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Tous les films - Tous les réalisateurs

Arbre des chemins

La mémoire ouvrière et paysanne, la mémoire des gestes.

Quoi de plus difficile que de filmer le travail, la mémoire des gestes ? A travers cet acte de cinéma rendre compte de la présence au monde de milliers de gens qui s’expriment à travers le quotidien du travail.

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Films dans le chemin

  • 2004 (Jean-Claude Poirson, 1991)

    2004, limite d’exploitation minière de la potasse. Hommage nostalgique aux mineurs, d’origines polonaise, arabe, turque et alsacienne.

  • 3 frères pour une vie (Gilles Perret, 1999)

    En 1972, les trois frères Bertrand prennent tous les risques en construisant une ferme ultra-moderne dans un petit village Haut Savoyard. Presque 30 ans plus tard, l’exploitation est un véritable succès économique, mais le bilan humain est beaucoup plus sévère. En effet, les trois frères sont restés célibataires et cette période peut se résumer en un seul mot : TRAVAIL.

  • Andacollo, Chili : l’or et la misère (Jean-Pierre Sanchez, 2001)

    Sur une musique andine originale et sur fond de paysages arides aux maisons pauvres, Jean-Pierre Sanchez, lui-même petit-fils de mineur, retrace la vie des travailleurs de l’or, mineurs et « laveurs » de Churrumata, près d’Andacollo, au nord-est du Chili.

  • André, ouvrier agricole (Guy Chapouillié, 1992)

    Un paysage de l’imaginaire consacré aux difficultés de communication que rencontre la plus oubliée des figures paysannes : l’ouvrier agricole.

  • Arbre aux sabots (L’) (Ermanno Olmi, 1978)

    Chronique détaillée et minutieuse de l’histoire de cinq familles de métayers vivant dans une ferme lombarde à la fin du siècle dernier.

  • Atomium in/out (Marie-Françoise Plissart, 2006)

    2005 a marqué une étape importante dans la vie de l’Atomium. Né avec l’expo 1958, ce bâtiment, dont la durée de vie devait être de six mois, subit, quarante-sept ans plus tard, une importante rénovation.

  • Attention ! les clients sont derrière la porte (Annie Mercier, 1993)

    Une journée chez Tati à Paris, le plus populaire des grands magasins, du rayon mariage au rayon parfumerie, des caisses au vestiaire, de la cantine à la zone de déchargement. Un bouquet d’images tendres, drôles, incongrues parfois, mais jamais indiscrètes, glanées avec la chaleureuse complicité du personnel et des clients.

  • Avec le sang des autres (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1974)

    Une descente aux enfers : la chaîne chez Peugeot.

  • Bataille sur le grand fleuve (Jean Rouch, 1951)

    En 1951, 21 « grands pêcheurs » Sorko se rassemblent sous la direction du chef Oumarou pour lutter contre les hippopotames sur le grand fleuve du Niger. Pendant plusieurs mois, Jean Rouch suit ces pêcheurs avec sa caméra d’ethnologue-cinéaste.

  • Beau comme un camion (Anthony Cordier, 1999)

    Ce film trace l’évolution de la perception du travail intellectuel au sein d’une famille ouvrière, grâce aux études et au choix de l’un de ses enfants.

  • Belfast, Maine (Frederick Wiseman, 1999)

    Radiographie d’une petite ville américaine de l’état du Maine à travers l’observation de ses principales institutions et industries.

  • Belle américaine (La) (Robert Dhéry, 1961)

    En achetant pour 500 francs une superbe voiture américaine, Marcel, ouvrier en usine, a fait l’affaire de sa vie. Cette « belle américaine » va néanmoins lui causer de nombreux déboires…

  • Bergers d’Orgosolo (Vittorio De Seta, 1958)

    Vittorio De Seta a réalisé, en couleur et en cinémascope, à partir de 1954, un ensemble de onze documentaires, en Sicile et en Sardaigne, dont la caractéristique principale est l’absence de tout commentaire, verbal ou musical.

  • Bienvenue à Bataville (François Caillat, 2007)

    Tomas Bata, l’homme qui voulait chausser l’humanité entière décida en 1930 de créer en Lorraine une usine à chaussures, une cité idéale et un modèle de vie : Bataville. Le film nous raconte l’âge d’or de cette utopie patronale : une aventure joyeuse et terrifiante, une mise en scène du bonheur obligatoire.

  • Biquefarre (Georges Rouquier, 1983)

    A Biquefarre, petit domaine situé près de Farrebique, 40 ans ont presque passé et le monde rural, à grands renforts d’investissements coûteux, a connu de véritables transformations. Acquérir encore et toujours plus de terre est devenu primordial pour rentabiliser les efforts financiers consentis. Justement, Raoul, le propriétaire de Biquefarre souhaite vendre ses 10 ha de terre. Ceux de Farrebique décident alors de se porter acquéreurs…

  • Blé : chronique d’une mort annoncée (Le) (Marie-Monique Robin, 2005)

    Ce documentaire retrace l’histoire commune de la « céréale dorée » et de l’homme à travers l’espace et le temps

  • Blés d’or (Les) (Honorine Périno, 2005)

    Un groupe de paysans, de boulangers, de chercheurs se retrouvent, ils nous donnent en spectacle l’art de faire du pain, et expérimentent des variétés de blés quasiment disparues.

  • Bonheur (Le) (Alexandre Medvedkine, 1934)

    Le bonheur, c’est l’histoire d’un paysan naïf à la recherche du bonheur, qui finit par le trouver, après bien des vicissitudes, en rejoignant un kolkhoze. Film muet mythique, au ton comique chaplinesque, Le Bonheur a été salué lors de sa sortie par les plus grands maîtres.

  • Budget d’un gréviste (Le) (Jacques Krier, 1962)

    Jacques Krier et Aimée Lemercier suivent la journée d’un chef aiguilleur à Saint-Lazare et de sa famille

  • Campesinos - Histoire(s) d’une résistance (Sarah Pick, Fabien Lacoudre, 2009)

    La Bolivie, les visages d’un mouvement paysan et indien qui a réussi, malgré le racisme et les inégalités, à conduire l’un des siens, Evo Morales, à la présidence du pays.

  • Cent ans d’économie rurale (Gérard Delahaye, Jean-Louis Mahé, 1987-1998)

    Montage de différents documents(séquences et photos d’archives, dessins, schémas, films de l’époque) pour appréhender sans difficulté les transformations successives du monde rural français ces cent dernières années.

  • Ces gens du nord (René Lucot, 1951)

    La vie dans le nord de la France.

  • Ceux de la Marque (Peuple et Culture Corrèze, 2008)

    L’usine de la Marque, deuxième bastion industriel de la ville après la Manufacture d’armes, a déménagé en 2006, pour s’implanter sur la zone industrielle de la Montagne à Eyrein. Les locaux ont été rasés et remplacés par un centre commercial

  • Ceux des champs (Ghislain Cloquet, 1952)

    En terre limousine, l’action des paysans contre la faiblesse des prix de la viande à la vente.

  • Ceux qui se souviennent : Tout va très bien… (1936-1939) (Hubert Knapp, 1981)

    Émission qui évoque l’histoire du début siècle par ceux qui l’ont vécue, divisée en deux parties : avant 1936 et 1936-1939.

  • Chant des fleuves (Le) (Joris Ivens, 1954)

    Ce documentaire prend pour thème six grands fleuves : Mississipi, Amazone, Gange, Nil, Yang Tsé, Volga et développe – par l’utilisation du montage parallèle – la problématique mondiale du travail des hommes, leur exploitation, colonisation, la nécessité pour eux de s’unir.

  • Charron (Le) (Georges Rouquier, 1943)

    En 1942, il y avait encore des milliers de charrons en France qui travaillaient à la réparation de véhicules à traction animale mais surtout à la fabrication de roues.

  • Chaudronnier (Le) (Georges Rouquier, 1949)

    Poursuivant son admirable série des métiers, Georges Rouquier, assisté de Pierre Gout.

  • Chemin des carettes (Le) (Jean-Claude Chataur)

    Ce film a été realisé sur la base de mémoires d’enfance. Il évoque la vie quotidienne sous l’occupation (1943-1944) dans une famille où le grand-père est « courtier en produits du sol », à la campagne, en Corrèze.

  • Cheminots (Luc Joulé, Sébastien Jousse, 2009)

    Ce film nous fait découvrir le monde de la corporation des cheminots en région PACA. Ici, ce n’est pas derrière des banderoles que les ouvriers du rail sont représentés, comme on a l’habitude de les voir au JT de TF1, mais dans leur quotidien.

  • Cochon qui s’en dédit (Jean-Louis Le Tacon, 1979)

    Ce film est une forme d’exutoire riche de violences et d’excès.

  • Combalimon (Raphaël Mathié, 2007)

    Jean est au crépuscule de sa vie. Fatigué, seul et sans descendance, il doit se résoudre à vendre ses quelques vaches et songer à la transmission pour sauver sa ferme Combalimon. Une étape délicate, une perspective vertigineuse, entre douleur et espoir.

  • Comment voyage une lettre (Albert Mourlan, 1930)

    Une lettre adressée à M. Dubois, à Saint-Véran, dans les Hautes-Alpes, sert de point de départ pour suivre l’itinéraire d’une lettre à travers la France.

  • Commune : Paris, 1871 (La) (Peter Watkins, 2000)

    La Commune de Paris 1871, événement majeur dans les annales du mouvement ouvrier, reste pourtant l’une des pages les plus singulièrement méconnue de l’histoire de France.

  • Courrier de nuit (Harry Watt, Basil Wright, 1936)

    Un film pour expliquer aux employés de poste comment le transport du courrier entre Londres et l’Écosse a fonctionné. John Grierson a demandé à plusieurs auteurs de faire le voyage et de lui donner leurs observations au sujet du voyage d’Edimbourg à Euston.

  • Cran de l’abattu (Le) (Dominique Albaret, 2003)

    Le cran de l’abattu est la chronique de la mort annoncée de la Manufacture d’armes de Tulle.

  • Créosote (Joris Ivens, 1932)

    Film de commande, réalisé pour démontrer l’importance de la créosote - huile obtenue à partir des produits de distillation du coke - dans la conservation du bois.

  • Cultivons la terre - Pour une agriculture durable, innovante et sans OGM (Honorine Périno, 2008)

    Agriculteurs et chercheurs s’allient pour illustrer et crédibiliser une vision nouvelle de l’agriculture où le progrès ne se situe plus dans une logique d’industrialisation, mais bien dans une approche sensible du monde vivant.

  • C’est arrivé en Limousin (Jacques Krier, 1959)

    Dans la Creuse, le petit hameau de Meynac compte trois maisons, trois exploitations. Jacques Krier vient à la rencontre de ces trois familles et les suit dans leur vie quotidienne.

  • Dans le jardin du monde (Maya Rosa, 2004)

    Des paysans de l’Alejanto racontent leur passé dans cette vaste région au Sud du Portugal. Ils en disent les récits de la misère et de l’oppression : effets au quotidien, dans une province reculée, de la dictature de Salazar

  • De père en fils (Philippe Ayme, 2005)

    La transmission d’une petite exploitation agricole d’une génération à l’autre

  • Des femmes maghrébines créent des emplois (Houria Debbab, Nicole Fernandez Ferrer, Houria Ouad, 1986)

    Portraits de femmes maghrébines qui ont su s’affirmer sur le terrain économique en créant des emplois.

  • Des terres pour les Sans terre (Josef Stöckli, 2006)

    Adejane et Fabio, avec le soutien du Mouvement des Sans Terre (MST), ont «conquis» une parcelle de terre non utilisée sur le site Mario Lago

  • Des terrils et des Turcs (Jean-Michel Barjol, 1967)

    Documentaire retraçant les différentes situations des immigrés turcs en Belgique travaillant dans les mines dans les années 60 avec une voix off entre poésie et austérité.

  • Destin postal (Daniel Ropars, 2003)

    Le centre de tri postal de Paris-Landy dans le 18ème a fermé ses portes pour cause de restructuration des activités de la Poste. C’est là que travaillait l’auteur du film.

  • Douceur du village (La) (François Reichenbach, 1964)

    Loué est le type moyen de gros bourg à la fois centre de communications et centre commercial. L’instituteur du village, véritable chef d’orchestre de l’harmonie municipale, commente les petits évènements de la vie rurale qui dépeignent la vie d’un village au début des années 60.

  • Drifter (John Grierson, 1929)

    Drifters témoigne des conditions de vie des pêcheurs de la mer du Nord.

  • Du beurre dans les tartines (Manu Bonmariage, 1980)

    Chronique d’un conflit dans une petite entreprise de mécanique de Wallonie : les ouvriers, le patron et ses fils, les employés de bureau.

  • Du soleil en hiver (Samuel Collardey, 2005)

    Michel est éleveur en Franche-Comté et profite du calme de l’hiver pour passer du temps avec son jeune apprenti Francis. Une solide amitié va les lier

  • D’abord Ménagères (Luce Guilbault, 1978)

    Le film se présente comme un grand 24 heures. Plusieurs femmes (et quelques hommes) expliquent les grandeurs et les misères des tâches domestiques non rétribuées.

  • Électrification de la Terre (L’) (Joris Ivens, 1940)

    Les changements apportés par l’électrification d’une zone rurale à travers le portrait d’une famille d’agriculteurs de l’Ohio.

  • Enfants de Néant (Les) (Michel Brault, Annie Tresgot, 1968)

    En 1968, Michel Brault tourne avec Annie Tresgot {Les Enfants de Néant}, film commandité par les usines Citroën pour montrer la grande mutation du monde paysan.

  • Enracinés (Les) (Damien Fritsch, 2005)

    Yvette, Arlette, Léon, Catherine et Jean ont entre 70 et 80 ans. Ils sont d’origine paysanne, ont connu une vie faite du dur labeur de la terre et de l’élevage.

  • Epicerie de ma mère (L’) (Jean-Marie Barbe, 1992)

    Ce film est le portrait d’une épicerie où défile quotidiennement la foule apparemment anonyme des villageois. Écouter ou informer, le rôle central de l’épicerie se dessine au long d’une journée imaginaire rythmée par les allées et venues, les gestes du quotidien et le son incessant du rideau en bois qui annonce l’entrée ou la sortie des clients.

  • Ergon (Joël Godfroid, 2003)

    Une atmosphère oppressante, des machines gigantesques à la puissance démesurée. Dans un monde de surconsommation, les industries s’unissent ou meurent. La compétition devient déloyale et la mort inévitable. Vision plastique de la sidérurgie, aujourd’hui et demain.

  • Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)

    Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

  • Faim des paysans : une ruine programmée (La) (Clément Fonquernie, Bruno Portier, 2007)

    Comment est-il possible de souffrir de la faim quand on est soi même producteur de nourriture ? Pourquoi tant de paysans n’arrivent-ils pas à vivre de leur travail ?

  • Faits divers à Paris (Dimitri Kirsanoff, 1949)

    L’aventure de Raymonde commence le plus banalement du monde : elle abandonne son village, ses parents et son fiancé François pour fuir sa condition paysanne.

  • Fajoux (Les) (Jean dominique Lajoux, 1971)

    Portrait de Laurent Girbal et de sa soeur Joséphine, derniers habitants des Fajoux, un hameau isolé de l’Aubrac.

  • Famille de paysans : danger en pays chartrain (Jacques Krier, 1958)

    Dans ce reportage, 6ème épisode de la collection A la découverte des français diffusé en 1958, Jacques Krier part à la rencontre de la famille Morizeau.

  • Farrebique (ou les 4 saisons) (Georges Rouquier, 1945)

    La chronique d’une famille de paysans aveyronnais au rythme des quatre saisons.

  • Femme agricultrice (La) (, 1973)

    Les problèmes que peut rencontrer une femme agricultrice : la répartition des tâches, les responsabilités, la famille, les loisirs.

  • Femmes de la Bruckman (Les) (Isaac Isitan, 2008)

    L’usine Brukman est sans doute le plus bel exemple des nombreuses expériences d’autogestion en Argentine.

  • Fensch (Réalisation collective, 1969)

    Les conditions de vie et de travail de jeunes ouvriers de l’usine De Wendel.

  • Filles de la sardine (Les) (Marie Hélia, 2000)

    Elles sont encore 500 sardinières à travailler dans la dernière et la plus ancienne conserverie douarnez qui compta plus d’une vingtaine d’usines. Thon, sardine, maquereau, les boîtes défilent : tandis que la caméra observe la routine des chaînes, la cadence et la précision des gestes, jeunes recrues ou ouvrières chevronnées racontent leur quotidien dans ce port de pêche en crise.

  • Film-essai sur le barrage de l’Euphrate (Omar Amiralay, 1970)

    Grandeur du chantier et audace des ouvriers : dans le désert, paysans et pasteurs se battent contre la sécheresse. Le barrage, c’est l’avenir.

  • Fin des haricots ? (La) (Anne Butcher, 2005)

    « Que mettrons-nous demain dans nos assiettes ? Et savons-nous vraiment ce que nous y mettons aujourd’hui ? » Sur un an, ce film suit le travail des maraîchers, des sélectionneurs et des chercheurs.

  • Flaky et Camarades - Le Cheval de fer (Marie-Jo Aiassa, Pierre Gurgand, Aaron Sievers, 1978)

    Dans l’équipe, certains tiennent pour la première fois une caméra, pour tenter d’émulsionner avant qu’elle ne disparaisse, l’histoire des houillères. Dans les décombres de béton et de métal emmêlés, la fragilité des images, entre surexposition, flous et filages, fait surgir l’humain comme une apparition…

  • Fléaux en cadence (Jean dominique Lajoux, 1966)

    Exclusivement consacré aux gestes du battage, ce film montre un véritable ballet, cadencé par les frappes des fléaux sur le tapis de seigle recouvrant l’aire à battre.

  • Forgerons des Hermaux (Le) (Jean dominique Lajoux, 1967)

    Portrait de Jules Cabassut, ancien forgeron du village des Hermaux, en Lozère.

  • Forte est la terre (Andrew Orr, Pierre Bourgeois, 1999)

    Loin des villes, la campagne vit au jour le jour son inéluctable mutation. En l’espace d’une génération, l’ensemble des repères, des gestes, des comportements familiaux et sociaux ont été bouleversés. Enquête en Bourgogne.

  • Gardarem Lo Larzac (D Bloch, 1974)

    Pendant dix ans, le refus obstiné des paysans du plateau du Larzac devant l’extension du camp militaire. «Des moutons, pas des canons».

  • Germinal (Claude Berri, 1993)

    Embauché comme mineur à Montsou, dans le Nord de la France, le jeune Etienne Lantier découvre la souffrance d’une population misérable et déshéritée. Gagné aux idées socialistes, il appelle les mécontents à faire la grève et à constituer une caisse de prévoyance. Le mouvement se durcit…

  • Goémons (Yannick Bellon, 1948)

    Dans une ferme ingrate située sur l’île de Béniguet, au large de la pointe du Finistère, vivent un couple avec une petite fille qui récoltent le goémon noir, riche en iode. La réalisatrice fait trois voyages entre 1945 et 1947 pour filmer l’âpreté du travail de ces hommes et de cette femme sur cette île.

  • Grador grand vétérinaire (Guy Olivier, 1972)

    Portrait de Pierre Grador, vétérinaire à Uzerche.

  • Grande Lutte des mineurs (La) (Film collectif sous la direction de Louis Daquin, 1948)

    Automne 1948 : des techniciens et des travailleurs de l’industrie du film CGT réalisent bénévolement un document sur la grande grève des mineurs et sa violente répression. La force des images et du commentaire transmet bien l’intensité de cette lutte.

  • Grèves à la chaîne (Thierry Nouel, 2006)

    Deux grèves dures à la télévision, filmées de l’intérieur, mais sous le regard du temps : en 1997, à France 3, grève générale où se posent encore les questions de représentation syndicale, de négociation, mais aussi de trahison et d’utopie révolutionnaire.

  • Harlan country Usa (Barbara Kopple, 1976)

    Une grève de mineurs en 1973, dans le comté de Harlan, Kentucky, qui fut déjà, dans les années trente, le théâtre d’évènements sanglants liés à la répression. Barbara Kopple s’installa sur les lieux et, pendant treize mois, filma tout.

  • Héritiers (Les) (Paule Muxel, Bertrand de Solliers, 2005)

    Sur les terres cultivées en Auvergne au début du XXe siècle par Pierre, cultivateur-vigneron, dit « le patriarche », on suit le destin de trois de ses fils qui ont hérité du travail de leur père. Puis de leurs familles…

  • Histoire Biscar (L’) (Jean-Louis Léone, 1991)

    Portrait d’une famille basque dans un moment crucial de la vie de leur exploitation : la création d’un Groupement d’Exploitation Agricole En Commun (GAEC).

  • Homme d’Aran (L’) (Robert J. Flaherty, 1934)

    La vie quotidienne d’une famille de pécheurs vivant sur une île de l’archipel d’Aran, au large de l’Irlande.

  • Hommes de la baleine (Les) (Mario Ruspoli, 1956)

    Un film sur les derniers pêcheurs de baleine au harpon, une pratique que l’on pensait alors révolue depuis longtemps.

  • Hommes de la nuit (Les) (Henri Fabiani, 1952)

    Film commandité par Les Charbonnages de France. Un groupe d’apprentis mineurs reçoit le baptême du " fond " dans les mines de Lorraine, à plus de 700 mètres sous terre.

  • Hors du temps (Daniel Tromben Rojas, 2006)

    Harald Friedl filme une journée dans la vie de quatre petits commerces traditionnels de Vienne : une maroquinerie, une droguerie, une mercerie et une boucherie. Pour deux d’entre eux, c’est la dernière.

  • Humain trop humain (Louis Malle, 1972)

    Un regard insistant sur les conditions de travail à la chaîne dans une usine d’automobiles.

  • Humanité (L’) (Bruno Dumont, 148 mn)

    L’histoire d’un homme simple, jeune, qui se sait peu et espère en chacun de nous. Lieutenant de police Pharaon De Winter. L’histoire de sa vie naïve. Voici son sacrifice…

  • Ici Najac, à vous la Terre (Jean Henri Meunier, 2006)

    Quelques habitants d’un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation.

  • Il pleut toujours où c’est mouillé (Jean-Daniel Simon, 1974)

    L’approche des élections législatives enfièvre la population d’un petit village du Lot-et-Garonne, où vit André jeune agriculteur qui se refuse à prendre parti. Pour lui et sa femme Marianne les priorités sont ailleurs. La petite exploitation ne rapporte guère : les dettes s’accumulent, le vieux tracteur rend l’âme et les démarches engagées auprès du Crédit Agricole sont vaines. Dans ce cadre comment aborder les moissons qui approchent ?

  • Inconnus de la terre (Les) (Mario Ruspoli, 1962)

    Cratères, causses, cavernes. La Lozère : le plus réussi des pays désolés, admirable en carte postale, comme tous les enfers refroidis. Sur cette terre vaine, peuplée mais pas habitée, une poignée d’hommes s’est accroché.

  • Industrial britain (Robert J. Flaherty, 1931)

    Flaherty promène sa caméra dans la campagne anglaise, le long des fleuves et au bord de mer autant que dans les paysages industriels, mines et usines de verre ou d’acier. Il réalise ainsi un hommage au savoir-faire des ouvriers britanniques, savoir-faire indispensable à l’industrie contemporaine.

  • Italie n’est pas un Pays pauvre (L’) (Joris Ivens, 1960)

    Un autre film sur le progrès industriel. Commandé par Enrico Mattei, chef de la compagnie pétrolière italienne ENI, ce film devait montrer les avantages de la récupération de pétrole…

  • Jacques Duclaux (Manuel Shapira, 1999)

    C’est l’hiver. Jacques Duclaux, éleveur en Corrèze, marche silencieusement sur la route qui mène de l’étable à chez lui. Depuis cinquante ans, il parcourt inlassablement ce paysage qu’il a façonné.

  • Jeunes filles (Armand Chartier, 1952)

    Tourné en pleine modernisation agricole d’après guerre, un film qui montre les difficultés et le rôle moteur des femmes dans la volonté d’innovation en milieu rural.

  • Joyeuse PAC (Nick Fraser, Ben Lewis, 2002)

    En 2002, la Commission européenne a mis en route une réforme de la PAC. Nick Fraser et Ben Lewis suivent les efforts entrepris pour réformer cette titanesque machine à subventions.

  • Juha (Aki Kaurismäki, 1996)

    Juha, propriétaire et fermier qui, malgré l’opposition de sa mère, élève la jeune et pauvre Marja et l’épouse. Une histoire d’amour à trois…

  • Justine (Yannick Coutheron, 2005)

    Justine est une paysanne de 82 ans. Elle n’a toujours connu que la « culture » : le travail des champs et l’élevage des vaches.

  • Kugelhof (Le) (Ginette Lavigne, 1991)

    Dans la famille de la réalisatrice, le kugelhof est une tradition qui se transmet par les filles. La recette a été apportée par la mère, de Roumanie. C’est l’histoire de sa famille que Ginette Lavigne veut ressaisir à travers la confection de ce gâteau.

  • Lait sur le feu (Le) (Raphaël Girardot, 2007)

    Alain Crézé a vu son troupeau entier partir à l’abattage à cause d’un unique cas de vache folle. Il veut quitter le métier de paysan.

  • Laurence, femme de paysan (Christophe Gatineau, 2007)

    Laurence, jeune parisienne qui se destinait à devenir biochimiste rencontre pendant ses vacances d’été, à l’occasion d’un bal de campagne, Alain, un agriculteur. Celui-ci va devenir son mari et le père de ses quatre enfants. Fille de la ville, elle devient donc femme des champs et découvre, le monde paysan qu’elle ne connaissait pas.

  • Lee Kyung Hae (Daniel Tromben Rojas, 2007)

    Vie et mort d’un paysan en lutte contre l’OMC

  • Lignards (Les) (, 1975)

    Les conditions de travail des poseurs de câbles téléphoniques dans les égouts.

  • Lili (Armand Chartier, 1975)

    Ce film montre bien comment il est possible de conjuguer féminité, modernité et travail agricole, loin des clichés de la paysanne introvertie.

  • Lutte du larzac (La) (Philippe Cassard, 2003)

    L’histoire de la lutte contre l’extension du camp militaire du Larzac (France 1971-1981) racontée par un montage d’images super 8 d’époque et commentées par ceux qui les ont tournées.

  • Machette et le marteau (La) (Gaby Glissant, 1975)

    Le prolétariat agricole et industriel guadeloupéen en lutte contre les monopoles étrangers.

  • Magazine populaire (L’équipe technique de la société La Marseillaise, 1938)

    Durant l’été 1938, naquit l’idée de réaliser un magazine d’actualités populaires. Un seul numéro vit le jour.

  • Maïs vert (Sornaga Zelenka, 1975)

    Les paysans portugais au temps de la campagne de dynamisation culturelle du M.F.A. (Mouvement des Forces Armées). «Il ne s’agissait pas pour nous de faire un film pour une organisation politique, mais de communiquer une série d’expériences importantes et de contribuer à l’ouverture d’un débat sur le Portugal.»

  • Mammy water (Jean Rouch, 1956)

    La pêche et le culte de la mer à Shama (Ghana).

  • Manuela (Groupe Medvedkine de Besançon, 1967)

    Manuela est avant tout un divertissement, une façon de passer un dimanche de grève dans la bonne humeur avec un appareil photo et un magnétophone.

  • Maréchal-Ferrant (Le) (Georges Rouquier, 1976)

    Tourné en six jours et ne dépassant pas une demi-heure, le film est une reconstruction; tout y a été mis en scène à partir de fragments de réalités multiples. […] Il en résulte un film remarquablement construit qui s’articule autour de trois thèmes: l’homme, l’histoire et le métier.

  • Martin Nadaud (Pierre Saunier, 1998)

  • Matinales (Les) (Jacques Krier, 1967)

    Reportage sur les femmes de ménage qui, à l’aube, nettoient les bureaux, les cafés ou les grands magasins.

  • Mémoire des îles (Emmanuel Audrain, 1989)

    Des films intimistes de mémoire et d’amitié.

  • Métier de Pierre (Le) (Annie Miller, 2002)

    Le témoignage d’un tailleur de diamants, Pierre Barbier. Il a été ouvrier tailleur de diamants à Felletin dans la Creuse, à la « Coopérative ouvrière diamantaire creusoise ». Créée en 1900, elle ne tourne plus, fermée depuis 1982.

  • Miracle au Sertão ? (Jacques Hubschman, Claire Sarazin, 2008)

    Le film raconte les épisodes les plus marquants d’une expérience de développement rural menée par une association de paysans.

  • Misère au Borinage (Joris Ivens, Henri Storck, 1933)

    Documentaire militant qui explore longuement la misère des mineurs, la sauvagerie de l’exploitation ouvrière au Borinage en cette époque, les conditions de vie difficiles des ouvriers de la houille, leurs maladies physiques…

  • Montage d’archives INA sur les « événements» de Mai 68 en Limousin (Dominique Albaret, 2008)

    L’INA Atlantique a proposé à Peuple et Culture et Autour du 1er mai de remonter un certain nombre d’images d’actualité régionale muettes, tournées dans le Limousin en 68, en les enrichissant par des commentaires actuels d’acteurs régionaux, retrouvés par Peuple et Culture.

  • Nestor Makhno, paysan d’Ukraine (Hélène Chatelain, 1996)

    Peu de cinéastes ont permis un véritable travail d’introspection de l’histoire russe contemporaine, à l’instar d’Hélène Châtelain et Iossif Pasternak…l’occasion d’une réflexion en profondeur sur la Russie passée et présente.

  • Night Mail (Basil Wright, Harry Watt, 1936)

    Night Mail a des origines modestes : un film pour expliquer aux employés de poste comment le transport du courrier entre Londres et l’Écosse a fonctionné.

  • Nord pour mémoire, avant de le perdre (Isabelle Ingold, 1996)

    Ce documentaire, composé presque exclusivement d’images d’archives, retrace la mémoire de la mine dans le bassin houiller du Nord-Pas-de-Calais, tout au long de ce siècle.

  • Nouvelle Société (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969-1970)

    La lutte de classes existe à l’échelle mondiale. Partout la classe dirigeante s’invente de nouveaux masques pour survivre. En France le dernier en date s’appelle nouvelle société. Nous n’y croyons pas. Nous n’en voulons pas. La société nouvelle nous la bâtirons sans eux, contre eux, avec vous.

  • Numéros zéro (Raymond Depardon, 1977)

    1977, Claude Perdriel, directeur du Nouvel Observateur, décide de lancer un quotidien d’information : « Le Matin de Paris ». Raymond Depardon s’immerge au coeur d’une rédaction en ébullition qui prépare les essais avant parution du premier numéro du journal. Un document passionnant sur la presse dans les années 70.

  • Ombrellai (Francesco Maselli, 1952)

    A Secinaro, dans les Abruzzes, les hommes se lèvent tôt et descendent travailler à Rome, où leur cri résonne dans les rues. On a besoin d’eux, mais au fond, qui sont ces réparateurs de parapluies ?

  • On dirait que… (Françoise Marie, 2006)

    «On dirait que…» et l’imaginaire se met en marche. Plutôt que de jouer aux cow-boys et aux indiens, des enfants de 8 à 13 ans, fils et filles de médecins, d’agriculteurs, de gendarmes ou d’épiciers jouent devant la caméra au métier de leurs parents.

  • Or des Gaulois (L’) (Daniel Call, 1999)

    L’exploitation de l’or dans le sud Limousin est une activité très ancienne, déjà pratiquée du temps des Gaulois.

  • Or vert des Incas (L’) (Christoph Corves, Delia Casterina, 1998)

  • Ouvrier, c’est pas la classe (Patrick Jan, 2002)

    Ce film décrit les mutations du monde ouvrier observées depuis Sochaux- Montbéliard, où Peugeot et ses entreprises de sous-traitance sont en situation de mono employeurs. La logique individualiste et de concurrence prime désormais chez les jeunes ouvriers et prend la place des réflexes de solidarité.

  • Ouvrières du monde (Marie-France Collard, 2000)

    Derrière la compétitivité, se cachent des vies singulières : celles d’ouvriers qui, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, en font l’expérience directe. C’est leur parole, leur rencontre, leur vie quotidienne que le film nous propose de suivre.

  • Ouvriers de la terre (Les) (Jean-Marie Barbe, 2001)

    Dans les vignes et les vergers de l’Ardèche, le réalisateur a filmé ses voisins ouvriers agricoles, tour à tour vendangeurs, coupeurs de bois et de foin etc…En équilibre précaire, ils oscillent entre désarroi devant la modernité subie et nostalgie du passé.

  • Pain (Le) (Manoel De Oliveira, 1959)

    Dans ce film produit pour la Fédération Nationale des Industriels Minotiers, Manoel de Oliveira décrit toutes les étapes de la fabrication du pain.

  • Palot (Armand Chartier, Edmond Floury, 1947)

    Un film au discours didactique visant à éclairer des bienfaits de la mécanisation.

  • Parabole d’or (Vittorio De Seta, 1955)

    La moisson en Sicile intérieure, sous une chaleur écrasante.

  • Parcelle (La) (Jacques Loiseleux, 1969)

    En mai 1970, à Avessac, en Loire-Atlantique, le C.D.J.A. et la F.N.S.E.A. deux syndicats d’exploitants agricoles décident d’engager une action de masse. C’est le film de cette exemplaire journée, illustrant l’action syndicale en milieu paysan.

  • Par devant notaire (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 1999)

    Histoires croisées de quatre situations notariales dans une étude de campagne en Haute-Auvergne.

  • Parole de cheminots (Andrzej Munk, 1953)

    Hommage aux cheminots qui font tout leur possible pour qu’un train fasse le trajet d’une mine de charbon dans les montagnes du sud de la Pologne à un port de la côte nord. Grâce à eux, en dépit des difficultés du parcours, le train arrivera à l’heure.

  • Paroles de paysans ! (Fabrice Ferrari, Eric Simon, 2006)

    Ni éleveurs bovins, ni producteurs de porcs, de lait ou de fromage, les femmes et les hommes que nous avons croisés ont choisi simplement d’être paysans

  • Pastorale de Villefavard (La) (Jean-Claude Guillosson, 2003)

    Cette histoire s’incarne et se perpétue avec la ferme familiale qui se transforme au fil des ans pour devenir aujourd’hui un lieu de concert.

  • Paul dans sa vie (Rémi Mauger, 2004)

    Paul aura bientôt soixante-quinze ans. Il est vieux garçon, paysan, pêcheur et bedeau. Il vit dans une ferme d’un autre âge avec ses deux sÅ“urs cadettes, célibataires elles aussi.

  • Paysan et rebelle, un portrait de Bernard Lambert (Christian Rouaud, 2002)

    En retraçant la vie de Bernard Lambert, paysan de Loire Atlantique, figure mythique des luttes paysannes dans l’Ouest au cours des années 1970, fondateur du mouvement des « Paysans travailleurs » et père spirituel de José Bové, « Paysan et rebelle » remonte aux sources de la contestation paysanne d’aujourd’hui et parcourt un demi-siècle d’évolution de l’agriculture en France.

  • Paysans (Des) (Jean-Claude Bringuier, 1978)

    En 1978, Jean-Claude Bringuier a tourné quatre films pour cette série en forme de témoignage sur la vie des paysans. De ces paroles, il ressort un portrait marquant, celui de Léonce Chaleil réalisé dans le film La terre.

  • Paysans de Citroën (Les) (Hubert Budor, 2001)

    En 1960, ils avaient 20 ans et pensaient rester travailler à la ferme familiale. Mais les exploitations agricoles dépassées et exsangues devaient s’agrandir ou disparaître.

  • Paysans de la mer (Vittorio De Seta, 1955)

    Contadini del mare montre la pêche au thon à travers la méthode particulière utilisée en Sicile.

  • Paysans - La voix que l’on n’entendait pas (Anna Feillou, Miguel Magud, Véronica Mastrosimone, 2004)

    La lutte des paysans en Argentine

  • Peau trouée (La) (Julien Samani, 2003)

    C’est l’histoire de cinq pêcheurs de requins-taupe au large de l’Irlande.

  • Pilotis (Joris Ivens, 1929)

    Ce film destiné à aider à la campagne de recrutement des travailleurs du bâtiment occupés à la construction de routes, de digues, d’immeubles sur pilotis et à l’assèchement du Zuiderzee

  • Point du jour (Le) (Louis Daquin, 1949)

    Un jeune ingénieur nouvellement nommé dans une mine du Nord s’oppose aux méthodes autoritaires de son supérieur.

  • Portrait (Sergueï Loznitsa, 2002)

    Portraits de paysans et d’artisans dans des villages de l’ex-Union soviétique : à l’étable, avec leurs chiens, devant leur maison, dans leur jardin…

  • Portraits (Alain Cavalier, 1988;1991)

    24 magnifiques portraits de femmes. Chacun a pour but d’archiver le travail manuel féminin. C’est l’histoire d’une rencontre, un recueil de souvenirs, la mémoire d’une époque.

  • Poules (Les) (Omar Amiralay, 1977)

    Produit par la Télévision Syrienne, ce film n’a jamais été diffusé. Il s’attache à décrire une exploitation agricole encouragée par le gouvernement à l’élevage de poules. Mais ce projet de réforme agraire échoue, et ce sont les paysans qui s’emparent de la caméra pour porter leurs doléances.

  • Pour mémoire (la forge) (Jean-Daniel Pollet, 1979)

    Loin, très loin, une forge, une fonderie, fragile, vieille, ancienne comme une personne très âgée mais encore se tenant droit. Forge datant de 1876.

  • Prix du boeuf (Le) (Jean Marie Bertineau, 2001)

    En filmant des éleveurs du plateau de Millesvaches, en Limousin, le réalisateur a voulu comprendre si le bonheur et la fierté des éleveurs a-t-il encore un sens à l’ère de la politique agricole commune et de la globalisation ?

  • Profession : agricultrice (Carole Roussopoulos, 1982)

    Considérées comme étant sans professions alors qu’elles travaillent sans relâche, des femmes d’agriculteurs revendiquent leur statut d’agricultrice.

  • Profession : conchylicultrice (Carole Roussopoulos, Claude Vauclare, 1984)

    Des conchylicultrices du bassin de Marennes-Oléron (Charente-Maritime) témoignent de leurs conditions de vie et de travail.

  • Profils paysans, chapitre 1 : l’approche (Raymond Depardon, 2001)

    Le cinéaste-photographe Raymond Depardon propose ici un voyage dans le monde rural.

  • Profils paysans, chapitre 2 : le quotidien (Raymond Depardon, 2005)

    En Lozère, Ardèche et Haute-Loire, nous retrouvons plusieurs familles du monde rural.

  • Prolos (Les) (Marcel Trillat, 2002)

    Qui sont les ouvriers aujourd’hui ? Quelle est leur condition, quelles sont leurs aspirations, leur conscience d’eux-mêmes et de leur force ou de leur vulnérabilité… ? Voici quelques-unes des questions posées par « Les Prolos », promenade subjective de Marcel Trillat dans la France des usines.

  • Quais (Les) (Denis Gheerbrant, 2009)

    « Les quais » c’est l’univers de Rolf, « docker de l’Estaque », comme une double identité, celle du port, d’une histoire qu’il légende, et celle d’un quartier populaire, ouvrier, toutes immigrations brassées, ouvert sur la mer.

  • Quand je dis mon mec est ouvrier agricole, y’a un blanc (Charles Véron, 2000)

    Du commis de ferme d’hier au technicien agricole d’aujourd’hui, qui sont les salariés agricoles ?

  • Ramona, quand les compteurs s’arrêtent… (Véronique Sanson, 1993)

    C’est le récit intimiste d’un drame banal de notre époque : l’éclatement et la désintégration d’une grande entreprise de la région parisienne. Ce drame, inscrit dans la mutation silencieuse qui bouleverse depuis quinze ans le paysage industriel français, est vécu de l’intérieur par deux anciennes ouvrières spécialisées de la Compagnie des compteurs de Montrouge, aujourd’hui démantelée. Ce sont-elles, les réalisatrices du film.

  • Regards d’enfants sur le siècle en Limousin (Michel Toutain, 1999)

    Quotidien de nos parents et grands-parents, moments forts de l’histoire, bonheur dans les familles, mémoire du travail à la campagne et à la ville, ce documentaire dévoile des tranches du XXème siècle en Limousin.

  • Remise de la caisse (La) (Yvan Petit, 2006)

    En 2003, j’avais proposé à des cheminots de faire un film ensemble, pour raconter leur histoire. Le réalisateur savait qu’il reviendrait…

  • Retour à Plozevet (Ariel Nathan, 1999)

    À Plozevet, à partir de 1961 et pendant cinq ans, a eu lieu l’une des plus importantes enquêtes ethnologiques menées en France. Quelles traces en reste-t-il aujourd’hui dans la mémoire des habitants ? Ariel Nathan retourne dans ce village plus de 30 ans après et met au jour les malentendus et les manipulations.

  • Romances de terre et d’eau (Jean-Pierre Duret, Andrea Santana, 2001)

    Documentaire sur les petits paysans du Nordeste du Brésil qui se battent pour leur survie économique mais aussi pour préserver la force d’imagination et de recréation de leur culture.

  • Sabotier du Val de Loire (Le) (Jacques Demy, 1955)

    Premier film de Jacques Demy, « Le Sabotier du Val de Loire » décrit la fabrication de sabots telle que la pratiquait encore un vieil artisan en 1956.

  • Sang des bêtes (Le) (Georges Franju, 1948)

    Les abattoirs de Vaugirard et de La Villette, à Paris.

  • Sécheresse (Nelson Pereira dos Santos, 1963)

    L’âpre lutte pour la survie d’une famille paysanne du nord-est du Brésil, à la fois aux prises avec la sécheresse et les abus de pouvoir des autorités.

  • Secteur 545 (Pierre Creton, 2004)

    Le « secteur 545 » désigne dans le pays de Caux les limites dans lesquelles Pierre Creton, peseur au contrôle laitier, exerce son activité auprès des éleveurs qui en font la demande. Par ailleurs cinéaste, Pierre Creton, occupant donc à la fois la place d’acteur et de témoin, enregistre les moments d’une vie rurale au plus loin de tous les clichés pittoresques.

  • Seine a rencontré Paris (La) (Joris Ivens, 1957)

    Joris Ivens eut une longue carrière d’artiste militant mais ne renonça jamais au regard poétique qu’il aimait porter sur les choses.

  • Semaine en cuisine (Une) (Jean-Louis Comolli, 1992)

    Jean-Louis Comolli montre le travail de l’un des chefs-cuisiniers les plus talentueux de sa génération, Alain Ducasse au restaurant « Louis XV » de l’hôtel de Paris à Monte Carlo.

  • Semences modernes en question (Les) (Jean-Marc Peyronnard, 2007)

    Un film tiré du Séminaire : Quelles plantes pour des agricultures paysannes

  • Sème…paysan ! (Edouard Rombeau, Jean Piat, 1945)

    Entre les deux guerres, le monde ouvrier et le monde paysan n’ont pas à supporter les mêmes privations.

  • Sem terra (Jean Timmerman, 1997)

    En Amazonie brésilienne, la question agraire est plus que jamais d’actualité. La pression des paysans sans terre pour exiger l’application des mesures concernant la réforme agraire est chaque fois plus grande et les oppose aux grands propriétaires terriens des latifundia et aux forces de police.

  • Silence dans la vallée (Marcel Trillat, 2007)

    Les Ateliers Thomé-Génot, qui employaient 317 salariés à Nouzonville dans les Ardennes, ont été liquidés à l’automne 2006. Avec Silence dans la vallée, Marcel Trillat complète utilement l’état des lieux de la condition ouvrière entrepris dans ses précédents films.

  • Sochaux 11 juin 68 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1970)

    En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.

  • Sourcier (Le) (Antony Comino, 1998)

    Pierre Soury possède le don de sourcier et exerce en Limousin. Le film raconte cette transmission d’un savoir-faire encore méconnu.

  • Spare Time (Humphrey Jennings, 1939)

    «  C’est dans leur temps libre que les gens peuvent être le plus eux-mêmes. " Quand le hurlement de la sirène ne les appelle pas à l’usine, les ouvriers s’adonnent aux loisirs favoris des travailleurs dans la Grande-Bretagne de l’immédiate avant-guerre : chorale ou fanfare, élevage de pigeons voyageurs, sports d’équipe…

  • Sur les cendres du vieux monde (Laurent Hasse, 2001)

    Film à la première personne, Sur les cendres du vieux monde raconte avec beaucoup de sincérité les retrouvailles avec sa famille et ses copains d’un enfant du pays qui revient dans sa région natale après être parti étudié. Radiographie d’une véritable faillite, celle d’un univers construit sur le travail. Faillite car de travail, il n’y en a plus, ou de façon intérimaire.

  • Sur les routes d’acier (Boris Peskine, 1938)

    Après avoir relaté l’histoire de l’invention du chemin de fer, de l’invention de la machine à vapeur jusqu’à la naissance de l’autorail et de l’énergie électrique, puis l’importance du chemin de fer, dans la naissance des échanges, ce film est avant tout un hymne au travail des cheminots.

  • Symphonie industrielle (Joris Ivens, 1931)

    « Philips Radio », baptisé « Symphonie industrielle » par les Français, est à la fois un éloge au progrès technologique et une démonstration de la monotonie du travail à la chaîne.

  • Temps des grâces (Le) (Dominique Marchais, 2009)

    Une enquête documentaire sur le monde agricole français aujourd’hui, à travers de nombreux récits : agriculteurs, chercheurs, fonctionnaires, écrivains…

  • Terre (La) (Alexandre Dovjenko, 1929)

    Réduit à sa trame, La Terre raconte la collectivisation de la terre ukrainienne à travers le destin d’un jeune communiste. Un chef-d’oeuvre du cinéma russe.

  • Terre d’Espagne (Joris Ivens, 1937)

    Le film de Joris Ivens se déroule sur deux plans : d’une part la guerre et d’autre part, les paysans qui font tout pour assurer ces récoltes qui permettront aux Madrilènes de manger, aux combattants de continuer la lutte.

  • Terre et la peine (La) (Frédéric Letang, 1997)

    En Amazonie brésilienne, des colons pauvres luttent pour s’installer et défricher un coin de forêt. Ils rejoignent le Mouvement des Sans-Terres et se heurtent aux fazendeiros et à la police militaire.

  • Terres à la dérive (Pascal Gélinas, 2007)

    De l’arrivée de son ancêtre jusqu’à aujourd’hui, le citadin Pascal Gélinas se lance dans une enquête sur le sort qu’ont connu les terres agricoles du Québec

  • Terre vivante (Jean-françois Vallée, 2005)

    Rien de moins qu’une révolution ! Des paysans bretons, aux prises avec des terres appauvries, lessivées, polluées et polluantes, cessent de labourer pour pratiquer le semis direct. Résultat : la terre travaille presque toute seule favorisant la santé écologique locale tout en donnant d’abondantes et saines moissons.

  • The Land (Robert J. Flaherty, 1942)

    Sur un texte de Robert Flaherty, des images désolantes d’un sud des États-Unis qui voit sa terre, autrefois riche, s’appauvrir et devenir désert.

  • The take (Naomi Klein, Avi Lewis, 2004)

    A la suite de la crise économique argentine de 2001, trente ouvriers au chômage dans la banlieue de Buenos Aires occupent leur usine abandonnée par les patrons et refusent de la quitter

  • Tonne et demie (Une) (Annie Miller, 2006)

    Dans une ferme de la Creuse, Françoise accompagne son mari, Michel, dans l’élevage et la sélection de bovins. Cette mère de famille est aussi juge de « limousins » en France. Dans les concours agricoles Les Peyrot présentent Sultan, un taureau d’une tonne et demie.

  • Tonnelier (Le) (Georges Rouquier, 1942)

    Les gestes du tonnelier dans son travail n’ont guère changé depuis les temps les plus reculés; avec une étonnante simplicité de moyen, une grande économie d’images, l’auteur nous montre un travailleur et son ouvrage.

  • Une part du ciel (Bénédicte Lienard, 2001)

    Une part du ciel met en scène la résistance de femmes détenues et d’un groupe d’ouvrières dans une usine.

  • Usine s’engage (L’) (Jacques Mitsch, 2002)

    Le 21 septembre 2001, l’usine AZF de Toulouse explose. 31 morts et plus de 2 500 blessés.

  • Vie quotidienne dans un village syrien (La) (Omar Amiralay, 1974)

    Le film dévoile le contraste violent entre le discours officiel sur la réforme agraire et la réalité des paysans abandonnés face aux propriétaires féodaux.

  • Vies (Alain Cavalier, 2000)

    Les quatre existences sont autant de parties autonomes et sans lien entre elles. Cavalier est attentif aux moindres détails des morceaux de vie qu’il filme. Il est à leur écoute. Et c’est le travail qui représente la tonalité de Vies, le thème central auquel renvoie chacun des personnages.

  • Ville à prendre (La) (Patrick Brunie, 1979)

    Témoignage sur les conditions de vie et de travail dans les milieux populaires, ce documentaire se veut aussi une réflexion sur l’intégration de l’homme à son environnement urbain.

  • Vivre à Davignac (Bernard Gesbert, 1974)

    Un tableau de la vie rurale en Haute Corrèze au début des années 70. Les petites exploitations tentent de survivre tant bien que mal, et s’inventent de nouveaux modes de gestion : les GAEC.

  • Vivre la terre (Michel Naudy, 1996)

    La désertification massive dont les zones de montagne ont été victimes depuis le début du siècle ont provoqué en fait une déshumanisation de la vie et des paysages.

 
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