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Tous les films - Tous les réalisateurs

Tous les réalisateurs

Denis Gheerbrant

Films dans le site « Autour du 1er mai » :

  • Et la vie (1991)

    Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

  • Vie est immense et pleine de dangers (La) (1994)

    La vie de Cédric et de ses amis au sein du service cancérologie de l’Institut Curie à Paris. Le réalisateur les accompagne au gré de leurs combats contre la maladie, de leurs réflexions, de leurs questions et de leurs révoltes.

  • Grands comme le monde (1998)

    Ils s’appellent Hafid ou Faouzi, Joackim ou Oumarou, Dave ou Radwane. Il vivent dans une cité de la région parisienne. Dans ce film, Denis Gheerbrant a voulu donner à comprendre ce qu’on a dans la tête, lorsque l’on est au seuil de l’adolescence.

  • Après - Un voyage dans le Rwanda (2004)

    Près de dix ans après le génocide, Denis Gheerbrant part dresser un état des lieux du Rwanda.

  • Totalité du monde (La) (2009)

    Quel cinéaste ne rêverait pas d’en saisir, ne serait-ce qu’une bribe ? C’est un peintre qui emploie cette expression. Avant, il a été ouvrier, fils d’ouvrier, puis docker. Et sur ces mondes il porte un regard à la fois intérieur et décalé. Un petit film pour commencer, comme pour ajuster notre regard.

  • Quais (Les) (2009)

    « Les quais » c’est l’univers de Rolf, « docker de l’Estaque », comme une double identité, celle du port, d’une histoire qu’il légende, et celle d’un quartier populaire, ouvrier, toutes immigrations brassées, ouvert sur la mer.

  • Harmonie (L’) (2009)

    L’harmonie de l’Estaque ce sont d’abord des hommes et des femmes ensemble. Et l’idéal politique toujours

  • Femmes de la cité Saint-Louis (Les) (2009)

    « La cité Saint-Louis est une cité-jardin que les habitants, de génération en génération, depuis 1926, se sont appropriés pour en faire un petit monde ouvrier, joyeux et combatif.

  • Centre des Rosiers (Le) (2009)

    La cité des Rosiers, fin des années cinquante, avec ses grandes barres de béton brut, a quelque chose d’une forteresse. Le chômage, le commerce de drogue, la concentration de toutes les misères du monde feraient exploser cette cité, s’il n’y avait une formidable force de vie

  • Marseille dans ses replis (2009)

    « Marseille dans ses replis » pourrait être décrit comme un trajet, la caméra comme un carnet de croquis à la main, des usines du nord de la ville au bord de mer. Marseille invisible, comme cette femme qui se cache pour mieux libérer sa parole. On pourrait mettre en sous-titre, « Marseille après la catastrophe »

  • République (La) (2009)

    « La République », à Marseille, c’est une grande artère de l’époque haussmannienne rachetée par deux groupes immobiliers.

 
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