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Films dans le site « Autour du 1er mai » :

  • Abbatiale de Sainte-Foy de Conques (L’) - Architectures 4 (Stan Neumann, 2004)

    Au début du neuvième siècle, une petite abbaye, construite sur l’emplacement d’un ancien ermitage, périclite dans un site sauvage et hostile de l’Aveyron.

  • Algérie, la vie quand même (Djamila Sahraoui, 1998)

    Dans une petite ville de Kabylie située dans la morne plaine de la Soummam épargnée par les fusils mais touchée de plein fouet par la crise, Abdenour et Sadek racontent leur quotidien.

  • Algériennes 30 ans après (Ahmed Lallem, 1995)

    30 ans après avoir réalisé « Elles », le réalisateur retrouve les jeunes lycéennes algériennes devenues femmes, qui vivent soit en exil soit en Algérie.

  • À l’écoute de la police (Bernard Mangiante, 2002)

    Voici les « très riches heures » d’un stage expérimental où Charles Rojzman initie à sa méthode de thérapie sociale quinze policiers de terrain, formateurs dans différentes écoles de police. Le but : dépasser le faux débat entre répression et prévention, et faire en sorte que la police, dans les quartiers dits « sensibles », ne soit plus perçue comme une « armée ennemie » mais comme un service public efficace présent aux côtés des populations les plus fragilisées.

  • A l’ombre de la montagne (Danielle Jaeggi, 2008)

    Lieu mythique des premiers sanatoriums, Davos n’a pas échappé aux soubresauts de l’Histoire. De la belle époque paisible du début du siècle à la montée du nazisme puis au difficile accommodement avec les grandes puissances de la Deuxième Guerre mondiale, nous découvrons à quel point cet univers, préservé en apparence, se révèle être un modèle réduit d’une Suisse exposée aux pressions extérieures.

  • André Chastel, un sentiment de bonheur (Edgardo Cozarinsky, 1990)

    La réflexion sur la puissance des images, à une époque où leur circulation ne cesse de s’accélérer, inscrivent l’historien, André Chastel, au cœur des préoccupations de son temps.

  • Août (Avi Mograbi, 2002)

    Entre fiction et documentaire, journal intime et chronique sociale, le film raconte un mois de la vie du couple et Avi Mograbi fait encore une fois le portrait de son pays.

  • Août avant l’explosion (Avi Mograbi, 2002)

    Avi Mograbi, documentariste israëlien, s’interroge sur les raisons du regain de violence que connaît son pays depuis l’arrivée au pouvoir d’Ariel Sharon.

  • A pas lentes (Collectif Cinélutte, 1977 - 1979)

    Quatre ans après le conflit à l’usine Lip de Besançon, fierté de l’industrie une équipe de Cinélutte donne la parole aux ouvrières

  • Après - Un voyage dans le Rwanda (Denis Gheerbrant, 2004)

    Près de dix ans après le génocide, Denis Gheerbrant part dresser un état des lieux du Rwanda.

  • Au bled (Stéphane Legall-Viliker, Yaffa Mohamedy, 2003)

    C’est l’histoire de Coco et de Djembéré, de Missiga et de Banjou, des adolescents « renvoyés au bled », le pays de leurs parents, là où ils n’ont jamais vécu.

  • Auditorium building de Chicago (L’) (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

    Stan Neumann nous conte l’histoire de l’Auditorium Building de Chicago, construit sur une zone étroite le long d’une rive du Michigan.

  • Bâtiment Johnson (Le) (Frédéric Compain, 2000)

    En 1937-1938, dans le Wisconsin, l’architecte Frank Lloyd Wright entreprend la construction des bâtiments administratifs de l’entreprise Johnson. Frédéric Compain retrace l’histoire de cette commande hors norme.

  • Bruit, l’odeur et quelques étoiles (Le) (Eric Pittard, 2002)

    « Le bruit, l’odeur et quelques étoiles… » est un opéra chanté par Zebda, une histoire actuelle, une tragédie avec « la patate ». Un film de cinéma pour dire et chanter comment on peut être français, vigilants, différents et bien ensemble.

  • Bureaux de dieu (Les) (Claire Simon, 2008)

    Les Bureaux de Dieu, de Claire Simon, se situe à la frontière du documentaire et de la fiction. La réalisatrice a filmé des actrices dans le rôle de conseillères du Planning familial.

  • Camps du silence (Les) (Bernard Mangiante, 1988)

    L’histoire des camps du midi de la France est une longue descente aux enfers en février 1939.

  • Casa Milá (La) (Frédéric Compain, 2003)

    Chef-d’œuvre de Gaudi, la Casa Milá connut pourtant une triste période où, d’abord boudée par ses commanditaires qui la trouvaient « horrible », elle ne suscita plus qu’indifférence, avant d’être réinvestie par Dali.

  • Cas d’école (Un) (Leonardo Di Costanzo, 2003)

    Une école dans la banlieue de Naples. Ici, les élèves parlent napolitain… et les professeurs parlent italien. Mais la fracture n’est pas seulement une question de langue. Ici, l’absence de projet pédagogique contribue au refus de l’école par les enfants et leurs familles. Classe après classe, réunion après réunion, le film déroule une année scolaire dans ce collège qui, finalement, ressemble à tant d’autres.

  • Centre des Rosiers (Le) (Denis Gheerbrant, 2009)

    La cité des Rosiers, fin des années cinquante, avec ses grandes barres de béton brut, a quelque chose d’une forteresse. Le chômage, le commerce de drogue, la concentration de toutes les misères du monde feraient exploser cette cité, s’il n’y avait une formidable force de vie

  • Centre municipal de Säynätsalo (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2003)

    Au cœur de la Finlande, s’était installée une communauté qui, depuis plus d’un siècle, vivait autour de son usine à bois… L’architecte Alvar Aalto construisit, entre 1949 et 1952, un nouvel hôtel de ville. Richard Copans analyse ici les choix esthétiques et politiques de l’architecte.

  • Chanson de Nahide (La) (Berke Bas, 2009)

    Lors d’un voyage sur sa terre natale à Ordu au Nord Est de la Turquie, la réalisatrice turque Berke Bas découvre les origines arméniennes de sa grand-mère et le passé de cette ville cosmopolite, un passé tragique qui reste tacite.

  • Chili, la mémoire obstinée (Patricio Guzmán, 1997)

    Patricio Guzmán a tourné « La Bataille du Chili » en 1974, et a dû ensuite, comme nombre de ses compatriotes, prendre le chemin de l’exil. Vingt-deux ans plus tard, il reprend sa caméra pour comprendre comment et jusqu’où l’oubli imposé par Pinochet a pu détruire la mémoire de l’énergie d’un peuple.

  • Chili de mon père (Le) (Carmen Castillo, 2005)

    C’est l’histoire d’une espèce d’être humain en voix de disparition. L’histoire d’un « Caballero », un chevalier du Chili qui a aujourd’hui 83 ans

  • Cités de la plaine (Robert Kramer, 2000)

    Aux confins d’une métropole du Nord de la France,un homme aveugle remonte le fil de sa vie.Venu de loin,il a travaillé,fonde un commerce,une famille.Puis il a tout perdu…

  • Contre la montre… Jerzy Skolimowski, peintre, poète, cinéaste (Damien Bertrand, 2003)

    En exergue, une déclaration de Jerzy Skolimowski, dans laquelle il exprime la douleur de l’exil. L’interdiction de « Haut les mains ! » l’obligea, en effet, à quitter définitivement la Pologne en 1967 et à vivre « en gitan ».

  • Coûte que coûte (Claire Simon, Frédéric Chéret, 1995)

    Produire coûte que coûte ! Le film raconte l’histoire d’une petite entreprise, toute jeune, où l’on fabrique des plats cuisinés pour les grandes surfaces. Le patron et les employés mènent la guerre économique avec les moyens du bord.

  • Couvent de la Tourette (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

    La dernière grande œuvre de Le Corbusier en France, le couvent de la Tourette, construit entre 1953 et 1960, répondait à un regain de vocations religieuses. Mais, avec Vatican II et mai 68, il traverse une crise majeure et dès 1970, n’accueille plus aucun étudiant. Richard Copans montre que ce lieu, devenu centre de colloques, est celui d’une quête spirituelle.

  • Cuba, entre deux cyclones (Bernard Mangiante, 2008)

    Un panorama de la société cubaine d’aujourd’hui, plus complexe qu’il n’y paraît.

  • Cuba, une famille (Ana Laura Bode, 2000)

    Pendant la crise économique à Cuba dans les années 90, un homme a eu l’idée de créer une association d’échanges de services…

  • En quête d’Etat (Leonardo Di Costanzo, 1998)

    Rétablir l’état de droit a Ercolano, banlieue de Naples et l’une de villes symboles de la corruption en Italie, c’est la tache que s’est fixée Luisa Bossa, elue maire en décembre 1995.

  • Ernesto Che Guevara, le journal de bolivie (Richard Dindo, 1994)

    Guidé par le journal du guérillero, Richard Dindo suit pas à pas les traces d’Ernesto « Che » Guévara dans les maquis boliviens et fait entendre le récit, émouvant et grave, de son combat, de son échec et de sa mort.

  • Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)

    Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

  • Et les arbres poussent en Kabylie (Djamila Sahraoui, 2003)

    Chronique du quotidien d’une petite ville d’Algérie avec, en toile de fond, l’aménagement et l’embellissement d’un des quartiers par ses habitants.

  • Etre et avoir (Nicolas Philibert, 2002)

    Le film suit pendant une année scolaire un instituteur et sa classe unique d’enfants de 4 à 11 ans dans une école communale située à Saint-Étienne-sur-Usson, en Auvergne.

  • Eux et moi. Un ethnologue en Papouasie occidentale (Stéphane Breton, 2001)

    Stéphane Breton, ethnologue, se rend régulièrement chez les Wodani, en Nouvelle Guinée, depuis sept ans pour apprendre leur langue et leurs coutumes. Peu à peu les Wodani se sont accoutumés à sa présence et à ses questions, fort bizarres, mais ses intentions leur demeurent obscures.

  • Femmes de la cité Saint-Louis (Les) (Denis Gheerbrant, 2009)

    « La cité Saint-Louis est une cité-jardin que les habitants, de génération en génération, depuis 1926, se sont appropriés pour en faire un petit monde ouvrier, joyeux et combatif.

  • Femmes des 12 frontières (Claudine Bories, 2003)

    Elles viennent du Kosovo, de Bosnie, de Croatie, de Serbie, de Macédoine. Elles sont féministes et pacifistes. Jeunes et vieilles, blondes et brunes. Toutes belles. Hier elles se faisaient la guerre. Aujourd’hui, ensemble, elles franchissent les frontières de leurs nouveaux pays.

  • Frères des frères (Les) (Richard Copans, 1992)

    Pendant la guerre d’Algérie, des Français aident l’organisation du FLN en France. Attachés aux idéaux de la République (Liberté, Égalité, Fraternité) ou révolutionnaires tiers mondistes, ils sont considérés comme des traîtres par la majorité de la population.

  • Galleria Umberto I (La) (Stan Neumann, Richard Copans, 2001)

    Construite à Naples entre 1885 et 1892, la monumentale Galleria Umberto I est un passage couvert animé où il fait bon flâner, travailler et s’amuser. Stan Neumann analyse avec brio l’histoire de sa construction et rend compte de l’imbrication complexe des différents régimes de propriété qui régissent, dans un même espace, des relations conflictuelles entre privé et public.

  • Gare Saint-Pancras (La) (Stan Neumann, Richard Copans, 1999)

    Entre 1865 et 1873, à Londres, la Midland Railway fit édifier une gare accompagnée d’un hôtel de voyageurs. Richard Copans complète son analyse par des références aux grands débats architecturaux de l’Angleterre du XIXe siècle.

  • Genet à Chatila (Richard Dindo, 1999)

    Mounia, une jeune femme, part sur les traces de Jean Genet, d’abord à Chatila où elle rencontre des survivants du massacre, puis à Amman et sur les rives du Jourdain, là où il a partagé la vie des Feddayine.

  • Georges Delerue (Jean-Louis Comolli, 1994)

    Cet hommage à Georges Delerue est composé de témoignages de réalisateurs qui ont choisi sa musique pour leurs films, et d’extraits du « Mépris », « Tirez sur le pianiste », « Les Deux Anglaises et le continent », « Love »…

  • Grands comme le monde (Denis Gheerbrant, 1998)

    Ils s’appellent Hafid ou Faouzi, Joackim ou Oumarou, Dave ou Radwane. Il vivent dans une cité de la région parisienne. Dans ce film, Denis Gheerbrant a voulu donner à comprendre ce qu’on a dans la tête, lorsque l’on est au seuil de l’adolescence.

  • Harmonie (L’) (Denis Gheerbrant, 2009)

    L’harmonie de l’Estaque ce sont d’abord des hommes et des femmes ensemble. Et l’idéal politique toujours

  • Immondialisable (Yousry Nasrallah, 2001)

    Le cinéma peut encore marier provocation et politique.

  • Iran, sous le voile des apparences (Thierry Michel, 2002)

    Ce documentaire parvient à rendre la complexité de la société iranienne, écartelée entre fondamentalisme religieux et une profonde aspiration aux libertés démocratiques

  • Joseph Kosma (Serge Le Péron, 1996)

    Ce portrait de Joseph Kosma, compositeur d’origine hongroise, riche en extraits de films et en témoignages de musiciens et de musicologues, retrace la vie de l’auteur des plus belles chansons du cinéma francais.

  • Journal de campagne (Amos Gitaï, 1983)

    Journal tourné dans les territoires occupés avant et pendant l’invasion du Liban. Le film fait ressentir le malaise éprouvé par les jeunes soldats occupants…Il fut longtemps banni des écrans par les autorités israéliennes.

  • Langue ne ment pas (La) (Stan Neumann, 2004)

    Le journal intime que Victor Klemperer a tenu de 1933 à 1945 est un des témoignages les plus précis et les plus impressionnants sur le destin des Juifs allemands sous le régime nazi.

  • Léon Fleisher : Les Leçons d’un maître (Mark Kidel, 2001)

    Pianiste américain de renommée internationale, Léon Fleisher dut arrêter de jouer dans les années 70 à cause d’une maladie qui paralysa ses doigts. Il revient sur ses souvenirs et sur sa conception de la musique

  • Lettres de fin d’apartheid (Catherine Moutout, 2001)

    Que reste-t-il de l’apartheid ? L’Afrique du Sud a certes rompu avec son système raciste en 1994, mais le passé n’est pas aboli : les inégalités sociales et les préjugés ne disparaissent pas si vite.

  • LIP, l’imagination au pouvoir (Les) (Christian Rouaud, 2007)

    « On fabrique, on vend, on se paie », tel était le slogan des LIP, les ouvriers qui avaient récupéré en 1973 la gestion de leur usine horlogère qui avait déposé le bilan . Une épopée ouvrière qui a marqué la France et le mouvement autogestionnaire.

  • Maison de Jean Prouvé (La) - Architectures 4 (Richard Copans, Stan Neumann, 2004)

    Construite avec des éléments préfabriqués, la maison de Jean Prouvé à Nancy ouvre l’ère des maisons individuelles à bas prix.

  • Maison de verre (La) - Architectures 4 (Richard Copans, Stan Neumann, 2004)

    La maison de verre, icône de la modernité, construite à Paris en 1932 par un architecte original, Pierre Chareau

  • Marseille dans ses replis (Denis Gheerbrant, 2009)

    « Marseille dans ses replis » pourrait être décrit comme un trajet, la caméra comme un carnet de croquis à la main, des usines du nord de la ville au bord de mer. Marseille invisible, comme cette femme qui se cache pour mieux libérer sa parole. On pourrait mettre en sous-titre, « Marseille après la catastrophe »

  • Médiathèque de Sendaï (La) - Architectures 4 (Richard Copans, 2005)

    Bâtiment traversé par des tubes aux motifs ajourés, tordus ou inclinés, la médiathèque de Sendaï rompt avec les tendances de l’architecture du XXe siècle

  • Moindre des choses (La) (Nicolas Philibert, 1996)

    Nicolas Philibert investit la clinique psychiatrique, hors norme, de La Borde, fondée par Jean Oury dans les années 50.

  • Musée Guggenheim de bilbao (Le) Architectures 4 (Julien Donada, 2004)

    Julien Donada retrace l’histoire de la construction du musée Guggenheim de Bilbao, entre 1991 et 1997.

  • Musée juif de Berlin (Le) - Entre les lignes (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

    En 1988, à Berlin, le Sénat décide de faire construire un musée juif pour succéder à celui fermé pendant la Seconde Guerre mondiale. Le bâtiment, achevé en 1998, ouvre au public et 350 000 personnes viennent voir des salles vides.

  • Palestine Palestine (Dominique Dubosc, 2001)

    Il arrive qu’un peuple soit pris dans le rêve d’un autre. Le sionisme est un de ces rêves. Le rêveur ici est Israël. Le prisonnier du rêve est le peuple palestinien. Ce film montre, sans commentaires, comment on vit dans le rêve d’un autre.

  • Paroles ouvrières, paroles de Wonder (Richard Copans, 1996)

    Inspiré par « La Reprise du travail aux usines Wonder » et par « Reprise » d’Hervé Leroux, Richard Coppans a monté pour la télévision un film plus court, proposant une approche chronologique de la vie de l’entreprise, de 1917 à 1985.

  • Parures pour dames (Nathalie Joyeux, 2010)

    En saris ou en jeans, décolletées ou voilées, douze femmes participent à « l’atelier de la désobéissance » proposé par la créatrice de mode Sakina M’sa.

  • Paul dans sa vie (Rémi Mauger, 2004)

    Paul aura bientôt soixante-quinze ans. Il est vieux garçon, paysan, pêcheur et bedeau. Il vit dans une ferme d’un autre âge avec ses deux sœurs cadettes, célibataires elles aussi.

  • Pays des sourds (Le) (Nicolas Philibert, 1993)

    A quoi ressemble le monde pour des milliers de gens qui vivent dans le silence ? Ce film raconte l’histoire des sourds et de la langue des signes et nous fait voir le monde à travers leurs yeux.

  • Photographie d’un camp, Le Vernet d’Ariège (Linda Ferrer-roca, 1996)

    Au mois de mai 1993, un stock de vieux négatifs, trouvés dans un grenier, est confié à la réalisatrice. 2 000 visages face-profil une grande partie du fichier judiciaire d’un camp d’internement du Vernet d’Ariège, 1939-1944 et des images de la vie quotidienne.

  • Point de départ (Robert Kramer, 1993)

    Vingt-trois ans après « People’s War » qui dénonçait en 1969 la guerre du Viêtnam, Kramer retourne sur ses propres traces pour un travail sur la mémoire : la sienne.

  • Pour un seul de mes deux yeux (Avi Mograbi, 2005)

    Les mythes de Samson et de Massada enseignent aux jeunes générations israéliennes que la mort est préférable à la domination. Alors que la seconde Intifada bat son plein, les Palestiniens subissent quotidiennement les humiliations de l’armée israélienne…

  • Quais (Les) (Denis Gheerbrant, 2009)

    « Les quais » c’est l’univers de Rolf, « docker de l’Estaque », comme une double identité, celle du port, d’une histoire qu’il légende, et celle d’un quartier populaire, ouvrier, toutes immigrations brassées, ouvert sur la mer.

  • Rachida, lettres d’Algérie (Florence Dauchez, 1994)

    Portrait de famille, en même temps que témoignage d’une femme et mère algérienne, ce film nous montre avec force et émotion le quotidien d’un pays qui s’enferme dans la violence.

  • Récréations (Claire Simon, 1992)

    Dans la cour de l’école maternelle, une poignée d’enfants jouent, crient, se battent, rient et pleurent…on appelle ça « Récréation ».

  • Reprise (Hervé Le Roux, 1996)

    Le 10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux usines Wonder de Saint-Ouen. Une jeune ouvrière dit qu’elle ne rentrera pas. De nos jours, la recherche de cette femme prend le tour d’une enquête quasi-obsessionnelle…

  • République (La) (Denis Gheerbrant, 2009)

    « La République », à Marseille, c’est une grande artère de l’époque haussmannienne rachetée par deux groupes immobiliers.

  • Route One USA (Robert Kramer, 1989)

    Robert Kramer, cinéaste-voyageur, parcourt la route numéro 1, caméra à la main. Il dresse le portrait étrangement prophétique d’une société en décomposition.

  • Rue Santa Fe - De défaite en défaite jusqu’à la victoire finale (Carmen Castillo, 2007)

    Le 5 octobre 1974, les militaires prennent d’assaut la rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili. Leur cible est le chef de la résistance, Miguel Enriquez qui va mourir sur ces lieux. Carmen Castillo revient, 30 ans plus tard, à cette endroit où son mari est décédé et où elle a pu s’échapper, ce jour-là, de peu à la torture et à la dictature de Pinochet

  • Saline d’Arc-et-Senans (La) - Architectures 4 (Richard Copans, Stan Neumann, 2004)

    La saline d’Arc et Senans (1775-1779) a été réalisée par l’Architecte Claude-Nicolas Ledoux en Franche-Comté. Elle est aujourd’hui classée " patrimoine mondial " par l’Unesco car c’est un ensemble unique dans l’histoire de l’Architecture.

  • Sièges de l’Alcazar (Les) (Luc Moullet, 1989)

    Evocation du travail de critique cinéphile aux Cahiers du cinéma, des salles obscures et des moyens de payer moins cher, d’une histoire d’amour impossible avec une critique du journal concurrent Positif…

  • Sortis d’usine (Hervé Le Roux, 1999)

    Robert a travaillé pendant 17 ans à l’usine Renault de Saint-Ouen. André, Jan et Stan ont travaillé plus de 20 ans à l’usine Renault de Vilvorde. À six ans d’intervalle, ils ont vécu la même histoire, dans la même entreprise : les restructurations et les licenciements massifs.

  • Terre et la peine (La) (Frédéric Letang, 1997)

    En Amazonie brésilienne, des colons pauvres luttent pour s’installer et défricher un coin de forêt. Ils rejoignent le Mouvement des Sans-Terres et se heurtent aux fazendeiros et à la police militaire.

  • Thermes de pierre (Les) (Stan Neumann, 2001)

    Présentation d’un bâtiment minimaliste de l’architecte, Peter Zumthor ancré depuis 1996 à Val-les-bains sur les flancs d’une montagne suisse, dans le canton des Grisons. De bassin en bassin, la caméra de Richard Copans observe la richesse des plaisirs offerts aux curistes.

  • Totalité du monde (La) (Denis Gheerbrant, 2009)

    Quel cinéaste ne rêverait pas d’en saisir, ne serait-ce qu’une bribe ? C’est un peintre qui emploie cette expression. Avant, il a été ouvrier, fils d’ouvrier, puis docker. Et sur ces mondes il porte un regard à la fois intérieur et décalé. Un petit film pour commencer, comme pour ajuster notre regard.

  • Usine, le temps du dedans, le temps du dehors (L’) (Eric Pittard, 1998)

    Cette entreprise d’Ancenis, la fonderie Bouhyer, près de Nantes, possède une originalité : en 1994, elle fut l’une des toutes premières, en France, à diminuer la durée hebdomadaire du temps de travail sans perte de salaire. L’usine tourne 6 jours. Les ouvriers travaillent 32 heures, en moyenne, sur une semaine de 4 jours.

  • Valse avec Bachir (Ari Folman, 2008)

    N’ayant aucun souvenir de son expérience lors de la 1ère guerre du Liban au début des années 80, Ari Folman décide de partir à la rencontre de ses anciens camarades de guerre.

  • Véritable Histoire du bus 402 (La) (André Van In, 2002)

    Le film explore la vie de la cité des Pyramides, à Evry-ville Nouvelle, en suivant le trajet du bus 402. Le bus est une des cibles préférées des jeunes lorsqu’il traverse leur territoire. Face au vandalisme, la municipalité fait appel à la médiation et au civisme des habitants.

  • Vie est immense et pleine de dangers (La) (Denis Gheerbrant, 1994)

    La vie de Cédric et de ses amis au sein du service cancérologie de l’Institut Curie à Paris. Le réalisateur les accompagne au gré de leurs combats contre la maladie, de leurs réflexions, de leurs questions et de leurs révoltes.

  • Ville Louvre (La) (Nicolas Philibert, 1990)

    À quoi ressemble le Louvre quand le public n’y est pas ? Pour la première fois, un grand musée dévoile ses coulisses à une équipe de cinéma.

 
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