
Films pour cette période
Abdelkrim et la guerre du Rif (La) (Daniel Cling, 2010)
La guerre du Rif s’est déroulée officiellement de 1920 à 1926 pour mater la rébellion d’une tribu conduite par Abdelkrim au fin fond du Maroc. Qui se souvient de cette guerre ?
Al-Jazira : la nouvelle voix des Arabes (Hakem Tewfik, 2002)
Créée en novembre 1996 par la volonté politique de l’émir du Qatar, Al-Jazira est la chaîne des pays arabes qui a été connue dans le monde entier grâce aux interviews exclusives d’Oussama Ben Laden. Ce film est un bon document sur une chaîne qui suscite la polémique.
À l’attention de Madame le Premier ministre Benazir Bhutto (Omar Amiralay, 1989-1994)
Les tentatives répétées du cinéaste pour obtenir un entretien avec Benazir Bhutto, élue premier ministre au Pakistan en 1988, restent longuement vaines. L’attente devient la matière même du film, l’occasion d’explorer les cercles du pouvoir.
Amitié plus forte que la haine (L’) (Daniel Kupferstein, 2004)
L’exportation du conflit israélo-palestinien en France a creusé un fossé entre les juifs et les arabes de notre pays. Deux femmes, Rosie et Hacinia témoignent qu’il est possible de rester amie.
Anou Banou ou les filles de l’utopie (Edna Politi, 1983)
Six femmes nées avec le siècle, sont parties en Palestine dans les années vingt, afin de «construire le pays en se construisant elles-mêmes»…
Août (Avi Mograbi, 2002)
Entre fiction et documentaire, journal intime et chronique sociale, le film raconte un mois de la vie du couple et Avi Mograbi fait encore une fois le portrait de son pays.
Août avant l’explosion (Avi Mograbi, 2002)
Avi Mograbi, documentariste israëlien, s’interroge sur les raisons du regain de violence que connaît son pays depuis l’arrivée au pouvoir d’Ariel Sharon.
Après la guerre, c’est toujours la guerre (Samir Abdallah, 2008)
Un carnet de route tourné au Liban pendant et après la guerre de 33 jours de l’été 2006.
Arène du meurtre (L’) (Amos Gitaï, 1996)
Le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin était assassiné à Tel Aviv. Amos Gitaï entreprend un voyage à travers son pays à la recherche des traces de cet événement.
Attentat (L’) (Simone Bitton, 1999)
Mix d’images filmées sur le vif, au shooting incontrôlé, d’images de JT et d’extraits d’entretiens, ce film est l’histoire de ces familles israéliennes et palestiniennes qui ne se connaissent pas, mais quit ont toutes perdu un enfant dans le même attentat-suicide.
Au-delà du mur (Marie-France Barrier, 2007)
Destins croisés de quatre personnages au coeur du conflit israélo-palestinien
Aux frontières (Danielle Arbid, 2002)
De la Syrie à l’Égypte en passant par le Liban et la Jordanie, Danielle Arbid a voyagé pendant un mois autour d’un pays qui porte deux noms : Israël et/ou la Palestine.
Beit Al Hadad - La maison Al Hadad (Sybille Spinola, 2007)
La politique de démolition des maisons entreprise par l’état israélien et un groupe de volontaires multinationaux et israéliens pour la reconstruction de la maison d’une famille palestinienne
Beyrouth, littoral (Agnès Ravez, Philippe Rouy, 2002)
Après quatre ans de tournée en Europe et au Canada, une troupe de théâtre québécoise part « enterrer » à Beyrouth un spectacle en lien direct avec la guerre du Liban : Littoral.
Beyrouth, trois visages de la mémoire (François Caillat, 2001)
Avec Jade Tabet, architecte et urbaniste, François Caillat parcourt trois quartiers de Beyrouth, proches par la distance mais d’apparence radicalement différente. Au-delà des contrastes visuels et à travers différents témoignages se dégage une réflexion sur la mémoire de la guerre au Liban.
Bil’in mon amour (Shai Carmeli-Pollack, 2006)
Le film expose l’extraordinaire relation qui s’est créée entre les villageois et un groupe de militants israéliens, en toile de fond de leur lutte.
Ces filles-là (Tahani Rached, 2006)
Ce film nous plonge dans l’univers d’adolescentes qui vivent dans les rues du Caire, un univers de violence et d’oppression, tout comme de liberté.
Chacun sa Palestine (Nadine Naous, Léna Rouxel, 2006)
Un à un, de jeunes réfugiés palestiniens nés au Liban entrent dans le studio d’un photographe. Les règles du jeu sont simples. Chacun choisit sa photo parmi quatre paysages de villes mythiques : New - York, Paris, Beyrouth et Jérusalem. Chacun se raconte, se projette et s’interroge.
Chanson de Nahide (La) (Berke Bas, 2009)
Lors d’un voyage sur sa terre natale à Ordu au Nord Est de la Turquie, la réalisatrice turque Berke Bas découvre les origines arméniennes de sa grand-mère et le passé de cette ville cosmopolite, un passé tragique qui reste tacite.
Chronique d’une disparition (Elia Suleiman, 1996)
Un réalisateur revient en Israel pour faire un film. Il entreprend d’observer la perte d’identité de la population arabe d’Israel
Citizen Bishara, un député arabe en Israël (Simone Bitton, 2001)
Portrait de l’emblématique député Azmi Bishara, arabe et citoyen israélien, docteur en philosophie, personnage brillant et provocateur, qui se bat pour l’égalité des citoyens arabes et pour leur reconnaissance en tant que minorité nationale au sein de l’État d’Israël.
Closing your Eyes (Robin Hunzinger, 2005)
Voyage sans cesse interrompu, sur les routes comme à l’intérieur des villes, « Closing your Eyes » nous emmène à Naplouse, Hébron et Qalqilyah. Trois villes palestiniennes en train de mourir de l’occupation israélienne, trois types d’enfermement, trois stades dans le lent processus d’étouffement de leurs populations.
Cœur d’Amos Klein (Le) (Michal Pfeffer-Kranot, Uri Kranot, 2009)
« Le Cœur d’Amos Klein » juxtapose l’histoire d’un officier israélien avec celle de son pays.
Conversation Nord-Sud : Daney-Sanbar (Simone Bitton, Catherine Poitevin, 1993)
Conversations entre Serge Daney et Elias Sanbar, historien, directeur de la « Revue d’etudes palestiniennes ». Un échange entre deux cultures, deux histoires qui se retrouvent dans un même désir de parole.
Defamation (Yoav Shamir, 2008)
Yoav Shamir brocarde avec beaucoup d’ironie, voire même une certaine fermeté le sentiment de victimisation et l’obsession de l’antisémitisme en Israël. Le réalisateur estime notamment que l’État hébreu est prisonnier de son identification permanente avec la Shoah.
Déluge au pays du Baas (Omar Amiralay, 2003)
Trente-trois ans après son premier court métrage, le cinéaste avoue regretter son « erreur de jeunesse », son ode au barrage de l’Euphrate, fierté du parti Baas au pouvoir.
Enfants d’Arna (Les) (Juliano Mer Khamis, Danniel Danniel, 2003)
En 1989, Arna Mer Khamis, juive israélienne, crée un centre d’éducation alternatif dans le camp de réfugiés palestiniens de Jénine. Dans le théâtre qu’elle y fait construire, les enfants palestiniens peuvent exprimer leurs frustrations et leurs peurs quotidiennes
Enfermement (Anne-Marie Filaire, 2007)
Le travail photographique d’Anne-Marie Filaire se situe particulièrement dans les zones dites « frontières » au Moyen Orient et Extrême Orient ainsi qu’en Europe. L’artiste dont la connaissance de ces régions est intime, a filmé en un unique travelling les photographies noir et blanc qu’elle a prises et organisées en panoramas.
Ennemi intime (L’) (Omar Amiralay, 1986)
Les attentats qui frappent Paris en 1985 déclenchent une vague d’hostilité aux immigrés arabes et aux musulmans de France. Douceur, ironie et implacable critique des intégrismes composent une vision enfin à échelle humaine d’une « question de société » médiatique.
Femme taxi à Sidi Bel-Abbès (Une) (Belkacem Hadjadj, 2000)
À la mort de son mari, Choumicha reste seule avec ses trois enfants. Pour faire front, elle devient femme-taxi à Sidi Bel Abbès. Au gré de ses périples urbains, Choumicha nous fait découvrir la ville, ses dangers, d’autres femmes…
Filles d’Iran, un chemin secret dans la montagne (Hormuz Kéy, 2001)
Malgré le poids de l’islamisme officiel, les filles accèdent en grand nombre à l’instruction, poussées par leurs familles, et ambitionnent de prendre un jour des responsabilités pour mener le pays vers la mixité et la liberté.
Film-essai sur le barrage de l’Euphrate (Omar Amiralay, 1970)
Grandeur du chantier et audace des ouvriers : dans le désert, paysans et pasteurs se battent contre la sécheresse. Le barrage, c’est l’avenir.
Gaza, l’enfermement (Ram Loevy, 2002)
Gaza est une zone de 288 kilomètres carrés entourée d’une clôture électronique. Une prison d’un million de détenus. C’est ainsi que les habitants de Gaza voient leur territoire. D’autant que depuis 1991, quitter Gaza est en principe interdit…
Gaza-strophe, le jour d’après… (Samir Abdallah, Khéridine Mabrouk, 2009)
Des dizaines de témoins des exactions israéliennes témoignent devant la caméra. Leurs récits frappent par la précision des faits et nous font entrer dans le cauchemar palestinien
Genet à Chatila (Richard Dindo, 1999)
Mounia, une jeune femme, part sur les traces de Jean Genet, d’abord à Chatila où elle rencontre des survivants du massacre, puis à Amman et sur les rives du Jourdain, là où il a partagé la vie des Feddayine.
Gens de Yanoun (Catherine Shammas, Jean-Claude Perron, 2003)
Depuis 1997, les colons d’Itamar multiplient les agressions violentes contre les habitants de Yanoun, village palestinien de 150 habitants. Le film, tourné à Yanoun en 2003, donne la parole aux femmes et aux hommes qui vivent dans ce village. Il dévoile une réalité quotidienne ravagée pas la férocité rampante de la progression coloniale.
Goulili, dis moi ma soeur (Collectif, 1991)
Les femmes sahraouies racontent l’exil, les tortures, les souvenirs et les difficultés de la vie des réfugiés.
Head on (Fatih Akin, 2004)
Cahit sait ce que signifie « commencer une nouvelle vie ». Drogue et alcool endorment son mal de vivre. La jeune et jolie Sibel est, comme Cahit, turco-allemande et aime trop la vie pour une musulmane convenable.
Hirbet Hizaa (Ram Loevy, 1978)
Ce film aborde le sujet tabou de l’expulsion des Palestiniens de leurs terres par l’armée israélienne, en 1948, contre la thèse officielle de leur fuite et de l’abandon de leur territoire
Homme aux semelles d’ (L’) (Omar Amiralay, 2000)
Rencontre avec Rafiq Hariri, entrepreneur et milliardaire qui était le leader de l’opposition libanaise après avoir été Premier ministre.
Dans l’Israël d’avant la guerre de 1967, Achmad, jeune habitant d’un village arabe, se dirige vers la ville juive de Tel Aviv pour gagner sa vie. Premier documentaire israélien à présenter un point de vue arabe, sa projection n’a été possible qu’après une mobilisation publique.
Il y a tant de choses encore à raconter (Omar Amiralay, 1997)
Quelques mois avant la mort du dramaturge syrien Saadallah Wannous, son ami Omar Amiralay lui donne la parole. Le film est un témoignage sur leur génération, celle du conflit israélo-arabe.
Iran, une révolution cinématographique (Nader Takmil Homayoun, 2006)
Ce film revient sur les destins exceptionnels d’hommes et de femmes passionnés d’images. À travers les rapports entre création et censure, artistes et pouvoir, c’est véritablement l’évolution de la société iranienne depuis 1925 qui nous est racontée.
Israël-Palestine : l’emprise des images (Antonio Wagner, Jérôme Bourdon, 2008)
A l’occasion du 60ème anniversaire de la création de l’état d’Israël, un film sur le conflit le plus médiatique de l’histoire du XXè siècle, qui mobilise toujours autant d’émotion et de passion.
Israël-Palestine : une terre deux fois promise (William Karel, 1997)
À l’aube du 50e anniversaire de l’état d’Israël, se pose la question à laquelle personne ne peut ou ne veut répondre : comment deux peuples vont-ils pouvoir vivre sur une même terre, une terre deux fois promise ?
It’s not a gun (Héléna Cotinier, Pierre-Nicolas Durand, 2006)
Depuis 2003, chaque été, Ramzi invite des musiciens de divers horizons dans les territoires palestiniens. Ils sont plus de trente à s’être succédés pour donner des concerts et animer des ateliers pour les plus jeunes.
Jardin de Jad (Le) (Georgi Lazarevski, 2007)
Le conflit israélo-palestinien vu à travers le quotidien compliqué d’une maison de retraite coupée du monde par le mur de sécurité. Une chronique empreinte d’humour et de mélancolie.
Jerusalem the East side story (Mohammed Alatar, 2008)
Après Iron Wall, Mohammed Alatar décrit dans Jerusalem « The East Side Story » la politique israélienne de confiscation de Jérusalem.
Journal de campagne (Amos Gitaï, 1983)
Journal tourné dans les territoires occupés avant et pendant l’invasion du Liban. Le film fait ressentir le malaise éprouvé par les jeunes soldats occupants…Il fut longtemps banni des écrans par les autorités israéliennes.
Khiam (Joana Hadjithomas, Khalil Joreige, 2008)
Khiam 2000-2007 pose la question des limites de la représentation en évoquant la (sur)vie des prisonniers de guerre dans les camps de détention, à l’exemple de celui de Khiam au sud du Liban.
Lawrence d’Arabie (David Lean, 1963)
Le destin hors du commun de l’officier britannique T. E. Lawrence, qui mena la révolte arabe contre l’oppresseur turc au cours de la Premiere Guerre mondiale.
Leïla Shahid - Palestine Forever (Michèle Collery, 2008)
Ce film offre un recul particulier sur l’Histoire d’une terre déchirée, à travers l’histoire personnelle d’une ambassadrice pas comme les autres. Espoir et paix restent les maîtres mots de celle qui, depuis plus de trente ans, plaide en Europe la cause du peuple palestinien.
Life is on earth (Pascaline Simar, 2000)
Raconté à la première personne, le film est le récit de la traversée que j’ai effectuée à bord d’un supertanker de 300 000 tonnes, du Havre jusqu’au Golfe pendant un mois sans escale.
Loin de Beyrouth (Jules César Muracciole, 1996)
Pendant la guerre à Beyrouth, l’atelier du peintre Samir Khaddaje est devenu inaccessible, sous les décombres. À la fin du conflit, long de seize années, Samir Khaddaje décide de partir.
Mabrouk el Tahir (Dalia Fathallah, 2002)
À partir d’un tournage étalé sur 18 mois, Dalia Fathallah, jeune réalisatrice libanaise, analyse les chances d’un retour à la paix dans une chronique villageoise où se distinguent de fortes personnalités et une manière d’art de vivre.
Ma cousine lointaine (Litsa Boudalika, 1999)
Israël-Palestine à l’heure d’un processus sans paix. Le film interroge les rapports interpersonnels entre individus issus des deux communautés.
Maison à Jérusalem (Une) (Amos Gitaï, 1997)
20 ans après « House » (La Maison), Amos Gitai retourne sur les lieux de son premier film pour y observer les changements chez les nouveaux habitants comme dans le voisinage.
Malheur des uns… (Le) (Omar Amiralay, 1982)
Dans le quartier de Chiah, à Beyrouth-Ouest, deux cent cinquante mille musulmans chiites vivent dans la psychose de l’attentat aveugle. L’invivable est mis en scène en tragi-comédie de la folie collective.
Massoud, l’Afghan (Christophe De Ponfilly, 1998)
« Afghanistan. Pays lointain, en guerre, dont tout le monde se fout. Lorsque j’ai commencé ce film, il y a 16 ans, j’allais rencontrer des hommes remarquables dont le commandant Massoud.
Massoud et la délégation de l’espoir (Christophe De Ponfilly, 2002)
Une mission parlementaire composée notamment du général Morillon, d’un député belge et d’un député français se rend en Afghanistan à la rencontre de Massoud pour préparer sa venue en France…
Monde est ma maison (Le) (Sepideh Farsi, 1998)
Ce film est une enquête sur l’identité en exil, à travers l’exil iranien de cette fin de siècle. Il est un peu l’histoire de tous ceux qui connaissent le déracinement, de tous ceux qui ont un jour tenté de bâtir une maison d’après le souvenir d’une autre maison qu’ils ont laissée derrière eux, dans leur pays.
Mout tania, Mourir deux fois (Ivan Boccara, 1999)
Les travaux et les jours d’Hammadi et sa famille qui, isolés dans le Haut-Atlas, vivent pourtant en parfaite autarcie. Une philosophie de vie qu’Hammadi aime partager.
Nadia, Naïma, Fatima, Djamila, et les autres (Fadhila Djardem, Anne Brillot, 2002)
Quatre jeunes femmes issues de l’immigration maghrébine se racontent et s’interrogent sur leur identité.
Nalan Turkeli, une femme des bidonvilles (Evelyne Ragot, 1999)
Ce film raconte l’histoire et le combat d’une femme singulière et révèle la réalité quotidienne de ces quartiers d’Istanbul dominés par l’anarchie et la violence.
News from home : Des nouvelles de la maison (Amos Gitaï, 2006)
Les propriétaires palestiniens de la maison ont fui en 1948. C’est la maison d’un quartier de Jérusalem Ouest qui donna son nom en 1980 au premier volet d’une trilogie : « Bait (House)".
Noce en galilée (Michel Khleifi, 1987)
Le Moukhtar, chef d’un village arabe palestinien, vient demander au gouverneur israëlien de lever le couvre-feu pour pouvoir marier son fils.
Offside (Dorit Tadir, Daniel Sivan, 2005)
Ishaq a 13 ans et voudrait jouer au foot avec ses copains mais le mur de séparation entre Israël et la Palestine a été construit autour de sa maison…
Ombres et lumière (Omar Amiralay, Mohamed Malas, Oussama Mohammad, 1994)
Nazih Chahbandar, en 1947, installe un studio de cinéma équipé de matériels presque tous de sa fabrication. Inventif et passionné, il a produit et réalisé le premier film parlant syrien, Ombres et lumière.
Orient à petit feu (L’) (Jacques Debs, 2001)
En quatre étapes, dans quatre pays du Proche-Orient, le réalisateur vient dans les cuisines à la rencontre d’hommes et de femmes qui nous révèlent le rapport de l’Orient à l’art culinaire, et nous invitent à partager la recette d’un bonheur perdu, celui de la convivialité et de l’hospitalité…
Oubliés du Liban (Les) (Christophe Rigaud, 1997)
Aujourd’hui, le Liban compte encore 360 000 réfugiés palestiniens, en attente de retour, coincés dans des camps, exilés depuis 50 ans. Ce film retrace l’histoire de la diaspora palestinienne au Liban.
Palestine : histoire d’une terre (Simone Bitton, 1993)
De la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours, l’histoire d’une terre, la Palestine, une terre où s’est établi, en 1948, l’état d’Israël, une terre revendiquée par Israéliens et Palestiniens, une terre devenue un enjeu pour la paix du monde. Un récit historique unique, à partir d’archives rares, pour comprendre si une négociation, un partage sont possibles aujourd’hui…
Palestine Palestine (Dominique Dubosc, 2001)
Il arrive qu’un peuple soit pris dans le rêve d’un autre. Le sionisme est un de ces rêves. Le rêveur ici est Israël. Le prisonnier du rêve est le peuple palestinien. Ce film montre, sans commentaires, comment on vit dans le rêve d’un autre.
Parfum de paradis (Un) (Omar Amiralay, 1982)
Eté 1982, Beyrouth pendant l’invasion israélienne. Libanais et Palestiniens racontent une ville qui disparaît.
Par un jour de violence ordinaire, mon ami Michel Seurat… (Omar Amiralay, Mohamed Malas, 1996)
Le 22 mai 1985, Jean-Paul Kaufman et Michel Seurat sont enlevés par le Djihad islamique sur la route de l’aéroport de Beyrouth. Seurat meurt après neuf mois de séquestration. Son ami cinéaste compose en clairs obscurs une élégie à un homme qui voulait connaître et penser l’Orient.
Pays rêvé (Le) (Jihane Chouaib, 2008)
C’est une quête à la recherche du Liban comme « pays rêvé ». Tout commence par l’histoire d’un retour au Liban, mon pays natal.
Persepolis (Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud, 2005)
L’enfance et l’adolescence en Iran et en Autriche de la jeune Marjane, qui découvre le monde… Adaptation par l’auteur, d’une bande dessinée (autobiographique) à succès
Plat de sardines (Le) (Omar Amiralay, Mohamed Malas, 1997)
«La première fois que j’ai entendu parler d’Israël, c’était à Beyrouth, et à propos d’un plat de sardines. J’avais 6 ans, Israël avait 2 ans.»
Pork and milk (Valérie Mréjen, 2004)
Dix Israéliens issus de communautés orthodoxes rigoureusement fermées évoquent le cheminement personnel qui les a conduits à une rupture dramatique avec leur famille.
Porte du soleil (La) : Le départ (Partie 1) (Yousry Nasrallah, 2004)
De ces cinquante ans d’histoire palestinienne et des 630 pages du livre, Nasrallah a tiré 4h38 de film, divisé en deux parties, formellement différentes, " Le départ " et " Le retour « . Dans cette première partie, le film se place du côté de la fresque historique, du genre épique.
Porte du soleil (La) : Le retour (Partie 2) (Yousry Nasrallah, 2004)
Dans la seconde partie les codes et l’écriture cinématographiques changent radicalement. On retrouve ici la complexité du récit écrit, les ambiguïtés des personnages, la folie de la guerre civile libanaise.
Poules (Les) (Omar Amiralay, 1977)
Produit par la Télévision Syrienne, ce film n’a jamais été diffusé. Il s’attache à décrire une exploitation agricole encouragée par le gouvernement à l’élevage de poules. Mais ce projet de réforme agraire échoue, et ce sont les paysans qui s’emparent de la caméra pour porter leurs doléances.
Pour les Palestiniens, une Israélienne témoigne (Edna Politi, 1974)
Un des premiers documentaires israéliens consacrés aux Palestiniens, et qui appelle à une reconnaissance réciproque des droits des deux peuples et à la création d’un État palestinien aux côtés de l’État d’Israël.
Pour un seul de mes deux yeux (Avi Mograbi, 2005)
Les mythes de Samson et de Massada enseignent aux jeunes générations israéliennes que la mort est préférable à la domination. Alors que la seconde Intifada bat son plein, les Palestiniens subissent quotidiennement les humiliations de l’armée israélienne…
Poussières de paix (Frédéric Laffont, 2002)
Le documentaire témoigne de dix histoires d’amitié entre Israëliens et palestiniens, dix histoires qui brisent l’image convenue - et largement entretenue par les médias - de ces deux peuples comme irrémédiablement ennemis. Un message de paix.
Rachel (Simone Bitton, 2009)
La vie et la mort de Rachel Corrie, une jeune pacifiste américaine écrasée par un bulldozer israélien dans la bande de Gaza en 2003, alors qu’elle tentait d’empêcher la destruction d’une maison palestinienne.
Rachida, lettres d’Algérie (Florence Dauchez, 1994)
Portrait de famille, en même temps que témoignage d’une femme et mère algérienne, ce film nous montre avec force et émotion le quotidien d’un pays qui s’enferme dans la violence.
Regards d’Afghanes (Brigitte Brault, Florent Milesi, 2003)
Le premier documentaire tourné par des reporters d’images afghanes. Ce road-movie est une invitation inédite à voir et à entendre des femmes afghanes dévoilées par d’autres femmes afghanes.
Route 181: Fragments d’un voyage en Palestine-Israël (Michel Khleifi, Eyal Sivan, 2003)
Pendant plus d’un an, l’Israélien Eyal Sivan et le Palestinien Michel Khleifi se sont consacrés à la réalisation de ce qu’ils considèrent comme un acte de foi cinématographique. À l’été 2002, pendant deux mois, ils ont voyagé ensemble du sud au nord de leur pays. Pour accomplir ce voyage en terre natale, ils ont tracé leur parcours sur une carte routière et l’ont intitulé " route 181 « .
Sarcophage de l’amour (Le) (Omar Amiralay, 1985)
Avocate, femme de ménage, actrice, jeune célibataire, des femmes d’Egypte ont pris le risque de vivre seules ou de divorcer. Le film se fait peinture des sentiments et des états intimes.
Sel de la mer (Le) (Annemarie Jacir, 2008)
Soraya, jeune américaine de 28 ans, née à Brooklyn et d’origine palestinienne, se rend à Ramallah pour récupérer ce qui a appartenu à sa famille, de l’argent, une maison, une terre, abandonnés en 1948. Elle rencontre Emad, enfermé depuis 17 ans en Cisjordanie et qui n’a d’autre rêve que de s’exiler au Canada. Ils réussissent, par un concours de circonstances, à passer la frontière et partent à la découverte d’Israël.
Seule avec la guerre (Danielle Arbid, 2000)
Après une longue guerre civile, qui a duré seize ans, à Beyrouth aujourd’hui, on reconstruit. Mais derrière l’apparence d’une vie paisible, le pays vit toujours dans la hantise de la guerre.
Shâdi (Maryam Khakipour, 2008)
Une troupe comique de Téhéran, chassée de son théâtre, se retrouve à la rue. Émue par le destin des « ouvriers de joie » Ariane Mnouchkine les invite.
Sinaï field mission (Frederick Wiseman, 1978)
Frederick Wiseman filme le travail quotidien de la mission américaine chargée, suite la guerre du Kippour, du contrôle d’une zone démilitarisé dans la péninsule du Sinaï.
Soraida, une femme de Palestine (Tahani Rached, 2004)
Soraida est une femme, épouse et mère de plusieurs enfants, qui vit au beau milieu du conflit en Palestine aujourd’hui. Entourée d’autres femmes, sa mère, ses soeurs, ses amies proches, ses voisines, elle laisse entendre des paroles rares, de souffrance, de résistance, de passion.
Sous les bombes (Philippe Aractingi, 2007)
Sous les bombes, une femme cherche son fils. Un homme l’accompagne dans sa quête. Tout les sépare. Toni est chrétien et rêve de fuir à l’étranger. Libanaise chiite, Zeina s’était expatriée à Dubaï. Revenue au Liban pour essayer de sauver son fils, elle découvre qu’elle ne peut plus repartir.
Témoins pour la paix (Abraham Segal, 2003)
Répondant à l’appel de Goush Shalom - le Bloc de la Paix -, des Français juifs se sont rendus fin janvier 2003 en Israël et dans les territoires palestiniens. Ils ont constaté sur place les méfaits de l’occupation, des attentats et de l’apartheid.
Temps qu’il reste (Le) (Elia Suleiman, 2009)
De 1948 à nos jours, l’histoire d’Israël et des Palestiniens, à travers la chronique intime d’une famille.
Terre du Sumud (Stéphane Valentin, 2009)
Malgré l’occupation, la construction du mur, la colonisation permanente et les checkpoints, les producteurs palestiniens continuent de travailler afin de garantir une économie indépendante des aides internationales qui tentent de transformer le peuple palestinien en un peuple de mendiants.
Terre et cendres (Atiq Rahimi, 2005)
Rien ne bouge ou presque. Nous sommes en Afghanistan. Le vieil homme va annoncer à son fils qui travaille à la mine, le père du petit, qu’au village tous sont morts sous un bombardement.
Tortues volent aussi (Les) (Bahman ghobadi, 2005)
Dans un village du Kurdistan irakien, à la frontière de l’Iran et la Turquie, les habitants cherchent activement une antenne parabolique pour capter des nouvelles par satellite, car nous sommes à la veille de l’attaque des Américains en Irak… Un garçon mutilé, venant d’un autre village, accompagné de sa petite soeur et son enfant, en fait la prédiction… La guerre s’approche de plus en plus…
To shoot an elephant (Alberto Arce, Mohammad Rujailah, 2009)
Film documentaire qui offre un témoignage sur les attaques d’Israël de décembre 2008 dans la Bande de Gaza. Pendant les attaques, alors que l’armée israélienne interdisait aux journalistes étrangers d’entrer dans la Bande, Arce a réussi à rester à Gaza et a filmé comment les équipes médicales et les hôpitaux étaient pris pour cibles par les forces israéliennes alors qu’ils étaient en service.
Transitland (Anna Lozano, Alexander Hick, 2008)
Malgré les efforts de l’ONU et la couverture médiatique internationale de la guerre en Iraq, la réalité et la situation désastreuse des réfugiés en Jordanie reste ignorée et passée sous silence.
Va, vis et devient (Radu Mihaileanu, 2005)
En 1984, des milliers d’Africains de 26 pays frappés par la famine se retrouvent dans des camps au Soudan. A l’initiative d’Israël et des Etats-Unis, une vaste action est menée pour emmener des milliers de Juifs éthiopiens vers Israël.
Videomappings : Aïda, Palestine (Till Roeskens, 2008)
Six récits de réfugiés palestiniens du camp d’Aïda.Des narrateurs, on n’entendra que les voix, illustrées simultanément par une cartographie en cours.
Vie quotidienne dans un village syrien (La) (Omar Amiralay, 1974)
Le film dévoile le contraste violent entre le discours officiel sur la réforme agraire et la réalité des paysans abandonnés face aux propriétaires féodaux.
Visite de la fanfare (La) (Eran Kolirin, 2007)
Un jour, il n’y a pas si longtemps, une petite fanfare de la police égyptienne vint en Israël. Elle était venue pour jouer lors de la cérémonie d’inauguration d’un centre culturel arabe. Seulement à cause de la bureaucratie, d’un manque de chance ou de tout autre concours de circonstance, personne ne vint les accueillir à l’aéroport. Ils tentèrent alors de se débrouiller seuls, pour finalement se retrouver au fin fond du désert israélien dans une petite ville oubliée du monde…
Vivre sous les bombes (Gustavo Cortes Bueno, 2003)
L’idée originale de « Vivre sous les bombes » réside dans l’illustration de deux situations : la vie quotidienne et l’angoisse des Irakiens aujourd’hui, confrontés aux menaces d’une guerre annoncée.
Voyage en sol majeur (Georgi Lazarevski, 2006)
Depuis quarante ans, Aimé projette un grand voyage au Maroc. Aimé a 93 ans. Sa vie sage s’est organisée autour de son métier de violoniste dans un grand orchestre, sans grand éclat et sans grandes entreprises. Quand son petit-fils l’emmène enfin au Maroc, Aimé prépare sa valise avec un soin maniaque.
Voyage en terre perdue (Ra’Anan Alexandrowicz, 2001)
Afin de revoir les terres qu’ils ont quittées en 1948, 20 palestiniens demandent un laissez-passer touristique afin d’entreprendre un voyage de trois jours chargé d’émotions en Israël.
Wadi (Amos Gitaï, 1981)
Wadi est une vallée située à l’est de Haïfa. C’est une sorte d’enclave où vivent, dans une co-existence fragile, des immigrants juifs d’Europe de l’Est rescapés des camps, mais aussi des Arabes expulsés de chez eux. En 1981, Amos Gitai y filme l’histoire intime de Yussuf et Isha, Iso et Salo, Miriam et Iskander, une famille arabe, une famille juive et un couple mixte.