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Tous les films - Tous les réalisateurs

Tous les réalisateurs

Chris Marker

Films dans le site « Autour du 1er mai » :

  • Statues meurent aussi (Les) (1953)

    A travers l’art africain et plus spécialement les statues et les masques nègres, Alain Resnais filme une virulente diatribe contre les insoupçonnables méfaits du colonialisme.

  • Dimanche à Pékin (1956)

    Un portrait de la chine moderne des années 50, à travers une ballade de Chris Marker dans les rues de Pékin.

  • Lettre de Sibérie (1958)

    Sur les mêmes images trois commentaires différents sur le régime communiste : l’un élogieux, l’autre critique, le dernier n’ayant rien à voir avec la politique.

  • Jetée (La) (1962)

    Une catastrophe nucléaire a détruit toute vie humaine à la surface de la terre. Paris a été rayé de la carte. Les « vainqueurs » de cette guerre nucléaire cherchent le moyen de sauver la race humaine.

  • Joli mai (Le) (1963)

    Filmé en deux parties dans le Paris du mois de mai 1962, Chris Marker interroge des hommes et des femmes sur les problèmes politiques, sociaux et de leur vie quotidienne.

  • Mystère Koumiko (Le ) (1965)

    Une jeune japonaise rencontrée par hasard par Chris Marker lors des Jeux Olympiques de 1964, disserte sur la vie et donne sa vision de l’amour, des hommes, et de la culture japonaise en général.

  • Si j’avais quatre dromadaires (1966)

    «Avec ses quatre dromadaires Don Pedro d’Alfaroubeira courut le monde et l’admira. Il fit ce que je voudrais faire. Si j’avais quatre dromadaires.» Un photographe amateur et deux de ses amis commentent des images prises un peu partout dans le monde.

  • Sixième face du pentagone (La) (1967)

    Tournant dans la radicalisation de la lutte aux États-Unis, la Marche sur le Pentagone du 21 octobre 1967 est filmée depuis la préparation dans les locaux de Greenwich Village jusqu’aux affrontements, et la nuit dans les cellules des commissariats de Washington.

  • A bientôt, j’espère (1968)

    En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta. Les revendications mises en avant ne concernent plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société impose à la classe ouvrière.

  • On vous parle du Brésil : Tortures (1969)

    Témoignages de prisonniers politiques sur leurs conditions de détention et les tortures vécues au Bresil…

  • Mots ont un sens (Les) (1970)

    Portrait de François Maspéro, libraire et éditeur engagé à gauche, symbole et bouc émissaire de 68. Produit par SLON et conçu par Chris Marker, On vous parle… est un magazine de contre-information diffusé dans les circuits parallèles.

  • On vous parle de Paris : Maspero. Les mots ont un sens. (1970)

    Portrait de l’éditeur, écrivain, voyageur engagé François Maspéro.

  • On vous parle du Brésil : Carlos Marighela (1970)

    Portrait funèbre du résistant communiste tombé sous les balles de la junte fasciste brésilienne.

  • Train en marche (Le) (1971)

    Portrait d’Alexandre Medvedkine et de son expérience ciné-train transformé en unité de production mobile pour filmer les problèmes de la révolution Russe et du développement économique en 1930.

  • On vous parle de Prague : le deuxième procès d’Artur London (1971)

    Sur le plateau du tournage de «L’AVEU», les interviews d’Artur London, Jorge Semprun, Costa-Gavras, Yves Montand, Simone Signoret et de techniciens du film.

  • Vive la baleine (1972)

    «Chaque baleine qui meurt nous lègue, comme une prophétie, l’image de notre propre mort.» Chris Marker

  • Ambassade (L’) (1973)

    Dans l’ambassade anonyme d’un pays anonyme, des réfugiés politiques vivent les heures et les jours difficiles qui suivent un coup d’état militaire.

  • On vous parle du chili : ce que disait Allende (1973)

    En 1971, le cinéaste chilien Miguel Littin a fait un film autour d’une conversation entre Régis Debray et le Président Allende : « Companero Presidente ».

  • Puisqu’on vous dit que c’est possible (1973)

    En 1973, après l’échec des négociations salariales avec la direction des usines des montres Lip, les ouvriers se mettent en grève. Au bout de quelques jours, ils décident de s’approprier l’entreprise et reprennent le travail en autogestion.

  • Solitude du chanteur de fond (La) (1974)

    Portrait d’Yves Montand à travers la préparation «à l’américaine» d’un one man show donné par l’artiste au bénéfice des réfugiés chiliens.

  • Fond de l’air est rouge (Le) (1977)

    Montage de documents pour la plupart inédits, couvrant dix années capitales de l’histoire mondiale : 1967-1977. Première partie, « Les mains fragiles : du Vietnam à la mort du Che, Mai 68 et tout ça ». Deuxième partie, « Les mains coupées : du printemps de Prague au Programme commun ».

  • Junkopia (1981)

    Sur la plage d’Emeryville a San Francisco, des artistes non identifiés laissent quelques signes fabriqués avec ce que la mer abandonne.

  • Sans soleil (1982)

    Réflexion sur l’image, la représentation du monde et la responsabilité morale de ceux qui fabriquent cette mémoire visuelle.

  • 2084 (1984)

    Réalisé à l’occasion du centenaire des lois syndicales, ce film imagine trois hypothèses pour l’avenir : celle d’une crise économique qui se prolongerait, celle du totalitarisme, celle, enfin, de l’espoir en la culture et la tolérance. Un document qui se démarque de la production syndicale courante.

  • Matta ‘85 (1985)

    Portrait de Roberto Matta, dénommé « le dernier surréaliste », déambulant au milieu de ses oeuvres lors de l’exposition qui lui fut consacré au Centre Pompidou en 1985.

  • A.K. (1985)

    Le cinéaste japonais Akira Kurosawa est filmé pendant le tournage de son film « Ran » par C. Marker. A travers sa façon de travailler, « A.K. » est une approche de la personnalité du réalisateur.

  • From Chris to Christo (1985)

    Chris Marker a filmé à sa manière l’emballage du Pont-Neuf par Christo en cet été 1985.

  • Mémoires pour Simone (1986)

    Portrait-hommage de Simone Signoret, réalisé à travers extraits et interviews de l’actrice et amie de Chris Marker pour le festival de Cannes de 1986.

  • Tokyo days (1988)

    Promenade nonchalante dans les rues de Tokyo en compagnie d’Arielle Dombasle, des musiciens du Dimanche, des dames-vendeuses…

  • Grèce, 12 mots ou l’Héritage de la chouette (1989)

    Douze mots de racine grecque que Chris Marker décortique afin de mieux appréhender l’héritage qu’a eu la Grèce antique sur le monde moderne.

  • Bestiaire (1990)

    Petit Bestiaire de quelques animaux remarquables glanés par Chris Marker au cours de ses voyages.

  • Berliner ballade (1990)

    Reportage à l’occasion des élections allemandes de 1990, quelques mois après la chute du mur de Berlin.

  • Détour Ceausescu (1990)

    Le procès du couple Ceausescu, leur exécution, le spectacle en direct de la fin d’un régime totalitaire apparait sur l’écran cathodique. L’histoire se construit entre deux tranches publicitaires à 20h. Critique, Chris Marker, recrée les séquences et insère chaque spot publicitaire à l’intérieur même du document, dénonçant ainsi l’absurdité, la complaisance morbide et le voyeurisme des médias.

  • Théorie des ensembles (1991)

    La Théorie des ensembles est un conte. Comment classer les animaux de l’Arche de Noé ? Le problème philosophique est raconté aux enfants et nous amène jusqu’au « déluge des mathématiques ».

  • 20 heures dans les camps (Le) (1993)

    Au camp de réfugiés de Roska, à Ljubljana (Slovénie), un groupe de jeunes réfugiés bosniaques présente tous les soirs un « journal télévisé ».

  • Tombeau d’Alexandre (Le) (1993)

    En hommage au cinéaste Alexandre Ivanovitch Medvedkine, mort en 1989, Chris Marker écrit six lettres, à titre posthume, pour rattraper le temps perdu…

  • Slon-Tango (1993)

    Un éléphant danse le tango, la scène se déroule à Ljubljana (alors en Yougoslavie).

  • Trois Vidéo Haikus (1994)

    Trois très courtes variations, chaque fois sur une image et ses échos.

  • Casque bleu (1995)

    Entretien avec François Crémieux, casque bleu dans la poche de Bihac en pleine guerre de Yougoslavie… Il tire de son expérience un bilan lucide et d’une clarté exceptionnelle.

  • Level five (1997)

    L’Histoire interactive, ou comment se prendre au jeu… Laura, en compagnie d’un interlocuteur invisible, doit terminer l’écriture d’un jeu vidéo consacré à la bataille d’Okinawa. Au fur et à mesure que Laura accumule témoignages et documents, ceux-ci commencent à interférer avec sa propre vie…

  • Immemory (1998)

    L’hypothèse de travail était que toute mémoire un peu longue est plus structurée qu’il ne semble. Bienvenue donc dans dans “Mémoire, terre de contrastes” - ou plutôt, comme Chris Marker a choisi de l’appeler, Immémoire : Immemory.

  • E-clip-se (1999)

    Variation sur l’éclipse totale de soleil du 11 août 1999 au jardin des Plantes.

  • Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (1999)

    Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.

  • Maire au Kosovo (Un) (2000)

    En 1999, Chris Marker interroge Bajram Rexhepi, le nouveau maire albanais de Mitrovica (Kosovo) sur le conflit qui vient d’ensanglanter son pays et auquel il a participé en tant que chirurgien.

  • Souvenir d’un avenir (Le) (2001)

    Évocation des années 30 et 40 à travers les photographies de Denise Bellon, artiste surréaliste. Un hommage à l’artiste où la beauté des photographies rivalise avec la justesse des textes lus par Pierre Arditi.

  • Chats perchés (2004)

    Avec « Chats Perchés », Chris Marker retrouve le Paris de « Joli Mai », entre septembre 2001 et l’automne 2003. Son guide, entre les événements qui ponctuent cette nouvelle chronique poétique et politique : M. Chat.

  • Leila attacks (2006)

    Ou le jeu du chat et de la souris…

 
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