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Arbre de l’histoire

Les années 68

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Films pour cette période

  • 1968, le journal de votre année (Anne-Marie Astresse, 2002)

    Les grands moments de l’année 1968 racontés à partir d’images d’archives des journaux filmés de l’époque : le Vietnam à feu et à sang, la contestation étudiante dans le monde, l’entrée des chars soviétiques dans Prague et aux USA la mort de Martin Luther King et Robert Kennedy…

  • 1968, un monde en révolte (Michèle Dominici, 2008)

    Plus qu’un évènement historique, 1968 est un héritage. Un héritage dont les comptes n’ont pas été soldés. Les héros de cette année-là ne sont pas uniquement français, ils sont aussi américains, allemands, tchèques ou anglais.

  • 1968 dans le monde (Pierre Cardinal, 1977)

    Ce documentaire réalisé pour les « Dossiers de l’écran », composé d’images d’archives, retrace les événements marquants de l’année 1968.

  • 29 mai 1968 : De Gaulle disparaît (Patrick Rotman, Michel Arowns, 1994)

    Patrick Rotman consacre ce nouveau numéro des « Brûlures de l’histoire » à la disparition de De Gaulle, le 29 mai 1968, en se demandant s’il s’agissait d’une défaillance ou d’un coup de bluff.

  • 68 (Patrick Rotman, 2008)

    De Washington à Saïgon, de Rome à Mexico, de Paris à Prague, une vague de révolte secoue le monde. 68 propose un travelling arrière dans le Vietnam en guerre, Prague en liberté et occupé, Paris en contestation, l’Amérique en rébellion.

  • 68, année zéro (Ruth Zylberman, 2008)

    Une traversée des « années 68 » à partir du récit de cinq anonymes de différents pays dont les vies ont été bouleversées par leurs engagements respectifs. L’occasion de s’interroger sur l’héritage de 68 dans sa dimension européenne.

  • 68, mes parents et moi (Virginie Linhart, 2008)

    Comment l’effervescence de 68 a-t-elle été vécue par les autres enfants nés de parents révolutionnaires en 1968 ? En mêlant la petite et la grande Histoire, l’intime et le public, il s’agit d’un récit sur le décalage entre deux génération.

  • 68  : faîtes l’amour et recommencez ! (Sabine Stadtmueller, 2008)

    1968, l’autre année érotique ! La révolution sexuelle qui a accompagné les mouvements de contestation politique, racontée avec humour par Jane Birkin, Rosa von Praunheim, Senta Berger…

  • A bientôt, j’espère (Chris Marker, Mario Marret, 1968)

    En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta. Les revendications mises en avant ne concernent plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société impose à la classe ouvrière.

  • Accouche ! (Ioana Wieder, 1977)

    Des femmes crient pendant que Frédéric Leboyer prétend accoucher sans douleur …

  • Alexandre le bienheureux (Yves Robert, 1967)

    Alexandre, cultivateur et force de la nature, décide à la mort de sa femme de prendre un repos bien mérité. Il se déclare en congé à vie. Une joyeuse fable qui fait l’éloge de la paresse.

  • Amants réguliers (Les) (Philippe Garrel, 2004)

    En 1969, un groupe de jeunes gens s’adonne à l’opium après avoir vécu les événements de 1968. Un amour fou naît au sein de ce groupe entre une jeune fille et un jeune homme de 20 ans qui s’étaient aperçus pendant l’insurrection.

  • Amours d’une blonde (Les) (Milos Forman, 1965)

    Conte de fée cruel, le film est le reflet d’une jeunesse insouciante mais bien vivante.

  • An 01 (L’) (Jacques Doillon, 1972)

    « On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste… ». L’An 01 narre un abandon utopique, consensuel et festif de l’économie de marché et du productivisme. Financé grâce à la bonne volonté des lecteurs de Charlie-Hebdo, ce film reste emblématique de la contestation des années 1970.

  • Architectures parallèles - Instant City - Peter Cook (Michel Benayoun, Odile Fillion, 2001)

    « Instant City » est un projet de ville nomade dessiné en 1968 par les architectes du groupe anglais Archigram. Ce court film ludique restitue l’univers merveilleux de ses dessins futuristes. Peter Cook, l’un des membres d’Archigram, rappelle avec jubilation l’histoire de cet environnement interactif.

  • Art de la turlutte (L’) (Gérard Pirès, 1969)

    « Quelques instants de la vie d’un jeune couple. Lui, joue du saxophone, fait de la moto et du judo. Elle, absente de l’écran, lui parle de suicide. Au centre de leur conversation, l’expérience gauchiste comparée à un acte sexuel qui s’achèvera dans un simulacre d’accident mortel. »

  • À travers Saint-Just paralysé (Roland Gardin, 1968)

    Le 24 mai 1968, à l’appel des syndicats, les habitants de Saint-Just-en-Chaussée (Oise) organisent un grand rassemblement sur la place de l’Hôtel de ville.

  • Au feu les pompiers (Milos Forman, 1967)

    Dans une petite ville de Tchécoslovaquie le bal des pompiers se prépare mais tourne à la catastrophe. Farce provocante de Milos Forman qui utilise le registre de la comédie pour livrer un pamphlet politique et social virulent.

  • Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)

    Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».

  • Autocritique 68-98 (Marie-Claire Schaeffer, 1998)

    La réalisatrice retrouve Martine et Annie, Blaise et Emmanuelle. Des mots aux actes, des paroles de 1968 à leurs positions de 1998, face à la résurgence provoquée du passé dans le petit écran, ils tentent de faire le point.

  • Autre façon d’être une banque (L’) (Collectif Cinélutte, 1974)

    L’action des grévistes du Crédit Lyonnais à Paris

  • Autre mai (L’) (Jacques Willemont, 2008)

    « L’autre mai » est un film documentaire sur les hommes et les femmes que l’histoire officielle a, semble-t-il, oubliés.

  • Avignon-sur-scène (Sylvain Roumette, Pierre Samson, 1968)

    Avignon sur scène « n’est pas une chronique du Festival d’Avignon 1968. Il est simplement l’écho de quelques questions qui furent posées au théâtre et à la culture ». Le film se construit sur l’alternance d’extraits de représentations scéniques (Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart, Living Théâtre de Julian Beck) et de discussions souvent houleuses autour de la fonction sociale et politique du théâtre.

  • Baisers volés (François Truffaut, 1968)

    Réformé, Antoine s’empresse d’aller revoir Christine, une jeune fille qu’il aime d’un amour presque sans espoir. Avec l’aide chaleureuse des parents de la jeune fille, il décide de trouver du travail. Tout d’abord veilleur de nuit, il est très vite engagé dans une agence de détectives… Une galerie de portraits piochés dans la France des années soixante.

  • Bande à Bonnot (La) (Philippe Fourastié, 1968)

    Le film raconte les activités de Jules Bonnot dans les années 1910. Entouré d’associaux et d’idéalistes, il se livre à des faits criminels qui mettent la France dans la tourmente.

  • Barbarella (Roger Vadim, 1968)

    Cette adaptation réussie de la bande dessinée érotico-soft de Jean-Claude Forest réunit toutes les qualités de la fantaisie hallucinée.

  • Black Panthers (Agnès Varda, 1968)

    En 1968, les Black Panthers d’Oakland font des rallyes d’information sur le procès politique d’un de leurs leaders, Huey Newton, afin d’attirer l’attention des Américains et de mobiliser les consciences noires.

  • Bof (Anatomie d’un tueur) (Chris Smith, 1971)

    L’histoire d’une famille prolétaire et paresseuse à l’origine de l’appellation de la ‘bof génération’.

  • Brigadier Mikono (Le) (Jean-michel Humeau, 1978)

    L’histoire imaginaire du Brigadier Mikono, CRS et instrument de répression. Une réussite de subversion et d’ironie.

  • British sounds (Jean-Luc Godard, Jean-Henry Roger, 52 mn)

    Un kaléidoscope d’images dénonçant ‘l’idéologie de classe’, entrecoupé de messages révolutionnaires ou de revendications MLF.

  • Camarades (Marin Karmitz, 1969)

    Yann, jeune prolétaire de Saint-Nazaire, refuse le confort petit-bourgeois que lui propose sa fiancée et monte à Paris. Il finit par accepter un travail dans une usine, prend conscience de la lutte révolutionnaire et milite dans un groupe d’extrême gauche.

  • Cannes 68 (Selim Sasson, 1968)

    À Cannes, le 18 mai 1968, le Comité de défense de la Cinémathèque Française appelle le jury du festival à démissionner et ses organisateurs à interrompre les projections en solidarité avec les étudiants et ouvriers en grève.

  • CCP (Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan, 1968)

    Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan

  • Ce jour-là, 26 novembre 1967 (Jacques Krier, Marcel Trillat, Paul Seban, 1967)

    Reportage suivant la mobilisation d’un groupe de jeunes militants communistes lillois partis en autobus à Paris le 26 novembre 1967 pour manifester contre la guerre du Vietnam.

  • Ce n’est qu’un début, continuons le combat (Claudia Von Alemann, 1968)

    C’est un documentaire sur “le film comme arme dans la lutte politique après la révolution de mai 68 en France”. Une véritable réflexion sur le cinéma en 1968.

  • Ceux des champs (Ghislain Cloquet, 1952)

    En terre limousine, l’action des paysans contre la faiblesse des prix de la viande à la vente.

  • CGT en Mai 68 (La) (Réalisation collective sous la direction de Paul Seban, 1968)

    Produit par la CGT, ce film se veut à la fois une chronique du vaste mouvement de grève de Mai 68 et une analyse du rôle de la centrale syndicale durant les « événements ».

  • Charles mort ou vif (Alain Tanner, 1969)

    Portrait d’un vieil homme qui décide de quitter sa vie confortable de patron bourgeois pour mener une vie retirée auprès d’un couple de bohèmes : là, il retrouve sa liberté de pensée et le goût de vivre.

  • Charme discret de la démocratie bourgeoise (Le) (Cinéma Rouge, 1974)

    À partir de documents sur la répression à Flins en 1968, les évènements du Chili en 1973, l’entraînement des CRS, la préparation de l’armée à la guerre civile, les activités et les liens des milices patronales. De l’assassinat de Pierre Overney à la campagne raciste d’Ordre Nouveau, la bourgeoisie se prépare à des solutions désespérées.

  • Charnière (La) (Antoine Bonfanti, 1968)

    La réaction sonore des ouvriers suite à la première projection de A BIENTOT J’ESPERE de Mario Marret et Chris Marker.

  • Cheminot à la Sorbonne (Le) (Fernand Moskowicz, 1968)

    En Mai 68, un cheminot gréviste du Sud-Ouest, militant CFDT, découvre la Sorbonne occupée et tente de nouer un dialogue avec des étudiants.

  • Chinoise (La) (Jean-Luc Godard, 1967)

    Dans un appartement dont les murs sont recouverts de petits livres rouges, des jeunes gens étudient la pensée marxiste-léniniste. Réalisé un an avant les événements de Mai 68, La Chinoise est considéré comme un film prophétique.

  • Ciné-tracts (Anonyme, 1968)

    Films de banc-titre réalisés à la prise de vues à partir de documents photographiques de l’actualité nationale et internationale. L’expérience des ciné-tracts a été lancée en mai et juin 1968 à l’initiative du cinéaste Chris Marker.

  • Citroën Nanterre (Édouard Hayem, 1969)

    Le 20 mai 1968, les ouvriers de l’usine Citroën de Nanterre cessent le travail. Le site emploie quatre mille salariés dont 65 % de travailleurs immigrés. Il n’a pas connu pareille mobilisation depuis vingt ans. Les grévistes osent enfin prendre la parole.

  • Classe de lutte (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969)

    Réponse des ouvriers de la Rhodiaceta de Besançon au film « A bientôt, j’espère ». Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. On y découvre comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

  • Cléon (Réalisation collective, 1968)

    Cléon, l’une des premières usines à se mettre en grève en Mai 68. Les grévistes de l’usine Renault décrivent le quotidien de l’occupation et débattent de l’accès à la culture et de la reprise du travail.

  • Cocktail Molotov (Diane Kurys, 1979)

    En conflit avec ses parents, Anne quitte le domicile familial pour rejoindre un kibboutz en Israël avec deux amis, Frédéric et Bruno. Durant leur escapade, de la Provence à l’Italie, des échos des « événements » de Mai leur parviennent par la presse, la radio ou les rencontres.

  • Code 68 (Jean-Henry Roger, 2004)

    Anne Buridan décide de réaliser un film sur Mai 68. Son petit ami, Blaise, ne la soutient pas, il exècre les gens qui ont participé à cet événement.

  • Comité d’action du 13ème (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    Au début du mois de juin 1968, la lutte d’un comité d’action du treizième arrondissement de Paris auprès de l’usine Citroën de la Porte de Choisy et du dépôt de la RATP de la rue Lebrun.

  • Comité Giscard (Collectif Cinélutte, 1974)

  • Contrebandières (Les) (Luc Moullet, 1967)

    À la frontière franco-mexicaine, les tribulations de deux jolies contrebandières.

  • Coup pour coup (Marin Karmitz, 1971)

    Pour protester contre les brimades et les cadences de travail, les ouvrières d’une usine de confection déclenchent une grève sauvage qui déborde bientôt les syndicats. Le patron, séquestré et humilié, capitule.

  • Croquis de mai (Alain Jomy, 1998)

    Montage de dessins à la gouache et à l’encre de Chine, Croquis de Mai illustre un poème du journaliste et écrivain Maurice Clavel dit à l’écran par le comédien Denis Manuel

  • C’était dans la nuit brune, comme un point sur un i (Aurélie Ardouin, 2007)

    2005. Je lis pour la première fois un petit livre rouge, un manifeste : « Le cinéma s’insurge, États généraux du cinéma n° 1 ».

  • Dany dans tous ses états (Bernard Nauer, 1995)

    À l’occasion du trentième anniversaire de 1968, qu’est devenu Daniel Cohn-Bendit ? Bernard Nauer a accompagné « Dany » pendant 6 mois.

  • Dassault, notre force (Réalisation collective, 1968)

    Le conflit social de mai et juin 1968 aux usines aéronautiques Dassault de Saint-Cloud.

  • Debout ! Une histoire du Mouvement de Libération des Femmes 1970 -1980 (Carole Roussopoulos, 1999)

    À travers de nombreuses archives (sonores, photographiques et audiovisuelles), ce film rend hommage aux femmes qui ont créé et porté le mouvement de libération des femmes en France et en Suisse, à leur intelligence, leur audace et leur humour. Il se pose comme un relais entre les pionnières et les nouvelles générations.

  • De la mini à la micro. Série dim, dam, dom (Igor Gourine, 1967)

    Dans les rues de Paris, les femmes qui portent la mini-jupe attirent les regards et les commentaires des passants.

  • Démocratie syndicale (La) (Miroslav Sebestik, Gilberto Azevedo, Antoine Bonfanti, 1868)

    Le film donne la parole à des travailleurs d’horizons très divers : bûcherons, pêcheurs, ouvriers et ouvrières, mineurs, dessinateurs…Ils répondent à une série de questions qui portent sur la pratique syndicale

  • Deux marseillaises (Les) (Jean-Louis Comolli, André S. Labarthe, 1968)

    À l’occasion de la campagne électorale pour les élections législatives de juin 1968 à Asnières, ce documentaire filme au jour le jour les élections marquées par les événements de Mai 68.

  • Deux ou trois choses que je sais d’elle (Jean-Luc Godard, 1968)

    « Elle », c’est la région parisienne, ses grands ensembles et le malaise qu’ils drainent… Un constat noir sur la perdition de la société industrielle… Portrait psycho-sociologique d’une jeune femme vivant dans un grand ensemble de banlieue.

  • Diggers de San Francisco (Les) (Céline Deransart, Alice Gaillard, 1999)

    Dès 1965, alors que des milliers de jeunes déferlent sur San Francisco, prêts à lutter contre « l’American Way of life », les Diggers organisent la commune libre de Haigh Ashbury. Avec pour mots d’ordre : « Everything is free » et « Do your own Thing », ils mettent en scène un monde sans argent basé sur l’entraide et l’autogestion.

  • Dix minutes de silence pour John Lennon (Raymond Depardon, 1980)

    Le jour de l’assassinat de John Lennon devant l’immeuble du Dakota, Raymond Depardon est à New York. Le lendemain, à Central Park, il filme en plan séquence les dix minutes de silence à la mémoire de l’artiste.

  • Droit à la parole (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    À Paris, en mai 1968, l’Université devient le centre de la parole révolutionnaire. Les étudiants tentent d’élaborer, par-delà les clivages, un dialogue inédit avec les ouvriers en grève.

  • D’amour et de révoltes (Philippe Faucon, 2008)

    Quatre amis racontent leurs tumultueuses années 70. Portrait d’une génération en quête d’absolu.

  • Eldridge Cleaver, Black Panther (William Klein, 1969)

    Portrait du leader du mouvement noir américain Black Panther.

  • Enfants de Mai 68 (Les) (Isabelle Petitgas, 2008)

    Cette série de 8 films s’attache à remettre en perspective les transformations de la société depuis 68, vues à travers le regard de trois générations.

  • Enfants de Marx et de Coca-cola (Henri De Turenne, Claude De Givray, 1973)

    Un montage d’images d’archives retrace les événements de mai 1968 au Quartier latin, la révolte des étudiants et les affrontements avec les CRS, les grèves ouvrières et les manifestations.

  • Enfants de Néant (Les) (Michel Brault, Annie Tresgot, 1968)

    En 1968, Michel Brault tourne avec Annie Tresgot {Les Enfants de Néant}, film commandité par les usines Citroën pour montrer la grande mutation du monde paysan.

  • Erotissimo (Gérard Pirès, 1968)

    C’est un film sur « l’air du temps » en 68, ou comment Mai 68 a influé sur la libération des mœurs… La femme d’un petit patron sur-occupé s’ennuie ; pour tuer le temps, elle décide de devenir une femme «érotique».

  • Esprit du temps (L’) (Johan Van der Keuken, 1968)

    1968 a été une année de bouleversements. La caméra du cinéaste capte « l’état d’esprit » de cette époque en pleine mutation.

  • Et maintenant (Dynadia, 1969)

    Documentaire de propagande commandé par la Fédération PCF des Bouches-du-Rhône.

  • Être libre (Réalisation collective sous la direction de Paul Bertault et Claude Jauvert, 1968)

    Avignon, été 1968. Le Living Theatre est invité à présenter son nouveau spectacle Paradise Now au Cloître des Carmes. Portée par les récents événements, la troupe entend jouer librement et gratuitement dans la rue.

  • Evénements de Mai 68, 1968-2008 : 40ème anniversaire (Les) (Loïc Magneron, Jean-Luc Magneron, 2008)

    Un documentaire rare sur les événements de Mai 68 qu’agrémentent de nombreux témoignages poignants d’inconnus et de célébrités.

  • F.H.A.R. (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire) (Carole Roussopoulos, 1971)

    En 1971, le Front Hhomosexuel d’action révolutionnaire (F.H.A.R.) participe pour la première fois au 1er mai à Paris. Suit une grande discussion, exubérante et tendue.

  • Fensch (Réalisation collective, 1969)

    Les conditions de vie et de travail de jeunes ouvriers de l’usine De Wendel.

  • Fiancée du pirate (La) (Nelly Kaplan, 1969)

    La vengeance de Marie, orpheline pauvre, contre l’hypocrisie et la médiocrité de tout un village. Film impertinent, qui dénonce dans une veine plus surréaliste que sociale, teintée d’humour noir, les préjugés moraux et la tartuferie des bien-pensants.

  • Film comme les autres (Un) (Jean-Luc Godard, Groupe Dziga Vertov, 1968)

    Discussions entre étudiants et ouvriers, séquences muettes de mai 1968, pistes sonores qui se chevauchent…

  • Fond de l’air est rouge (Le) (Chris Marker, 1977)

    Montage de documents pour la plupart inédits, couvrant dix années capitales de l’histoire mondiale : 1967-1977. Première partie, « Les mains fragiles : du Vietnam à la mort du Che, Mai 68 et tout ça ». Deuxième partie, « Les mains coupées : du printemps de Prague au Programme commun ».

  • France mai-juin 1968 pour l’UDR (Anonyme, 1968)

    Accompagné par un commentaire de Michel Droit, ce film de propagande réalisé en vue des élections législatives de juin 1968 retrace l’historique des événements de Mai 68.

  • Frères de classe (Christophe Cordier, 2004)

    La photo en 1972 d’un ouvrier du Joint français saisissant un CRS par sa vareuse pour hurler sa colère a été utilisée souvent comme symbole. Christophe Cordier met à jour les ressorts cachés de l’image et construit l’histoire particulière de quelques hommes

  • Gauloises bleues (Les) (Michel Cournot, 1967)

    Les Gauloises bleues » illustrent cette quête de l’amour, cette recherche du père et du fils, de l’amant et de la mal-almée, du jeune et de l’adulte, de l’individu et de la collectivité.

  • Gel du printemps (Le) - Prague 1968 (Patrick Rotman, Virginie Linhart, 1998)

    Pour la première fois, on voit les images du Printemps de Prague tel qu’il a éclos à partir de janvier 1968, date à laquelle Alexandre Dubcek est élu secrétaire général du parti communiste tchécoslovaque à l’unanimité.

  • Gendarme se marie (Le) (Jean Girault, 1968)

    Le Maréchal des logis-chef Cruchot rencontre, suite à un accident, Josépha, la veuve d’un colonel de gendarmerie. Sous le charme, et pour plaire à la belle, Cruchot fait de nombreux efforts.

  • Génération (Patrick Rotman, Daniel Edinger, Hervé Hamon, Jean Lassave, Françoise Prébois, Gilles Nadeau, 1988)

    Génération est le feuilleton d’une génération qui a grandi sous la Guerre froide puis la guerre d’Algérie et qui, débordant d’énergie, prête à exploser, fait son entrée dans les années soixante. Cette série de quinze épisodes fait le portrait de celles et ceux qui se sont impliqués dans les luttes d’hier, alternant images d’archives et interviews.

  • Générations 68 (Simon Brook, 2007)

    Générations 68 revient sur un événement qui a marqué l’Histoire, en bousculant bon nombre d’idées reçues. Exclusivement à base d’images d’archives revisitées aujourd’hui, le film montre l’apparition d’une génération nouvelle qui revendique une autre vision de la société.

  • Ghetto Expérimental (Le) (Jean-michel Carré, Adam Schmedes, 1975)

    Premier film à ce jour sur l’université de Vincennes Paris VIII. Ce film se veut un document sur la signification politique de Vincennes et de l’université en général.

  • Gimme shelter (Charlotte Zwerin, Albert Maysles, 1971)

    Un film légendaire sur la tournée américaine des Stones en 1969, marquée par le meurtre d’un jeune spectateur à Altamont. Un documentaire rare qui enregistre ce double mouvement : le rock en tant qu’utopie communautaire, puis son soudain effondrement.

  • Grande lessive (La) (Jean-Pierre Mocky, 1978)

    Un professeur de lettres part en croisade contre les méfaits de la télévision. Il sabote les antennes des parents de ses élèves, provoque des orages qui brouillent la réception des programmes.

  • Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)

    Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.

  • Grève des ouvriers de Margoline (La) (Jean-Pierre Thorn, 1974)

    Margoline décrit le combat de la centaine d’ouvriers immigrés de l’usine MARGOLINE de Nanterre. Une grève dure permet la régularisation de la plupart des clandestins et l’amélioration des conditions de travail.

  • Hair (Milos Forman, 1979)

    Claude Bukowski, jeune fermier de l’Oklahoma, désire visiter New York avant de partir pour le Vietnam. A Central Park, il se lie d’amitié avec un groupe de hippies. Cette rencontre va bouleverser sa vie.

  • Hair, Let The Sun Shine in (Philippe Garrel, Pola Rapaport, 2007)

    À l’occasion des 40 ans du « Summer of love », l’INA a édité un DVD comprenant : un documentaire de Pola Rapaport sur la comédie musicale Hair (Hair, Let the Sun Shine in, 54mn 2007) ; un film de Philippe Garrel conçu à partir de sujets tournés en 1966 et 1967 sur le Living Theatre.

  • Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 6 (1968-1979) (L’) (Philippe Grandrieux, 1999)

    Ce film fait partie d’une série de 9 films sur l’histoire du siècle, évoquée par l’historien Anthony Rowley, commentaires de René Rémond.

  • Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 7 (1959-1968) (L’) (Max Whiby, Philippe Grandrieux, 1996)

    À partir d’un rigoureux travail d’archives, trois séquences sont proposées : l’état du monde en 1959, le pouvoir naissant de l’image dans les années soixante et enfin l’évocation de la « génération contestation » en 1968.

  • Ian Palach (Raymond Depardon, 1969)

    Le 16 janvier 1969, Jan Palach s’immole par le feu à Prague pour protester contre l’invasion de la Tchécoslovaquie en août 1968… Raymond Depardon réalise son premier court-métrage en filmant l’hommage qui lui est rendu.

  • Idoles (Les) (Guillaumin Marc-Gilbert (Marc’O), 1968)

    Satire des yéyés dans laquelle les acteurs fous d’une époque folle s’en donnent à cœur joie.

  • Jacqueline et Marcel (Carole Roussopoulos, 1976)

    Un couple d’ouvriers chez Lip

  • Je, tu, il, elle (Chantal Akerman, 1974)

    Dans sa chambre, une jeune fille se raconte en voix off. Durant plusieurs jours, elle écrit une lettre, se couche sur un matelas, se déshabille, se regarde dans un miroir, se lève, se rhabille, marche.

  • Jean-Luc Godard et François Truffaut vous parlent (Anonyme, 1968)

    Épisode sous-estimé du grand film de 68, « l’Affaire » de la Cinémathèque Française servit pourtant de « répétition générale » et de déclencheur à la mobilisation des gens du cinéma en Mai 68.

  • Je t’aime, je t’aime (Alain Resnais, 1968)

    Claude Ridder, rescapé d’une tentative de suicide, représente un cas qui intéresse les savants. Puisqu’il a vécu entre la vie et la mort, il est le cobaye idéal pour un voyage dans le temps. Claude accepte de se soumettre à l’expérience.

  • Joli mai (Le) (Chris Marker, Pierre Lhomme, 1963)

    Filmé en deux parties dans le Paris du mois de mai 1962, Chris Marker interroge des hommes et des femmes sur les problèmes politiques, sociaux et de leur vie quotidienne.

  • Joli mois de mai (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    Les manifestations de 68 à travers l’Europe. Regard sur quelques événements précis qui ont particulièrement marqué Mai 68.

  • Jules et Jim (François Truffaut, 1962)

    1912, deux amis inséparables s’éprennent de la même femme. Truffaut adapte le roman d’Henri-Pierre Roché pour réaliser cet hymne à l’amour. Ce film a soufflé les premiers airs de liberté de ces « années 68 ».

  • Katia et le crocodile (Vera Simkova, jan Kucera, 1966)

    Katia, petite fille de huit ans, se voit confier par un garçon les étonnants animaux de sa classe qu’il doit garder pendant les vacances. Inconsciente, sa petite sœur libère l’animalerie. Une délirante course-poursuite s’ensuit alors dans tout le quartier…

  • Lettre à mon ami Pol Cèbe (Michel Desrois, 1970)

    Où le ruban d’une autoroute se met à enregistrer les pensées.

  • Libé : je t’aime moi non-plus (Patrick Benquet, 2008)

    Libé : je t’aime, moi non plus propose un autre regard sur Mai 68 et sur les années qui ont suivi à travers l’histoire du quotidien qui se voulait sans publicité ni actionnaires financiers. Un premier numéro de quatre pages paraît le 18 avril 1973 lançant une souscription pour le financement « d’un organe quotidien entièrement libre ». Le 22 mai, Libération sort pour la première fois en kiosque au prix de 0,80 franc.

  • Loin du vietnam (Collectif : Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch, Chris Marker, Alain Resnais, 1967)

    1967, un groupe de cinéastes décide d’affirmer son soutien au peuple vietnamien en lutte contre les USA, le but n’étant pas de réaliser un documentaire sur le Vietnam, mais d’ouvrir une réflexion sur cette guerre impérialiste.

  • Lo païs (Gérard Guérin, 1973)

    Début 1970, Gaston, originaire du Larzac, débarque à Paris comme tant d’autres jeunes, pour « réussir ».

  • Luttes en Italie (Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Gorin, Groupe Dziga Vertov, 1969)

    Analyse d’une militante.

  • Lycées de l’an neuf (Les) (Gilbert Larriaga, 1969)

    La directrice du Lycée Lamartine à Paris et divers représentants des associations d’élèves, de parents et de professeurs donnent leur opinion sur les changements intervenus dans l’enseignement secondaire après Mai 68.

  • Mai 68 (Gudie Lawaetz, 1974)

    Entre images d’archives et entretiens directs, une chronique des journées de mai et juin 1968 cinq après les « événements ».

  • Mai 68, dix semaines qui ébranlèrent la France (Patrick Rotman, Virginie Linhart, 1998)

    Dans ce documentaire, les réalisateurs ont choisi de raconter comment le pouvoir en place réagit durant les évènements. Que s’est-il passé au sommet de l’État pendant ces semaines cruciales ?

  • Mai 68, esprit es-tu là ? (Karine Bonjour, Philippe Cahn, 2008)

    Que reste-t-il de l’esprit de Mai 68 ? À travers les témoignages d’anonymes ou d’inconnus de l’époque, le film dresse le portrait de la société française d’avant les événements et mesure l’impact de la « Révolte de mai » sur la vie de chacun d’eux.

  • Mai 68, je me souviens… (Patrick Jeudy, 2008)

    Le décors : c’est le théâtre de « Mai 68 » vu de Montluçon, Rennes ou Paris… Les acteurs : nous ! à 16 ans, 20 ans, 40 ans ou plus… lycéens, étudiants ou ouvriers, Crs… anonymes, spectateurs ou acteurs de mai. Le temps : du 3 mai au 30 mai 1968. Les images : ce sont des images d’amateurs, celles de notre vie.

  • Mai 68, la belle ouvrage (Jean-Luc Magneron, 1968)

    Long réquisitoire contre les violences policières, Mai 68, la belle ouvrage confronte scènes d’affrontements filmées sur le vif et entretiens des témoins de l’événement.

  • Mai 68, les enfants de la troupe (Virginie Linhart, 2008)

    Fille d’un ancien dirigeant mao, Virginie Linhart filme le vécu de la génération d’après.

  • Mai 68, les images de la télévision (Hugues Nancy, 2008)

    Avec les images de la télévision, nous suivons au plus près les manifestations étudiantes, l’occupation de la Sorbonne puis des usines, l’intervention du gouvernement et enfin la lente reprise du travail jusqu’aux élections législatives du 30 juin. Pour mieux comprendre les enjeux de la révolte, quatre dossiers dressent un portrait de la société d’avant Mai 68.

  • Mai 68 à l’ORTF (Fernando Malverde, 1998)

    Série de rushes du reportage « Un pavé dans l’écran » diffusé le 24 mai 1998 sur France 3-Île de France.

  • Mai 68 en Alsace (Hubert Schilling, Arnaud Gobin, 2008)

    « Mai 68 », un héritage aujourd’hui très controversé ! Des événements dont les répercussions sont encore très présentes 40 ans après. « Mai 68 », ce n’est pas une histoire mais de multiples histoires…

  • Mai 68 en Lorraine Champagne- Ardenne (Jean-Luc Marino, 2008)

    Que reste-t-il de l’esprit « Mai 68 » en Lorraine et en Champagne-Ardenne ?

  • Mai 68 - Zoom (André Harris, Alain de Sédouy, 1968)

  • Mai 68…tu disais (Gérard Miller, 2008)

    Roland Castro, Daniel Cohn-Bendit, Dominique Grange, Gérard Miller et Henri Weber : cinq « enragés » de Mai 68 confrontés à la génération de leurs propres enfants.

  • Maman et la putain (La) (Jean Eustache, 1972)

    La vie d’Alexandre, émaillée de bavardages, entre sa femme et sa maîtresse.

  • Manifestation contre la répression de l’homosexualité (Le Lézard du péril mauve, 1977)

    En juin 1977, une manifestation de lesbiennes et d’homosexuels en lutte contre les positions homophobes d’Anita Bryant, les réactions et «l’opinion du français moyen».

  • Manuela (Groupe Medvedkine de Besançon, 1967)

    Manuela est avant tout un divertissement, une façon de passer un dimanche de grève dans la bonne humeur avec un appareil photo et un magnétophone.

  • Maso et Miso vont en bateau (Carole Roussopoulos, Nadja Ringart, Delphine Seyrig, Ioana Wieder, 1976)

    Piratage humoristique d’une émission de Bernard Pivot recevant Françoise Giroud, alors secrétaire d’état à la condition féminine, par quatre réalisatrices caustiques et désopilantes.

  • Matinales (Les) (Jacques Krier, 1967)

    Reportage sur les femmes de ménage qui, à l’aube, nettoient les bureaux, les cafés ou les grands magasins.

  • Mémoires de mai (Philippe Harel, 2008)

    Quarante ans après Mai 68, quel est l’héritage des évènements qui ont permis à la société française d’avancer ? Car les acquis et les excès de Mai 68 font toujours débat.

  • Milou en mai (Louis Malle, 1990)

    Une vieille dame s’éteint dans une grande demeure du Sud-Ouest. Son fils, Milou, qui a soixante ans et qui s’occupe de la propriété, convoque pour l’enterrement toute la famille. Mais nous sommes en mai 1968 et depuis deux semaines Paris est en effervescence.

  • Mister freedom (William Klein, 1968)

    Mister Freedom, membre d’une organisation fasciste américaine, arrive en France pour mettre de l’ordre dans cette nation de 50 millions de « pleurnichards ». Ce justicier international a pour mission de libérer la France…

  • Moissons de l’utopie (Les ) (Yves Billon, 1995)

    L’arrivée dans les années 68-70 en Ardèche des « hippies », « poilus », « bourrus », « babas ». Cette population d’origine urbaine en rupture avec la société capitaliste, fuyant la ville et la société de consommation, évoque aujourd’hui les préoccupations qu’ils partagent avec la population locale.

  • Monique (LIP 1) (Carole Roussopoulos, 1973)

    Besançon, août 1973 : des travailleurs et des intellectuels se battent farouchement pour sauver la fabrique de montres Lip

  • Mon mai 68 (Michel Marié, 2008)

    Ce film qui n’est pas un retour sur les faits est plutôt centré sur l’affect de mai 68. Qu’ils soient ouvriers de chez Berliet à Lyon ou chez Michelin à Clermont Ferrand, journaliste, metteur en scène, avocat, étudiant, curé ou même cardinal, chacun a « son » mai 68.

  • Montage d’archives INA sur les « événements» de Mai 68 en Limousin (Dominique Albaret, 2008)

    L’INA Atlantique a proposé à Peuple et Culture et Autour du 1er mai de remonter un certain nombre d’images d’actualité régionale muettes, tournées dans le Limousin en 68, en les enrichissant par des commentaires actuels d’acteurs régionaux, retrouvés par Peuple et Culture.

  • Monterey pop (Don Alan Pennebaker, 1968)

    Un film sur le plus grand festival avant Woodstock.

  • More (Barbet Schroeder, 1969)

    À Ibiza, un jeune Allemand se laisse entraîner dans la drogue et une passion destructrice.

  • Mots ont un sens (Les) (Chris Marker, 1970)

    Portrait de François Maspéro, libraire et éditeur engagé à gauche, symbole et bouc émissaire de 68. Produit par SLON et conçu par Chris Marker, On vous parle… est un magazine de contre-information diffusé dans les circuits parallèles.

  • Moulinex, la mécanique du pire (Gilles Balbastre, 2003)

    Le 7 septembre 2001, la société Moulinex dépose son bilan, une catastrophe pour des milliers de salariés qui perdent ainsi leur emploi. Comment le n° 1 de l’électroménager français en est-il arrivé là ? C’est ce que tente d’expliquer ce documentaire en retraçant l’histoire de l’entreprise.

  • Mourir à 30 ans (Romain Goupil, 1982)

    Après le suicide de son ami Michel Récanati, Romain Goupil s’interroge sur son passé militant d’extrême gauche, de membre des CAL (Comités d’action lycéens). Il insère au milieu d’images d’assemblées générales et de manifestations tournées en 1968, des documents intimes et des témoignages d’anciens camarades qui participent de ce portrait d’une génération.

  • Mourir d’aimer (André Cayatte, 1971)

    1968, Danielle Guenot est professeur dans un lycée de Rouen. Dans l’exaltation encore fraîche du mois de mai passé, Danielle et l’un de ses élèves, Gérard Le Guen, s’aiment. Mourir d’aimer résonne comme l’adieu aux utopies de mai 1968, comme le constat d’une rencontre à jamais manquée entre les générations.

  • Ni olvido ni perdón (Richard Dindo, 2003)

    Durant l’été 1968, peu de temps avant l’ouverture des Jeux Olympiques, des étudiants venant des quatre coins du pays se rendirent à la capitale pour réclamer la démocratie, un élan qui fut réprimé avec violence par le gouvernement.

  • Normale sup - 5 colonnes à la une - (Pierre Dumayet, 1968)

    Interviews d’élèves entre 20 et 25 ans. Ils envisagent leur avenir, leurs rapports avec les anciens, leurs modèles. Ils évoquent leur vie dans le cadre de l’école, regrettant parfois son aspect hermétique et élitiste. Chacun apporte, avec plus ou moins d’optimisme, sa vision du monde de demain.

  • Nous l’avons tant aimé la révolution (Daniel Cohn-Bendit, Steven De Winter, 1985)

    Entre histoire, mémoire et nostalgie, que sont devenus les militants de 1968?

  • Nouvelle Société (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969-1970)

    La lutte de classes existe à l’échelle mondiale. Partout la classe dirigeante s’invente de nouveaux masques pour survivre. En France le dernier en date s’appelle nouvelle société. Nous n’y croyons pas. Nous n’en voulons pas. La société nouvelle nous la bâtirons sans eux, contre eux, avec vous.

  • One + one (Sympathy for the devil) (Jean-Luc Godard, 1968)

    Film mythique réalisé en 1968 avec les Rolling stones

  • On n’arrête pas le printemps (René Gilson, 1971)

    Des lycéens gauchistes remettent en cause le système des études et se révoltent contre l’enseignement bourgeois que leur dispensent leurs professeurs.

  • On vous parle de Paris : Maspero. Les mots ont un sens. (Chris Marker, 1970)

    Portrait de l’éditeur, écrivain, voyageur engagé François Maspéro.

  • Ordre règne à Simcaville (L’) (Jean-François Lecomte, Catherine Moulin, 1968)

    Documents réunis par un groupe de cinéastes et d’ouvriers pour illustrer un scandale permanent, celui des conditions de vie et de travail aux usines Simca de Poissy.

  • Oser lutter, oser vaincre (Jean-Pierre Thorn, 1968)

    La lutte de classe et le révisionnisme dans l’usine de Renault Flins occupée par les ouvriers ». La grève à l’usine Renault de Flins du 15 mai au 18 juin 1968 : la spontanéité du mouvement ouvrier à l’intérieur de l’usine se heurte aux manœuvres syndicales de la CGT.

  • Pano ne passera pas (Danielle Jaeggi, Ody Roos, 1968)

    Les événements de Mai 68 à Paris vus par un monteur aux actualités télévisées de l’ORTF. Le film s’attache à montrer la manipulation de l’information.

  • Paradis perdus (Les) (Hélier Cisterne, 2008)

    Mai 68, une nuit, Isabelle, jeune lycéenne rentre chez elle sous le choc. Ses parents, dépassés, décident de l’emmener à la campagne pour fuir les troubles parisiens.

  • Paris, 24 mai 1968 : le pouvoir est dans la rue (Maurice Dugowson, 1985)

    Philippe Alfonsi enquête, images d’archives à l’appui et à la manière d’un « Faites entrer l’accusé » d’aujourd’hui, sur les causes et le contexte qui ont amené l’ampleur des révoltes de mai. Premier des trois épisodes de ce magazine télévisé, clair et ludique, consacré aux événements.

  • Paris en pantalon (Jacques Brissot, 1967)

    Symbole de liberté pour les femmes qui le portent, le pantalon envahit les rues de la capitale…

  • Paris Vu Par… (Jean Rouch, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Jean Douchet, Jean-Daniel Pollet, Eric Rohmer, 1966)

    Un jeune producteur, Barbet Schroeder, a eu l’idée de confier une caméra 16 mm et de la pellicule à six amis cinéastes en leur demandant de réaliser un court-métrage sur un quartier de la capitale.

  • Parole de militants, le mouvement du 22 mars 1968 (Audrey Lezais, Carine Médaillon, 2006)

    Entretien de Jean-Pierre Duteil qui évoque le mouvement du 22 mars 1968 à Nanterre.

  • Parole prise (La) (Marie-Claire Schaeffer, 2008)

    La réalisatrice replonge, quarante ans après, dans la matière filmée en Mai 68 et propose, à travers un montage de séquences inédites, une nouvelle série de situations conflictuelles exorcisées par une parole enfin libérée.

  • Paroles ouvrières, paroles de Wonder (Richard Copans, 1996)

    Inspiré par « La Reprise du travail aux usines Wonder » et par « Reprise » d’Hervé Leroux, Richard Coppans a monté pour la télévision un film plus court, proposant une approche chronologique de la vie de l’entreprise, de 1917 à 1985.

  • Playtime (Jacques Tati, 1967)

    Dix ans après Mon Oncle, revoici Monsieur Hulot, perdu dans les dédales d’un Paris ultra-moderne.

  • Pouvoir dans la rue (Le) (Alain Tanner, 1968)

    Mai 68 à Paris filmé par Alain Tanner, alors réalisateur à la Télévision suisse romande, accompagné d’un commentaire qui retrace les « événements ».

  • Pravda (Jean-Luc Godard, Jean-Henry Roger, Groupe Dziga Vertov, 1969)

    Pravda, ou quand Godard filme la Tchécoslovaquie juste après l’écrasement du Printemps de Prague. Un film sur le mensonge des images et des sons…très controversé.

  • PSU en Mai 68 : mémoires de militants (Jean-michel Carré, 1999)

    30 ans après 68, des militants du PSU ont ressenti la nécessité de se retrouver pour faire le point de leur mémoire sur un événement qui a été ressenti pour chacun d’entre eux comme déterminant dans leur engagement politique.

  • Puisqu’on vous dit que c’est possible (Chris Marker, 1973)

    En 1973, après l’échec des négociations salariales avec la direction des usines des montres Lip, les ouvriers se mettent en grève. Au bout de quelques jours, ils décident de s’approprier l’entreprise et reprennent le travail en autogestion.

  • Quand l’art prend le pouvoir (François Lévy-Kuentz, 2008)

    Comment, en 1968, sous le mot d’ordre «l’imagination au pouvoir», les élèves des écoles d’art ont transformé leurs ateliers d’impression en «ateliers populaires», et donné naissance au dernier grand mouvement pictural du XXe siècle en France.

  • Quand nos parent faisaient la révolution (Jürgen Bevers, 2008)

    Mai-68 en Allemagne vu par les enfants des meneurs de l’époque les plus en vue, notamment le fils de Rudi Dutschke et la fille de Horst Mahler.

  • Réponses de femmes (Agnès Varda, 1977)

    Des femmes prennent successivement la parole pour dénoncer le conditionnement que leur impose dès l’enfance une société machiste et revendiquent le droit d’exister en tant qu’individus à part entière. Un ciné-tract représentatif de la vigueur de la revendication féministe dans les années 1970.

  • Reprise (Hervé Le Roux, 1996)

    Le 10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux usines Wonder de Saint-Ouen. Une jeune ouvrière dit qu’elle ne rentrera pas. De nos jours, la recherche de cette femme prend le tour d’une enquête quasi-obsessionnelle…

  • Reprise du travail aux usines Wonder - Wonder, Mai 68 (La) (Jacques Willemont, 1968)

    Un groupe d’étudiants de l’IDHEC en grève vient filmer un militant de l’OCI (Organisation communiste internationaliste), le 10 juin, à l’usine Wonder de Saint-Ouen. L’équipe de tournage arrive sur place au moment où la reprise du travail vient d’être votée et décide de filmer…Une jeune ouvrière refuse de reprendre le travail.

  • Révélateur (Le) (Philippe Garrel, 1968)

    Le Révélateur, premier film muet annonciateur d’une longue série s’avère en tout point un chef-d’œuvre atypique. Le contexte politique de l’époque (mai 1968) influe considérablement sur sa réalisation.

  • Révolte des étudiants, Mai 68 (La) (Francis Espressades, Guy Demoy, Jean-Paul Thomas, 1968)

    Ce reportage sur les événements du Quartier latin a été réalisé du 3 au 13 mai 1968. Sa diffusion télévisée le 14 mai a été suivie d’un débat en plateau.

  • Rhodia 4x8 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1969)

    Colette Magny interprète une chanson tirée de son album Mai 68 et dédiée aux luttes ouvrières à l’usine Rhodiaceta de Besançon.

  • Rosière de Pessac (La) (Jean Eustache, 1968)

    Depuis 1876, selon les dispositions du testament d’un habitant de Pessac, petite ville de la Gironde, le maire et un jury procèdent chaque année à l’élection d’une Rosière en choisissant, pour ses qualités morales, une jeune fille qui recevra un prix qui fera honneur à la communauté.

  • S.C.U.M. Manifesto (Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig, 1976)

    Lecture mise en scène du livre de Valerie Solanas, alors introuvable en France, par deux scribes modernes qui savent trier aussi bien dans les textes que dans les flux audiovisuels.

  • Salamandre (La) (Alain Tanner, 1971)

    Pierre et Paul, respectivement journaliste et écrivain, s’associent pour écrire un scénario d’après un fait divers : l’histoire d’une jeune fille accusée par son oncle d’avoir tenté de le tuer. Le procès se termine par un non-lieu. Ils décident d’aller chercher la vérité directement à la source, auprès de la jeune fille.

  • Salut les cubains (Agnès Varda, 1963)

    Agnès Varda rapporte de Cuba mille huit cents photos en noir et blanc, images prises quatre ans après l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro. Elle les filme en rythme et les commente, portant ainsi à l’écran un fulgurant kaléidoscope résonnant au son des espoirs de la révolution et des percussions.

  • Sartre par lui-même (2ème partie) (Alexandre Astruc, Michel Contat, 1976)

    Dans ce film, tourné en 1972 et projeté en deux parties dans les salles de cinéma à partir de 1976, Sartre a accepté d’être filmé chez lui, dans son bureau, en compagnie de Simone de Beauvoir.

  • Sept jours ailleurs (Marin Karmitz, 1969)

    Un jeune compositeur, Jacques, étouffe dans son milieu social et familial. Il voudrait partir, recommencer sa vie ailleurs… Avec une troupe de ballets, Jacques part en tournée en province. Il rencontre une danseuse, Catherine, avec qui il entrevoit une possibilité de retrouver le bonheur. Mais la tournée se termine… C’est une « brève rencontre ».

  • Shadoks (Les) (Jacques Rouxel, 1968)

    Cette série mythique raconte les histoires des Shadoks, sortes d’oiseaux rondouillards avec de longues pattes et de petites ailes ridicules, ainsi baptisés pour la consonance anglo-saxonne du nom et en clin d’œil au capitaine Haddock, selon leur créateur.

  • Sigrid (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    À Berlin-Ouest, à l’occasion de la Manifestation européenne de solidarité avec le Vietnam (17 au 19 février 1968), une étudiante allemande explique le fonctionnement et le but de l’Université critique.

  • Sixième face du pentagone (La) (Chris Marker, François Reichenbach, 1967)

    Tournant dans la radicalisation de la lutte aux États-Unis, la Marche sur le Pentagone du 21 octobre 1967 est filmée depuis la préparation dans les locaux de Greenwich Village jusqu’aux affrontements, et la nuit dans les cellules des commissariats de Washington.

  • Slogan (Pierre Grimblat, 1968)

    Un réalisateur de films publicitaires très en vogue, marié et père d’une petite fille, s’éprend d’une jeune Anglaise avec qui il va vivre des heures d’amour fou à Venise… Pour elle et lui !…

  • Sochaux 11 juin 68 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1970)

    En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.

  • Société du spectacle (La) (Guy Debord, 1973)

    Ce film, selon la théorie du détournement développée par les situationnistes, se compose d’extraits d’autres œuvres mis en lien avec certains passages du livre du même nom, lus par Guy debord

  • Société est une fleur carnivore (La) (Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan, 1968)

    Documents et témoignages directs dénoncant les violences policières commises au Quartier latin en mai et juin 1968.

  • Solo (Jean-Pierre Mocky, 1969)

    Un film violent et audacieux où de jeunes idéalistes s’en prennent à une société qu’ils jugent pourrie par l’argent et le sexe, un film noir et romantique…

  • Soulèvement de la jeunesse, Mai 68 (Le) (Maurice Lemaître, 1968)

    Les « événements » de mai et juin 1968 filmés par l’un des principaux animateurs du mouvement lettriste.

  • Tante Zita (Robert Enrico, 1967)

    Alors que sa tante adorée se meurt, Anne erre dans les rues de Paris et fait des rencontres insolites, amicales et amoureuses… Un film plein de charme sur le douloureux passage à l’âge adulte…

  • Temps de vivre (Le) (Bernard Paul, 1969)

    À Martigues, Louis, un ouvrier maçon rémunéré à la tâche, doit constamment faire des heures supplémentaires pour donner à sa femme Marie et à ses deux enfant, Jean-Marc et la petite Corinne, le confort auquel chacun aspire. Paradoxe de notre société, cela ne lui laisse plus guère de temps pour se consacrer à sa famille.

  • Themroc (Chris Smith, 1972)

    Themroc, ouvrier paisible, se révolte et entraîne les habitants de son immeuble à revenir à une vie plus primitive.

  • Trace de luttes (Jérémy Forni, 2006)

    Juste avant les événements de 1968, de jeunes cinéastes et techniciens du cinéma, souvent parisiens, et des ouvriers forment un groupe qui, rendant hommage au cinéaste russe du « Bonheur », choisit le patronyme de Medvedkine. Ce groupe produit une série de films d’un genre nouveau sur la condition ouvrière. Nous voulons retrouver tous les protagonistes de cette aventure.

  • Traîneau-échelle (Le) (Jean-Pierre Thiébaud, 1971)

    Poème de Jean-Pierre Thiébaud, illustré par ses photos.

  • Trois-quarts de la vie (Les) (Groupe Medvekine de Sochaux, 1971)

    Les jeunes immigrés de Sochaux démontent le mécanisme de l’exploitation dans leur vie quotidienne telle qu’elle a été organisée par Peugeot

  • Un si joli mois de mai (Bertrand Delais, 2008)

    Les événements de Mai-68 n’ont pas laissé la même trace dans les souvenirs de ceux qui ont vécu de loin ce printemps agité : Pierre, André et Thierry racontent.

  • Un simple exemple (Collectif Cinélutte, 1974)

    Histoire de la grève de l’imprimerie Darboy, à Montreuil

  • Vacances de Clémence (Les) (Michel Andrieu, 2008)

    La vie d’une famille à St-Nazaire en 1967. Le film, qui s’achève le 13 mai 68, veut restituer ce moment où, tant dans la société que dans la vie de Clémence et Gérard, quelque chose de fondamental va basculer.

  • Vent d’est (Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Gorin, 1969)

    Une grève d’acteurs et de techniciens sur le tournage d’un western.

  • Vincennes, roman noir pour université rouge (Yolande Robveille, 2008)

    La genèse puis le quotidien de l’Université de Vincennes de 1968 à 1980. Un certain esprit des années 70 à partir du microcosme de cette université particulière.

  • Week-end (Jean-Luc Godard, 1967)

    À la veille de mai 68, la société de consommation débouche sur une série d’embouteillages et d’accidents.

  • Week-end à Sochaux (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1971)

    Un film écrit, joué et rêvé par le Groupe Medvedkine de Sochaux, composé de jeunes ouvriers travaillant à la chaîne aux usines Peugeot et de techniciens du cinéma.

  • Y’a qu’à pas baiser (Carole Roussopoulos, 1973)

    Document sur l’avortement, réalisé alors que cette pratique était encore illégale en France.

  • Z (Constantin Costa-Gavras, 1969)

    Dans les années 1960, dans un pays du bassin méditerranéen, un député progressiste, président du Mouvement national pour la paix, est assassiné. Le juge d’instruction chargé de l’enquête met en évidence le rôle du gouvernement, notamment de l’armée et de la police, dans cet assassinat.

 
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