Entete

Rechercher dans la base

Tous les films - Tous les réalisateurs

Tous les producteurs

INA productions

Site internet : www.ina.fr/production/catalogue

Coordonnées :

4, avenue de l’Europe

94366 BRY-SUR-MARNE

Tél : 01 49 83 26 90 / 01 44 23 11 22

Fax : 01 49 83 25 97

Mail : sdec@ina.fr

Films dans le site « Autour du 1er mai » :

  • 1946, automne allemand (Michael Gaumnitz, 2009)

    Les images d’actualités de 1946 montrent une Allemagne dévastée, des villes en ruines, une population affamée grelottant dans des caves. « Bien fait pour eux ! » disent les commentaires des vainqueurs. Stig Dagerman, antinazi de la première heure, rapporte de ce pays un tout autre récit, très accusateur pour les Alliés

  • Affiche rouge (L’) (Frank Cassenti, 1976)

    En nous faisant suivre une troupe de comédiens qui se sont rassemblés pour monter un spectacle sur le groupe Manouchian, le réalisateur nous raconte l’histoire des résistants de l’Affiche rouge

  • Années déclic (1957-1977) (Les) (Raymond Depardon, 1984)

    À travers un montage réalisé à partir de documents s’étalant sur une période de vingt ans, 1957-1977, Depardon nous offre un témoignage d’une grande richesse sur ces années qui ont bouleversé notre société.

  • Artistes du théâtre brûlé (Les) - La Force libératrice de la non-violence (Rithy Panh, 2005)

    Dans un pays aux rêves brisés, où il n’y a plus ni théâtres ni salles de cinéma (ou si peu), les arts traditionnels et populaires disparaissent, remplacés par la télévision. Quelques artistes subsistent, condamnés à vivre dans la misère ou à jouer dans des spots télévisuels mensongers, faute de structures ou de soutien financier.

  • Athènes ou la question des limites (Sylvain Roumette, 2001)

    En 2004, Athènes accueille les Jeux olympiques. Trois ans avant le jour J, Yannis Tsiomis, l’architecte pédagogue s’interroge sur la manière de restaurer en continuité avec l’histoire de la ville.

  • Auroville, histoire d’une utopie (Hélène Risser, 2008)

    La réalisatrice, avec les témoignages des premiers Aurovilliens, explore la réalité économique et sociétale de la ville d’aujourd’hui.

  • Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)

    Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».

  • Autocritique 68-98 (Marie-Claire Schaeffer, 1998)

    La réalisatrice retrouve Martine et Annie, Blaise et Emmanuelle. Des mots aux actes, des paroles de 1968 à leurs positions de 1998, face à la résurgence provoquée du passé dans le petit écran, ils tentent de faire le point.

  • Beau combat (Le) (Jean-François Pahun, 2006)

    Après le naufrage de l’Amoco, les communes Bretonnes se regroupent pour obtenir réparation des dégâts écologiques. Le récit d’ une longue bataille judiciaire et de ses rebondissements dans les prétoires de la justice américaine.

  • Beyrouth, trois visages de la mémoire (François Caillat, 2001)

    Avec Jade Tabet, architecte et urbaniste, François Caillat parcourt trois quartiers de Beyrouth, proches par la distance mais d’apparence radicalement différente. Au-delà des contrastes visuels et à travers différents témoignages se dégage une réflexion sur la mémoire de la guerre au Liban.

  • Bienvenue à Bataville (François Caillat, 2007)

    Tomas Bata, l’homme qui voulait chausser l’humanité entière décida en 1930 de créer en Lorraine une usine à chaussures, une cité idéale et un modèle de vie : Bataville. Le film nous raconte l’âge d’or de cette utopie patronale : une aventure joyeuse et terrifiante, une mise en scène du bonheur obligatoire.

  • Bleu, blanc, rose  :Trente années de vie homosexuelle en France (Yves Jeuland, 2002)

    Les Années Rouges et les Années Roses » et « Les Années Noires et les Années Rainbow » qui revient sur le débat sur le Pacs.

  • Bophana, une tragédie cambodgienne (Rithy Panh)

    À travers le destin d’une jeune femme (Bophana) et de son mari, ce film revient sur les années sombres du Cambodge. Exécutés en 1976 au centre de détention S21, c’est à partir de leur correspondance que Rithy Panh fait le récit emblématique de l’histoire tragique de tout un peuple.

  • Boudiaf, un espoir assassiné (Noël Zuric, Malek Bensmail, 1999)

    Après 28 ans d’exil au Maroc, Mohamed Boudiaf, un des chefs historiques du FLN, est rappelé en Algérie pour remplacer le président Chadli, démissionnaire. Le film retrace ses six mois de pouvoir et son assassinat, en juin 1992.

  • Brahmane du Komintern (Le) (Vladimir Léon, 2006)

    Du Mexique à la Russie, d’Allemagne en Inde, Vladimir Léon part à la recherche d’un formidable aventurier-révolutionnaire-philosophe du Bengale : M. N. Roy.

  • Budget d’un gréviste (Le) (Jacques Krier, 1962)

    Jacques Krier et Aimée Lemercier suivent la journée d’un chef aiguilleur à Saint-Lazare et de sa famille

  • Buenaventura Durruti, anarchiste (Jean-Louis Comolli, 1999)

    Une évocation de l’anarchiste espagnol, Buenaventura Durruti et des années 1931-1936 qui précédèrent la guerre civile en Espagne, à travers les répétitions d’un groupe théâtral catalan « El Joglars » dirigé par Albert Boadella.

  • Chahine and Co - Cinéma de notre temps - (Jean-Louis Comolli, 1997)

    Cinéaste phare de l’Égypte, esprit universel, démiurge et résistant : les qualificatifs ne manquent pas pour dire ce que représente Youssef Chahine à l’intérieur comme à l’extérieur de son pays. Le film de Jean-Louis Comolli rend bien compte de ce rôle multiple.

  • Chili de mon père (Le) (Carmen Castillo, 2005)

    C’est l’histoire d’une espèce d’être humain en voix de disparition. L’histoire d’un « Caballero », un chevalier du Chili qui a aujourd’hui 83 ans

  • Chine est encore loin (La) (Malek Bensmail, 2008)

    Le 1er novembre 1954, près de Ghassira, un petit village perdu dans les Aurès, un couple d’instituteurs français et un caïd algérien sont les premières victimes civiles d’une guerre de sept ans qui mènera à l’indépendance de l’Algérie. Plus de cinquante ans après, Malek Bensmaïl revient dans ce village

  • Chômage a une histoire (Le) (Gilles Balbastre, 2001)

    Le chômage a une histoire, retrace en deux volets les grandes étapes du phénomène de 1967 à 1981, puis de 1981 à 2001.

  • Chômage et Précarité, l’Europe vue d’en bas (, 2003)

    Pour tenter d’enrayer le chômage de masse, les gouvernements européens mettent en place diverses mesures dont aucune n’a fait preuve de son efficacité.

  • Chronique d’une banlieue ordinaire (Dominique Cabrera, 1992)

    Avant la destruction des tours HLM du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, certains habitants offrent à travers leurs témoignages, une réflexion sur l’habitat social en banlieue parisienne.

  • Chroniques d’un asile (Jean-Pierre Vedel, 2005)

    Fermeture du pavillon « Alsace » de l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard et emménagement dans un nouveau centre de taille plus réduite, dans la ville d’origine des patients

  • Classified people (Yolande Zauberman, 1987)

    En 1948, en Afrique du Sud, la vie de Robert bascule. Il est «classé» métis pour s’être engagé par erreur dans un bataillon métis pendant la guerre de 1914. Sa femme et ses enfants «restés blancs» le renient. Absurdité et cruauté d’un système qui brisa de nombreuses familles.

  • Concerto de Mozart (Le) (Jean-Louis Comolli, 1997)

    Michel Portal a fait le projet un peu fou de s’isoler pendant quinze jours dans un château, en compagnie de sept jeunes musiciens, pour prendre le temps et le plaisir de travailler en profondeur le célèbre concerto pour clarinette de Mozart. Jean-Louis Comolli est le témoin de ce défi.

  • Danièle Huillet, Jean-Marie Straub, cinéastes (Pedro Costa, 2001)

    C’est au Fresnoy que Pedro Costa a filmé Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, durant le montage de la troisième version de « Sicilia ».

  • Dans le jardin du monde (Maya Rosa, 2004)

    Des paysans de l’Alejanto racontent leur passé dans cette vaste région au Sud du Portugal. Ils en disent les récits de la misère et de l’oppression : effets au quotidien, dans une province reculée, de la dictature de Salazar

  • De la mini à la micro. Série dim, dam, dom (Igor Gourine, 1967)

    Dans les rues de Paris, les femmes qui portent la mini-jupe attirent les regards et les commentaires des passants.

  • Demain, et encore demain (Dominique Cabrera, 1997)

    Entre le je et le nous, entre l’amour et la psychanalyse, entre sa mère et son fils, une femme d’aujourd’hui. Avec un camescope, pendant presque un an, elle filme la naissance de l’amour, les élections et la dépression, le soleil par la fenêtre, les vacances et les gens dans le métro…

  • Dérive (Vanessa Springora, Camila Mora-Scheihing, 2004)

    L’image d’un ami d’enfance devenu SDF plane sur notre histoire. Comment un garçon aussi brillant, issu d’un milieu privilégié, peut-il se retrouver à la rue ?

  • Dernière Utopie (La) - La Télévision selon Roberto Rossellini (Jean-Louis Comolli, 2006)

    Roberto Rossellini se détourne du grand écran pour se consacrer tout entier à un pharaonique projet pour la télévision. Il s’agit de mettre en image toute l’aventure humaine de la préhistoire à la conquête de l’espace. Extraits de films, conversations et rencontres avec des collaborateurs, des techniciens se répondent pour retracer l’histoire d’une idée humaniste et généreuse.

  • Destin postal (Daniel Ropars, 2003)

    Le centre de tri postal de Paris-Landy dans le 18ème a fermé ses portes pour cause de restructuration des activités de la Poste. C’est là que travaillait l’auteur du film.

  • D’un mur l’autre (Patric Jean, 2008)

    Du nord au sud, Patric Jean part avec humour et tendresse à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont migré des quatre coins du monde et qui composent cette nouvelle société, y participant avec énergie et générosité.

  • En construction (Jose Luis Guerin, 2001)

    La construction, pas à pas, d’un immeuble dans un quartier populaire de Barcelone. Une plongée sensuelle et intimiste au coeur du “barrio chino” en pleine transformation architecturale et sociale.

  • En remontant la rue vilin (Robert Bober, 1992)

    Classée en 1863, une petite rue de Ménilmontant, à Paris, est déclarée insalubre et est détruite 100 ans plus tard. L’écrivain Georges Perec y a vécu enfant. À partir de ses écrits et de clichés pris par de grands photographes, Robert Bober fait revivre la rue.

  • Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)

    Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

  • Face aux fantômes (Jean-Louis Comolli, 2009)

    Sylvie Lindeperg interroge les influences complexes qui ont conduit à la réalisation de Nuit et brouillard et ont pesé sur son destin.

  • Fond de l’air est rouge (Le) (Chris Marker, 1977)

    Montage de documents pour la plupart inédits, couvrant dix années capitales de l’histoire mondiale : 1967-1977. Première partie, « Les mains fragiles : du Vietnam à la mort du Che, Mai 68 et tout ça ». Deuxième partie, « Les mains coupées : du printemps de Prague au Programme commun ».

  • Frères des frères (Les) (Richard Copans, 1992)

    Pendant la guerre d’Algérie, des Français aident l’organisation du FLN en France. Attachés aux idéaux de la République (Liberté, Égalité, Fraternité) ou révolutionnaires tiers mondistes, ils sont considérés comme des traîtres par la majorité de la population.

  • Futur de l’imparfait (Le) (Sylvie Ditmann, 2002)

    Au collège Jean-Baptiste Clément, dans le 20ème arrondissement, Zowie tente de réveiller la confiance en soi, la curiosité, et le désir d’apprendre chez ses élèves de cinquième SEGPA. Mais pour la plupart les difficultés ne sont pas seulement scolaires…

  • Génération (Patrick Rotman, Daniel Edinger, Hervé Hamon, Jean Lassave, Françoise Prébois, Gilles Nadeau, 1988)

    Génération est le feuilleton d’une génération qui a grandi sous la Guerre froide puis la guerre d’Algérie et qui, débordant d’énergie, prête à exploser, fait son entrée dans les années soixante. Cette série de quinze épisodes fait le portrait de celles et ceux qui se sont impliqués dans les luttes d’hier, alternant images d’archives et interviews.

  • Générations 68 (Simon Brook, 2007)

    Générations 68 revient sur un événement qui a marqué l’Histoire, en bousculant bon nombre d’idées reçues. Exclusivement à base d’images d’archives revisitées aujourd’hui, le film montre l’apparition d’une génération nouvelle qui revendique une autre vision de la société.

  • Gens d’Angkor (Les) (Rithy Panh, 2003)

    Défiant les siècles, Angkor apparaît comme un symbole de la résistance du peuple cambodgien aux ravages de la guerre.

  • Hair, Let The Sun Shine in (Philippe Garrel, Pola Rapaport, 2007)

    À l’occasion des 40 ans du « Summer of love », l’INA a édité un DVD comprenant : un documentaire de Pola Rapaport sur la comédie musicale Hair (Hair, Let the Sun Shine in, 54mn 2007) ; un film de Philippe Garrel conçu à partir de sujets tournés en 1966 et 1967 sur le Living Theatre.

  • île (L’) (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 1998)

    Fernand est amoureux de son jardin ouvrier insulaire. Le lopin de terre qu’il affectionne est placé au pied de la « forteresse ouvrière », bâtiments désaffectés de l’usine Renault, dans lesquels il a travaillé toute sa vie.

  • Israël-Palestine : l’emprise des images (Antonio Wagner, Jérôme Bourdon, 2008)

    A l’occasion du 60ème anniversaire de la création de l’état d’Israël, un film sur le conflit le plus médiatique de l’histoire du XXè siècle, qui mobilise toujours autant d’émotion et de passion.

  • Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée (Élisabeth Kapnist, 2001)

    Par le témoignage d’historiens, de psychanalystes et de philosophes, le documentaire parvient à donner une idée précise de ce que pouvaient être l’enseignement et la pratique de la psychanalyse de Jacques Lacan.

  • Jacques Prévert, paroles d’un insoumis (Camille Clavel, 2008)

    Jacques Prévert était un subversif, un homme libre, terriblement pessimiste. Le documentaire de Camille Clavel ne cesse de rappeler son anticonformisme mais également la violence de son engagement contre toutes les injustices sociales.

  • Jean Renoir le patron (Jacques Rivette, 1966)

    Sur les bords de la Marne, en 1966, Jean Renoir et Michel Simon dialoguent autour de la direction d’acteurs. Cette émission est la deuxième d’un tryptique consacré par Jacques Rivette au grand cinéaste.

  • Jeune Fille au livre (La) (Jean-Louis Comolli, 1994)

    Spécialement conçu pour l’image, « La Jeune Fille au livre » est un opéra qui raconte la passion destructrice entre un peintre et son modèle. Autour d’une toile, dans les coulisses du marché de l’art, va se jouer un drame philosophico-policier.

  • Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (Chris Marker, 1999)

    Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.

  • Jours de grève à Paris Nord (Jean-Louis Comolli, Ginette Lavigne, 2003)

    En décembre 95, il y avait des grèves. Sept ans ont passé. Les jours de décembre se sont éloignés à toute vitesse, point brillant au fond de quel tunnel ? Cinq cheminots sont au coeur du film tourné à l’antenne traction de Paris-Nord. Des luttes d’hier aux luttes d’aujourd’hui, le film sera-t-il passeur de la réflexion ?;

  • J’ai très mal au travail (Jean-michel Carré, 2006)

    Le travail est le carrefour de valeurs contradictoires. Quels sont ses enjeux ? Pour répondre à quels objectifs opposés ? Au bénéfice de qui ? Quelles sont les nouvelles méthodes de management ?

  • Kataev, la classe du maître (Jean-Louis Comolli, 1988)

    Le chef d’orchestre russe Vitali Kataev, professeur au conservatoire de Moscou, est venu au conservatoire de Paris offrir le fruit de son expérience. Jean-Louis Comolli a suivi ces quelques jours de travail.

  • Mabrouk el Tahir (Dalia Fathallah, 2002)

    À partir d’un tournage étalé sur 18 mois, Dalia Fathallah, jeune réalisatrice libanaise, analyse les chances d’un retour à la paix dans une chronique villageoise où se distinguent de fortes personnalités et une manière d’art de vivre.

  • Ma cousine lointaine (Litsa Boudalika, 1999)

    Israël-Palestine à l’heure d’un processus sans paix. Le film interroge les rapports interpersonnels entre individus issus des deux communautés.

  • Mai 68, les images de la télévision (Hugues Nancy, 2008)

    Avec les images de la télévision, nous suivons au plus près les manifestations étudiantes, l’occupation de la Sorbonne puis des usines, l’intervention du gouvernement et enfin la lente reprise du travail jusqu’aux élections législatives du 30 juin. Pour mieux comprendre les enjeux de la révolte, quatre dossiers dressent un portrait de la société d’avant Mai 68.

  • Mai 68 - Zoom (André Harris, Alain de Sédouy, 1968)

  • Mais qu’est-ce qu’elles veulent ? (Coline Serreau, 1975)

    Une radiographie de la condition nouvelle des femmes. Mais qu’est-ce qu’elles veulent à la fin ?

  • Maria et les siens (Isabelle Marina, 1996)

    À deux kilomètres de Paris la Défense, entre Nanterre et Carrières-sur-Seine, il y a sur la Seine une île oubliée : l’île Fleurie. Pendant longtemps, cette partie oubliée de l’île des impressionnistes a été un refuge pour ceux qui s’installaient à l’écart du monde. Aujourd’hui, Maria, arrivée du Portugal il y a trente ans, sa fille cadette Béatrice et José, leur ouvrier agricole, sont les seuls à être restés.

  • Matinales (Les) (Jacques Krier, 1967)

    Reportage sur les femmes de ménage qui, à l’aube, nettoient les bureaux, les cafés ou les grands magasins.

  • Naissance d’un hôpital (Jean-Louis Comolli, 1991)

    En 1980, l’Assistance publique lance un appel d’offre pour la construction d’un hôpital pédiatrique dans le nord de Paris. Le film suit l’un des architectes retenus pour concourir, Pierre Riboulet, dans l’intimité du lent processus de création dont émergera le projet lauréat.

  • Normale sup - 5 colonnes à la une - (Pierre Dumayet, 1968)

    Interviews d’élèves entre 20 et 25 ans. Ils envisagent leur avenir, leurs rapports avec les anciens, leurs modèles. Ils évoquent leur vie dans le cadre de l’école, regrettant parfois son aspect hermétique et élitiste. Chacun apporte, avec plus ou moins d’optimisme, sa vision du monde de demain.

  • Nos deux marseillaise (Jean-Louis Comolli, 2002)

    C’est l’histoire de Nadia et Samia, femmes d’origine maghrébine, militantes associatives, qui incarnent une manière nouvelle de faire de la politique aux cantonales 2001.

  • Nos traces silencieuses (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 1998)

    Sophie Bredier est une jeune Coréenne de 26 ans, adoptée à l’âge de quatre ans par un couple français. Elle remonte dans son passé asiatique à partir des cicatrices de brûlures qu’elle a sur le mollet, seuls témoins de sa vie d’avant.

  • Ouvrier, c’est pas la classe (Patrick Jan, 2002)

    Ce film décrit les mutations du monde ouvrier observées depuis Sochaux- Montbéliard, où Peugeot et ses entreprises de sous-traitance sont en situation de mono employeurs. La logique individualiste et de concurrence prime désormais chez les jeunes ouvriers et prend la place des réflexes de solidarité.

  • Ouvriers noirs de Paris (Les) (Jacques Krier, 1964)

    Collection {Cinq colonnes à la Une} Du Sénégal à Paris en passant par Marseille, Jacques Krier suit le parcours des Africains voulant travailler en France

  • Paris, 24 mai 1968 : le pouvoir est dans la rue (Maurice Dugowson, 1985)

    Philippe Alfonsi enquête, images d’archives à l’appui et à la manière d’un « Faites entrer l’accusé » d’aujourd’hui, sur les causes et le contexte qui ont amené l’ampleur des révoltes de mai. Premier des trois épisodes de ce magazine télévisé, clair et ludique, consacré aux événements.

  • Parole prise (La) (Marie-Claire Schaeffer, 2008)

    La réalisatrice replonge, quarante ans après, dans la matière filmée en Mai 68 et propose, à travers un montage de séquences inédites, une nouvelle série de situations conflictuelles exorcisées par une parole enfin libérée.

  • Paul-Emile Victor : un rêveur dans le siècle (Jean-Louis Comolli, Eliane Victor, 1990)

    Un portrait de Paul-Emile Victor, dont l’histoire se confond avec celle de l’étude ethnologique et géophysique des Pôles.

  • Paysan et rebelle, un portrait de Bernard Lambert (Christian Rouaud, 2002)

    En retraçant la vie de Bernard Lambert, paysan de Loire Atlantique, figure mythique des luttes paysannes dans l’Ouest au cours des années 1970, fondateur du mouvement des « Paysans travailleurs » et père spirituel de José Bové, « Paysan et rebelle » remonte aux sources de la contestation paysanne d’aujourd’hui et parcourt un demi-siècle d’évolution de l’agriculture en France.

  • Récits d’Ellis Island (1978-1980) (Robert Bober, 1980)

    « Récits d’Ellis Island » est avant tout l’histoire d’une rencontre : celle d’un écrivain, Georges Perec, et d’un réalisateur, Robert Bober. Les deux hommes partagent une même passion pour les lieux : ceux de l’enfance ou des origines.

  • Réjane dans la tour (Dominique Cabrera, 1993)

    Réjane fait le ménage dans une tour du Val Fourré. En l’écoutant, en regardant ses gestes et en suivant ses pas, on voit ce que c’est qu’être aujourd’hui une femme de quarante-cinq ans sur un fil !

  • Rester là-bas (Dominique Cabrera, 1992)

    Retour en Algérie d’une fille de pied-noir. Elle va voir ceux de la tribu qui sont restés, qui ont pris la nationalité algérienne.

  • Rue du Moulin de la pointe (Jacques Krier, 1957)

    Jacques Krier nous entraîne au 10 rue du Moulin de la Pointe dans le 13e arrondissement de Paris. Un petit passage aboutit dans une courette pavée qui dessert plusieurs immeubles

  • Rue Santa Fe - De défaite en défaite jusqu’à la victoire finale (Carmen Castillo, 2007)

    Le 5 octobre 1974, les militaires prennent d’assaut la rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili. Leur cible est le chef de la résistance, Miguel Enriquez qui va mourir sur ces lieux. Carmen Castillo revient, 30 ans plus tard, à cette endroit où son mari est décédé et où elle a pu s’échapper, ce jour-là, de peu à la torture et à la dictature de Pinochet

  • S21, la machine de mort khmère rouge (Rithy Panh, 2001)

    Vingt-cinq ans après la chute du régime khmer rouge, Rithy Panh réunit les victimes et les tortionnaires dans les lieux mêmes de l’horreur, le camp S-21 où 17 000 prisonniers ont été torturés et exécutés.

  • Sarcelles, quarante mille voisins (Jacques Krier, 1960)

    Les grands ensembles de Sarcelles constituent ce que l’on commence à appeler les cités-dortoirs. Dans ces immeubles récents, construits à côté de villages traditionnels, la vie s’organise.

  • Sartre par lui-même (2ème partie) (Alexandre Astruc, Michel Contat, 1976)

    Dans ce film, tourné en 1972 et projeté en deux parties dans les salles de cinéma à partir de 1976, Sartre a accepté d’être filmé chez lui, dans son bureau, en compagnie de Simone de Beauvoir.

  • Semaine en cuisine (Une) (Jean-Louis Comolli, 1992)

    Jean-Louis Comolli montre le travail de l’un des chefs-cuisiniers les plus talentueux de sa génération, Alain Ducasse au restaurant « Louis XV » de l’hôtel de Paris à Monte Carlo.

  • Séparées (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 2001)

    Vingt-cinq ans après son adoption, Sophie retourne pour la première fois en Corée du Sud. Mais cette histoire privée la renvoie à l’histoire collective d’un peuple divisé par une ligne de démarcation depuis 1953.

  • Site 2 (Rithy Panh, 1989)

    Après avoir fuit Pol Pot, Rithy Panh, jeune cambodgien de quinze ans est accueilli au camp de réfugiés de Mairut, en Thaïlande, en 1979. Dix ans après, devenu cinéaste, il retourne dans les camps filmer la vie quotidienne de cette collectivité en sursis.

  • Sud (Chantal Akerman, 1999)

    Sud est une évocation de la violence raciste qui fait le quotidien américain. Comment un crime peut s’inscrire dans un paysage, tant mental que physique.

  • Terre des âmes errantes (La) (Rithy Panh)

    Survivants d’un immense génocide, des familles cambodgiennes creusent des tranchées au milieu des mines anti-personnelles pour faire passer un réseau de fibre optique d’Est en Ouest. De la frontière thaïlandaise à la frontière vietnamienne, ces individus vont traverser le pays mais aussi leur histoire.

  • Une histoire d’amour (Jacques Krier, 1963)

    Jean et Anouk sont mariés depuis huit ans. Sentant la lassitude et les ressentiments s’accumuler dans leur couple, ils décident de partir en vacances afin de faire le point

  • Voix de son maître (La) (Nicolas Philibert, 1978)

    Douze patrons de grandes entreprises, face à la caméra, parlent du pouvoir, de la hiérarchie, des syndicats, des grèves, de l’autogestion. Peu à peu se dessine l’image d’un monde futur…

 
fiche-prod.png
Contacts