
Être au monde ?Vivre avec la maladie, la folie, regarder venir la mort, résister, espérer, attendre…
Sentiers : Amitié / Être amoureux, se déchirer… / Famille, recomposée ou pas / Habiter son corps / Questionner ses origines / Religion = Religere : ce qui relie les gens entre eux, pas toujours…
Films dans le chemin
68 : faîtes l’amour et recommencez ! (Sabine Stadtmueller, 2008)
1968, l’autre année érotique ! La révolution sexuelle qui a accompagné les mouvements de contestation politique, racontée avec humour par Jane Birkin, Rosa von Praunheim, Senta Berger…
ABC Africa (Abbas Kiarostami, 2001)
Abbas Kiarostami filme les orphelins d’Ouganda séparés de leurs parents par le Sida…
Adjustement and work (Frederick Wiseman, 1986)
Film en deux parties, Adjustment and Work présente la formation de personnes handicapées à des activités professionnelles et domestique au sein de l’E.H. Gentry Technical Facility, puis la vie d’une usine américaine employant plus de 300 handicapés.
Age d’or ? (L’) (Laurent Hasse, 1996)
Ce film propose un voyage au pays des vieux en partageant le quotidien de Manou, Elfriede et Manouzette qui vivent seules et habitent la même ville de province.
Allemagne année zéro (Roberto Rossellini, 1948)
Berlin, l’été 1945, juste après la capitulation allemande. La famille Kohler est obligée de partager avec quatre autres locataires un appartement beaucoup trop petit. Edmund qui a tout juste douze ans est confronté à la dure réalité de la vie. Il comprend vite la misère de sa famille et lui vient en aide en gagnant de l’argent à n’importe quel prix !
A l’Est du paradis (Lech Kowalski, 2005)
À travers de larges extraits et les rushes inexploités de ses films de l’époque américaine (Gringo, DOA…) ainsi que des images tournées plus récemment, le cinéaste réfléchit à voix haute et revient sur son parcours, de ses débuts dans l’industrie du X à sa plongée dans l’underground new-yorkais des années 70 et 80.
Amsterdam global village (Johan Van der Keuken, 1996)
Le cinéaste appréhende la diversité de la capitale ainsi que l’existence simultanée des différents mondes qu’elle abrite avec un effort constant d’explorer l’inconnu et de redécouvrir le familier
Angels (Sarah Franco-Ferrer, 2008)
Témoignages forts d’hommes et de femmes en addiction.
Après la folie (Mickaël Hamon, 2009)
Une association de malades en réinsertion après un lourd passé psychiatrique. Un lieu où les malades tentent de se resocialiser, avec une part d’autogestion, le Groupe d’Entraide Mutuel à Nantes
Arbres de Josh (Les) (Peter Entell, 2005)
Quand le meilleur ami du réalisateur meurt, son fils a moins d’une année. Cinq ans après, le garçon commence à s’interroger sur la personne qu’était son père. Comment l’aider à se forger une image de son papa dont il ne se souvient plus ?
Art de vieillir (L’) (Jean-Luc Raynaud, 2007)
Deux hommes et deux femmes, de soixante-dix-sept à quatre-vingt-dix ans, libérés du jugement d’autrui, entrelacent leur art de vieillir dans une sorte de plénitude inattendue. Ce film se propose de balayer, l’une après l’autre, les idées toutes faites qui nous bouchent l’horizon du vieillissement.
Au loin des villages (Olivier Zuchuat, 2007)
Un essai filmé dans un camp de réfugiés à l’Est du Tchad
Blind (Frederick Wiseman, 1986)
L’enseignement et la vie quotidienne des élèves, depuis le jardin d’enfants jusqu’au 12ème grade, dans un institut spécialisé pour aveugles en Alabama.
Blow up (Michelangelo Antonioni, 1967)
Dans un parc de Londres, un jeune photographe surprend ce qu’il croit être un couple d’amoureux. Il découvre sur la pellicule une main tenant un revolver et un corps allongé dans les buisssons…
Bonne nouvelle (Vincent Dieutre, 2001)
Dans le quartier du boulevard Bonne-nouvelle, plusieurs histoires se nouent ou se dénouent.
Cahiers de souvenirs - Pour que tu ne m’oublies jamais… (Christa Graf, 2007)
En Ouganda, des parents atteints du sida écrivent des « livres souvenir » pour leurs enfants. Des documents parmi les plus précieux de notre époque
Ce gamin-là (, 1975)
La rencontre (fin 1966) de Deligny avec Janmari, enfant de 12 ans déclaré « encéphalopathe profond », est à l’origine de la création d’un réseau de prise en charge d’enfants autistes dans les Cévennes. Entre 1972 et 1974, Renaud Victor tourne un document sur le réseau, centré sur le personnage de Janmari.
Champs mêlés : Une expérience de développement équitable, les fruits de la solidarité (Patrick Avrillon, Pierre Davidovici, 2006)
Rencontre filmée entre des producteurs de fruits de Rhône-Alpes et du Toffo (Bénin). Ces « petits paysans » du Nord et du Sud partagent l’idée que seul un échange commercial équitable leur permettra d’échapper aux rapaces du commerce international.
Chronique d’une lutte anachronique (Anne-Marie Vaillant, Peuple et Culture Corrèze, 2003)
Ce film retrace l’histoire du soin d’un enfant psychotique de sa 3ème à sa 8ème année dans un CATTP.
Chroniques d’un asile (Jean-Pierre Vedel, 2005)
Fermeture du pavillon « Alsace » de l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard et emménagement dans un nouveau centre de taille plus réduite, dans la ville d’origine des patients
Clairvivre, enquête sur une utopie (Gabriel Peynichou, José Vieira, 2001)
En pleine forêt périgourdine, sur un coteau ensoleillé, la cité de Clairvivre fut entièrement construite en 1933 pour accueillir les gazés de la Grande Guerre et les tuberculeux. Retour sur le seul exemple de cité idéale au XXe siècle.
Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1961)
Cléo, belle et chanteuse, attend les résultats d’une analyse médicale. Cléo vit quatre-vingt-dix minutes particulières. Son amant, son musicien, une amie puis un soldat lui ouvrent les yeux sur le monde.
Commune présence (Michaël Dacheux, 2007)
Guidé par une lettre d’un vieil ami rencontré adolescent, un jeune homme visite les lieux et les témoins d’un passé marqué par l’engagement et par l’histoire.
Consultations, le temps de l’écoute (Anne Kunvari, 2003)
A l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, une jeune cancérologue reçoit en consultation des patients. Plus ou moins jeunes, plus ou moins gravement malades, ils entrent dans le petit bureau avec leurs interrogations, leurs inquiétudes, leur angoisse souvent.
Crise (La) (Coline Serreau, 1992)
Sa femme le quitte. Son patron le vire. C’est la crise pour Victor Barel qui, jusque-là, vivait sur son nuage.
Cris et chuchotements (Ingmar Bergman, 1972)
L’agonie d’une femme veillée par ses deux soeurs et sa servante.
Deaf (Frederick Wiseman, 1986)
Deaf suit les activités pédagogiques et la vie quotidienne des élèves d’un institut spécialisé pour enfant sourd à Talladega en Alabama.
Demake-up (Marc Bruimaud, 2004)
Témoignage sincère sur la perte de l’autre et la survie de celui qui demeure, seul, avec les souvenirs et les traces de ce bonheur évanoui.
Dérive (Vanessa Springora, Camila Mora-Scheihing, 2004)
L’image d’un ami d’enfance devenu SDF plane sur notre histoire. Comment un garçon aussi brillant, issu d’un milieu privilégié, peut-il se retrouver à la rue ?
Derniers Mots - Ma sœur Joke (Johan Van der Keuken, 1998)
Ma soeur Yoke, de 2 ans et demi mon aînée, est morte d’un cancer le 8 août 1997. Huit jours avant sa mort, ma femme Noshka et moi avions eu une longue conversation avec elle que j’ai filmée avec une caméra vidéo digitale.
Devinière (La) (Benoît Dervaux, 1999)
Le 18 février 1976, La Devinière, un lieu de psychothérapie institutionnelle, ouvrait ses portes à dix-neuf enfants réputés incurables, refusés par tous… Le mot asile reprend son sens, un espace sans grille ni chimie, où l’on donne le droit de vivre avec sa folie…
Dieux sont tombés sur la tête (Les) (Jamie Uys, 1980)
Une bouteille de coca-cola, jetée d’un avion, atterrit en plein milieu d’un village bushmen. Ce don des dieux sème la discorde dans la tribu qui n’a de cesse de s’en débarrasser. Un des films les plus charmants et les plus frais du cinéma contemporain.
Dormants (Les) (Pierre-Yves Vandeweerd, 2008)
Dr Nagesh (Vincent Detours, Dominique Henry, 2004)
Le Dr Nagesh assure quotidiennement une consultation gratuite à Mumbai (Bombay). Il y reçoit des séropositifs qui ne peuvent pas payer les traitements contre le VIH. Ces hommes, femmes et enfants affrontent la maladie et le rejet des autres.
Elle s’appelle Sabine (, 2007)
Un portrait sensible de Sabine Bonnaire, autiste de 38 ans, réalisé par sa sœur aînée. À travers des archives personnelles et des séquences tournées aujourd’hui, le film évoque une personnalité singulière dont le développement et les dons multiples ont été entravés par une prise en charge défaillante.
Enfant aveugle (L’) (Johan Van der Keuken, 1964)
Quelle perception a un enfant aveugle de la réalité ? Le cinéaste a passé deux mois dans une institution spécialisée aux Pays-Bas pour répondre à cette question.
Enfants ont des oreilles (Les) (Marc Pataut, 2004)
Une commande destinée à des familles concernées par le sida est à l’origine de ce film. En réponse à cette proposition, Marc Pataut décide de faire œuvre de monteur plutôt que de regardeur, et choisit de confier la caméra aux témoins.
Exit, le droit de mourir (Fernand Melgar, 2004)
L’association Exit Romandie est un petit groupe de bénévoles, dont l’activité est unique au monde. En effet la Suisse est le seul pays au monde à autoriser l’accompagnement des malades incurables et des handicapés vers une mort qu’ils jugent digne
Family Life (Ken Loach, 1971)
Janice, une jeune fille de dix-neuf ans vit avec ses parents dans un pavillon de la banlieue londonienne. Ecartelée entre un père absent et une mère dominatrice, elle se réfugie peu à peu dans un mutisme qui la conduit à être internée.
Fenêtre sur cour (Alfred Hitchcock, 1955)
Un reporter immobilisé par un plâtre observe de sa fenêtre les allées et venues de ses voisins. Le comportement bizarre d’un représentant de commerce l’intrigue à un point tel qu’il le croit meurtrier de sa femme. Fantasme ou réalité ?
Fernand Deligny - A propos d’un film à faire (Victor Renaud, 1989)
Cela fait plus de cinquante ans que Fernand Deligny a commencé son travail dans un hôpital psychiatrique du nord de la France, plus de cinquante ans qu’il a choisi de vivre avec ceux qui ne possèdent pas les armes du langage, ou qui sont même privés de langage.
Filmeur (Le) (Alain Cavalier, 2005)
À partir de son journal intime filmé en vidéo entre 1994 et 2005, Alain Cavalier nous invite avec humour et sensiblité à une méditation sur la vieillesse, la vie, la mort…
Flan était presque parfait (Le) (Cécile Déroudille-Maréchal, Yolande Decarsin, 2009)
Il existe de nombreuses façons d’apprécier la cuisine. Cuisiner, c’est un moment privilégié, de plaisir et de partage. Mais comment cet art se transmet-il de nos jours ?
Foliesophies (Valéria Selinger, 2006)
Les alternatives à la crise économique proposées par les patients de l’hôpital psychiatrique de Buenos Aires.
Franc (Le) (Djibril Mambety, 1999)
Les péripéties de Marigo et de son billet de loterie gagnant et… encombrant !
Homo toxicus (Carole Poliquin, 2008)
Un document indispensable pour mieux comprendre pourquoi les questions de santé environnementale sont aujourd’hui devenues si urgentes.
Hôpital au bord de la crise de nerfs (Stéphane Mercurio, 2003)
Plongée au coeur de l’institution hospitalière croisera deux niveaux de perception de la crise : d’un côté la direction, de l’autre, les soignants en prise directe avec les malades. Entre les deux réunions sans fin, discussions, incompréhension et un même discours : l’hôpital est au bord de la rupture.
Horizons (Les) (Edie Laconi, 2008)
Dans ce lieu à l’écart du monde, je rencontre de singuliers adolescents internes de l’institution spécialisée. Ce sont des apprentis ouvriers, garçons et filles, handicapés mentaux ou aux troubles de la personnalité.
Hugo et Rosa (Bengt Jägerskog, 2002)
Frère et sœur, ils ont passé le siècle dans la maisonnette rouge à parements blancs, typique de la campagne suédoise, que leurs parents ont achetée en 1898.
Ils attrapèrent le bac (Carl Theodor Dreyer, 1948)
Commande de la prévention routière pour inciter les conducteurs à la prudence.
Ils sont restés vivants (Emmanuel Audrain, 1994)
De l’enfance, ils ont le goût du jeu, la clarté du regard, la fraîcheur. De la guerre, ils ont l’expérience de la souffrance, de l’approche de la mort… une maturité impressionnante. Blessés à Sarajevo, ils sont accueillis en France pour guérir.
Infinie tendresse (Une) (Pierre Jallaud, 1969)
L’amitié entre deux petits garçons dans un centre pour enfants handicapés cérébro-moteurs.
Invasions barbares (Les) (Denys Arcand, 2002)
Sébastien accepte tant bien que mal de revenir à Montréal aider sa mère à soutenir son père gravement malade. Pour adoucir les épreuves de ce dernier, il rameute la joyeuse bande de sa jeunesse.
Isole della laguna (Luciano Emmer, Enrico Gras, 1948)
La lagune de Venise, " fausse mer et fausse terre « , mélange de vie et de désolation, où les " fous " de l’hospice de San Clemente sont, pour longtemps encore, de tristes fantômes d’hommes.
Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée (Élisabeth Kapnist, 2001)
Par le témoignage d’historiens, de psychanalystes et de philosophes, le documentaire parvient à donner une idée précise de ce que pouvaient être l’enseignement et la pratique de la psychanalyse de Jacques Lacan.
Journal Intime (Nanni Moretti, 1994)
Nanni Moretti se met en scène et nous invite à partager son jardin secret. A travers les rues de Rome en Vespa, dans la pittoresque île de Lipari au Nord de la Sicile, chez son ami Gerardo et de visites en visites chez une multitudes de médecins, incapables de diagnostiquer le mal mystérieux dont il souffre.
J’ai rêvé d’une grande étendue d’eau (Laurence Petit-Jouvet, 2002)
Dans sa consultation d’ethnopsychanalyse à l’Hôpital Avicenne de Bobigny, Marie Rose Moro reçoit des familles migrantes, venues d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient et d’ailleurs. Là, les patients peuvent exprimer ce qui leur arrive, sans se couper de leurs croyances, de leurs coutumes, ni de leur histoire. Lieu d’invention autant qu’espace clinique d’exception, ce service a accepté qu’une caméra témoigne du travail sensible qui s’y déroule.
Ma grand-mère s’appelle Bob (Joëlle Janssen, 2000)
Portrait de la vieillesse à travers la grand-mère de la réalisatrice, et d’elle-même qui cherche à mieux la connaître, afin de l’accompagner dans cette étape de la vie.
Maison d’Arnac-Pompadour (La) (Jean-Luc Prince, 2000)
Arnac-Pompadour est une petite ville de Corrèze. Ce film décrit la vie de la maison de retraite communale.
Maladie silencieuse (La) (Martine Lancelot, 2005)
En rentrant d’un voyage de trois mois au Cameroun et au Bénin, je me suis sentie très fatiguée. J’attribuais cela au changement de climat. Cet état s’est prolongé.
Ma mort dans tous ses états (Roberto Garzelli, 2003)
Réaliser que quoi qu’il arrive, j’allais mourir un jour, ce n’était pas une très bonne nouvelle. À force de me dire que chaque jour pourrait être le dernier, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il n’était pas trop tôt pour me préoccuper de mes obsèques.
Mar adentro (Alejandro Amenabar, 2005)
Mar adentro est tiré d’une histoire vraie. Celle de Ramon Sampedro, devenu tétraplégique à la suite d’un accident, et qui s’est battu durant vingt-neuf ans pour le droit à l’euthanasie.
Martin des bois (Daphné Beauvais, 2002)
Vivre dans une grotte isolée en forêt de Fontainebleau, c’était le choix forcé de Martin, « l’homme des bois », personnage à la fois familier et mythique pour ceux qui ont eu l’occasion de le croiser.
Mer et les jours (La) (Raymond Vogel, Alain Kaminker, 1958)
Le film raconte la vie, telle qu’elle est, lente et morne, à l’ile de Sein.
Messieurs (Les) (Patric Chiha, 2005)
À la maison des artistes de l’hôpital psychiatrique de Gugging, près de Vienne en Autriche, quatorze peintres vivent et travaillent. L’écriture, souvent au centre de leurs œuvres, inspire ce film qui rend compte de leur rapport singulier et émouvant à la folie, à l’art et à l’Autriche, marqué par le souvenir et construit dans l’isolement.
Moindre des choses (La) (Nicolas Philibert, 1996)
Nicolas Philibert investit la clinique psychiatrique, hors norme, de La Borde, fondée par Jean Oury dans les années 50.
Moindre geste (Le) (Fernand Deligny, Josée Manenti, 1971)
Tourné dans les années 1960, « le Moindre Geste » suit les chemins de traverse d’Yves, « débile profond » . Entre fiction et documentaire, Fernand Deligny et ses proches ont créé plus qu’un film : un projet commun. Hors normes.
Mort lente de l’amiante (La) (Sylvie Deleule, 2004)
Ce documentaire offre une bonne analyse d’ensemble de cet incroyable silence collectif, à partir de quatre pays emblématiques : le Canada, l’Allemagne, le Brésil. Et, bien entendu, la France, longtemps premier importateur d’amiante et chef de file européen des pro-amiante, qui a attendu 1997 pour l’interdire enfin !
Mort monumentale (La) (Olivier Descamps, 1984)
A la fin de la première Guerre Mondiale, la France rend hommage au million et demi d’hommes tués au combat. Entre 1920 et 1925, ce sont 30 000 monuments à la mémoire de ces soldats qui sont érigés. Soixante ans après, le réalisateur nous propose une promenade au coeur de cet univers patriotique qui constitue un phénomène statuaire sans précédent.
Multi-handicapped (Frederick Wiseman, 1986)
Le quotidien de l’école Helen Keller, en Alabama, spécialisée dans l’éducation d’élèves handicapés et déficients sensoriels.
Naissance retrouvée (La) (Dominique Guerrier, Kitty Kortes Lynch, 1998)
Des femmes, des couples ont décidé de vivre pleinement la naissance de leur enfant, de choisir une naissance à domicile pour ne pas se sentir dépossédés et pour se réapproprier ces moments essentiels que sont l’accouchement et l’accueil d’un bébé. Ce film est une invitation à la réflexion sur la naissance.
Near Death (Frederick Wiseman, 1989)
Maintenir artificiellement et temporairement en vie ou laisser la mort s’emparer de ceux dont les organes vitaux ne peuvent plus fonctionner de façon autonome : Frederick Wiseman filme à l’unité de soins intensifs de l’hôpital Beth Israël de Boston les familles des patients.
Nos jours à venir (, 2004)
A la maison de retraite des Bords de Marne à Bonneuil (Val de Marne), un accueil collectif de qualité, respectueux des personnes âgées, est possible.
Nuits blanches à l’hôpital (Carine Lefebvre-Quennell, 2003)
Hôpital de Bligny, région parisienne, tandis que la plupart des médecins ont quitté les lieux, les infirmières de nuit veillent sur les malades . Anne Solivères, surveillante, arpente depuis plus de vingt ans les couloirs déserts et les salles de soins et nous guide dans un hôpital souvent au bord de la crise de nerfs.
Ordre des mots (L’) (Cynthia Arra, Mélissa Arra, 2009)
Ce film a pour objet de donner la parole à des personnes Trans’ et Intersexe dont la quête d’identité de genre se trouve entravée par des normes établies
Papy-Mamie (Michaël Lheureux, 2005)
Le Havre, une petite maison de deux étages, les grand-parents habitent là depuis 50 ans. Aujourd’hui Papy déraille et Mamie s’éteint…et leurs 6 enfants organisent le départ pour la maison de retraite. Un moment tragi-comique de la vie d’une famille.
Paul dans sa vie (Rémi Mauger, 2004)
Paul aura bientôt soixante-quinze ans. Il est vieux garçon, paysan, pêcheur et bedeau. Il vit dans une ferme d’un autre âge avec ses deux sœurs cadettes, célibataires elles aussi.
Pays des sourds (Le) (Nicolas Philibert, 1993)
A quoi ressemble le monde pour des milliers de gens qui vivent dans le silence ? Ce film raconte l’histoire des sourds et de la langue des signes et nous fait voir le monde à travers leurs yeux.
Peur(s) du noir (Blutch, Charles Burns, Marie Caillou, Pierre di Sciullo, Lorenzo Mattotti, Richard McGuire, 2008)
Peur(s) du noir est un film d’animation entremêlant plusieurs court métrage en noir et blanc, les films ont tous pour thème le rêve et le cauchemar.
Point de départ (Robert Kramer, 1993)
Vingt-trois ans après « People’s War » qui dénonçait en 1969 la guerre du Viêtnam, Kramer retourne sur ses propres traces pour un travail sur la mémoire : la sienne.
Pouvons-nous vivre ici ? (Sylvaine Dampierre, 2002)
Quinze ans après l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, des scientifiques français aident les villageois à vivre avec la présence invisible de la radioactivité.
Promenade au pays de la vieillesse (Marianne Ahrne, 1974)
Dans son livre La vieillesse, Simone de Beauvoir écrit que la vieillesse est entourée d’une conspiration du silence. Ce film tente de rompre le silence, et les commentaires de Simone de Beauvoir en sont le fil conducteur.
Quelques veuves de Noirmoitier (Agnès Varda, 2004)
Des vieilles femmes au visage creusé par le sel racontent des bribes de leur vie d’autrefois, passée le plus souvent en l’absence de leur mari parti à la pêche.
Quoi après ? (Yannick Coutheron, 2002)
Etienne est mort le 6 janvier 1999. Il avait 16 ans. Il était mon unique frère, handicapé physique et mental suite à l’opération d’une tumeur au cerveau à l’âge de 4 mois. Je revisite les traces qu’il me reste de lui. Je reviens sur cette expérience familiale et accompagne mes parents dans le travail de deuil. Affronter l’absence pour mieux l’assimiler puis repartir dans la vie.
Radio schizo (Karin Rondia, 2001)
C’est l’histoire de quelques jeunes, atteints de schizophrénie, qui préparent une émission de radio autour de leur maladie
Radio “La Colifata” (Chloé Ouvrard, Pierre Barougier, 2001)
Une radio animée par les patients d’un hôpital psychiatrique à Buenos Aires.
Rage (La) (Pier Paolo Pasolini, 1963)
La Rabbia est un essai polémique et idéologique sur les évènements des dix dernières années. Les documents sont issus de ciné-journaux et de courts métrages, et montés de façon à suivre une ligne chronologique idéale.
Regard à l’intérieur : La militarisation au guerrero (Réalisation collective, 2005)
Inés et Valentina, deux femmes indigènes de la région la Montaña de Guerrero ont étés violées par des membres de l’armée fédérale Mexicaine. Ce documentaire présente les facteurs économiques politiques et sociaux qui conduisent à ces viols.
Regard sur la folie (Mario Ruspoli, 1961)
En 1960, Mario Ruspoli décide de tourner un documentaire sur l’hôpital psychiatrique de St Alban en Lozère. Pari courageux, à une époque où la folie est un sujet tabou, totalement occulté par la société.
Renaud victor (Victor Renaud, 1991)
Le dernier film de Renaud Victor, achevé juste avant sa mort en 1990. De tout son travail sur l’autisme auprès de Fernand Deligny Renaud Victor garde ses propres questions sur l’enfermement.
Route des hêtres (La) (Antoine Parouty, 2003)
Quelques jours après le décès de sa femme, je me suis rendu avec mon grand-oncle Joseph dans sa maison de Celle.
Rwanda, un cri d’un silence inouï (Anne Lainé, 2003)
Au Rwanda, aujourd’hui, 7 ans après le génocide, une grande partie de la population vit avec une bombe dans la tête qui peut exploser à tout moment. Ces gens, rescapés de tous âges du génocide, font ce que les psychiatres appellent des « rêves traumatiques ».
San Clemente (Raymond Depardon, 1980)
À San Clemente, dans un hôpital psychiatrique situé sur une île au large de Venise, les malades y mènent une vie libre. Un bouleversant voyage au coeur de la folie.
Sicko (Michaël Moore, 2007)
Le système de santé américain est en plein marasme. Au terme d’une enquête sans concession sur le système de santé dans son propre pays, Michael Moore nous offre un tour d’horizon des dispositifs existants au Canada, en Grande-Bretagne et en France, où les citoyens sont soignés gratuitement.
Silence des nanos (LE) (Julien Colin, 2006)
Au fil d’une cyber-enquête virtuelle avec des séquences audiovisuelles glanées sur la toile, le réalisateur dévoile les implications de ce que l’on présente comme la troisième révolution industrielle. Le film introduit ainsi des pistes de réflexion, pour nous fournir des clés de débat sur ces technologies émergentes qui sont en passe de transformer radicalement la nature, la société et l’homme.
Smoke (Wayne Wang, 1995)
Les destins d’un écrivain désespéré, d’un adolescent noir fabulateur et de l’ex-femme d’Auggie, photographe amateur et patron du café de Brooklyn où ils se croisent, vont se mêler, s’entremêler et basculer.
Soldat inconnu vivant (Le) (Joël Calmettes, 2004)
Pendant tout l’entre-deux-guerres, un homme fascine l’opinion. Sa photo fait régulièrement la une des journaux. Il inspire des écrivains, des dramaturges et des cinéastes : Giraudoux, Drieu la Rochelle, Anouilh, etc. Son nom : Anthelme Mangin. Son surnom : « Le Soldat inconnu vivant ».
Sur la pointe du coeur (Anne Lévy-Morelle, 2001)
« Sur la pointe du cœur », c’est d’abord le portrait de l’hôpital Saint-Pierre, situé au centre de Bruxelles. C’est aussi une lettre adressée à celui ou celle qui naîtra là, un jour peut-être. C’est ensuite un voyage initiatique, encadré par la naissance et la mort.
Taxandria (Raoul Servais, 1995)
La rencontre d’un gardien de phare et d’un jeune prince conduit ce dernier au coeur d’une cité onirique, Taxandria. Univers fantastique à travers lequel le gardien initie le jeune prince à la force de l’amour et à la valeur de la liberté.
The cat, the reverand and the slave (Alain Della Negra, Kaori Kinoshita, 2009)
A travers la rencontre de trois communautés emblématiques de l’univers virtuel « Second life », le film interroge la porosité entre la vie réelle et la vie virtuelle. Pour ces joueurs, la frontière réel/virtuel disparaît, jusqu’à perdre sens, tant l’un et l’autre sont étroitement mêlés
Titicut follies (Frederick Wiseman, 1967)
L’effroyable quotidien des détenus du pénitencier psychiatrique de Bridgewater dans le Massachusetts.
Totalité du monde (La) (Denis Gheerbrant, 2009)
Quel cinéaste ne rêverait pas d’en saisir, ne serait-ce qu’une bribe ? C’est un peintre qui emploie cette expression. Avant, il a été ouvrier, fils d’ouvrier, puis docker. Et sur ces mondes il porte un regard à la fois intérieur et décalé. Un petit film pour commencer, comme pour ajuster notre regard.
Tout peut arriver (Marcel Lozinski, 1995)
Les enfants sont les meilleurs philosophes, dit-on. Par une douce journée de printemps, un petit garçon file sur sa trottinette sous l’ombre des arbres d’un parc quelconque de Pologne. Assis sur les bancs, des vieillards, seuls ou par groupes, discutent, bouquinent ou savourent simplement l’ambiance paisible soulignée par les sons délicats d’une valse.
Tout va bien (Daisy Lamothe, 2006)
Mais qu’est-ce qui fait courir Seydou, ce jeune médecin malien installé à Nongon, village isolé au sud du mali ? Pourquoi et comment vit-il dans cette campagne enclavée, loin de tout confort, pour soigner les villageois ?
Traversée (La) (Patrice Dubosc, 2004)
En traitant de L’hôpital Avicenne, à Bobigny, ce film évoque la précarité des exilés, des sans-papiers…
Traversée des mots (La) (Sarah Franco-Ferrer, 2001)
Suite du premier film « Citoyens d’une terre à l’autre ». J’interroge Jean Baudrillard, Jean-Paul Dollé, Danielle Mitterrand, des jeunes des cités, des personnes vivant au foyer Sonacotra, des étudiants… un flic… bref… sur les mots : territoire, désobéissance, résistance, Droits de l’homme, violence, liberté…
Trottoirs de Paris (Les) (, 1993)
Devant la caméra pudique et attentive de Jean-Michel Carré, les prostituées disent leur solitude, leur dégoût des hommes, leur vie perdue mais aussi cette liberté et cette dignité qu’elles ont conquises.
Un héros (Zézé Gamboa, 2004)
Avec l’histoire de Vitorio, soldat revenant de la guerre avec une décoration mais aussi une jambe en moins, Zézé Gamboa parle d’un État qui laisse sur le côté ses anciens héros, mais aussi ses professeurs, ses jeunes gens… Sur le chemin de la reconstruction, Vitorio va trouver un amour, une famille, une dignité.
Un lion nommé l’Américain (Jean Rouch, 1972)
Tourné à la frontière du Niger et du Mali, au « pays de nulle part », au pays du désert et de la brousse, où vivent les Gaos, chasseurs de lion à l’arc. Les chasseurs Songhay , une caste héréditaire, ont seuls le droit de tuer le lion
Urgences (Raymond Depardon, 1987)
Tourné au service des urgences psychiatriques de l’Hôtel-Dieu à Paris, il filme des personnages du quotidien dans leurs demandes, leurs drames et leurs souffrances grâce à un dispositif d’une rigueur absolue.
Vers une nouvelle santé (Réalisation collective, 2007)
La santé dans les communautés zapatistes
Vie est immense et pleine de dangers (La) (Denis Gheerbrant, 1994)
La vie de Cédric et de ses amis au sein du service cancérologie de l’Institut Curie à Paris. Le réalisateur les accompagne au gré de leurs combats contre la maladie, de leurs réflexions, de leurs questions et de leurs révoltes.
Vie là, c’est quoi même (La) (Emmanuelle Lacosse-Le Paven, 2003)
Documentaire réalisé auprès de soignants et parents dans un service de pédiatrie-néonatologie d’un hôpital camerounais : résister à la fatalité, même si les moyens manquent…
Vie rêvée d’Amanda (La) (Jill Emery, 2002)
Amanda a vingt-six ans. Mais c’est encore une enfant. Elle est autiste. Sa maladie s’est déclenchée peu à peu. " Elle était caractérielle et faisait beaucoup de crises d’épilepsie « , raconte Jill Emery, sa mère qui est aussi la réalisatrice.
Vivre chez Rothschild (Daniel Friedmann, 2003)
Captant le vécu quotidien des pensionnaires de la maison de retraite de la fondation Rothschild, la caméra du réalisateur fait revivre en même temps leur passé
Zone of initial dilution (Antoine Boutet, 2006)
« Zone of Initial Dilution » s’intéresse à la transformation urbaine de la région des Trois-Gorges en Chine, bouleversée par la mise en œuvre du plus grand barrage hydraulique au monde
Algérie, la vie quand même (Djamila Sahraoui, 1998)
Dans une petite ville de Kabylie située dans la morne plaine de la Soummam épargnée par les fusils mais touchée de plein fouet par la crise, Abdenour et Sadek racontent leur quotidien.
Amitié plus forte que la haine (L’) (Daniel Kupferstein, 2004)
L’exportation du conflit israélo-palestinien en France a creusé un fossé entre les juifs et les arabes de notre pays. Deux femmes, Rosie et Hacinia témoignent qu’il est possible de rester amie.
Au revoir les enfants (Louis Malle, 1987)
1944, Julien est pensionnaire dans un collège catholique. La Gestapo débarque un jour au collège et arrête le Père Jean et les trois enfants juifs qu’il avait caches parmi ses petits catholiques.
Chabada, la vie des hommes (Philippe Crnogorac, 2004)
Ils ont passé la soirée ensemble à discuter de musique et de montagne et le lendemain matin, le marché était conclu : Bertrand viendrait vivre avec Tonio dans le refuge lors de la prochaine saison, d’avril à octobre.
Doulaye, une saison des pluies (Henri-François Imbert, 1999)
C’est l’histoire de deux hommes, de deux familles, de deux mondes. Vingt ans après le départ de cet homme pour l’Algérie, puis sa surprenante et mystérieuse disparition, le réalisateur part à sa recherche et à la découverte de l’Afrique.
Du soleil en hiver (Samuel Collardey, 2005)
Michel est éleveur en Franche-Comté et profite du calme de l’hiver pour passer du temps avec son jeune apprenti Francis. Une solide amitié va les lier
D’amour et de révoltes (Philippe Faucon, 2008)
Quatre amis racontent leurs tumultueuses années 70. Portrait d’une génération en quête d’absolu.
Et nos rêves - Petite conversation entre amis (Claudine Bories, Patrice Chagnard, 2007)
Cinq amis, qui croyaient à la Révolution, s’interrogent sur leurs rêves passés, le rapport à la politique, les liens entre la vie et la réalité, le désir d’un monde nouveau.
Il était une fois l’Amérique (Sergio Léone, 1984)
Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par un pacte d’éternelle amitié.
Infinie tendresse (Une) (Pierre Jallaud, 1969)
L’amitié entre deux petits garçons dans un centre pour enfants handicapés cérébro-moteurs.
Mary et Max (Adam Elliot, 2009)
L’amitié entre une petite fille grassouillette de 8 ans et un homme de 44 ans, obèse, atteint de la maldie d’Asperger. Tous deux vivent respectivement à Melbourne et New York.
Pépinière du désert (La) (Laurent Chevallier, 2009)
Deux Marocains tentent un pari fou : créer, en plein désert, une pépinière pour empêcher les jeunes paysans de leur région de céder aux mirages de l’émigration.
Rue Brzozowa (Wojciech Has, 1947)
Impressions filmées dans une rue de Varsovie qui se relève de ses ruines.
Triplettes de Belleville (Les) (Sylvain Chomet, 2002)
Champion est un petit garçon mélancolique adopté par sa grand-mère, Madame Souza. Remarquant sa passion pour le cyclisme, Madame Souza fait suivre à Champion un entraînement acharné. Les années passent. Champion est devenu un as de la « petite reine », à tel point qu’il se retrouve coureur au célèbre Tour de France.
Vie rêvée des anges (La) (Eric Zonca, 1998)
Isa à 20 ans, son sac à dos pour tout bagage et une philosophie de galère plutôt souriante. Elle débarque à Lille, à la recherche de petits boulots. Son chemin croise celui de Marie, une écorchée, révoltée contre sa condition sociale. L’une rêve, l’autre pas… Leur rencontre va être explosive !
Vie sans Brahim (La ) (Laurent Chevallier, 2002)
Soisy-sur-École est un petit village de l’Essonne de 2 000 habitants. C’est là que j’ai connu Brahim, le seul Arabe du village. Le seul, jusqu’à l’arrivée de Mustapha venu y racheter l’épicerie. C’est dans cette petite boutique que se fera la première rencontre entre les deux hommes, à des milliers de kilomètres de leur Maroc natal.
Amants du pont neuf (Les) (Leos Carax, 1991)
L’histoire d’un amour fou entre deux jeunes gens, Alex, cracheur de feu et Michèle, belle vagabonde, de 1989 a 1991, ayant pour décor le plus vieux pont de Paris, le Pont-Neuf.
Amants réguliers (Les) (Philippe Garrel, 2004)
En 1969, un groupe de jeunes gens s’adonne à l’opium après avoir vécu les événements de 1968. Un amour fou naît au sein de ce groupe entre une jeune fille et un jeune homme de 20 ans qui s’étaient aperçus pendant l’insurrection.
Amours d’une blonde (Les) (Milos Forman, 1965)
Conte de fée cruel, le film est le reflet d’une jeunesse insouciante mais bien vivante.
Ange bleu (L’) (Josef von Sternberg, 1929)
Un professeur très autoritaire sombre dans la déchéance en succombant à la passion dévastatrice qu’il éprouve pour une chanteuse de cabaret…
A nos amours (Maurice Pialat, 1983)
A quinze ans, Suzanne découvre avec lucidité et une certaine amertume que ce qu’elle aime faire avec les hommes, c’est l’amour et rien d’autre. Le reste ne serait-il qu’ennuie ou illusion ?
Art de la turlutte (L’) (Gérard Pirès, 1969)
« Quelques instants de la vie d’un jeune couple. Lui, joue du saxophone, fait de la moto et du judo. Elle, absente de l’écran, lui parle de suicide. Au centre de leur conversation, l’expérience gauchiste comparée à un acte sexuel qui s’achèvera dans un simulacre d’accident mortel. »
Atalante = Le chaland qui passe (L’) (Jean Vigo, 1934)
L’Atalante est en rupture totale avec la majeure partie du cinéma français des années trente, cinéma de prose dur et réaliste, parfois cynique. Fragile et souvent balbutiant, L’Atalante n’est au contraire que poésie, traversée de quelques éclairs surréalistes.
Au feu les pompiers (Milos Forman, 1967)
Dans une petite ville de Tchécoslovaquie le bal des pompiers se prépare mais tourne à la catastrophe. Farce provocante de Milos Forman qui utilise le registre de la comédie pour livrer un pamphlet politique et social virulent.
Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)
Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».
Baisers volés (François Truffaut, 1968)
Réformé, Antoine s’empresse d’aller revoir Christine, une jeune fille qu’il aime d’un amour presque sans espoir. Avec l’aide chaleureuse des parents de la jeune fille, il décide de trouver du travail. Tout d’abord veilleur de nuit, il est très vite engagé dans une agence de détectives… Une galerie de portraits piochés dans la France des années soixante.
Bamako (Abderrahmane Sissako, 2006)
Melé est chanteuse dans un bar, son mari Chaka est sans travail, leur couple se déchire… Dans la cour de la maison qu’ils partagent avec d’autres familles, un tribunal a été installé. Des représentants de la société civile africaine ont engagé une procédure judiciaire contre la Banque mondiale et le FMI qu’ils jugent responsables du drame qui secoue l’Afrique.
Bonheur (Le) (Agnès Varda, 1964)
Un menuisier aime sa femme, ses enfants et la nature. Ensuite il rencontre une autre femme, une postière, qui ajoute du bonheur à son bonheur.
Boulevard du crépuscule (Billy Wilder, 1949)
Norma Desmond, grande actrice du muet, vit recluse dans sa luxueuse villa de Berverly Hills. Joe Gillis, un scénariste sans le sou, pénètre par hasard dans la propriété…
Boys Don’t Cry (Kimberly Peirce, 2000)
Teena Brandon, une jeune adolescente du Nebraska, assume mal sa condition de fille. Elle déménage à Falls City et devient Brandon, un garçon aux cheveux courts, très vite adopté par une bande de désoeuvrés.
Créatures (Les) (Agnès Varda, 1965)
Ce film raconte une double histoire : la vie d’un couple et la naissance d’un roman. La vie comme un jeu d’échecs dans un conte sans fées.
Cri (Le) (Michelangelo Antonioni, 1958)
Abandonné par sa femme, un simple ouvrier de la vallée du Po part, en compagnie de sa fille, à la recherche de l’un de ses anciens amours…
Dernier Tango à Paris (Le) (Bernardo Bertolucci, 1972)
Paul, un Américain établi à Paris, et Jeanne font connaissance alors qu’ils visitent, un matin d’hiver, un grand appartement vide. Ils font l’amour sans rien savoir l’un de l’autre.
Documenteur (Agnès Varda, 1981)
L’autre côté de Los Angeles sans soleil ni glamour, à travers l’histoire d’une femme exilée.
Domestic violence (Frederick Wiseman, 2001)
Frederick Wiseman filme l’activité d’un centre d’accueil pour femmes battues et s’interroge sur les possibilités et moyens d’interventions dont dispose l’administration pour lutter contre la violence conjugale.
Domestic violence 2 (Frederick Wiseman, 2002)
Depuis le tournage de Domestic Violence 1, la loi américaine réprimant les actes de violence conjugale a été durcie. Frederick Wiseman se penche à nouveau sur le traitement institutionnel de ce problème en filmant, cette fois-ci, le travail des tribunaux.
Domicile conjugal (François Truffaut, 1970)
Antoine Doinel est marié. Il a en effet épousé Christine, la jeune fille qu’il courtisait dans ‘Baisers volés’.
Elsa la rose (Agnès Varda, 1965)
Un couple de légende dans le Montparnasse des années folles.
En avoir (ou pas) (Laetitia Masson, 1995)
Un jour Bruno rencontre Alice au bar de l’hôtel… Tous deux verront cette rencontre bouleverser leurs vies, jusqu’à l’évidence : ils sont en train de tomber amoureux l’un de l’autre.
Enfants du siècle (Les) (Diane Kurys, 1999)
C’est l’histoire de la passion amoureuse entre George Sand et Alfred de Musset. Ecrivains déjà célèbres quand ils se rencontrent, ils ne croient plus ni l’un ni l’autre à l’amour, et pourtant ils vont vivre une liaison déchirante qui les hantera tout au long de leur vie.
Faut-il aimer Mathilde ? (, 1993)
C’est l’histoire de Mathilde et de ses amours, de ses espoirs, de ses déceptions.
Femme de papier (Une) (Claude Ventura, 2003)
Partis sur les traces de l’écrivaine Josette Clotis, amante éperdue et clandestine d’André Malraux, Claude Ventura et Pascale Thirode retracent onze ans de passion sur fond de grande histoire.
Fiancés du pont Mac donald (Les) (Agnès Varda, 1961)
Un jeune homme voit la vie en noir quand il porte des lunettes noires. Il lui suffit de les ôter pour que les choses s’arrangent
Gauloises bleues (Les) (Michel Cournot, 1967)
Les Gauloises bleues » illustrent cette quête de l’amour, cette recherche du père et du fils, de l’amant et de la mal-almée, du jeune et de l’adulte, de l’individu et de la collectivité.
Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)
En août 1957, à Hiroshima, une actrice française termine un film sur la paix. Elle s’éprend d’un architecte japonais le dernier jour du tournage. Ils ont vingt-quatre heures devant eux pour vivre cette passion fulgurante.
Juha (Aki Kaurismäki, 1996)
Juha, propriétaire et fermier qui, malgré l’opposition de sa mère, élève la jeune et pauvre Marja et l’épouse. Une histoire d’amour à trois…
Jules et Jim (François Truffaut, 1962)
1912, deux amis inséparables s’éprennent de la même femme. Truffaut adapte le roman d’Henri-Pierre Roché pour réaliser cet hymne à l’amour. Ce film a soufflé les premiers airs de liberté de ces « années 68 ».
Just a kiss (Ken Loach, 2003)
Loin de cet univers ouvrier qui caractérise habituellement le cinéma de Ken Loach, Just A Kiss est avant tout une romance contrariée grâce à laquelle le réalisateur anglais dénonce le racisme et le communautarisme religieux.
Karnaval (Thomas Vincent, 1999)
A Dunkerque, le carnaval bat son plein nuit et jour. Un soir, Larbi tombe sous le charme de Béa, mariée à Christian, et va tenter de la convaincre de tout larguer avec lui…
Au cours d’un printemps pluvieux, une femme de presque 40 ans, Mary-Jane, tombe amoureuse ou plutôt glisse amoureuse d’un garçon de presque 15 ans, Julien, camarade de classe de sa fille Lucy. Mystères des attirances, des désirs et des timidités, errances et erreurs du cœur…
Mai 68, les enfants de la troupe (Virginie Linhart, 2008)
Fille d’un ancien dirigeant mao, Virginie Linhart filme le vécu de la génération d’après.
Maman et la putain (La) (Jean Eustache, 1972)
La vie d’Alexandre, émaillée de bavardages, entre sa femme et sa maîtresse.
Marius et Jeannette (Robert Guédiguian, 1997)
Les amours de Marius et Jeannette qui vivent dans les quartiers Nord de l’Estaque à Marseille. Leur rencontre ne sera pas simple car, outre les difficultés inhérentes à leur situation sociale, ils sont blessés par la vie.
Monsieur contre Madame (Claudine Bories, 1999)
« Madame » et « Monsieur » se sont aimés. Et puis, on ne sait comment, leur vie est devenue un enfer. Ils ont décidé de se séparer. Des médiateurs les accueillent. Avec eux, ils vont tenter de briser le mur d’incompréhension et de haine qui les sépare.
More (Barbet Schroeder, 1969)
À Ibiza, un jeune Allemand se laisse entraîner dans la drogue et une passion destructrice.
Mourir d’aimer (André Cayatte, 1971)
1968, Danielle Guenot est professeur dans un lycée de Rouen. Dans l’exaltation encore fraîche du mois de mai passé, Danielle et l’un de ses élèves, Gérard Le Guen, s’aiment. Mourir d’aimer résonne comme l’adieu aux utopies de mai 1968, comme le constat d’une rencontre à jamais manquée entre les générations.
Muriel ou le temps d’un retour (Alain Resnais, 1962)
Muriel est un des rares films linéaires de Resnais, sur le poids des souvenirs, du passé, l’angoisse du temps qui passe. Muriel n’étant pas un film sur l’Algérie, mais un film où il en est question comme d’une pensée gênante, Resnais par ce propos subtil échappa à la censure très pointilleuse de l’époque.
My beautiful laundrette (Stephen Frears, 1985)
Un jeune immigré pakistanais en Angleterre, Omar, cherche à exploiter une laverie automatique, avec l’aide de son oncle et d’un ami d’enfance, Johnny, qui devient son amant.
Nuit à l’opéra (Une) (Sam Wood, 1935)
Un des films les plus burlesques des Marx avec la célèbre scène de la cabine de bateau.
Partie de campagne (Une) (Jean Renoir, 1936)
La fulgurante idylle d’un séduisant canotier et d’Henriette Dufour, fille d’un quincaillier parisien, venu un dimanche, en famille, déjeuner sur l’herbe.
Pianiste (La) (Michael Haneke, 2001)
Erika Kohut, la quarantaine, est un honorable professeur de piano au Conservatoire de Vienne. Jusqu’au jour où Walter, un élève d’une vingtaine d’années, tombe amoureux d’elle.
Plaisir d’amour en Iran (Agnès Varda, 1976)
Ce court-métrage est une variation sur les émois amoureux de Pomme et Ali Darius.
Pointe courte (Agnès Varda, 1954)
Un couple sur le point de se séparer, se questionne dans les lieux que la femme découvre, là où l’homme a été élevé, un petit village de pêcheurs près de Sète, La Pointe Courte.
Portes de la nuit (Les) (Marcel Carné, 1946)
Paris, février 1945. Malou, une jeune femme déçue par son mari profiteur de la guerre, rencontre une nuit le jeune Diego, militant de la Résistance. Mais le destin, personnifié par un clochard mystérieux, va mettre sur leur chemin de dures épreuves dont ils ne sortiront pas indemnes.
Regain (Marcel Pagnol, 1937)
Aubignane, un village perché sur un plateau de Haute Provence où seul habite Panturle. Tout autour, morte, la terre ne produit plus rien. D’après la Mamèche, si Panturle trouve une femme à marier, le village pourra renaître. Gedémus, un rémouleur itinérant, se dirige sur Aubignane accompagné d’une jeune femme misérable qu’il traite comme une bête de somme. Cette femme, Arsule, sera-t-elle la nouvelle Eve promise par la Mamèche ?
Règle du jeu (La) (Jean Renoir, 1939)
Christine, La femme du marquis de la Chesnaye a invité en Sologne son amoureux Octave et son ami Jurieu qui vient de battre le record de la traversée de l’Atlantique en avion.
Sept jours ailleurs (Marin Karmitz, 1969)
Un jeune compositeur, Jacques, étouffe dans son milieu social et familial. Il voudrait partir, recommencer sa vie ailleurs… Avec une troupe de ballets, Jacques part en tournée en province. Il rencontre une danseuse, Catherine, avec qui il entrevoit une possibilité de retrouver le bonheur. Mais la tournée se termine… C’est une « brève rencontre ».
Slogan (Pierre Grimblat, 1968)
Un réalisateur de films publicitaires très en vogue, marié et père d’une petite fille, s’éprend d’une jeune Anglaise avec qui il va vivre des heures d’amour fou à Venise… Pour elle et lui !…
Socorro nobre (Walter Salles, 2000)
« Socorro Nobre » est un film sur la façon de conserver sa dignité dans des conditions extrêmes, sur le droit de chacun de recommencer sa vie, même quand on a tout perdu. C’est aussi un film sur l’importance de la parole écrite.
Sous les bombes (Philippe Aractingi, 2007)
Sous les bombes, une femme cherche son fils. Un homme l’accompagne dans sa quête. Tout les sépare. Toni est chrétien et rêve de fuir à l’étranger. Libanaise chiite, Zeina s’était expatriée à Dubaï. Revenue au Liban pour essayer de sauver son fils, elle découvre qu’elle ne peut plus repartir.
Toni (Jean Renoir, 1935)
Tiré de faits réels et tourné sur les lieux-mêmes du fait divers, avec des acteurs et figurants locaux, ce film est considéré comme l’instigateur du cinéma néoréaliste, en particulier italien.
Une histoire d’amour (Jacques Krier, 1963)
Jean et Anouk sont mariés depuis huit ans. Sentant la lassitude et les ressentiments s’accumuler dans leur couple, ils décident de partir en vacances afin de faire le point
Violence des échanges en milieu tempéré (Jean-Marc Montout, 2003)
A 25 ans, Philippe arrive de province pour intégrer à Paris un grand cabinet de consultants en entreprise. Le matin de son premier jour de travail, il rencontre Eva, jeune mère célibataire dont il s’éprend.
Violences conjugales en guise d’amour (François Chilowicz, 2006)
Des pressions psychologiques les plus insidieuses aux agressions physiques les plus spectaculaires, les violences conjugales ont toujours la même issue : la négation de l’autre, voire sa destruction psychologique ou physique. Des femmes nous racontent ce qu’elles vivent, des hommes s’interrogent sur ce qui se passe en eux. Un film de témoignages très intimes, autour d’une certaine idée de l’amour.
Vrai crime d’amour (Un) (Luigi Comencini, 1974)
Une Love Story ouvrière entre un communiste milanais et une Sicilienne, rongée à mort par la pollution de leur usine. Un mélo subversif, s’achevant dans la vengeance sociale.
When night is falling (Patricia Rozema, 1995)
Camille enseigne la mythologie classique dans un collège religieux et elle est fiancée à Martin. C’est alors qu’elle rencontre Petra pour qui elle a un véritable coup de foudre.
3 hommes et un couffin (Coline Serreau, 1985)
La stupéfaction de trois hommes lorsqu’ils se retrouvent « nourrices » d’un bébé déposé dans un couffin au seuil de la porte.
ABC Africa (Abbas Kiarostami, 2001)
Abbas Kiarostami filme les orphelins d’Ouganda séparés de leurs parents par le Sida…
Air de famille (Un) (Cédric Klapisch, 1996)
Toutes les semaines dans la famille Menard, on se réunit au café…mais ce soir, qui est pourtant un jour de fête, un incident va venir troubler les habitudes.
Allemagne année zéro (Roberto Rossellini, 1948)
Berlin, l’été 1945, juste après la capitulation allemande. La famille Kohler est obligée de partager avec quatre autres locataires un appartement beaucoup trop petit. Edmund qui a tout juste douze ans est confronté à la dure réalité de la vie. Il comprend vite la misère de sa famille et lui vient en aide en gagnant de l’argent à n’importe quel prix !
All my babies (George Stoney, 1953)
Devant le taux élevé de mortalité infantile dans les zones rurales de l’Etat de Georgie, les autorités sanitaires demandent dans les années 50 à George Stoney de réaliser, à l’intention des sages-femmes noires non-professionnelles qui pratiquaient la plupart des accouchements à l’époque, un film didactique leur enseignant les conditions d’hygiène indispensables.
A l’est d’eden (Elia Kazan, 1955)
Une petite ville des Etats-Unis à l’aube de la Première Guerre mondiale. Cal, jeune révolté, s’oppose pratiquement, en faisant fortune, à son père qui lui préfère son frère.
Argent fait le bonheur (L’) (Robert Guédiguian, 1993)
Dans une cité, perchée comme un nid d’aigle au dessus de Marseille, vivent tragiquement des familles venues de tous les horizons de la Méditerranée : Italiens, Espagnols, Arabes, Arméniens et … Français de souche.
Arizona Dream (Emir Kusturica, 1992)
Installé à New York après la mort de ses parents, Axel Blackmar mène une vie heureuse. Mais son oncle Léo, vendeur de voitures en Arizona sur le point de se remarier, le rappelle pour lui servir de témoin et, espère-t-il, de repreneur.
Aspen (Frederick Wiseman, 1991)
Frederick Wiseman porte son regard sur la bourgeoisie américaine WASP en vacances à Aspen, célèbre station de sport d’hiver du Colorado.
Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)
Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».
Beau comme un camion (Anthony Cordier, 1999)
Ce film trace l’évolution de la perception du travail intellectuel au sein d’une famille ouvrière, grâce aux études et au choix de l’un de ses enfants.
Bleu, blanc, rose :Trente années de vie homosexuelle en France (Yves Jeuland, 2002)
Les Années Rouges et les Années Roses » et « Les Années Noires et les Années Rainbow » qui revient sur le débat sur le Pacs.
Ceux qui m’aiment prendront le train (Patrice Chéreau, 1998)
Un peintre décédé a choisi de se faire enterrer à Limoges. Ses amis, les fauxjetons, ses amants, sa famille naturelle ou non, ses héritiers légitimes ou non, tous prennent le train pour assister à la cérémonie.
Cocktail Molotov (Diane Kurys, 1979)
En conflit avec ses parents, Anne quitte le domicile familial pour rejoindre un kibboutz en Israël avec deux amis, Frédéric et Bruno. Durant leur escapade, de la Provence à l’Italie, des échos des « événements » de Mai leur parviennent par la presse, la radio ou les rencontres.
Cuba, une famille (Ana Laura Bode, 2000)
Pendant la crise économique à Cuba dans les années 90, un homme a eu l’idée de créer une association d’échanges de services…
Damnés (Les) (Luchino Visconti, 1969)
Les réactions et comportements des membres d’une puissante famille, marchands de canons de la Ruhr, face à l’avènement du nazisme.
De battre, mon coeur s’est arrêté (Jacques Audiard, 2005)
A 28 ans, Tom semble marcher sur les traces de son père dans l’immobilier véreux. Mais une rencontre fortuite le pousse à croire qu’il pourrait être le pianiste concertiste de talent qu’il rêvait de devenir, à l’image de sa mère.
Déclin de l’empire Américain (Le) (Denys Arcand, 1986)
Les hommes discutent des femmes, les femmes discutent des hommes. De ces deux conversations jaillissent le mensonge d’une époque et la volonté pour chaque protagoniste d’un bonheur individuel sans arrêt bafoué.
Destinées sentimentales (Les) (Olivier Assayas, 2000)
A travers deux personnages dont la vie est liée soit aux grandes industries du cognac, soit à celles de la porcelaine, l’auteur porte un regard sur les changements d’un début de siècle marqué par deux événements majeurs, la première guerre mondiale et la crise de 1929.
Deux Sœurs (Jasna Krajinovic, 2005)
Violeta et Vyollca Dukay habitent au sud du Kosovo, près de la frontière avec l’Albanie. Confrontées à un chômage très important dans leur pays depuis la fin de la guerre, les deux sœurs sont devenues démineuses.
Documenteur (Agnès Varda, 1981)
L’autre côté de Los Angeles sans soleil ni glamour, à travers l’histoire d’une femme exilée.
Entre père et fils (Ara Sahiner, 2002)
L’histoire d’une relation entre un fils cinéaste et son père dont la maladie de la mémoire qui l’atteint n’empêche pas le film.
Gendarme se marie (Le) (Jean Girault, 1968)
Le Maréchal des logis-chef Cruchot rencontre, suite à un accident, Josépha, la veuve d’un colonel de gendarmerie. Sous le charme, et pour plaire à la belle, Cruchot fait de nombreux efforts.
Gigi, Monica et Bianca (Benoît Dervaux, Yasmina Abdellaoui, 1996)
L’histoire d’amour de deux adolescents, Gigi et Monica, livrés à eux-mêmes dans les rues de Bucarest .
Good Bye, Lenin ! (Wolfgang Becker, 2002)
Une Allemande de l’Est, mère de famille, tombe dans le coma avant que l’Allemagne ne soit réunifiée. Lorsqu’elle se réveille, après la chute du mur de Berlin, son fils décide de lui masquer la vérité et de continuer à vivre comme si de rien n’était…
Gosford Park (Robert Altman, 2002)
Au début des années trente, une famille d’aristocrates avec à sa tête la maitresse de maison, Lady Sylvia McCordle, organise une partie de chasse au cours de laquelle son mari Sir William McCordle est retrouvé poignardé. Cet assassinat va bouleverser l’ordre établi et révéler la complexité des liens entre les maitres et leurs serviteurs.
Head on (Fatih Akin, 2004)
Cahit sait ce que signifie « commencer une nouvelle vie ». Drogue et alcool endorment son mal de vivre. La jeune et jolie Sibel est, comme Cahit, turco-allemande et aime trop la vie pour une musulmane convenable.
Invasions barbares (Les) (Denys Arcand, 2002)
Sébastien accepte tant bien que mal de revenir à Montréal aider sa mère à soutenir son père gravement malade. Pour adoucir les épreuves de ce dernier, il rameute la joyeuse bande de sa jeunesse.
Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (Chris Marker, 1999)
Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.
J’ai un frère (Emmanuel Vigier, 2008)
Deux frères séparés par une guerre. Drazan, réfugié politique en France, à Marseille. Dejan en Bosnie-Herzégovine, à Bosanski Brod, une ville industrielle à l’agonie, à la frontière de la Croatie. En 2007, Drazan décide de rendre visite à son frère. L’exilé.
Lettre à ma mère (Joële Van Effenterre, 2001)
Dans ce film, la réalisatrice revient sur ses relations familiales, et en particulier sur ses relations avec sa mère. Il s’agit d’un film essentiel, au plein sens du terme, car cette démarche cinématographique réconcilie la réalisatrice avec les siens et avec elle même.
Louise, son père, ses mères, son frère et ses sœurs (Stéphane Mercurio, Catherine Sinet, 2004)
Un dîner, bruyant, drôle. Autour de la table, une bien curieuse famille, celle de Louise : son père, ses mères, la femme de son père, ses frères et sœurs. Françoise et Gérard s’aiment depuis 44 ans. Ils ont trois enfants. Sybille et Sylviane s’aiment depuis 23 ans. Elles voulaient un enfant. Elles ont demandé à leur amie Françoise de leur prêter Gérard, son mari. Celle-ci a accepté.
Love and Diane (Jennifer Dworkin, 2002)
Quatre ans de tournage pour filmer cette plongée profonde dans l’histoire d’une famille noire de Brooklyn qui tente de se reconstruire et la sensibilité instinctive d’une caméra qui sait toujours trouver la juste distance dans les conflits comme dans les réconciliations
Ma mère (Béatrice Romand, 2003)
Je me rends chez ma mère en Auvergne… Ma mère est née sans origine. Très vite elle m’a abandonnée, comme elle l’avait été.
Mariage d’Alex (Le) (Jean-Marie Teno, 2002)
Le réalisateur aborde le thème délicat et souvent douloureux du mariage polygame. Sans porter de jugement, il promène sa caméra au cœur d’une comédie dramatique, le second mariage de son ami Alex, une situation qu’il a lui même vécu dans son enfance
Milou en mai (Louis Malle, 1990)
Une vieille dame s’éteint dans une grande demeure du Sud-Ouest. Son fils, Milou, qui a soixante ans et qui s’occupe de la propriété, convoque pour l’enterrement toute la famille. Mais nous sommes en mai 1968 et depuis deux semaines Paris est en effervescence.
Monsieur contre Madame (Claudine Bories, 1999)
« Madame » et « Monsieur » se sont aimés. Et puis, on ne sait comment, leur vie est devenue un enfer. Ils ont décidé de se séparer. Des médiateurs les accueillent. Avec eux, ils vont tenter de briser le mur d’incompréhension et de haine qui les sépare.
Ne dis rien (Iciar Bollain, 2004)
C’est l’histoire de Pilar, femme mariée, un enfant, battue régulièrement. C’est l’histoire d’Antonio, mari, père et bourreau sans sentiment. C’est l’histoire de ce couple où règne le mâle dominant l’être fort. Les agressions physiques et psychologiques dont une femme souffre à cause de son mari.
Par devant notaire (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 1999)
Histoires croisées de quatre situations notariales dans une étude de campagne en Haute-Auvergne.
Personne n’est une île (Sonja Linden, 2006)
Le père de la réalisatrice, Krister, vit seul sur son île. Il reste cependant en contact par téléphone avec sa femme hospitalisée.
Pork and milk (Valérie Mréjen, 2004)
Dix Israéliens issus de communautés orthodoxes rigoureusement fermées évoquent le cheminement personnel qui les a conduits à une rupture dramatique avec leur famille.
Remue-ménage (Fernand Melgar, 2002)
Juché sur ses hauts talons, Pascal affronte quotidiennement le regard perplexe des passants. Difficile de passer inaperçu, dans ce petit bourg de Suisse romande, lorsque l’on est marié, père de famille, et travesti. Et lorsque l’on cherche à vous retirer la garde de vos quatre enfants, sous prétexte que leur équilibre est menacé…
Respiro (Emanuele Crialese, 2002)
L’intrigue de Respiro est inspirée d’une légende de l’île sur laquelle se déroule le film. Une jeune mère de famille y était considérée comme folle parce qu’elle ne se pliait pas aux règles sociales de la communauté.
Romuald et Juliette (Coline Serreau, 1989)
Après les papas-poules voici « le Prince et la Bergère » version 1989. Lui est PDG d’une entreprise de produits laitiers, elle est femme de ménage de la même entreprise et mère de nombreux enfants. Un jour ils se rencontrent, s’aiment et continuent de faire beaucoup d’enfants.
Rosenstrasse (Margarethe Von Trotta, 2004)
De nos jours, à New York, Ruth Weinstein vient de perdre son mari et s’oppose au mariage de sa fille, Hannah, avec Louis, un Sud-Américain.
Temps de vivre (Le) (Bernard Paul, 1969)
À Martigues, Louis, un ouvrier maçon rémunéré à la tâche, doit constamment faire des heures supplémentaires pour donner à sa femme Marie et à ses deux enfant, Jean-Marc et la petite Corinne, le confort auquel chacun aspire. Paradoxe de notre société, cela ne lui laisse plus guère de temps pour se consacrer à sa famille.
Tout seul comme un grand (Judith Du Pasquier, 1998)
Ils ont six ans, sont au cours préparatoire et dans quelques jours ils partiront en classe de neige. Grands bébés dépendants, petits êtres autonomes, baladés entre parents et maîtres, ils vont et viennent de la maison à l’école. Ils attendent le grand départ, la première séparation.
Votre enfant m’intéresse (Jean-michel Carré, 1981)
La famille, l’amour maternel, la fragilité de l’enfance, l’école, le travail quotidien, l’intimité du foyer… Autant de valeurs, d’idée reçues qui nous paraissent si naturelles et qui pourtant sont si souvent en faillite…
4 empereurs et 1 rossignol, et un ballet perdu (Wilbert Bank, 2003)
En 1999, deux danseurs anglais Millicent Hodson et Kenneth Archer remontent le « Chant du Rossignol », ballet créé en 1925 par le chorégraphe Georges Balanchine, sur une musique d’Igor Stravinsky
An prochain la révolution (L’) (Frédéric Goldbronn, 2008)
Après Diego et La Maternité d’Elne, Fréderic Godbronn poursuit son travail autour de l’histoire et l’engagement à travers ce portrait de Maurice Rajsfus, enfant juif dont les parents moururent en camp et dont la vie fut révolte et militantisme contre toutes les formes de répression.
Au bonheur des planches (Yolande Josephe, 2003)
En 1997, l’hôpital psychiatrique Charcot fait appel à des intervenants comédiens pour débuter un atelier théâtre ouvert aux patients et aux soignants. Six ans plus tard, Yolande Josèphe suit les séances où se retrouve une douzaine d’acteurs amateurs, libérés un instant de leur dimension pathologique ou de leur rôle professionnel.
Autrement (Christophe Otzenberger, 2002)
Mélangeant fiction et documentaire, « Autrement » met en conflit le désir et le réel dans une société où il reste possible de choisir sa douleur.
Ballet (Frederick Wiseman, 1995)
Wiseman suit la troupe de l’American Ballet Theater, célèbre compagnie new-yorkaise de ballet classique.
Billy Elliot (Stephen Daldry, 2000)
Angleterre du Nord, 1984. Billy Elliot, jeune garçon de onze ans, devient adepte des cours de ballet alors que ses amis prennent des leçons de boxe et que son père et son frère sont engagés dans la grève des mineurs, Billy se bat de son côté pour faire admettre à son entourage sa passion pour la danse.
Bonne longueur pour les jambes (La) (Christian Rouaud, 2003)
C’est l’histoire de Patrick et Nathalie, un couple de « personnes de petite taille », et d’Éric, un autiste dont Patrick est le tuteur depuis 24 ans. Dans notre société « normale » où le geste vers autrui est souvent furtif et chargé de bonne conscience, Patrick et Nathalie présentent l’image dérangeante d’un engagement vital vers l’autre.
Brigitte, ou le chien qui aboyait à ma place (Jean-François Raynaud, 2001)
Ce film témoigne de l’histoire exceptionnelle entre Brigitte et Bernard. Elle a trente-cinq ans, elle est peintre, elle est autiste. Il est son tuteur légal, et depuis 27 ans, s’occupe d’elle, avec autant d’amour et peut-être plus que ne l’aurait fait un père.
Bulles (Pablo Zubizarreta, 2001)
A l’institut Gustave Roussy, les enfants cancéreux hospitalisés peuvent recevoir la visite de clowns qui parviennent à soulager, ne serait-ce qu’un moment, la détresse de ces jeunes malades.
Chaperons rouges (Hélène Bourgault, Helen Doyle, 1979)
Essentiellement un film sur la peur. Mais sur une peur très familière : cette vieille peur de viol inscrite dans nos corps de femmes, dans nos yeux aux aguets, nos muscles atrophiés, dans nos quotidiens rétrécis par tous ces gestes évités au cas où…
Danse, Grozny danse (Jos De Putter, 2002)
Âgés de six à seize ans, les membres d’une troupe de danseurs tchétchènes, originaires de Grozny, entament une tournée dans les capitales européennes. Répétée d’abord au milieu des ruines d’un pays dévasté, leur danse traditionnelle est davantage qu’un spectacle pittoresque, c’est l’usage d’un art comme affirmation d’existence.
Des tas de choses (Germinal Roaux, 2003)
Avec une lucidité non dénuée d’humour, Thomas Bouchardy commente du haut de ses vingt-six ans les photos de sa jeunesse.
Dis-moi comment tu danses (Stanislas Choko, 1980)
La danse africaine traditionnelle, symbole de l’intégration de l’homme dans la nature est devenue un produit de consommation touristique et les Africains dansent dans des boîtes de nuit sur une musique «disco».
Ecchymoses (Fleur Albert, 2008)
L’infirmerie scolaire est un refuge où s’exprime le malaise familial personnel et scolaire. Le film propose une chronique de l’adolescence dont l’infirmerie est le théâtre unique et privilégié.
Eves de Silicone (Gérard Martin, 1998)
De l’Eve chrétienne à la Galatée grecque, de Pandora aux réplicantes de la science-fiction, l’imaginaire masculin a peu évolué. Mais aujourd’hui ce mythe d’une femme créée de toutes pièces pour l’homme est en train de devenir une incroyable réalité.
Gymnase (Le) (Jean-Marc La Rocca, 2001)
Véronique dirige une salle de sport parisienne. Entre ses professeurs qui se prennent pour les stars et ses client(e)s qui poussent parfois l’entraînement un peu trop loin, elle est fort occupée. Le gymnase n’est pas le royaume de la parole, mais le corps a son language et ses maux sont lourds de sens…
Herman Slobbe (Johan Van der Keuken, 1966)
Au cours du tournage de l’enfant aveugle, Johan Van der Keuken remarque Herman Slobbe auquel, il consacre un deuxième film.
Ils travaillent quand même (Willy Holt, 1967)
Film qui cherche à mettre en évidence les possibilités du travail des personnes handicapées physiques et sensorielles intégrées dans le circuit normal de production ou dans les ateliers protégés de l’époque du tournage.
Je t’aime, je t’aime (Alain Resnais, 1968)
Claude Ridder, rescapé d’une tentative de suicide, représente un cas qui intéresse les savants. Puisqu’il a vécu entre la vie et la mort, il est le cobaye idéal pour un voyage dans le temps. Claude accepte de se soumettre à l’expérience.
Jeunes traces (Les) (Sylvie Coren, 2009)
Ce film documentaire est partie prenante de l’action Soin et Culture dans le nord des Hauts de Seine pour que des jeunes en risque de désaffiliation puissent s’ouvrir à la société, se (re)donner confiance, travailler l’estime de soi et le respect de l’autre.
Madegee, après coups (Céline Cros, 2003)
En partageant le quotidien de Madegee, les fragments d’une histoire lourde à porter émergent et nous laissent entrevoir le long chemin à parcourir pour retrouver l’estime de soi. Madegee part à la recherche de son corps, de la ré-appropriation, tel un parcours initiatique où le corps reprend son espace, son langage, sa liberté…Comment retrouver son corps après coups ?
Millevaches (expérience) (Pierre Vinour, 2000)
La panique d’un homme de 60 ans en proie au doute, sa fuite éperdue sur les hauteurs du Plateau de Millevaches, et l’expérience de son étrange métamorphose….
Model (Frederick Wiseman, 1980)
Au sein de l’agence Zoli à New York, Frederick Wiseman observe l’asservissement des mannequins - aux agents qui les vendent, aux créateurs qui les instrumentent - et décrit les processus de standardisation de la beauté.
Mon enfant, ma soeur, songe à ta douleur (Violaine de Villers, 2005)
Khadi et Khadia vivent en Belgique depuis 15 ans, elles racontent leur histoire, une vie de femmes mutilées sexuellement.
Mon ennemi intérieur (Gilles Rabier, 2003)
Mon ennemi intérieur permet de suivre pendant 6 mois la lutte que mènent Philippe, Hervé, Edgar et Anthony contre les TOC (Troubles Obsessionnels et Compulsifs).
Nos inquiétudes (Judith Du Pasquier, 2003)
Le film est parti d’une idée très simple : donner la parole, à propos de la psychanalyse, à ceux qui en ont fait ou font l’expérience ; ceux qu’on appelle les « analysants ». Des gens ordinaires, comme vous et moi, qui souffrent dans leurs têtes, dans leurs corps, comme tout le monde.
Oncle Yanco (Agnès Varda, 1967)
C’est un portrait- reportage du peintre Jean Varda, mon oncle. Dans les faubourgs aquatiques de San Fransisco, centre intellectuel et cœur de la bohème, il navigue à la voile latine et peint des villes célestes et byzantines, car il est grec.
On les appelait les dames du planning (Marie-Monique Robin, 2005)
L’épopée du planning familial, depuis les premiers combats menés au XIXe siècle par les néo-malthusiens jusqu’à aujourd’hui. Retraçant l’histoire du mouvement du planning familial au niveau international et particulièrement en France, où la loi de 1920 verrouilla pendant plus de quarante ans tout débat sur le contrôle des naissances.
On ne va pas se quitter comme ça (Jean-Louis Comolli, 1981)
L’un des derniers bals musettes de Paris, la Boule Rouge. Là, tous les après-midi, tous les soirs, des femmes et des hommes se retrouvent pour danser. Ils sont à la retraite, ils dansent.
Révolution du désir. 1970 La révolution homosexuelle (La) (Alessandro Avellis, Gabriele Ferluga, 2006)
La révolution du désir est une exploration de la nébuleuse qui a donné vie aux mouvements de libération sexuelle en France et une interrogation sur le passage de la révolte à la normalisation des homos.
Seraphita’s Diary (, 1982)
Pour son premier film de fiction et premier film couleur, Frederick Wiseman revisite le monde de la mode avec cette histoire d’un mannequin qui, ne parvenant plus à assumer les fantasmes véhiculés par son image, décide de disparaître.
Vues de l’esprit (Sophie Bensadoun, 2005)
La philosophie de l’esprit propose une nouvelle approche de la pensée : si l’homme n’est que matière, peut-on expliquer tous nos états mentaux par des états physiologiques et peut-on naturaliser l’esprit ?
68, mes parents et moi (Virginie Linhart, 2008)
Comment l’effervescence de 68 a-t-elle été vécue par les autres enfants nés de parents révolutionnaires en 1968 ? En mêlant la petite et la grande Histoire, l’intime et le public, il s’agit d’un récit sur le décalage entre deux génération.
Ames errantes (Les) (Boris Lojkine, 2005)
Trente ans après la guerre du Vietnam, de nombreuses familles vietnamiennes entreprennent des démarches pour retrouver les corps de leurs parents morts à la guerre.
Andrei Roublev (Andreï Tarkovski, 1969)
Les Tartares envahissent le pays et soumettent les habitants de Vladimir à d’hallucinantes cruautés. Pour sauver une jeune fille, Roublev tue un soldat. Le spectacle de ces cruautés l’amène à une réflexion douloureuse sur le rôle de l’art et de l’artiste.
Au bled (Stéphane Legall-Viliker, Yaffa Mohamedy, 2003)
C’est l’histoire de Coco et de Djembéré, de Missiga et de Banjou, des adolescents « renvoyés au bled », le pays de leurs parents, là où ils n’ont jamais vécu.
Autre côté de la mer (L’) (Dominique Cabrera, 1997)
Paris, été 1994. Georges Montero, petit industriel pied-noir, est resté en Algérie après l’Indépendance. Il arrive aujourd’hui pour la première fois en France à l’occasion d’une opération de la cataracte, au moment où la guerre civile prend de l’ampleur dans son pays.
Avec Ivan (Philippe Crnogorac, 2003)
C’est le regard intime d’un Français, issu de l’immigration, sur ses origines, sur sa relation toute particulière avec son père. Il y est question d’identité, de déracinement, d’appartenance, de filiation. Interrogations personnelles qui croisent l’histoire tragique de la Yougoslavie.
Baria et le grand mariage (Manu Bonmariage, 2001)
Baria est jeune et fort jolie. Elle est née à Marseille, elle y vit, elle s’y plaît mais un grand mariage (arrangé) l’attend aux îles Comores. Un beau documentaire sur la difficulté d’appartenir à deux cultures.
Central do Brasil (Walter Salles, 1998)
Dora, ex-institutrice, gagne sa vie en écrivant des lettres pour les migrants illettrés à la gare centrale de Rio. Ana et son jeune fils Josue font appel à ses services pour retrouver le père de Josue.
Chanson de Nahide (La) (Berke Bas, 2009)
Lors d’un voyage sur sa terre natale à Ordu au Nord Est de la Turquie, la réalisatrice turque Berke Bas découvre les origines arméniennes de sa grand-mère et le passé de cette ville cosmopolite, un passé tragique qui reste tacite.
De l’autre côté du racisme (Pascal Kané, 1991)
Les approches spécifiques du biologiste André Laganey, du journaliste Serge Daney, de l’historien Emile Témime et du psychanaliste Daniel Sibony tentent d’éclairer la notion de racisme à travers les questions d’identité.
Demain, et encore demain (Dominique Cabrera, 1997)
Entre le je et le nous, entre l’amour et la psychanalyse, entre sa mère et son fils, une femme d’aujourd’hui. Avec un camescope, pendant presque un an, elle filme la naissance de l’amour, les élections et la dépression, le soleil par la fenêtre, les vacances et les gens dans le métro…
De profundis (Olivier Ciechelski, Laetitia Mikles, 2005)
Il y a plus de trente ans, EDF mettait en service un barrage hydroélectrique dans la vallée de l’Ain. S’y cachait depuis huit siècles un monastère qui repose aujourd’hui, intact, par 80 mètres de fond, sous les eaux d’un lac artificiel.
Diego (Frédéric Goldbronn, 1999)
La guerre civile espagnole (1936-1939) fut aussi une tentative inédite libertaire. Diego Camacho,l’un des derniers témoins de cette expérience qui a marqué toute sa vie, revient sur ces évènements à travers une sélection de photos.
Enfants des courants d’air (Edouard Luntz, 1960)
Presque sans dialogues, sur une trame fictionnelle minimaliste — l’histoire d’un enfant et de son grand-père — le film évoque la vie dans un bidonville de la Plaine Saint-Denis, entre terrains vagues et tours en construction.
Enfants du fond du lac (Les) (Gertrude Baillot, 2002)
Il y a cinquante-cinq ans, disparaissait sous les eaux une partie de la vallée de la Dordogne. Elle emportait avec elle ses forêts, ses routes, ses villages et ses secrets. Les derniers enfants nés en ces lieux sont maintenant des adultes qui ont plus de soixante ans.
Entre père et fils (Ara Sahiner, 2002)
L’histoire d’une relation entre un fils cinéaste et son père dont la maladie de la mémoire qui l’atteint n’empêche pas le film.
Face cachée de l’homme (La) (Fernando Lopez, 2008)
C’est un voyage, un voyage dans l’histoire de mon pays d’origine, l’Uruguay, un voyage dans mon histoire.
Filles de nos mères (Séverine Mathieu, 2001)
Appartenant à trois générations, des femmes de ma famille me laissent les filmer et chercher ce qui est enfoui dans nos relations ; de mères en filles, d’elles à moi.
Héritages (Pascal Cling, Daniel Cling, 1996)
Trois rescapés d’Auschwitz racontent de quelle façon et dans quelles circonstances ils ont révélé leur histoire depuis leur retour.
Histoire d’un secret (Mariana Otero, 2003)
Après 25 ans de silence, le père de la réalisatrice Mariana Otéro lui révéla, à elle et à sa soeur, les véritables circonstances du décès de leur mère, artiste-peintre.
J’ai rêvé d’une grande étendue d’eau (Laurence Petit-Jouvet, 2002)
Dans sa consultation d’ethnopsychanalyse à l’Hôpital Avicenne de Bobigny, Marie Rose Moro reçoit des familles migrantes, venues d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient et d’ailleurs. Là, les patients peuvent exprimer ce qui leur arrive, sans se couper de leurs croyances, de leurs coutumes, ni de leur histoire. Lieu d’invention autant qu’espace clinique d’exception, ce service a accepté qu’une caméra témoigne du travail sensible qui s’y déroule.
J’ai un frère (Emmanuel Vigier, 2008)
Deux frères séparés par une guerre. Drazan, réfugié politique en France, à Marseille. Dejan en Bosnie-Herzégovine, à Bosanski Brod, une ville industrielle à l’agonie, à la frontière de la Croatie. En 2007, Drazan décide de rendre visite à son frère. L’exilé.
Léonarda (Guillaume Kozakiewiez, 2007)
Léonarda est le film d’une rencontre, au Belarus, d’un arrière petit-fils et de son aïeule, d’un « vagabond capitaliste » et d’une paysanne catholique. Le cinéaste et la vieille femme forment un couple magique, improbable qui vit ces moments à deux hors de tout…
Longue marche vers l’indépendance (La) (Cosmin Markovitch, 2003)
L’envie de filmer est revenue avec le voyage et le doux sentiment de n’y rien comprendre. Peut-être cela empêche-t-il le désert de grandir encore ce peu, des Etats-Unis jusqu’en Estonie.
Lumumba, la mort du prophète (Raoul Peck, 1991)
À partir d’une photographie où figure le leader congolais, l’enfant, devenu cinéaste, réalise trente ans plus tard, un film très personnel et sensible où biographie et histoire, témoignages et archives, constituent la trame d’une réflexion autour de la figure de Lumumba, son assassinat politique, les médias et la mémoire.
Mémoires d’immigrés (Yamina Benguigui, 1997)
Reconstituer le passé d’une communauté, en suivant le parcours de quelques-uns de ses membres, et lui éviter la dangereuse tentation d’un repli sur elle-mêmes : tel est le pari de la trilogie «Mémoires d’Immigrés».
Mémoires incertaines (Michale Boganim, 2001)
Une jeune femme part sur les traces de son grand-père, homme aux multiples identités.
Monde est ma maison (Le) (Sepideh Farsi, 1998)
Ce film est une enquête sur l’identité en exil, à travers l’exil iranien de cette fin de siècle. Il est un peu l’histoire de tous ceux qui connaissent le déracinement, de tous ceux qui ont un jour tenté de bâtir une maison d’après le souvenir d’une autre maison qu’ils ont laissée derrière eux, dans leur pays.
No pasarán, album souvenir (Henri-François Imbert, 2003)
Enfant, le cinéaste avait trouvé chez ses grands-parents une série incomplète de cartes postales photographiées dans le village de sa famille, à la fin de la guerre d’Espagne en 1939. Vingt ans plus tard, il remonte le fil de leur histoire.
Nos traces silencieuses (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 1998)
Sophie Bredier est une jeune Coréenne de 26 ans, adoptée à l’âge de quatre ans par un couple français. Elle remonte dans son passé asiatique à partir des cicatrices de brûlures qu’elle a sur le mollet, seuls témoins de sa vie d’avant.
Où sont nos amoureuses (Robin Hunzinger, 2006)
Deux jeunes provinciales, Emma et Thérèse, étudiantes puis professeurs dans les années 30, tentent de construire une vie commune à la fois engagée et amoureuse. À partir de correspondance, de documents et d’archives des années 30 et 40, le réalisateur (petit-fils d’Emma) rassemble les morceaux brisés de ces deux vies et montre le destin de ces deux femmes en le replaçant dans le contexte historique de l’entre-deux guerres, puis de l’Occupation en France.
Pays rêvé (Le) (Jihane Chouaib, 2008)
C’est une quête à la recherche du Liban comme « pays rêvé ». Tout commence par l’histoire d’un retour au Liban, mon pays natal.
Perpetue 664 (Claudia Neubern, 2000)
Six ans après avoir quitté mon pays le Brésil, je reçois par la poste une vieille bande-son où je trouve l’enregistrement de la cérémonie de mariage de mes parents. J’avais 26 ans. C’était la première fois que j’entendais la voix de ma mère morte quand j’avais un an. Bouleversée, je décidai de faire un voyage au Brésil…
Porteurs de noms (Les) (Roselyne Roche, 2002)
Le film se passe dans un village, celui où mon grand-père a vécu ainsi que ma grand-mère venue plus tard, puis ma mère. Les habitants parlent de l’histoire de leur nom – le sobriquet nom donné par la communauté, le patois entre eux : lieu, pays, terre.
Questions à la terre natale (Samba Félix NDiaye, 2006)
Où va le continent noir ? En quête de réponses, le documentariste sénégalais Samba-Félix Ndiaye, exilé depuis près de 40 ans à Paris, parcourt l’Afrique de l’Ouest, glanant des éléments de réponses auprès d’économistes, d’hommes politiques et d’intellectuels.
Récits d’Ellis Island (1978-1980) (Robert Bober, 1980)
« Récits d’Ellis Island » est avant tout l’histoire d’une rencontre : celle d’un écrivain, Georges Perec, et d’un réalisateur, Robert Bober. Les deux hommes partagent une même passion pour les lieux : ceux de l’enfance ou des origines.
Reflet (Le) (Jérôme Amimer, 2008)
En 1942, ma grand-mère avait dû quitter son village de Russie brûlé par l’armée allemande. Elle avait 25 ans. Elle mourra trente-six ans plus tard, ici, en Limousin.
Réfugié provenant d’Allemagne, apatride d’origine polonaise (Robert Bober, 1976)
Robert Bober a retrouvé le quartier, la rue, la boutique de son père, originaire de Radom en Pologne. Il a cherché les traces de la culture juive assassinée avec son peuple.
Règne du jour (Le) (Pierre Perreault, 1967)
Alexis Tremblay, cultivateur québécois à la retraite décide de partir en France à la recherche de ses racines, sur les traces d’un lointain ancêtre ayant émigré au Canada.
René Depestre, chronique d’un animal marin (Patrick Cazals, 2007)
En 1804, Haïti était la première colonie noire à gagner son indépendance. En 2004, de son bourg d’exil et d’adoption, au pied des Corbières, le poète-écrivain René Depestre s’interroge sur le destin tragique de son île natale, sur son œuvre et sur sa propre traversée du siècle…
Rester là-bas (Dominique Cabrera, 1992)
Retour en Algérie d’une fille de pied-noir. Elle va voir ceux de la tribu qui sont restés, qui ont pris la nationalité algérienne.
Secrets de combat (Maiana Bidegain, 2007)
Le cheminement d’une jeune femme d’origine basque, Maiana, à la recherche d’une mémoire familiale enfouie par la période noire de la dictature militaire uruguayenne.
Sel de la mer (Le) (Annemarie Jacir, 2008)
Soraya, jeune américaine de 28 ans, née à Brooklyn et d’origine palestinienne, se rend à Ramallah pour récupérer ce qui a appartenu à sa famille, de l’argent, une maison, une terre, abandonnés en 1948. Elle rencontre Emad, enfermé depuis 17 ans en Cisjordanie et qui n’a d’autre rêve que de s’exiler au Canada. Ils réussissent, par un concours de circonstances, à passer la frontière et partent à la découverte d’Israël.
Séparées (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 2001)
Vingt-cinq ans après son adoption, Sophie retourne pour la première fois en Corée du Sud. Mais cette histoire privée la renvoie à l’histoire collective d’un peuple divisé par une ligne de démarcation depuis 1953.
Tu seras communiste, mon fils ! (Jean-Christophe Victor, 2003)
Pourquoi, à ton avis, tu crois que je fais ce film papa ? « Oh, je pense que tu ne dois pas avoir que des raisons commerciales… Tu dois avoir aussi des raisons personnelles… » Le réalisateur revient vers sa famille, et plus précisément auprès de son père, militant communiste depuis 60 ans. Trois générations se télescopent pour parler de politique, d’engagement et peut-être d’amour…
Ulysse (Agnès Varda, 1982)
En flirtant avec la mémoire, on tombe sur des os…
Un jardin sous les lignes (Bruno Baillargeon, 2009)
Au cœur d’une ville d’Amérique du Nord, des retraités d’origines haïtienne et italienne ont planté leurs potagers sur un vaste terrain vague promis à devenir une autoroute. Le film se passe entièrement à l’intérieur de cette zone en friche, jadis agricole, aujourd’hui dominée par des lignes haute tension, où chaque printemps voit refleurir autant de terroirs exilés.
Vie sur terre (La) (Abderrahmane Sissako, 1998)
A la veille de l’an 2000, un réalisateur mauritanien vivant en France décide de revenir à Sokoli, un petit village du Mali, retrouver son père.
Voyage en Arménie (Robert Guédiguian, 2007)
Se sachant gravement malade, Barsam souhaite retourner sur la terre qui l’a vu naître : l’arménie. Il souhaite également léguer quelque chose à sa fille Anna.
Voyage en sol majeur (Georgi Lazarevski, 2006)
Depuis quarante ans, Aimé projette un grand voyage au Maroc. Aimé a 93 ans. Sa vie sage s’est organisée autour de son métier de violoniste dans un grand orchestre, sans grand éclat et sans grandes entreprises. Quand son petit-fils l’emmène enfin au Maroc, Aimé prépare sa valise avec un soin maniaque.
Yere Sorôkô, en quête d’une vie meilleure (Anne-Laure de Franssu, 2007)
C’est au cours d’un voyage à travers une Côte d’Ivoire en crise qu’Anne-Laure va tenter de redéfinir les limites de son identité. Le prétexte de cette quête : la recherche d’un groupe d’amies ivoiriennes rencontré quelques années plus tôt, lors d’un précédent voyage en Côte d’Ivoire.
Religion = Religere : ce qui relie les gens entre eux, pas toujours…
Algéries, mes fantômes (Jean-Pierre Lledo, 2003)
Forcé de quitter Alger dès le début des attentats intégristes, l’auteur - un cinéaste algérien d’origine « judéo-européenne » - se retrouve en France, trente cinq ans après l’exode de sa communauté d’origine et de sa famille.
Andacollo, Chili : l’or et l’espérance (Jean-Pierre Sanchez, 2001)
Avec des images d’archives et des témoignages de mineurs, de chercheurs d’or, de prêtres, de danseurs et de musiciens, Jean-Pierre Sanchez dépeint l’extraordinaire dévotion à la Vierge d’Andacollo.
An mil, chronique de la fin du monde (L’) (Jacques Barsac, 2000)
Moines libidineux ou dévorés par l’ennui, comètes en forme de glaives, forêts et ermites, évêques et reliques : des images fantastiques, à grand renfort de figurants et trucages numériques, composent cette chronique de la fin du monde.
Bloody sunday (Paul Greengrass, 2002)
Le dimanche 30 janvier 1972, à Derry, en Irlande du Nord, une marche pacifique pour l’égalité des droits entre catholiques et protestants tourne à l’émeute… Cette journée, désormais inscrite dans l’Histoire sous le nom de Bloody Sunday, marque le début de la guerre civile.
Daara de Coki (Le) (Ibrahima Sarr, 2000)
Le Daara de Coki est l’école coranique la plus importante du Sénégal. Le film veut montrer la vie quotidienne des jeunes élèves voués à l’apprentissage du Coran.
Du vent dans le voile (Inès Compan, 2002)
De Sanaa à Aden, ce film croise les combats de jeunes citadines Yéménites rebelles, fers de lance de l’évolution du statut de la femme dans une société encore très traditionnelle où se télescopent coutumes, islam et modernité. Elles prennent position sur la question du voile et témoignent plus largement de leur combat quotidien pour accéder à leur liberté.
Essene (Frederick Wiseman, 1972)
Le quotidien d’un monastère Bénédictin du Michigan.
Filles d’Iran, un chemin secret dans la montagne (Hormuz Kéy, 2001)
Malgré le poids de l’islamisme officiel, les filles accèdent en grand nombre à l’instruction, poussées par leurs familles, et ambitionnent de prendre un jour des responsabilités pour mener le pays vers la mixité et la liberté.
Head on (Fatih Akin, 2004)
Cahit sait ce que signifie « commencer une nouvelle vie ». Drogue et alcool endorment son mal de vivre. La jeune et jolie Sibel est, comme Cahit, turco-allemande et aime trop la vie pour une musulmane convenable.
Jeux de rôles à Carpentras (Jean-Louis Comolli, 1998)
1990 : profanation du cimetière juif de Carpentras. Sans refaire le « procès Carpentras », Jean-Louis Comolli pointe les contradictions, les doutes, et nous donne les clés d’une affaire complexe, à l’enjeu politique national.
Just a kiss (Ken Loach, 2003)
Loin de cet univers ouvrier qui caractérise habituellement le cinéma de Ken Loach, Just A Kiss est avant tout une romance contrariée grâce à laquelle le réalisateur anglais dénonce le racisme et le communautarisme religieux.
Lourdes et ses miracles (Georges Rouquier, 1954)
Georges Rouquier, pour qui la valeur du documentaire réel et vécu l’emporte sur tout l’intérêt que peut susciter une histoire imaginée, a réalisé trois courts-métrages qui forment un reportage complet sur la vie aux aspects si divers de Lourdes.
Maîtres fous (Les) (Jean Rouch, 1955)
Tourné en un seul jour, le film montre les pratiques rituelles d’une secte religieuse. Les pratiquants du culte Hauka, des travailleurs des régions du Niger venus à Accra, se réunissent à l’occasion de leur grande cérémonie annuelle.
Quand la République se voile la face (Ted Anspach, 2008)
Un mariage annulé pour absence de virginité, un musulman laïc enterré selon les rites islamiques à la demande de son ex-compagne… La laïcité serait-elle en danger en France ?