à devenir cet artiste à la stature internationale.

  • Doulaye, une saison des pluies (Henri-François Imbert, 1999)

    C’est l’histoire de deux hommes, de deux familles, de deux mondes. Vingt ans après le départ de cet homme pour l’Algérie, puis sa surprenante et mystérieuse disparition, le réalisateur part à sa recherche et à la découverte de l’Afrique.

  • Dr Nagesh (Vincent Detours, Dominique Henry, 2004)

    Le Dr Nagesh assure quotidiennement une consultation gratuite à Mumbai (Bombay). Il y reçoit des séropositifs qui ne peuvent pas payer les traitements contre le VIH. Ces hommes, femmes et enfants affrontent la maladie et le rejet des autres.

  • D’une seule voix (Xavier de Lauzanne, 2008)

    Préparation de la tournée, concerts (scène & coulisses) et vie des musiciens pendant la tournée. Filmé en France, en Israël et dans les Territoires palestiniens.

  • D’un mur l’autre (Patric Jean, 2008)

    Du nord au sud, Patric Jean part avec humour et tendresse à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont migré des quatre coins du monde et qui composent cette nouvelle société, y participant avec énergie et générosité.

  • Education en résistance (Réalisation collective, 2000)

    Dans leurs efforts pour résister et organiser l’autonomie de leurs communautés, les zapatistes mettront en place une éducation où se pratiquent les langues indiennes, où l’on cherche à respecter l’individu tout en lui expliquant son lien avec la communauté et ses traditions.

  • El Batalett – Femmes de la médina (Dalila Ennadre, 2000)

    Au coeur de l’ancienne médina de Casablanca, quartier historique et populaire de la cité marocaine, portrait d’un groupe de femmes énergiques, véritables « héroïnes » (batalett) de la vie quotidienne.

  • En attendant les hommes (Katy Lena Ndiaye, 2007)

    Oualata, la ville rouge à l’extrême est du désert mauritanien. Trois femmes pratiquent la peinture traditionnelle en décorant les murs des maisons de la ville. Dans une société apparemment dominée par la tradition, la religion et les hommes, ces femmes s’expriment avec une surprenante liberté sur leur manière de percevoir la relation entre les hommes et les femmes.

  • Enfant noir (L’) (Laurent Chevallier, 1995)

    Camara Leye a écrit l’Enfant Noir en 1953. En adaptant librement ce livre, j’ai voulu y intégrer la réalité d’un enfant dans l’Afrique d’aujourd’hui. Voyage initiatique d’un jeune villageois, Kouda, qui traverse toute la Guinee pour se rendre a Conakry poursuivre ses etudes.

  • Ernesto Che Guevara, le journal de bolivie (Richard Dindo, 1994)

    Guidé par le journal du guérillero, Richard Dindo suit pas à pas les traces d’Ernesto « Che » Guévara dans les maquis boliviens et fait entendre le récit, émouvant et grave, de son combat, de son échec et de sa mort.

  • Escadrons de la mort - L’école française (Les) (Marie-Monique Robin, 2003)

    La France directement impliquée dans l’histoire des dictatures latino-américaines. Après plus d’une année d’enquête en Argentine, au Chili, au Brésil, aux Etats-Unis et en France, la réalisatrice a recueilli, parfois sous couvert de caméra cachée, de conversations enregistrées, les témoignages exclusifs des principaux protagonistes.

  • Eux et moi. Un ethnologue en Papouasie occidentale (Stéphane Breton, 2001)

    Stéphane Breton, ethnologue, se rend régulièrement chez les Wodani, en Nouvelle Guinée, depuis sept ans pour apprendre leur langue et leurs coutumes. Peu à peu les Wodani se sont accoutumés à sa présence et à ses questions, fort bizarres, mais ses intentions leur demeurent obscures.

  • Ezra (Newton I. Aduaka, 2007)

    Ezra, jeune ex-soldat Sierra-Léonais, essaie tant bien que mal de retrouver des repères pour revenir à une vie normale après la guerre civile qui a ravagé son pays. Son quotidien est partagé entre un centre de réhabilitation psychologique et un tribunal de réconciliation nationale organisé sous l’égide de l’ONU.

  • Face cachée de l’homme (La) (Fernando Lopez, 2008)

    C’est un voyage, un voyage dans l’histoire de mon pays d’origine, l’Uruguay, un voyage dans mon histoire.

  • Femme mitraillette (La) (Francisco Lopez Ballo, 2009)

    « La Femme mitraillette » dresse le portrait de Marcela Rodriguez, une femme au destin écorché par la dictature chilienne.

  • Femmes de la Bruckman (Les) (Isaac Isitan, 2008)

    L’usine Brukman est sans doute le plus bel exemple des nombreuses expériences d’autogestion en Argentine.

  • Femmes unies (Réalisation collective, 1999)

    Depuis le début de la résistance zapatiste, les femmes se sont organisées en collectif. C’est comme ça qu’elles voient la lutte.

  • Fespakistes (Les) (Eric Münch, François Kotlarski, 2001)

    Des personnalités témoignent à l’occasion des éditions 1999 et 2001 du Fespaco, le Festival panafricain de cinéma et de télévision à Ouagadougou au Burkina Faso. Tous livrent leur vision de ce cinéma du continent noir, de ses enjeux humains et politiques, de ses difficultés et de sa soif de liberté.

  • Festival panafricain d’alger (Le) (William Klein, 1972)

    Documentaire sur le festival culturel panafricain à Alger en 1969.

  • Fils de l’Itchkérie (Les) (Florent Marcie, 2005)

    Hiver 1996, la Tchétchénie entre dans sa deuxième année de guerre. Un jeune réalisateur français parcourt clandestinement le pays à la rencontre d’un peuple en résistance. Un film symbole témoignant de l’histoire méconnue des Tchétchènes.

  • Foliesophies (Valéria Selinger, 2006)

    Les alternatives à la crise économique proposées par les patients de l’hôpital psychiatrique de Buenos Aires.

  • Franc (Le) (Djibril Mambety, 1999)

    Les péripéties de Marigo et de son billet de loterie gagnant et… encombrant !

  • Frans Krajcberg, portrait d’une révolte (Maurice Dubroca, 2003)

    Portrait de l’artiste brésilien Frans KRAJCBERG, qui exprime sa révolte contre la destruction de la nature par l’homme au travers de ses œuvres. Maurice Dubroca a suivi le travail de l’artiste dans son atelier et au cours de ses pérégrinations et a évoqué avec lui sa vie, son œuvre

  • Frantz Fanon, mémoire d’asile (Abdenadour Zahzah, Bachir Ridouh, 2002)

    Portrait du psychiatre et théoricien révolutionnaire Frantz Fanon.

  • Gens d’Angkor (Les) (Rithy Panh, 2003)

    Défiant les siècles, Angkor apparaît comme un symbole de la résistance du peuple cambodgien aux ravages de la guerre.

  • Gerboise bleue (Djamel Ouahab, 2008)

    Gerboise Bleue raconte l’histoire des vétérans français et des Touaregs algériens victimes des premiers essais atomiques français dans le Sahara de 1960 à 1966.

  • Geti Tey (La pêche aujourd’hui) (Samba Félix NDiaye, 1978)

    Les bateaux-usines venus de l’étranger menacent le métier des pécheurs côtiers sénégalais qui nourrissent pourtant près de 90% de la population des littoraux.

  • Grenade : six mois d’une révolution (Olivier Landau, 1979)

    Ancien leader paysan, Sir Eric Gairy a mené l’île de Grenade à l’indépendance.

  • Guerre : les paramilitaires à l’oeuvre au chiapas (La) (Réalisation collective, 2002)

    Les habitants de la région de Roberto Barrios, qu’ils soient zapatistes ou non sont victimes de multiples agressions et provocations dont le quotidien ressemble à une guerre civile sans nom…

  • Guerre des cotons (La) (Jean-Michel Rodrigo, 2005)

    C’est l’histoire de la mondialisation appliquée au coton. Le cas du coton a fait couler beaucoup d’encre depuis le lancement, en 2001, du premier appel des cotonniers ouest africains pour la survie de leur filière, menacée par la concurrence internationale.

  • He Fengming, chronique d’une femme chinoise (Wang Bing, 2007)

    Une vieille femme, He Fengming, raconte sa vie qui couvre plus de soixante ans de l’histoire de la Chine. Jeune étudiante quand les communistes prennent le pouvoir en 1948, elle rejoint les rangs de la révolution.

  • Héros fragiles (Emilio Pacull, 2006)

    Le 11 septembre 1973, le gouvernement socialiste Chilien était renversé par un coup d’Etat militaire. Après trente années d’exil en France, Emilio Pacull retourne sur les traces de sa famille qui a participé, aux côtés d’Allende, à la révolution socialiste, et propose un film où se côtoient sans s’opposer l’intime et l’événement Historique, le document d’archive et le sentiment personnel.

  • Heure des brasiers (L’) (Fernando Solanas, 1968)

    Oeuvre de référence de l’histoire argentine, ce film est aussi un classique du cinéma politique, qui ne cesse d’alimenter la réflexion sur l’ingérence des pays riches et la révolte comme seul moyen de se libérer du joug de l’oppresseur.

  • Hors les murs (Alexandre Leborgne, Pierre Barougier, 2005)

    Alejandro, condamné de longue peine, est le « Maire » des prisonniers d’Iwahig (Philippines). A la veille de sa libération, il raconte cette prison à ciel ouvert où les détenus peuvent vivre en famille, sorte de pays dans le pays, entre punition et autogestion.

  • Ile du requin, notre coeur (Réalisation collective, 2006)

    On les nomme Seris, ils s’appellent Comca’acs. Ils ont manqué d’être exterminés plusieurs fois dans l’histoire. Aujourd’hui, on veut construire un complexe touristique marin sur leurs terrains.

  • Il était une fois en Côte-d’Ivoire (Julien Suaudeau, 2005)

    À la mort du Vieux, le président Félix Houphouët-Boigny en 1993, ils étaient quatre à briguer sa succession en Côte d’Ivoire

  • Ils ont fait taire un homme (Nicolas Joxe, Yves Junqua, 2004)

    Paramilitaires. En Colombie, tout le monde emploie ce terme pour désigner les hommes appartenant aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC). Aux ordres d’une armée colombienne en guerre contre des guérillas marxistes les paramilitaires sont bien plus que de simples escadrons de la mort.

  • Immigration et Développement (Michael Hoare, 1998)

    L’immigration ouest-africaine en France a depuis longtemps investi dans la survie et le développement des familles et des villages dans leurs pays d’origine.

  • Indonésie appelle (L’) (Joris Ivens, 1946)

    Joris Ivens avait été choisi par le gouvernement Hollandais pour filmer la libération de l’Indonésie. Face aux événements, il démissionne et réalise ce pamphlet pour l’indépendance de l’Indonésie.

  • Iran, sous le voile des apparences (Thierry Michel, 2002)

    Ce documentaire parvient à rendre la complexité de la société iranienne, écartelée entre fondamentalisme religieux et une profonde aspiration aux libertés démocratiques

  • Issa le tisserand (Idrissa Ouedraogo, 1984)

    Un artisan a appris les techniques de tissage traditionnelles. Amoureux de son métier, il est pourtant obligé de s’adapter au marché et de tenir compte de la concurrence des vêtements modernes.

  • Jaguar (Jean Rouch, 1961)

    Le berger Lam, Illo le pêcheur et Damouré l’écrivain public décident de se rendre à Accra pour y trouver fortune car, au Niger, la coutume veut que les jeunes gens s’expatrient le temps de réunir le montant de la dot indispensable à leur mariage.

  • Jean Nolle, paysan cinéaste (Marc Alfieri, 1999)

    Devenu inventeur de machines agricoles afin de sortir sa famille de la ruine, Jean Nolle a exporté son savoir là où l’on en a besoin, dans les pays du Tiers Monde.

  • J’ai rêvé d’une grande étendue d’eau (Laurence Petit-Jouvet, 2002)

    Dans sa consultation d’ethnopsychanalyse à l’Hôpital Avicenne de Bobigny, Marie Rose Moro reçoit des familles migrantes, venues d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient et d’ailleurs. Là, les patients peuvent exprimer ce qui leur arrive, sans se couper de leurs croyances, de leurs coutumes, ni de leur histoire. Lieu d’invention autant qu’espace clinique d’exception, ce service a accepté qu’une caméra témoigne du travail sensible qui s’y déroule.

  • Karakoram (Marcel Ichac, 1936)

    Récit de la première expédition française dans l’Himalaya, en 1936, des préparatifs du voyage jusqu’au terme de l’ascension.

  • Kashima paradise (Yann Le Masson, Benie Deswarte, 1973)

    Entre Kashima et Tokyo, se construit vers 1970 l’aéroport de Narita : les paysans refusent de vendre leurs terres et affrontent les gardes mobiles envoyés pour les expulser. Portrait sociologique d’une nation au début des années mille neuf cent soixante-dix.

  • Kigali, des images contre un massacre (Jean-Christophe Klotz, 2006)

    Pourquoi le monde a-t-il sciemment abandonné quelque 800 000 Rwandais au génocide ? Jean-Christophe Klotz, l’un des rares reporters présents sur place au plus fort des tueries, confronte ses images d’hier aux témoignages d’aujourd’hui. Un récit intime et universel, hanté par cette question sans réponse.

  • Kipsi (Philippe Cassard, 1996)

    A travers les péripéties d’un petit garçon, parti accompagner une expédition d’approvisionnement de nourriture pour son village au Mali, ce film explique de manière simple la cohabitation entre zones déficitaires et zones agricoles productrices au Sahel.

  • Le commerce équitable, ou l’utopie réaliste (John Paul Lepers, 2003)

    Le journaliste, John-Paul Lepers, a mené l’enquête pendant deux mois au Nicaragua et au Mexique

  • Lee Kyung Hae (Daniel Tromben Rojas, 2007)

    Vie et mort d’un paysan en lutte contre l’OMC

  • Les Kazakhs - Minorité Nationale- Xinjiang (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1977)

    Documentaire sur les Kazakhs, une minorité nomade dans la province Iling dans le Nord-Ouest de la Chine.

  • Les Ouigours - Minorité Nationale - Sinkiang (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1977)

    Documentaire sur la vie quotidienne des Ouigours dans le Nord-Ouest de la Chine.

  • Lettres de fin d’apartheid (Catherine Moutout, 2001)

    Que reste-t-il de l’apartheid ? L’Afrique du Sud a certes rompu avec son système raciste en 1994, mais le passé n’est pas aboli : les inégalités sociales et les préjugés ne disparaissent pas si vite.

  • Li fet met - Le passé est mort (Nadia Bouferkas, Mehmet Arikan, 2006)

    Depuis la guerre d’Algérie, plus de quarante ans se sont passés. Le film constitue une plongée dans le quotidien d’une « Section administrative ». Aujourd’hui y cohabitent comme ils peuvent les ennemis d’hier. Loin de tout héroïsme ou de repentir, ces villageois, oubliés de l’Histoire officielle nous racontent simplement leurs histoires.

  • Livres du désert (Les) (Eric Pittard, 2001)

    Il existe en Mauritanie, grand carrefour des caravanes transshariennes, des milliers de manuscrits de droit, d’astronomie, de poésie… datant du Moyen Âge. Les habitants se mobilisent pour protéger, conserver et transmettre ce patrimoine inestimable.

  • Lors du bicentenaire de Juarez, cela se passe à Oaxaca (Réalisation collective, 2006)

    Dès le mois d’octobre 2006, les forces de la Police fédérale préventive entrent dans la ville de Oaxaca pour mettre fin à l’expérience d’autogestion populaire. Ce film témoigne de la brutalité avec laquelle les manifestations contre cette invasion furent réprimées.

  • Los vigilantes (Christophe Cordier, 2008)

    Sur la place du Zocalo de Mexico, dans les montagnes du sud-est du Chiapas, des insurgés d’Atenco à ceux d’Oaxaca… La lutte continue.

  • Lumumba, la mort du prophète (Raoul Peck, 1991)

    À partir d’une photographie où figure le leader congolais, l’enfant, devenu cinéaste, réalise trente ans plus tard, un film très personnel et sensible où biographie et histoire, témoignages et archives, constituent la trame d’une réflexion autour de la figure de Lumumba, son assassinat politique, les médias et la mémoire.

  • L’ Inde fantôme - Réflexions sur un voyage (Louis Malle, 1968)

    En 1968, Louis Malle réalise L’Inde fantôme, réflexions sur un voyage.

  • Made in India (Patricia Plattner, 1998)

    Dans l’État du Gujarat, sous le nom de SEWA (Self Employed Women Association), des femmes ont conçu un modèle original de syndicat. En 1998, elles sont 217 000 membres en Inde. Le but de SEWA est d’organiser les travailleuses indépendantes, les femmes pauvres, de métiers divers, celles qui travaillent à la maison, dans la rue, dans les champs, sans employeur fixe, au jour le jour.

  • Magume (Joachim Gatti, Jean-Baptiste Leroux, 2001)

    Film sur la question du génocide au Burundi

  • Maison et la Forêt, le second volet : Uhiri (La) (Volkmar Ziegler, 1994)

    Entre décembre 1986 et août 1987, le réalisateur a passé sept mois chez les Yanomami de Surucucus dans le cadre d’une recherche ethno-géographique. L’objectif était de réaliser un documentaire sur l’occupation territoriale des Yanomami et leur mode de vie semi-nomade.

  • Malentendu colonial (Le) (Jean-Marie Teno, 2004)

    Episode sombre et méconnu, le génocide colonial du peuple Herero fut perpétré par les Allemands en Namibie au début du siècle dernier. Jean-Marie Teno rappelle les faits, dessine le contexte, interroge les conséquences de cette tragédie.

  • Mammy water (Jean Rouch, 1956)

    La pêche et le culte de la mer à Shama (Ghana).

  • Manu Chao, Giramundo Tour (François Bergeron, 2001)

    En tournée au Pérou, en Bolivie et en Espagne, le chanteur français, originaire de Galice, nous fait part de ses projets et de ses convictions sur les notes de ses chansons endiablées.

  • Mao, une histoire chinoise (Adrian Maben, 2006)

    Portrait de l’homme qui arracha la Chine à sa torpeur moyenâgeuse, mais qui fut aussi l’un des plus grands despotes du XXe siècle.

  • Marche de la dignité indigène (La) (Sylvie Kahane, 2002)

    Au printemps 2001, une marche sur Mexico est organisée par le mouvement zapatiste dont l’objectif est la prise en compte des droits et de la culture indigène par le gouvernement mexicain. Ce film est une fenêtre ouverte sur cette mouvance populaire qui vient nous parler de terre, de différence, de tolérance et de combativité.

  • Marche des gueux (La) (Louis Campana, François Verlet, 2008)

    Ce Film nous transporte au cœur de la marche des paysans sans terre en Inde d’octobre 2007 organisée par Rajagopal, leader du mouvement inspiré de la démarche initiée jadis par Gandhi

  • Maria, pleine de grâce (Joshua Marston, 2004)

    Une jeune Colombienne veut quitter son pays. Elle ne trouve qu’un seul moyen : accepter d’être « une mule » pour le compte d’un trafiquant.

  • Mariage d’Alex (Le) (Jean-Marie Teno, 2002)

    Le réalisateur aborde le thème délicat et souvent douloureux du mariage polygame. Sans porter de jugement, il promène sa caméra au cœur d’une comédie dramatique, le second mariage de son ami Alex, une situation qu’il a lui même vécu dans son enfance

  • Mayante (Dominique Greusard, 1983)

    Un regard simple et direct sur la vie d’un village africain et plus particulièrement sur l’éducation des enfants.

  • Meilleur coin des Amériques (Le) (Daniel Vin, 2008)

    La population locale, noire et amérindienne, prise entre les feux des paramilitaires, de l’armée et des guerillas, est obligée de fuir la région. En 2007, les deux communautés luttent ensemble et pacifiquement pour récupérer leur terres confisquées par des grands propriétaires qui ravagent l’environnement en produisant massivement de l’huile de palme.

  • Meilleur vin de Chine (Le) (Olivier Pousset, 2006)

    C’est l’aventure rocambolesque d’un jeune français parti en Chine faire du vin.

  • Mémoire d’un saccage - Argentine, le hold-up du siècle (Fernando Solanas, 2003)

    Durant ces 25 dernières années, de la dictature militaire à aujourd’hui, l’Argentine a subi l’un des effondrements économique et social les plus brutaux qu’un pays ait pu connaître en temps de paix. Tout cela avec l’aide et la connivence de multinationales occidentales et sous le regard complice des institutions internationales.

  • Mère de Hamza (La) (Jacqueline Gesta, 2008)

    Comment, dans le cadre d’un désastre historique vécu par les Palestiniens en 1948, expliquer la farouche persistance d’une identité dont la reconnaissance s’affirme comme la pierre angulaire d’une solution durable ?

  • Miracle au Sertão ? (Jacques Hubschman, Claire Sarazin, 2008)

    Le film raconte les épisodes les plus marquants d’une expérience de développement rural menée par une association de paysans.

  • Mirages d’un Eldorado (Martin Frigon, 2008)

    Mirages d’un Eldorado prend pour cadre géographique le nord du Chili, dans l’un des déserts les plus arides au monde, où l’action dévastatrice des compagnies minières canadiennes menace un écosystème fragile.

  • Moi un noir (Jean Rouch, 1957)

    Deux jeunes Nigériens ont quitté l’intérieur des terres pour venir chercher du travail en Côte-d’Ivoire.

  • Monologue de la muette (Le) (Khady Sylla, Charlie Van Damme, 2008)

    Pour entendre enfin la voix des « petites bonnes  » des familles aisées de Dakar, leurs rêves et leur colère

  • Mon voisin, mon tueur (Anne Aghion, 2009)

    En 2001, le gouvernement met en place les Gacaca, des tribunaux de proximité dans lesquels les Rwandais des collines sont appelés à juger leurs voisins.

  • Moolaadé (Ousmane Sembene, 2004)

    Dans un village africain, il y a sept ans, une jeune mère a refusé que sa fille soit excisée, pratique qu’elle juge barbare. Aujourd’hui, quatre fillettes s’enfuient pour échapper à ce “ rite de purification ”, et demandent protection à cette femme. Deux valeurs s’affrontent alors : le respect du droit d’asile (le Moolaadé) et l’antique tradition de l’excision (la Salindé).

  • Morena (Réalisation collective, 2007)

    Les médias furent au centre de la lutte pour le pouvoir lors du conflit dans l’État de Oaxaca. Ce film rend compte de l’expérience de télévision populaire qui a fait suite à la prise de possession des installation de Canal 9 par le comité des femmes.

  • Mort du travailleur (La) (Michael Glawogger, 2005)

    De l’Ukraine à l’Indonésie, du Nigeria au Pakistan et à la Chine, rencontre avec des travailleurs de force qui gagnent à peine de quoi survivre.

  • Musafir (Cédric Dupire, Pierre-Yves Perez, 2004)

    Musafir est un groupe de musique folklorique qui a la particularité unique de regrouper des musiciens de différentes castes et de différentes religions.

  • Musiques du Mozambique (Institut National de Cinema du Mozambique, 1981)

    Film musical tourné pendant le Festival National de musique traditionnelle en 1981 à Maputo.

  • Musiques rebelles Americas (Marie Boti, Malcolm Guy, 2004)

    Ce film prend le pouls de l’autre Amérique – celle du sud, populaire, dynamique et résistante – par les rythmes et les paroles d’artistes engagés dans les causes qui animent leurs sociétés.

  • Mut vitz, l’effort indigène coopératif (Réalisation collective, 2000)

    Ce film permet d’apprécier les premiers résultats de cette jeune et modeste coopérative qui a privilégié les valeurs du commerce équitable : cultiver le café suivant des méthodes écologiques et le récolter dans la dignité.

  • Mwe Nana Bandi (Tuura Kristiina, Païvi Takala)

    La musique africaine a eu une influence immense sur la musique populaire des pays occidentaux. Mwe Bana Bandi amène les spectateurs européens aux racines de cette influence.

  • Mystère Koumiko (Le ) (Chris Marker, 1965)

    Une jeune japonaise rencontrée par hasard par Chris Marker lors des Jeux Olympiques de 1964, disserte sur la vie et donne sa vision de l’amour, des hommes, et de la culture japonaise en général.

  • Mystère Toledo (Le) (Lucas Mouzas, 2008)

    Un voyage au coeur du Mexique indien à la découverte de Francisco Toledo, le plus important et le plus subversif peintre mexicain vivant.

  • My Vote is my Secret (Julie Henderson, Donne Rundle, Thulani Mokoena, 1995)

    1991 : Nelson Mandela est libéré et l’apartheid aboli. Après une période d’euphorie, les tensions s’exacerbent à nouveau. C’est dans ce climat que se préparent les premières élections auxquelles sont conviées pour la première fois toutes les composantes de la population sud-africaine, le 27 avril 1994.

  • Nada a ver (Elisabeth Gonçalves, Florence Bresson, 2008)

    Nada a ver raconte le quotidien d’une prison brésilienne et des hommes qui y cohabitent. Au travers de leurs récits intimes, gardiens et prisonniers racontent une histoire commune.

  • Nicaragua après samoza (Sylvie Dreyfus, 1980)

    Après la victoire des Sandinistes, regards sur le Nicaragua libéré.

  • Ni olvido ni perdón (Richard Dindo, 2003)

    Durant l’été 1968, peu de temps avant l’ouverture des Jeux Olympiques, des étudiants venant des quatre coins du pays se rendirent à la capitale pour réclamer la démocratie, un élan qui fut réprimé avec violence par le gouvernement.

  • Nora (Alla Kovgan, David Hinton, 2008)

    La danseuse Nora Chipaumire, née au Zimbabwe en 1965, revient vers les paysages de son enfance et entreprend un voyage à travers quelques souvenirs vivaces de sa jeunesse. Grâce aux représentations et à la danse, elle fait revivre son histoire.

  • Nos traces silencieuses (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 1998)

    Sophie Bredier est une jeune Coréenne de 26 ans, adoptée à l’âge de quatre ans par un couple français. Elle remonte dans son passé asiatique à partir des cicatrices de brûlures qu’elle a sur le mollet, seuls témoins de sa vie d’avant.

  • Nouvel âge glaciaire (Le) (Johan Van der Keuken, 1974)

    Regard sur les relations entre pays riches et pays pauvres.

  • Nulle part terre promise (Emmanuel Finkiel, 2008)

    Trois personnages sillonnent l’Europe d’aujourd’hui. Un jeune cadre. Une étudiante. Un kurde et son fils. Vers l’est ou vers l’ouest, en camion, en business class, en stop, en train, avec ou sans papier, à travers l’Europe contemporaine, chacun en quête de sa terre promise.

  • Oeil des Zapatistes (L’) (Réalisation collective, 2006)

    Cinq courts-métrages documentaire réunis dans L’œil des zapatistes réalisés par les Communications Populaires Autonomes Zapatistes.La caméra est une arme et les paysans rebelles s’en servent pour donner une image à leur action.

  • On vous parle du Brésil : Carlos Marighela (Chris Marker, 1970)

    Portrait funèbre du résistant communiste tombé sous les balles de la junte fasciste brésilienne.

  • On vous parle du Brésil : Tortures (Chris Marker, 1969)

    Témoignages de prisonniers politiques sur leurs conditions de détention et les tortures vécues au Bresil…

  • On vous parle du chili : ce que disait Allende (Chris Marker, Miguel Littin, 1973)

    En 1971, le cinéaste chilien Miguel Littin a fait un film autour d’une conversation entre Régis Debray et le Président Allende : « Companero Presidente ».

  • On vous parle d’Amérique Latine : Le message du Che (Paul Bourron, 1968)

    C’était en 1967. Fidel Castro lit à la tribune de la Tricontinentale un message de Che Guevara qui fait sensation aussi bien auprès des mouvements révolutionnaires, qu’auprès de ceux qui s’y opposent. Ce film a été interdit totalement à l’exportation par le Centre du Cinéma Français en 1968.

  • Or bleu ressource ou marchandise (L’) (Didier Bergounhoux, 2006)

    Depuis une quinzaine d’années, les spécialistes tirent la sonnette d’alarme, les ressources mondiales en eau potable sont limitées, mal réparties, et les besoins augmentent. Personne ne conteste désormais que deux milliards d’êtres humains n’ont pas l’accès à l’eau potable. Des millions de citoyens, relayés par les associations, combattent dans le monde entier la marchandisation croissante de l’eau.

  • Or vert des Incas (L’) (Christoph Corves, Delia Casterina, 1998)

  • Ouvrières sans patron (Sandra Godoy, Jaime Gabriela, 2003)

    Une des expulsions d’une fabrique de vêtements occupée et autogérée par les travailleurs. Ce film est une illustration du rapport de force social en Argentine en 2003

  • Pan in « A » minor steelbands de trinidad (Jean-Jacques Mrejen, 1987)

    Trinidad présente l’originalité d’avoir bâti son identité culturelle autour d’un phénomène musical sans équivalent: les STEELBANDS.

  • Part du chat (La) (Jérémy Hamers, 2006)

    Carmo do Rio Verde, au Brésil, est un village qui vit de l’exploitation de la canne à sucre. Une entreprise y gère toute la fabrication d’alcool, possède ou loue tous les champs, et mobilise 2000 ouvriers, dont 1200 saisonniers recrutés par « El gato », « le Chat »

  • Passage des Andes (Le) (Thierry Deronne, 2006)

    Le Venezuela est en pleine révolution. Sa révolution, la révolution « bolivarienne », du nom de l’artisan de son indépendance (1811), Simon Bolivar. A la tête de ce processus de changement, un chef d’Etat aussi charismatique que controversé : Hugo Chavez.

  • Paysans - La voix que l’on n’entendait pas (Anna Feillou, Miguel Magud, Véronica Mastrosimone, 2004)

    La lutte des paysans en Argentine

  • Pépinière du désert (La) (Laurent Chevallier, 2009)

    Deux Marocains tentent un pari fou : créer, en plein désert, une pépinière pour empêcher les jeunes paysans de leur région de céder aux mirages de l’émigration.

  • Perpetue 664 (Claudia Neubern, 2000)

    Six ans après avoir quitté mon pays le Brésil, je reçois par la poste une vieille bande-son où je trouve l’enregistrement de la cérémonie de mariage de mes parents. J’avais 26 ans. C’était la première fois que j’entendais la voix de ma mère morte quand j’avais un an. Bouleversée, je décidai de faire un voyage au Brésil…

  • Petit à petit (Jean Rouch, 1971)

    Fable cinématographique racontant les aventures drôles et singulières de Damouré et Lam, deux hommes d’affaires de l’Afrique moderne, à la recherche de leur modèle.

  • Petite vendeuse de soleil (La) (Djibril Mambety, 1998)

    Dans les rues de Dakar, ce sont les garçons qui ont le monopole de la vente des journaux. Bien qu’elle se déplace avec des béquilles, Sili, 12 ans, a fermement décidé qu’elle aussi allait distribuer le quotidien sénégalais, le Soleil.

  • Peuple et ses fusils (Le) (Joris Ivens, 1970)

    Documentaire militant sur la guerre du peuple dans la partie nord-est du Laos.

  • Pirates du vivant (Les) (Marie-Monique Robin, 2005)

    Le combat des pays du sud contre les grandes firmes qui cherchent à s’approprier des plantes qui appartiennent à leur patrimoine culturel (agricole) depuis toujours. Les dérives du système des brevets permettent ainsi à certains groupes privés d’acquérir en toute légalité une part du monde vivant de manière intolérable.

  • Point de départ (Robert Kramer, 1993)

    Vingt-trois ans après « People’s War » qui dénonçait en 1969 la guerre du Viêtnam, Kramer retourne sur ses propres traces pour un travail sur la mémoire : la sienne.

  • Pour ne pas rester les bras croisés (Francesca Lulli, Elisa Mereghetti, 2000)

    A la fin des années 80 le Sénégal est entré dans une période de crise économique. Des femmes sénégalaises ont cherché et trouvé leurs propres réponses à cette situation.

  • Poussière de femmes (Lucie Thierry, 2007)

    Par les témoignages de leur vie professionnelle et familiale, Ramata, Mariam et Eugénie, révèlent leur combat. À travers leur vécu, leur âge, leur point de vue, elles prennent position dans une société urbaine en perpétuel changement.

  • Préservons nos semences (Véronica Léon-Burch, 2004)

    En Equateur, les «gardiens de semences» luttent pour la préservation des semences traditionnelles, patrimoine ancestral de l’humanité, menacées par l’industrialisation de l’agriculture.

  • Projection (La) (Marie Jaoul de Poncheville, 1999)

    Le cinéaste Abderrahmane Sissako revient à Sokolo, petit village du Mali où il a tourné « La vie sur terre », avec le désir de projeter le film pour partager avec les villageois ce moment de cinéma dont ils avaient été les acteurs et dont ils deviendront les spectateurs.

  • Puisque nous sommes nés (Jean-Pierre Duret, Andrea Santana, 2008)

    Dans le Nordeste du Brésil, région semi-aride où règne une grande précarité, résident Nego et Cocada. Le premier vit dans une favella avec sa mère et ses 9 frères et sœurs, le second est orphelin depuis l’assassinat de son père. Afin de gagner un ou deux reals pour survivre, ils errent tous les soirs dans une station service, où gravitent camionneurs et bus bondés de voyageurs…

  • Quand la justice se fait peuple (Réalisation collective, 2002)

    Film documentaire réalisé en collaboration avec la Coordination régionale des autorités communautaires de la Costa Chica et de la Montaña de l’État du Guerrero raconte les efforts que font les communautés de ces régions pour lutter contre la violence qui y sévit.

  • Quelques jours en avril (Raoul Peck, 2005)

    A travers le destin de deux frères, Raoul Peck décrypte avec rigueur les mécanismes du génocide rwandais. Tournés sur les lieux même de la tragédie, un film où l’intime croise le politique pour restituer la complexité du réel.

  • Questions à la terre natale (Samba Félix NDiaye, 2006)

    Où va le continent noir ? En quête de réponses, le documentariste sénégalais Samba-Félix Ndiaye, exilé depuis près de 40 ans à Paris, parcourt l’Afrique de l’Ouest, glanant des éléments de réponses auprès d’économistes, d’hommes politiques et d’intellectuels.

  • Radio Okapi, radio de la vie (Pierre Guyot, 2006)

    En 1994, au Rwanda, « la radio des mille collines » a joué un rôle terrible dans le dernier génocide du 20ème siècle. La République Démocratique du Congo connait, elle aussi, une guerre civile. Pour que l’histoire ne se répète pas, les journalistes de Radio Okapi cherchent à apporter aux Congolais une information juste et équilibrée et de faire de cette radio un instrument de paix.

  • Raiz forte (Aline Sasahara, Maria Luisa Mendonça, 2000)

    L’Amazonie brésilienne est le théâtre d’une violente compétition pour la conquête de nouveaux territoires. Ce film témoigne des conditions d’installation au cœur de la forêt vierge d’un groupe de colons pauvres alors que dans les régions voisines, déjà défrichées et colonisées, les grands propriétaires s’accaparent l’essentiel des terres.

  • Regard à l’intérieur : La militarisation au guerrero (Réalisation collective, 2005)

    Inés et Valentina, deux femmes indigènes de la région la Montaña de Guerrero ont étés violées par des membres de l’armée fédérale Mexicaine. Ce documentaire présente les facteurs économiques politiques et sociaux qui conduisent à ces viols.

  • René Caillié, le livre des sables (Patrick Cazals, 2001)

    Ce film retrace le périple de René Caillié, enfant de Mauzé-sur-le-Mignon, petit village des Deux-Sèvres pour rejoindre Tombouctou et son retour vers Tanger à travers le désert.

  • Rêves d’ouvrières (Thao Tran Phuong, 2006)

    Toan et Ngan montent des dossiers d’embauches, passent des entretiens, essuient des refus. Dinh nous parle de la condition ouvrière dans ces sociétés internationales qui sont venues s’installer au Vietnam et elle exprime ses revendications.

  • Révolution au-delà des mots (La) (Gaëtane Meurice, 2008)

    Depuis 1999, beaucoup de changements ont lieu au Vénézuela. Avec l’arrivée de Chavez à la présidence, le peuple vit ses heures de gloire. Mais qui sont les artisans de ce pouvoir populaire tant prôné par Chavez ? Et comment vivent-ils la « révolution bolivarienne » ?

  • Rideau de sucre (Le) (Camila Guzmán Urzúa, 2006)

    Filmer l’école à Cuba peut se concevoir comme une entreprise de dénonciation des mensonges de la propagande communiste et de l’embrigadement de la jeunesse. La démarche de Camila Guzmán Urzúa est plus intime, plus déchirée aussi.

  • Rio chiquito (Jean-Pierre Sergent, 1965)

    Document tourné en Colombie, avec la guérilla des F.A.R.C., dans la zone d’autodéfense de Rio Chiquito au moment de l’attaque de l’armée gouvernementale.

  • Roaming around (Brigitte Maria Bertele, 2007)

    Ce film donne à voir une série de portraits d’enfants des rues qui essayent de survivre dans la capitale du Ghana.

  • Robe du temps (La) (Malam Saguirou, 2008)

    Au Niger, Ousseini tente de concilier tradition et modernité afin d’assumer ses nouvelles fonctions de chef des bouchers.

  • Romper el cerco (Réalisation collective, 2006)

    Ce film analyse les événements qui se sont déroulés à San Salvador Atenco durant les premiers jours de mai 2006, et dénonce les graves violations des droits de l’homme commises par les forces de police de l’État de Mexico et fédérales contre la population civile.Il dénonce la façon d’opérer des mass médias officiels, responsables de la création d’un climat de peur…

  • Rue Santa Fe - De défaite en défaite jusqu’à la victoire finale (Carmen Castillo, 2007)

    Le 5 octobre 1974, les militaires prennent d’assaut la rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili. Leur cible est le chef de la résistance, Miguel Enriquez qui va mourir sur ces lieux. Carmen Castillo revient, 30 ans plus tard, à cette endroit où son mari est décédé et où elle a pu s’échapper, ce jour-là, de peu à la torture et à la dictature de Pinochet

  • Rwanda, les collines parlent (Bernard Bellefroid, 2005)

    Onze ans après le génocide, ce film accompagne survivants et bourreaux avant et après les premiers procès populaires Gacaca où ils se retrouvent face à face.

  • Rwanda, pour mémoire (Samba Félix NDiaye, 2003)

    À l’initiative de Fest’Africa une dizaine d’écrivains africains se retrouvent en résidence d’écriture à Kigali, quatre ans après le génocide, et brisent ainsi le silence dans lequel les intellectuels africains s’étaient terrés.

  • Rwanda, un cri d’un silence inouï (Anne Lainé, 2003)

    Au Rwanda, aujourd’hui, 7 ans après le génocide, une grande partie de la population vit avec une bombe dans la tête qui peut exploser à tout moment. Ces gens, rescapés de tous âges du génocide, font ce que les psychiatres appellent des « rêves traumatiques ».

  • S21, la machine de mort khmère rouge (Rithy Panh, 2001)

    Vingt-cinq ans après la chute du régime khmer rouge, Rithy Panh réunit les victimes et les tortionnaires dans les lieux mêmes de l’horreur, le camp S-21 où 17 000 prisonniers ont été torturés et exécutés.

  • Salvador Allende (Patricio Guzmán, 2004)

    « Je me souviens du 11 septembre 1973, jour sombre où l’Amérique fomenta un coup d’Etat pour abattre la révolution pacifique et démocratique qui se construisait dans mon lointain pays, le Chili, éliminant son président de la République, Salvador Allende, ce « fils de p.. » comme se plaisait à le dire Richard Nixon.« P. Guzman

  • Salvador Allende, histoire d’un complot (Michael Trabitzsch, 2002)

    Retour sur un suicide, celui de Salvador Allende, et sur les années d’une présidence socialiste et démocratique à laquelle mit fin le coup d’Etat de Pinochet.

  • Sampari (Damien Faure, Jérôme Bonnard, 2008)

    Chaque année à New York, des milliers d’autochtones venus du monde entier participent à l’Instance Permanente sur les peuples indigènes. Viktor Kaisiëpo représente la Papouasie Occidentale et vient défendre les droits de son peuple colonisé par l’Indonésie depuis 1969. Il s’agit alors pour Viktor de contourner le protocole pour se faire entendre de la communauté internationale.

  • Sans lutte, pas de victoire possible (Jeanine Meerapfel, 2008)

    Face au chômage de masse, les habitants de Mosconi, en Argentine, ont refusé de se résigner. Ils ont filmé leur lutte et… leur victoire !

  • Sans Terre (Bérangère Jannelle, Stéphane Pauvret, 2007)

    Douglas est acteur et metteur en scène de théâtre à Sao Paulo et militant du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST), l’un des mouvements altermondialistes les plus puissants d’Amérique Latine, au sein duquel il lutte pour la culture et l’éducation. Le film est le récit d’une aventure théâtrale menée par lui avec des jeunes paysans sur une fazenda inexploitée et conquise par le Mouvement.

  • Sécheresse (Nelson Pereira dos Santos, 1963)

    L’âpre lutte pour la survie d’une famille paysanne du nord-est du Brésil, à la fois aux prises avec la sécheresse et les abus de pouvoir des autorités.

  • Secret de femmes, paroles d’hommes (Marc Dacosse, Eric D’Agostino, 2008)

    Un point de vue « masculin » sur l’excision et sur « comment en parler »

  • Secrets de combat (Maiana Bidegain, 2007)

    Le cheminement d’une jeune femme d’origine basque, Maiana, à la recherche d’une mémoire familiale enfouie par la période noire de la dictature militaire uruguayenne.

  • Sem terra (Jean Timmerman, 1997)

    En Amazonie brésilienne, la question agraire est plus que jamais d’actualité. La pression des paysans sans terre pour exiger l’application des mesures concernant la réforme agraire est chaque fois plus grande et les oppose aux grands propriétaires terriens des latifundia et aux forces de police.

  • Sénégalaises et la Sénégauloise (La) (Alice Diop, 2007)

    Alice Diop est née en France, de parents sénégalais. En passant un mois au Sénégal, munie d’une petite caméra, elle filme la vie quotidienne et dresse le portrait de trois femmes de sa famille.

  • Séparées (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 2001)

    Vingt-cinq ans après son adoption, Sophie retourne pour la première fois en Corée du Sud. Mais cette histoire privée la renvoie à l’histoire collective d’un peuple divisé par une ligne de démarcation depuis 1953.

  • Septembre chilien (Bruno Muel, 1973)

    Compte-rendu à chaud des journées qui ont suivi le coup d’état du général Pinochet. A la fois sobre, précis et bouleversant, Septembre chilien, documentaire militant, constitue l’un des chef-d’œuvres du cinéma « engagé ».

  • Shadow of the holy book (Arto Halonen, 2008)

    Evoque la façon dont de nombreuses entreprises multinationales se sont conciliées les grâces de l’ancien dictateur Saparmourad Niazov pour accéder au marché turkmène.

  • Si-Gueriki, la reine-mère (Idrissou Mora Kpai, 2001)

    SI-GUERIKI est l’histoire de la confrontation d’un jeune homme avec son histoire, ses racines et sa culture.

  • Site 2 (Rithy Panh, 1989)

    Après avoir fuit Pol Pot, Rithy Panh, jeune cambodgien de quinze ans est accueilli au camp de réfugiés de Mairut, en Thaïlande, en 1979. Dix ans après, devenu cinéaste, il retourne dans les camps filmer la vie quotidienne de cette collectivité en sursis.

  • Slavar (David Aronowitsch, Hanna Heilborn, 2008)

    Comme des milliers d’autres enfants, Abouk, 9 ans et Machiek, 15 ans, ont été enlevés par une milice commanditée par le gouvernement soudanais et utilisés comme esclaves.

  • Socorro nobre (Walter Salles, 2000)

    « Socorro Nobre » est un film sur la façon de conserver sa dignité dans des conditions extrêmes, sur le droit de chacun de recommencer sa vie, même quand on a tout perdu. C’est aussi un film sur l’importance de la parole écrite.

  • Souvenantes (Les) - ha Zo’hrot (Jacqueline Gesta, 2004)

    Quatre générations d’Israéliennes témoignent de leur rapport à l’Autre palestinien, et à l’Etat de guerre quasi continu depuis 60 ans.

  • Spirale (La) (Armand Mattelart, Valérie Mayoux, Jacqueline Meppiel, 1975)

    Naissance et mort de l’Unité Populaire, le parti du Président chilien Allende.

  • Suffering and smiling (Dan Ollman, 2006)

    Le combat de Fela Kuti - chanteur, saxophoniste et militant politique - commence au début des années 1970. Le Nigeria à peine sorti de la guerre du Biafra connaît un véritable boom pétrolier. Les juntes militaires se succèdent, l’élite et les multinationales se partagent alors les bénéfices de la manne pétrolière dans une corruption généralisée.

  • Tambogrande, mangues, meutre, mines (Ernesto Cabellos Damian, Stéphanie Boyd, 2009)

    Quelques pionniers aventureux ont transformé la région désertique du Nord du Pérou en terre fertile. Mais tout est menacé quand on y découvre de l’or.

  • Terre des âmes errantes (La) (Rithy Panh)

    Survivants d’un immense génocide, des familles cambodgiennes creusent des tranchées au milieu des mines anti-personnelles pour faire passer un réseau de fibre optique d’Est en Ouest. De la frontière thaïlandaise à la frontière vietnamienne, ces individus vont traverser le pays mais aussi leur histoire.

  • Terre d’Avellaneda - À la recherche des disparus d’Argentine (Daniele Incalcaterra, 1993)

    Après la chute de la junte militaire en Argentine, le gouvernement Alfonsin avait exigé le jugement des responsables de la répression qui a fait au moins 30 000 morts. Enquête et réflexion sur la loi d’amnistie en Argentine.

  • Terre et la peine (La) (Frédéric Letang, 1997)

    En Amazonie brésilienne, des colons pauvres luttent pour s’installer et défricher un coin de forêt. Ils rejoignent le Mouvement des Sans-Terres et se heurtent aux fazendeiros et à la police militaire.

  • Teshumara, les guitares de la rébellion touareg (Jérémie Reichenbach, 2006)

    Ce film, par la musique et les témoignages des fondateurs du groupe Tinariwen, conte la mémoire de la Teshumara, culture nouvelle issue des évènements politiques et des profonds changements de la société touareg.

  • The big sellout (Florian Opitz, 2006)

    The Big Sellout dresse le portrait de trois personnages, qui ont en commun d’être menacés par la privatisation de leur gagne-pain respectifs.

  • The sari soldiers (Julie Bridgham, 2008)

    Filmé pendant plus de trois ans, ce film documentaire raconte l’histoire de six femmes népalaises, dans un contexte politique de guerre civile croissante contre les insurgés maoïstes et le climat dictatorial entretenu par le pouvoir royal, malgré ses promesses sur l’application des libertés civiles.

  • The take (Naomi Klein, Avi Lewis, 2004)

    A la suite de la crise économique argentine de 2001, trente ouvriers au chômage dans la banlieue de Buenos Aires occupent leur usine abandonnée par les patrons et refusent de la quitter

  • Tout l’or du monde (Robert Nugent, 2007)

    Les conséquences de l’installation d’une usine d’extraction aurifère - qui voyage d’un continent à l’autre - sur la vie des habitants d’un site minier de Guinée. Un exploit industriel qui cache de nombreux drames humains.

  • Tout va bien (Daisy Lamothe, 2006)

    Mais qu’est-ce qui fait courir Seydou, ce jeune médecin malien installé à Nongon, village isolé au sud du mali ? Pourquoi et comment vit-il dans cette campagne enclavée, loin de tout confort, pour soigner les villageois ?

  • Train de la victoire (Le) (Joris Ivens, 1964)

    Reportage sur la campagne aux élections présidentielles de 1964 au Chili. C’est le conservateur Frei qui est élu, mais Allende a été plébiscité par plus d’un million d’électeurs…

  • Trésor des poubelles (Le) (Samba Félix NDiaye, 1989)

    Série de cinq documentaires montrant l’habileté des artisans à créer des œuvres d’art à partir des matériaux les plus simples.

  • Tuez-les tous ! - Rwanda : Histoire d’un génocide ″sans importance″ (Raphaël Glucksmann, David Hazan, Pierre Mezerette, 2004)

    Que cachaient les termes de « Massacre inter-ethnique », de « Guerres tribales » que nous entendions sur toutes les ondes en 1994 … ? Que se passait-il VRAIMENT au Rwanda ? Quel a été le rôle des grandes puissances et de la France en particulier dans ce qui fut le dernier génocide du XXème siècle ?

  • Tumultueuse vie d’un déflaté (La) (Camille Plagnet, 2009)

    Après la privatisation de la société des chemins de fer du Burkina Faso, un conducteur de locomotive est licencié…

  • Tweety lovely superstar (Emmanuel Gras, 2005)

    Quatre hommes et un enfant sur le toit d’un immeuble. Leur travail : le détruire. Leurs outils : leurs bras. Leur labeur de ce soir est leur labeur de chaque jour.

  • Une girafe sous la pluie (Pascale Hecquet, 2007)

    Une Girafe sous la pluie est l’histoire d’une girafe contrainte de quitter son pays et qui débarque à « Mirzapolis », cité des chiens.Elle est trop grande, elle ne mange pas comme eux… Bien différente, elle a du mal à trouver sa place dans ce monde. Heureusement sa grande taille devient pour certains un atout…

  • Une planète sans frontières ? (Alain Lasfargues, 2007)

    Et si, dans quelques heures, l’ONU votait la suppression des frontières ? Animant en vrai-faux direct ce  compte à rebours imaginaire, Annette Gerlach et Laurent bailly passent en revue les remous qu’une telle décision créerait d’un bout à l’autre du globe. Une réflexion ludique et passionnante sur l’immigration.

  • Un héros (Zézé Gamboa, 2004)

    Avec l’histoire de Vitorio, soldat revenant de la guerre avec une décoration mais aussi une jambe en moins, Zézé Gamboa parle d’un État qui laisse sur le côté ses anciens héros, mais aussi ses professeurs, ses jeunes gens… Sur le chemin de la reconstruction, Vitorio va trouver un amour, une famille, une dignité.

  • Un lion nommé l’Américain (Jean Rouch, 1972)

    Tourné à la frontière du Niger et du Mali, au « pays de nulle part », au pays du désert et de la brousse, où vivent les Gaos, chasseurs de lion à l’arc. Les chasseurs Songhay , une caste héréditaire, ont seuls le droit de tuer le lion

  • Un peu de vérité (Jill Irene Freidberg, 2008)

    État de Oaxaca, Mexique, été 2006. Suite à la violente répression d’une grève des enseignants, la population descend dans les rues et force le gouverneur à quitter la capitale. La ville sera dirigée pendant près de six mois par une assemblée populaire constituée pour l’occasion.

  • Va, vis et devient (Radu Mihaileanu, 2005)

    En 1984, des milliers d’Africains de 26 pays frappés par la famine se retrouvent dans des camps au Soudan. A l’initiative d’Israël et des Etats-Unis, une vaste action est menée pour emmener des milliers de Juifs éthiopiens vers Israël.

  • Valse avec Bachir (Ari Folman, 2008)

    N’ayant aucun souvenir de son expérience lors de la 1ère guerre du Liban au début des années 80, Ari Folman décide de partir à la rencontre de ses anciens camarades de guerre.

  • Vendredi saint à Policarpa (Militants anonymes, 1965)

    Un quartier de Bogota s’organise, soutenu par le PC colombien. Le vendredi saint 1966 de nouveaux habitants arrivent en portant à dos d’hommes leurs pauvres maisons en papier goudronné. L’armée intervient et détruit ces symboles.

  • Véridique légende du sous-commandant Marcos (La) (Tessac Brisac, Carmen Castillo, 1995)

    Le sous-commandant Marcos raconte pour la première fois face à une caméra l’histoire du mouvement armé. Porte-parole de la nouvelle rébellion zapatiste, il redonne aux populations indiennes un nouvel espoir de changement et de démocratie depuis 1994.

  • Vérité et réconciliation (Fadel Sadeh, 2008)

    Trois expériences de commissions de vérité dans le monde

  • Vers une nouvelle santé (Réalisation collective, 2007)

    La santé dans les communautés zapatistes

  • VHS Kahloucha (Nejib Belkadhi, 2006)

    Dans un quartier déshérité de Sousse, en Tunisie, Moncef Kahloucha tourne sans moyens et sans scénario, des films d’action où il monopolise le premier rôle. Films de gangsters, remake pittoresque de Tarzan intitulé « Tarzan des Arabes », tous les genres sont sollicités, au même titre que ses voisins et amis, leur maison et leur mobilier.

  • Victoire de la toussaint (La) (Réalisation collective, 2006)

    Le 2 novembre, jour de la fête des morts, les forces fédérales tentent en vain de reprendre le contrôle de la radio universitaire de Oaxaca.

  • Vie là, c’est quoi même (La) (Emmanuelle Lacosse-Le Paven, 2003)

    Documentaire réalisé auprès de soignants et parents dans un service de pédiatrie-néonatologie d’un hôpital camerounais : résister à la fatalité, même si les moyens manquent…

  • Vie sur terre (La) (Abderrahmane Sissako, 1998)

    A la veille de l’an 2000, un réalisateur mauritanien vivant en France décide de revenir à Sokoli, un petit village du Mali, retrouver son père.

  • Villa el Salvador, les bâtisseurs du désert (Jean-Michel Rodrigo, 2008)

    Villa el Salvador a surgi il y a trente cinq ans au milieu d’un désert situé au sud de Lima. Tous ses habitants ont bâti la ville populaire dont ils rêvaient : un lieu où il fait bon vivre, même pauvre.

  • Vive les vacances (Alain Pitten, 2006)

    Vietnam : un pays émergeant où l’on travaille beaucoup en raison d’une main d’oeuvre bon marché. Dans une usine de fabrication de sacs dédiés à l’exportation, les 300 ouvrières attendent leurs 4 jours de vacances…

  • Voie mayo (La) (Réalisation collective, 2006)

    Le peuple Mayo à la rencontre de l’Autre Campagne. Une occasion d’analyser la dépossession des terres aggravée par la réforme constitutionnelle et l’émigration vers les États-Unis par manque d’opportunités économiques et politiques.

  • Voile de Berta (Le) (Esteban Larrain, 2004)

    Dans les montagnes du sud du Chili, un gigantesque barrage doit engloutir les terres des communautés indiennes. Le film retrace la lutte d’un groupe de femmes pour ne pas être expropriées et maintenir leur mode de vie millénaire

  • Voyage au Congo (Marc Allégret, 1927)

    Film muet qui suit le voyage-expédition que fit André Gide au Congo, filmé par Marc Allégret.

  • Voyage au pays des peaux blanches (Laurent Chevallier, 2003)

    Voyage au pays des peaux blanches est un film de découverte (de l’autre, de l’ailleurs), de rencontres, de voyages, mais aussi une relecture de son film ‘L’enfant noir’, comme outil de vie et de transmission.

  • Voyage des derniers descendants de Daguerre (Le) (José Maria Tapias-Ospina, 2001)

    En Colombie, ils ne sont plus qu’une poignée aujourd’hui à perpétuer la tradition des portraitistes itinérants, transportant de villes en villages la « boîte à photographie ».

  • Voyage des femmes de Zartalé (Le) (Claude Mouriéras, 2005)

    Un documentaire éclairant sur la condition des femmes afghanes en milieu rural.

  • Xulum’chon, tisserandes en résistance sur les hautes terres du Chiapas (Réalisation collective, 2002)

    Comme pour le café et d’autres productions, certaines femmes ont décidé de s’organiser en coopératives autonomes des pouvoirs officiels.

  • Yere Sorôkô, en quête d’une vie meilleure (Anne-Laure de Franssu, 2007)

    C’est au cours d’un voyage à travers une Côte d’Ivoire en crise qu’Anne-Laure va tenter de redéfinir les limites de son identité. Le prétexte de cette quête : la recherche d’un groupe d’amies ivoiriennes rencontré quelques années plus tôt, lors d’un précédent voyage en Côte d’Ivoire.

 
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