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Films dans le site « Autour du 1er mai » :
1968, le journal de votre année (Anne-Marie Astresse, 2002)
Les grands moments de l’année 1968 racontés à partir d’images d’archives des journaux filmés de l’époque : le Vietnam à feu et à sang, la contestation étudiante dans le monde, l’entrée des chars soviétiques dans Prague et aux USA la mort de Martin Luther King et Robert Kennedy…
1968 dans le monde (Pierre Cardinal, 1977)
Ce documentaire réalisé pour les « Dossiers de l’écran », composé d’images d’archives, retrace les événements marquants de l’année 1968.
1974, une partie de campagne (Raymond Depardon, 2002)
Ce document d’archive retrace la campagne du candidat Valéry Giscard d’Estaing aux élections présidentielles de 1974. Une fois élu Président de la République, celui-ci s’était opposé à la diffusion du film jusqu’2002…
29 mai 1968 : De Gaulle disparaît (Patrick Rotman, Michel Arowns, 1994)
Patrick Rotman consacre ce nouveau numéro des « Brûlures de l’histoire » à la disparition de De Gaulle, le 29 mai 1968, en se demandant s’il s’agissait d’une défaillance ou d’un coup de bluff.
5-7 rue Corbeau (Thomas Pendzel, 2007)
Petit bout de la lorgnette, le « 5-7 rue Corbeau » permet de voir loin et large, il fournit la matière d’une réflexion plus générale sur la ville, l’habitat, l’exil, et sur la possibilité de faire d’un film un lieu de mémoire.
8 clos à Evian (Gilles Perret, Fabrice Ferrari, 2004)
Durant le G8 d’Evian en 2003, deux réalisateurs locaux nous font vivre de l’intérieur ce sommet et le contre sommet qui l’accompagne. Avec un regard parfois amusé, ils regardent comment les médias ont traité l’évènement et comment la population l’ont vécu.
8 Mai 1945, une journée particulière (William Karel, Pierre Miquel, 1995)
Montage d’archives sur tout ce qui s’est passé dans le monde le jour de la signature de l’Armistice.
A Bamako les femmes sont belles (Christiane Succab-Goldman, 1995)
Rencontre sensible et respectueuse des femmes de Bamako et de Ségou qui construisent le Mali. Une vingtaine d’entre elles, de milieu et de niveau d’éducation différents, parlent de leur quotidien et le film fait ressortir la force de chacune.
ABCDAIRE du jeune lascar périphérique (Djamel Zaoui, 2007)
Ancêtres, banlieue, communautarisme, daron, exclusion, faciès, galère… Au travers de ces réalités mises bout à bout, ce film, nous plonge au cœur des problèmes de la jeunesse des cités-banlieues au rythme d’un Abcdaire teinté d’humour et d’ironie.
A bientôt, j’espère (Chris Marker, Mario Marret, 1968)
En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta. Les revendications mises en avant ne concernent plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société impose à la classe ouvrière.
Absentes (Les) (Catherine Bernstein, 1999)
Sur toutes les jeunes filles d’une même classe, sept élèves ont vu leur destin pris dans la meule de l’histoire. Ce sont les sept Juives de la classe
Adieu, Barbiana (Bernard Kleindienst, 1994)
Le film raconte l’aventure d’une école unique au monde crée dans les années 60 par le curé de Barbiana, village déshérité de Toscane
Age de la performance (L’) (Carole Poliquin, 1994)
Tourné au Québec, aux Etats-Unis, en Europe et Au Japon, l’âge de la performance questionne la condition humaine dans une société qui a érigé en dogme la productivité et la compétitivité.
Age d’or ? (L’) (Laurent Hasse, 1996)
Ce film propose un voyage au pays des vieux en partageant le quotidien de Manou, Elfriede et Manouzette qui vivent seules et habitent la même ville de province.
Alerte à babylone (Jean Druon, 2005)
Maintenant on pourrait presque enseigner aux enfants dans les écoles comment la planète va mourir, non pas comme une probabilité mais comme l’histoire du futur…Le capitalisme a fait son choix : plutôt ça que de perdre son règne.
Alexandre le bienheureux (Yves Robert, 1967)
Alexandre, cultivateur et force de la nature, décide à la mort de sa femme de prendre un repos bien mérité. Il se déclare en congé à vie. Une joyeuse fable qui fait l’éloge de la paresse.
Algériennes 30 ans après (Ahmed Lallem, 1995)
30 ans après avoir réalisé « Elles », le réalisateur retrouve les jeunes lycéennes algériennes devenues femmes, qui vivent soit en exil soit en Algérie.
Algérie tours / détours (Oriane Brun-Moschetti, Leïla Morouche, 2007)
Départ en Algérie en compagnie de René Vautier, cinéaste militant, considéré là-bas comme le papa du cinéma algérien.
An 01 (L’) (Jacques Doillon, 1972)
« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste… ». L’An 01 narre un abandon utopique, consensuel et festif de l’économie de marché et du productivisme. Financé grâce à la bonne volonté des lecteurs de Charlie-Hebdo, ce film reste emblématique de la contestation des années 1970.
Ananas (Amos Gitaï, 1984)
Le film raconte l’histoire d’une boîte d’ananas comme support d’un très large système de contrôle économique.
Année dernière à Vichy (L’) (Paule Muxel, Bertrand de Solliers, 2008)
Film documentaire à partir des derniers témoins ayant vécu la période où s’installe Philippe Pétain et son gouvernement à Vichy. Alors qu’il existe beaucoup de films à propos de l’occupation nazie en France, ce film est le premier à entendre des gens qui ont vécu sur place cette période controversée.
Années décisives. Un Rapport sur le relèvement économique de l’Europe (Les) (US information Service, 1956)
Dans l’après guerre, un film de propagande américain sur le plan Marshall.
An prochain la révolution (L’) (Frédéric Goldbronn, 2008)
Après Diego et La Maternité d’Elne, Fréderic Godbronn poursuit son travail autour de l’histoire et l’engagement à travers ce portrait de Maurice Rajsfus, enfant juif dont les parents moururent en camp et dont la vie fut révolte et militantisme contre toutes les formes de répression.
Antoine Bonfanti, traces sonores d’une écoute engagée (Suzanne Durand, 2002)
Portrait d’Antoine Bonfanti, l’un des chefs opérateurs du son les plus engagés de sa génération, a travaillé avec les plus grands cinéastes, Godard, Resnais, Oury ou encore Chris Marker et André Delvaux.
A propos de l’autre détail (René Vautier, 1984)
Les tortures effectuées par le lieutenant Le Pen pendant la guerre d’Algérie, son impunité et les procès que risquent ceux qui rappellent cette vérité
A propos de Nice (Jean Vigo, 1930)
Jean Vigo tourne un pamphlet virulent où Nice devient le lieu clos d’un conflit entre deux mondes.
A qui profite le crime ? (Christiane Badgley, 2002)
Bienvenue à McRae, Géorgie. Sa tranquillité, ses pelouses, ses 20% de chômage et sa prison privée. Rutilante, high-tech, prête à accueillir mille cinq cent détenus, on compte sur celle-ci pour relancer l’économie locale…
Arbres (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2001)
Filmer un arbre, des arbres, sans vouloir filmer la forêt, en gardant la diversité de chacun comme autant de petites histoires, comme autant de récits singuliers d’un pays où l’arbre et l’homme ne font qu’un, où entre l’homme et l’arbre il n’y a pas de frontière mais une permanence de sujet, une complicité d’égaux.
Arène du meurtre (L’) (Amos Gitaï, 1996)
Le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin était assassiné à Tel Aviv. Amos Gitaï entreprend un voyage à travers son pays à la recherche des traces de cet événement.
Armand Gatti (Stéphane Gatti, 1997)
Portrait d’Armand Gatti
Art de vieillir (L’) (Jean-Luc Raynaud, 2007)
Deux hommes et deux femmes, de soixante-dix-sept à quatre-vingt-dix ans, libérés du jugement d’autrui, entrelacent leur art de vieillir dans une sorte de plénitude inattendue. Ce film se propose de balayer, l’une après l’autre, les idées toutes faites qui nous bouchent l’horizon du vieillissement.
Atalante = Le chaland qui passe (L’) (Jean Vigo, 1934)
L’Atalante est en rupture totale avec la majeure partie du cinéma français des années trente, cinéma de prose dur et réaliste, parfois cynique. Fragile et souvent balbutiant, L’Atalante n’est au contraire que poésie, traversée de quelques éclairs surréalistes.
Attention ! les clients sont derrière la porte (Annie Mercier, 1993)
Une journée chez Tati à Paris, le plus populaire des grands magasins, du rayon mariage au rayon parfumerie, des caisses au vestiaire, de la cantine à la zone de déchargement. Un bouquet d’images tendres, drôles, incongrues parfois, mais jamais indiscrètes, glanées avec la chaleureuse complicité du personnel et des clients.
Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)
Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».
Autocritique 68-98 (Marie-Claire Schaeffer, 1998)
La réalisatrice retrouve Martine et Annie, Blaise et Emmanuelle. Des mots aux actes, des paroles de 1968 à leurs positions de 1998, face à la résurgence provoquée du passé dans le petit écran, ils tentent de faire le point.
Autre guerre d’Algérie (Une) (Djamel Zaoui, 2003)
Le réalisateur fils d’un militant messalien qui a dû fuir sa terre natale pour sombrer dans un mutisme amer, mène une enquête minutieuse auprès d’historiens et d’hommes politiques de tous bords afin de comprendre sa propre histoire et celle de la guerre dont on ne parle pas : « l’autre » guerre d’Algérie.
Avoir vingt ans dans les Aurès (René Vautier, 1972)
1961. De jeunes soldats bretons se retrouvent dans le Sud Algérien pour participer à la guerre d’Algérie. Tous se mettent à piller, tuer et violer, sauf Noël Fravelière, hostile à cette guerre et qui refuse de se battre. Il est abattu après avoir libéré un prisonnier algérien.
Azalai, la caravane de l’or blanc (Joël Calmettes, 1996)
L’Azalaï est la dernière grande caravane saharienne du sel
Baisers volés (François Truffaut, 1968)
Réformé, Antoine s’empresse d’aller revoir Christine, une jeune fille qu’il aime d’un amour presque sans espoir. Avec l’aide chaleureuse des parents de la jeune fille, il décide de trouver du travail. Tout d’abord veilleur de nuit, il est très vite engagé dans une agence de détectives… Une galerie de portraits piochés dans la France des années soixante.
Ballade des sans-papiers (La) (Raffaele Ventura, Samir Abdallah, 1996)
Ce film est une chronique documentaire du mouvement national des sans papiers depuis l’occupation de l’église Saint-Ambroise à Paris, le 8 mars 1996, jusqu’à l’épreuve de force de l’église Saint-Bernard, en août, en passant par la banlieue parisienne, Toulouse, Lille…
Bande à Bonnot (La) (Philippe Fourastié, 1968)
Le film raconte les activités de Jules Bonnot dans les années 1910. Entouré d’associaux et d’idéalistes, il se livre à des faits criminels qui mettent la France dans la tourmente.
Banquier des humbles (Le) (Amirul Arham, 2000)
Au Bangladesh, Muhammed Yunus, économiste de renom, relève le défi de ne prêter qu’aux pauvres, sans préjugé économique ou politique
Barbarella (Roger Vadim, 1968)
Cette adaptation réussie de la bande dessinée érotico-soft de Jean-Claude Forest réunit toutes les qualités de la fantaisie hallucinée.
Bataille de Tchernobyl (La) (Thomas Johnson, 2006)
L’explosion du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl constitue, le 25 avril 1986, la plus grande catastrophe nucléaire civile. Sept mois, d’une intensité phénoménale, que les survivants ne sont pas prêts d’oublier…
Bataille sur le grand fleuve (Jean Rouch, 1951)
En 1951, 21 « grands pêcheurs » Sorko se rassemblent sous la direction du chef Oumarou pour lutter contre les hippopotames sur le grand fleuve du Niger. Pendant plusieurs mois, Jean Rouch suit ces pêcheurs avec sa caméra d’ethnologue-cinéaste.
Big Brother City (Bruno Fay, Xavier Muntz, David Carr-Brown, 2007)
Une visite guidée et critique de Londres, capitale mondiale de la surveillance tous azimuts. Avec plus de 4 millions de caméras en activité, soit une pour quatorze habitants, la Grande-Bretagne est aujourd’hui le pays dont les citoyens sont le plus surveillés au monde.
Black Panthers (Agnès Varda, 1968)
En 1968, les Black Panthers d’Oakland font des rallyes d’information sur le procès politique d’un de leurs leaders, Huey Newton, afin d’attirer l’attention des Américains et de mobiliser les consciences noires.
Boîte à idées (La) (Thierry Maous, Richard Prost, 2008)
Dans le Pas-de-Calais, les cadres de l’association Chênelet et de la Scop Scierie et Palettes du littoral tentent d’aider les exclus à revenir sur le marché du travail
Bombe (La) (Peter Watkins, 1966)
Une bombe atomique soviétique tombe sur le Kent. Description minutieuse et sobre des effets immédiats et à court terme.
Bonne longueur pour les jambes (La) (Christian Rouaud, 2003)
C’est l’histoire de Patrick et Nathalie, un couple de « personnes de petite taille », et d’Éric, un autiste dont Patrick est le tuteur depuis 24 ans. Dans notre société « normale » où le geste vers autrui est souvent furtif et chargé de bonne conscience, Patrick et Nathalie présentent l’image dérangeante d’un engagement vital vers l’autre.
Bophana, une tragédie cambodgienne (Rithy Panh)
À travers le destin d’une jeune femme (Bophana) et de son mari, ce film revient sur les années sombres du Cambodge. Exécutés en 1976 au centre de détention S21, c’est à partir de leur correspondance que Rithy Panh fait le récit emblématique de l’histoire tragique de tout un peuple.
Bouillon d’Awara (Le) (Cesar Paes, 1996)
Le bouillon d’Awara est une sorte de pot-au-feu aux multiples ingrédients. À partir de la recette de cuisine, prise à la fois comme métaphore et comme pratique concrète, le film s’infiltre dans la réalité multiculturelle qui compose la Guyane et apporte un regard neuf sur les questions d’immigration, d’intégration et de métissage.
Brigitte, ou le chien qui aboyait à ma place (Jean-François Raynaud, 2001)
Ce film témoigne de l’histoire exceptionnelle entre Brigitte et Bernard. Elle a trente-cinq ans, elle est peintre, elle est autiste. Il est son tuteur légal, et depuis 27 ans, s’occupe d’elle, avec autant d’amour et peut-être plus que ne l’aurait fait un père.
Buenaventura Durruti, anarchiste (Jean-Louis Comolli, 1999)
Une évocation de l’anarchiste espagnol, Buenaventura Durruti et des années 1931-1936 qui précédèrent la guerre civile en Espagne, à travers les répétitions d’un groupe théâtral catalan « El Joglars » dirigé par Albert Boadella.
Camarades (Marin Karmitz, 1969)
Yann, jeune prolétaire de Saint-Nazaire, refuse le confort petit-bourgeois que lui propose sa fiancée et monte à Paris. Il finit par accepter un travail dans une usine, prend conscience de la lutte révolutionnaire et milite dans un groupe d’extrême gauche.
Camarades : il était une fois les communistes français (1944-2004) (Yves Jeuland, 2004)
De la Libération à la chute du mur de Berlin, de 28,6 % à 3,37 %, des hommes et des femmes, responsables communistes et simples militants, ex ou actuels, se souviennent et racontent. Ils parlent des espoirs et des désillusions, des combats, des aventures et des colères de leur vie en rouge.
Camp fantôme (Le) (Tessa Racine, 2005)
Entre 1940 et 1945, la France a hébergé des camps d’internement. Dans ce documentaire, le camp de Nexon, dans le Limousin, surgit du passé, tel un fantôme, à travers les témoignages, les photos et les archives.
Camps du silence (Les) (Bernard Mangiante, 1988)
L’histoire des camps du midi de la France est une longue descente aux enfers en février 1939.
Casa-Marseille, Inch’Allah (Bruno Ulmer, 2002)
Chaque année, quelques centaines de clandestins débarquent dans le port de Marseille. Parmi eux, des enfants venus du Maroc cachés dans les cales des cargos. Bruno Ulmer écoute leurs récits d’exil, leur désir d’apprendre un métier. Mais le rêve est de courte durée : à 18 ans, c’est l’expulsion qui les attend.
Casting (Emmanuel Finkiel, 2001)
Entre 1994 et 1998, pour la préparation de deux films Mme Jacques sur la Croisette et Voyages, Emmanuel Finkiel organise un casting «sauvage» de non professionnels au sein de la communauté ashkénaze française.
Cave - 5 mai 2002 (La) (Pierre Demoy, Frédéric Harlez, 2003)
5 mai 2002, jour du 2ème tour de l’élection présidentielle. Face à face, Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac. Dans la cave d’un immeuble parisien.
Ce jardin-là (Raphaël Massi, 2008)
Ce film raconte l’histoire du Jardin Solidaire, tel qu’elle s’est déroulée entre 2000 et 2005 sur une grande friche du XXème arrondissement de Paris.
Cercle des noyés (Le) (Pierre-Yves Vandeweerd, 2007)
« Le Cercle des noyés » est le nom donné aux détenus politiques noirs en Mauritanie, enfermés à partir de 1987 dans l’ancien fort colonial de Oualata. Ce film donne à découvrir le délicat travail de mémoire livré par l’un de ces anciens détenus qui se souvient de son histoire et de celle de ses compagnons.
Ceux de la Marque (Peuple et Culture Corrèze, 2008)
L’usine de la Marque, deuxième bastion industriel de la ville après la Manufacture d’armes, a déménagé en 2006, pour s’implanter sur la zone industrielle de la Montagne à Eyrein. Les locaux ont été rasés et remplacés par un centre commercial
Ceux des champs (Ghislain Cloquet, 1952)
En terre limousine, l’action des paysans contre la faiblesse des prix de la viande à la vente.
CGT en Mai 68 (La) (Réalisation collective sous la direction de Paul Seban, 1968)
Produit par la CGT, ce film se veut à la fois une chronique du vaste mouvement de grève de Mai 68 et une analyse du rôle de la centrale syndicale durant les « événements ».
Charnière (La) (Antoine Bonfanti, 1968)
La réaction sonore des ouvriers suite à la première projection de A BIENTOT J’ESPERE de Mario Marret et Chris Marker.
Chemin des carettes (Le) (Jean-Claude Chataur)
Ce film a été realisé sur la base de mémoires d’enfance. Il évoque la vie quotidienne sous l’occupation (1943-1944) dans une famille où le grand-père est « courtier en produits du sol », à la campagne, en Corrèze.
Cheminot à la Sorbonne (Le) (Fernand Moskowicz, 1968)
En Mai 68, un cheminot gréviste du Sud-Ouest, militant CFDT, découvre la Sorbonne occupée et tente de nouer un dialogue avec des étudiants.
Cheminots (Luc Joulé, Sébastien Jousse, 2009)
Ce film nous fait découvrir le monde de la corporation des cheminots en région PACA. Ici, ce n’est pas derrière des banderoles que les ouvriers du rail sont représentés, comme on a l’habitude de les voir au JT de TF1, mais dans leur quotidien.
Chili de mon père (Le) (Carmen Castillo, 2005)
C’est l’histoire d’une espèce d’être humain en voix de disparition. L’histoire d’un « Caballero », un chevalier du Chili qui a aujourd’hui 83 ans
Chinoise (La) (Jean-Luc Godard, 1967)
Dans un appartement dont les murs sont recouverts de petits livres rouges, des jeunes gens étudient la pensée marxiste-léniniste. Réalisé un an avant les événements de Mai 68, La Chinoise est considéré comme un film prophétique.
Cinéma, une histoire de plans (Le) (Alain Bergala, 1998)
Cette série est une approche vivante de cent ans de cinéma à travers la notion de plan.
Cinéphile et le Village (Le) : Entretien sur la télévision avec Serge Daney (Pascal Kané, 1993)
Serge Daney parle de la télévision en France, du rôle social qu’elle joue et de celui qu’elle pourrait jouer, de sa capacité d’accueillir, voire d’intégrer l’« autre » à un système de valeurs dont elle est encore – malgré tout – dépositaire.
Citroën Nanterre (Édouard Hayem, 1969)
Le 20 mai 1968, les ouvriers de l’usine Citroën de Nanterre cessent le travail. Le site emploie quatre mille salariés dont 65 % de travailleurs immigrés. Il n’a pas connu pareille mobilisation depuis vingt ans. Les grévistes osent enfin prendre la parole.
Classe de lutte (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969)
Réponse des ouvriers de la Rhodiaceta de Besançon au film « A bientôt, j’espère ». Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. On y découvre comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.
Cléon (Réalisation collective, 1968)
Cléon, l’une des premières usines à se mettre en grève en Mai 68. Les grévistes de l’usine Renault décrivent le quotidien de l’occupation et débattent de l’accès à la culture et de la reprise du travail.
Cocktail Molotov (Diane Kurys, 1979)
En conflit avec ses parents, Anne quitte le domicile familial pour rejoindre un kibboutz en Israël avec deux amis, Frédéric et Bruno. Durant leur escapade, de la Provence à l’Italie, des échos des « événements » de Mai leur parviennent par la presse, la radio ou les rencontres.
Code 68 (Jean-Henry Roger, 2004)
Anne Buridan décide de réaliser un film sur Mai 68. Son petit ami, Blaise, ne la soutient pas, il exècre les gens qui ont participé à cet événement.
Combalimon (Raphaël Mathié, 2007)
Jean est au crépuscule de sa vie. Fatigué, seul et sans descendance, il doit se résoudre à vendre ses quelques vaches et songer à la transmission pour sauver sa ferme Combalimon. Une étape délicate, une perspective vertigineuse, entre douleur et espoir.
Combat singulier (Un) (Xavier Villetard, 2004)
Un jour de 1957 il refuse d’obéir à sa hiérarchie qui justifie l’usage de la torture durant la guerre d’Algérie. « Le baroudeur par excellence » bascule alors du côté de la non-violence. Le destin du général Jacques de Bollardière représente un cas unique dans l’histoire contemporaine.
Comité d’action du 13ème (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)
Au début du mois de juin 1968, la lutte d’un comité d’action du treizième arrondissement de Paris auprès de l’usine Citroën de la Porte de Choisy et du dépôt de la RATP de la rue Lebrun.
Commune : Paris, 1871 (La) (Peter Watkins, 2000)
La Commune de Paris 1871, événement majeur dans les annales du mouvement ouvrier, reste pourtant l’une des pages les plus singulièrement méconnue de l’histoire de France.
Commune présence (Michaël Dacheux, 2007)
Guidé par une lettre d’un vieil ami rencontré adolescent, un jeune homme visite les lieux et les témoins d’un passé marqué par l’engagement et par l’histoire.
Congés payés 1936 (Les) (Philippe Kohly, 1996)
Le film montre l’évolution des pratiques collectives liées à l’allongement progressif des vacances légales et restitue la notion de travail dans notre société.
Contes et comptes de la cour (Eliane de Latour, 1992)
Au Niger, les quatre femmes d’un chef traditionnel sont astreintes à la réclusion, au nom d’une interprétation coutumière des textes islamiques. Climat intimiste, confidences, un univers féminin au Niger.
Contrebandières (Les) (Luc Moullet, 1967)
À la frontière franco-mexicaine, les tribulations de deux jolies contrebandières.
Conversation Nord-Sud : Daney-Sanbar (Simone Bitton, Catherine Poitevin, 1993)
Conversations entre Serge Daney et Elias Sanbar, historien, directeur de la « Revue d’etudes palestiniennes ». Un échange entre deux cultures, deux histoires qui se retrouvent dans un même désir de parole.
Corsaire, le magicien, le voleur et les enfants (Le) (Julie Gavras, 2001)
1999-2000 : dans une école primaire de la banlieue lyonnaise, un an en classe de CM1, une CM1 où les enfants découvrent et apprennent le cinéma.
Coup pour coup (Marin Karmitz, 1971)
Pour protester contre les brimades et les cadences de travail, les ouvrières d’une usine de confection déclenchent une grève sauvage qui déborde bientôt les syndicats. Le patron, séquestré et humilié, capitule.
Cran de l’abattu (Le) (Dominique Albaret, 2003)
Le cran de l’abattu est la chronique de la mort annoncée de la Manufacture d’armes de Tulle.
Cuba, l’art de l’attente (Eduardo Lamora, 2007)
Cuba, la Havane 1977 : un vendredi d’août, j’ai pris le chemin de l’exil. Ce film retracera l’expérience du retour dans mon village natal après trente années d’absence.
C’était dans la nuit brune, comme un point sur un i (Aurélie Ardouin, 2007)
2005. Je lis pour la première fois un petit livre rouge, un manifeste : « Le cinéma s’insurge, États généraux du cinéma n° 1 ».
Damned Daney 1 (Bernard Mantelli, 1991)
Rencontre avec Serge Daney portée par le désir d’écouter celui qui reste pour nous l’un des rares encore, à savoir éclairer les images et les sons avec lesquels nous avons vécu (cinéma), vivons (télévision) et vivront (les machines).
Damned Daney 2 (Bernard Mantelli, 1993)
Dernier volet d’une collection autour de Serge Daney : Ce que dit Daney sur le rapport cinéma-télévision, puis sur la télévision, est l’objet-même de ce film.
Danièle Huillet, Jean-Marie Straub, cinéastes (Pedro Costa, 2001)
C’est au Fresnoy que Pedro Costa a filmé Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, durant le montage de la troisième version de « Sicilia ».
Dans la rue - Novembre décembre 1995 (Michaël Lheureux, François Guillement, 1995)
Le 15 novembre 1995, le premier ministre annonce un plan de réforme de la Sécurité Sociale. Un mois de manifestations s’ensuit dans toute la France. Le 21 novembre, les deux jeunes réalisateurs étaient dans la rue pour filmer les étudiants en grève depuis six semaines.
Dany dans tous ses états (Bernard Nauer, 1995)
À l’occasion du trentième anniversaire de 1968, qu’est devenu Daniel Cohn-Bendit ? Bernard Nauer a accompagné « Dany » pendant 6 mois.
Debout ! Une histoire du Mouvement de Libération des Femmes 1970 -1980 (Carole Roussopoulos, 1999)
À travers de nombreuses archives (sonores, photographiques et audiovisuelles), ce film rend hommage aux femmes qui ont créé et porté le mouvement de libération des femmes en France et en Suisse, à leur intelligence, leur audace et leur humour. Il se pose comme un relais entre les pionnières et les nouvelles générations.
Défendre les forêts, la lutte des paysans écologiques du guerrero (Réalisation collective, 2000)
Ce film raconte les luttes depuis 1998 pour stopper l’exploitation forestière.
De François à François (Sylvie Dreyfus, 2001)
A travers une lettre de François Mitterrand à François 1er, ce court document fait défiler les métiers, les missions de la BnF , au fil du temps et de l’eau…
Demain, sur la place publique (Anne Galland, 2008)
Comment vit-on ensemble aujourd’hui dans une petite commune rurale ?
Demake-up (Marc Bruimaud, 2004)
Témoignage sincère sur la perte de l’autre et la survie de celui qui demeure, seul, avec les souvenirs et les traces de ce bonheur évanoui.
Demandeur d’asile ou l’attente… (Peuple et Culture Corrèze, 2007)
A la suite d’une rencontre à Peuple et Culture avec deux assistantes sociales du Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile (C.A.D.A.) de Tulle, la participation à un atelier vidéo a été proposée aux demandeurs d’asile avec lesquels elles travaillent. Voici le premier film de ce travail collectif qui concerne Joseph.
Dem walla dee - Partir ou mourir (Rodrigo Saez, 2007)
Ce documentaire donne la parole aux sénégalais, partis clandestinement en chaloupes à travers l’océan atlantique, pour rejoindre l’Europe qui verrouille ses frontières.
Devinière (La) (Benoît Dervaux, 1999)
Le 18 février 1976, La Devinière, un lieu de psychothérapie institutionnelle, ouvrait ses portes à dix-neuf enfants réputés incurables, refusés par tous… Le mot asile reprend son sens, un espace sans grille ni chimie, où l’on donne le droit de vivre avec sa folie…
Diego (Frédéric Goldbronn, 1999)
La guerre civile espagnole (1936-1939) fut aussi une tentative inédite libertaire. Diego Camacho,l’un des derniers témoins de cette expérience qui a marqué toute sa vie, revient sur ces évènements à travers une sélection de photos.
Diggers de San Francisco (Les) (Céline Deransart, Alice Gaillard, 1999)
Dès 1965, alors que des milliers de jeunes déferlent sur San Francisco, prêts à lutter contre « l’American Way of life », les Diggers organisent la commune libre de Haigh Ashbury. Avec pour mots d’ordre : « Everything is free » et « Do your own Thing », ils mettent en scène un monde sans argent basé sur l’entraide et l’autogestion.
Dignité du peuple (La) (Fernando Solanas, 2005)
Après « Mémoire d’un Saccage », qui démontait les mécanismes ayant conduit l’Argentine à la crise économique de 2001, « La Dignité du Peuple » montre les conséquences de la crise sur la population.
Djembefola (Laurent Chevallier, 1991)
Mamady Keita, l’un des grands maîtres de la percussion africaine (un djembefola), rentre au pays, à Balandugu, dans la région de Malinké (Guinée). Émotion des retrouvailles, rencontres mêlées de rires et de larmes, de musique et de danse avec des artistes mais aussi des villageois qui l’ont aidé à devenir cet artiste à la stature internationale.
Documentariste et ses outils à travers les âges (Le) (Catherine Goupil, 2003)
Doulaye, une saison des pluies (Henri-François Imbert, 1999)
C’est l’histoire de deux hommes, de deux familles, de deux mondes. Vingt ans après le départ de cet homme pour l’Algérie, puis sa surprenante et mystérieuse disparition, le réalisateur part à sa recherche et à la découverte de l’Afrique.
Droit à la parole (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)
À Paris, en mai 1968, l’Université devient le centre de la parole révolutionnaire. Les étudiants tentent d’élaborer, par-delà les clivages, un dialogue inédit avec les ouvriers en grève.
Education en résistance (Réalisation collective, 2000)
Dans leurs efforts pour résister et organiser l’autonomie de leurs communautés, les zapatistes mettront en place une éducation où se pratiquent les langues indiennes, où l’on cherche à respecter l’individu tout en lui expliquant son lien avec la communauté et ses traditions.
Edvard Munch (Peter Watkins, 1974)
« Edvard Munch » est une biographie très subjective des jeunes années du peintre expressionniste norvégien, aux prises avec les conventions de la société puritaine de son temps. Un film considéré par beaucoup comme la meilleure œuvre jamais consacrée à l’acte créatif et à la peinture (« un travail de génie » selon Ingmar Bergman).
Effet magique (L’) (Patrick Séraudie, 1996)
Auréolée d’une large part de mystère, la “fée électricité” comme on l’a baptisée bouleverse les habitudes. De records en chantiers spectaculaires, le film retrace un siècle d’histoires et d’anecdotes à la conquête de cette technologie. Aujourd’hui, dans le centre de la France, les gens se souviennent…
El Batalett – Femmes de la médina (Dalila Ennadre, 2000)
Au coeur de l’ancienne médina de Casablanca, quartier historique et populaire de la cité marocaine, portrait d’un groupe de femmes énergiques, véritables « héroïnes » (batalett) de la vie quotidienne.
En attendant les hommes (Katy Lena Ndiaye, 2007)
Oualata, la ville rouge à l’extrême est du désert mauritanien. Trois femmes pratiquent la peinture traditionnelle en décorant les murs des maisons de la ville. Dans une société apparemment dominée par la tradition, la religion et les hommes, ces femmes s’expriment avec une surprenante liberté sur leur manière de percevoir la relation entre les hommes et les femmes.
Encerclement (L’) (Richard Brouillette, 2008)
À travers les réflexions et les analyses de plusieurs intellectuels de renom, ce documentaire trace un portrait de l’idéologie néolibérale et examine les différents mécanismes mis à l’œuvre pour en imposer mondialement les diktats.
Enclos (L’) (Armand Gatti, 1961)
Ce film très poignant fut tourné en 1960 dans le camp de Mauthausen. Il retranscrit l’univers concentrationnaire et met en scène deux grands acteurs de théâtre, le Français Jean Négroni et l’Allemand Hans Christian Blech avec des anciens déportés revenus jouer leur propre rôle sur les lieux de leur atroce perdition.
Enclos (Un) (Sylvaine Dampierre, 1999)
Dans le Centre pénitentiaire de Rennes existe un jardin où les détenues peuvent se rendre. Ce lieu est devenu un espace de rencontres, d’échanges et de paroles pour ces femmes en quête de reconstruction.
En construction (Jose Luis Guerin, 2001)
La construction, pas à pas, d’un immeuble dans un quartier populaire de Barcelone. Une plongée sensuelle et intimiste au coeur du “barrio chino” en pleine transformation architecturale et sociale.
Energies renouvelables (Les) (Jean-Claude Chataur, 2004)
Ce film, tourné dans plusieurs régions de France et en Suisse, montre différentes réalisations concernant l’ensemble des énergies renouvelables. Eolien, solaire, hydraulique, énergie bois, biogaz, biocarburants, géothermie, économies d’énergie, maisons autonomes…
Enfant noir (L’) (Laurent Chevallier, 1995)
Camara Leye a écrit l’Enfant Noir en 1953. En adaptant librement ce livre, j’ai voulu y intégrer la réalité d’un enfant dans l’Afrique d’aujourd’hui. Voyage initiatique d’un jeune villageois, Kouda, qui traverse toute la Guinee pour se rendre a Conakry poursuivre ses etudes.
Enfants de Mai 68 (Les) (Isabelle Petitgas, 2008)
Cette série de 8 films s’attache à remettre en perspective les transformations de la société depuis 68, vues à travers le regard de trois générations.
Enfants de Marx et de Coca-cola (Henri De Turenne, Claude De Givray, 1973)
Un montage d’images d’archives retrace les événements de mai 1968 au Quartier latin, la révolte des étudiants et les affrontements avec les CRS, les grèves ouvrières et les manifestations.
Enfants ont des oreilles (Les) (Marc Pataut, 2004)
Une commande destinée à des familles concernées par le sida est à l’origine de ce film. En réponse à cette proposition, Marc Pataut décide de faire œuvre de monteur plutôt que de regardeur, et choisit de confier la caméra aux témoins.
Enfant tout de suite (Un) (Chantal Briet, 2001)
Manou, Elfriede et Manouzette sont amies. Elles vivent seules, habitent la même ville de province. Elles appartiennent à ce qu’on a coutume d’appeler hypocritement « l’âge d’or” mais que Manou préfère qualifier de “… vieillesse qui ne peut plus serrer les fesses”. Comment occuper des journées “devenues si longues” ? Comment ne pas se sentir exclu d’une société où jeunesse et travail sont les valeurs dominantes ?
Ennemi intime (L’) (Patrick Rotman, 2002)
Ce film sur la torture en Algérie retrace dans sa complexité l’histoire de la torture pendant cette guerre. Comment la torture d’État a pu proliférer dans une démocratie avec la complicité et le silence de presque tous.
Entre 4 planches - « You’re back in the game » (Emmanuel Bellegarde, 2006)
Construit comme une parodie des films noirs US des années cinquante (un auteur à succès du fameux Ferraille Illustré doit faire face à la vengeance d’un obscur dessinateur dont il a volé les idées et les personnages), cette réalisation de l’équipe des Requins Marteaux, que l’on s’amuse à retrouver comme acteurs, est volontairement sarcastique et surtout remarquablement bien faite
Réflexion sur la société contemporaine et la menace d’un nouveau totalitarisme, imperceptible, dégradant les hommes sans les tourmenter : il ne brise pas les volontés mais les amollit, ne détruit pas mais empêche de naître…
Epicerie de ma mère (L’) (Jean-Marie Barbe, 1992)
Ce film est le portrait d’une épicerie où défile quotidiennement la foule apparemment anonyme des villageois. Écouter ou informer, le rôle central de l’épicerie se dessine au long d’une journée imaginaire rythmée par les allées et venues, les gestes du quotidien et le son incessant du rideau en bois qui annonce l’entrée ou la sortie des clients.
Erotissimo (Gérard Pirès, 1968)
C’est un film sur « l’air du temps » en 68, ou comment Mai 68 a influé sur la libération des mœurs… La femme d’un petit patron sur-occupé s’ennuie ; pour tuer le temps, elle décide de devenir une femme «érotique».
Escadrons de la mort - L’école française (Les) (Marie-Monique Robin, 2003)
La France directement impliquée dans l’histoire des dictatures latino-américaines. Après plus d’une année d’enquête en Argentine, au Chili, au Brésil, aux Etats-Unis et en France, la réalisatrice a recueilli, parfois sous couvert de caméra cachée, de conversations enregistrées, les témoignages exclusifs des principaux protagonistes.
Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)
Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.
Et les arbres poussent en Kabylie (Djamila Sahraoui, 2003)
Chronique du quotidien d’une petite ville d’Algérie avec, en toile de fond, l’aménagement et l’embellissement d’un des quartiers par ses habitants.
Et nos rêves - Petite Conversation entre amis (Claudine Bories, Patrice Chagnard, 2007)
Cinq amis se retrouvent à la campagne pour quelques jours. Chacun à sa façon, ils ont cru à la révolution communiste. Entre une partie de pêche et une dégustation de chablis, ils s’interrogent sur leurs rêves passés.
Etranges étrangers (Marcel Trillat, 1970)
Dans la nuit du 31 décembre 1969 au 1er janvier 1970, cinq travailleurs noirs meurent asphyxiés dans un foyer à Aubervilliers. Dans le contexte de l’après-68, ce drame va connaître un retentissement national, à la fois politique et médiatique.
Eut-elle été criminelle… (Jean-Gabriel Périot, 2006)
France, été 44, à la Libération
Face cachée de la terre (La) (Collectif Alterdoc, 2002)
La Moitié de l’Humanité vit avec moins de 2 dollars par jour dans l’impuissance et l’incapacité de se faire entendre. Face à ce constat, le collectif Alterdoc a décidé d’agir avec ses moyens, en initiant cette série de films courts sur cette face cachée de la terre.
Faim des paysans : une ruine programmée (La) (Clément Fonquernie, Bruno Portier, 2007)
Comment est-il possible de souffrir de la faim quand on est soi même producteur de nourriture ? Pourquoi tant de paysans n’arrivent-ils pas à vivre de leur travail ?
Faire kiffer les anges (Jean-Pierre Thorn, 1996)
Pour Jean-Pierre Thorn, « le mouv’ hip hop, à travers graff, rap, danse, permet à toute la jeunesse exclue de dire : J’EXISTE ».
Femmes des 12 frontières (Claudine Bories, 2003)
Elles viennent du Kosovo, de Bosnie, de Croatie, de Serbie, de Macédoine. Elles sont féministes et pacifistes. Jeunes et vieilles, blondes et brunes. Toutes belles. Hier elles se faisaient la guerre. Aujourd’hui, ensemble, elles franchissent les frontières de leurs nouveaux pays.
Femmes unies (Réalisation collective, 1999)
Depuis le début de la résistance zapatiste, les femmes se sont organisées en collectif. C’est comme ça qu’elles voient la lutte.
Femme taxi à Sidi Bel-Abbès (Une) (Belkacem Hadjadj, 2000)
À la mort de son mari, Choumicha reste seule avec ses trois enfants. Pour faire front, elle devient femme-taxi à Sidi Bel Abbès. Au gré de ses périples urbains, Choumicha nous fait découvrir la ville, ses dangers, d’autres femmes…
Fiancée du pirate (La) (Nelly Kaplan, 1969)
La vengeance de Marie, orpheline pauvre, contre l’hypocrisie et la médiocrité de tout un village. Film impertinent, qui dénonce dans une veine plus surréaliste que sociale, teintée d’humour noir, les préjugés moraux et la tartuferie des bien-pensants.
Filles de la sardine (Les) (Marie Hélia, 2000)
Elles sont encore 500 sardinières à travailler dans la dernière et la plus ancienne conserverie douarnez qui compta plus d’une vingtaine d’usines. Thon, sardine, maquereau, les boîtes défilent : tandis que la caméra observe la routine des chaînes, la cadence et la précision des gestes, jeunes recrues ou ouvrières chevronnées racontent leur quotidien dans ce port de pêche en crise.
Filles de nos mères (Séverine Mathieu, 2001)
Appartenant à trois générations, des femmes de ma famille me laissent les filmer et chercher ce qui est enfoui dans nos relations ; de mères en filles, d’elles à moi.
Fils de lip (Thomas Faverjon, 2007)
À trente ans, l’âge du conflit Lip, le réalisateur revient à Besançon pour tenter de faire le bilan de Lip aujourd’hui en donnant la parole à tous ceux qu’on n’a jamais entendus, « les sans voix », dont ses propres parents qui vécurent la fin du conflit comme un drame douloureux et déchirant.
Fin des chimères ? (La) (Suzanne Körösi, 2004)
Outre les menaces qu’ils font peser sur la santé, sur l’environnement et sur la société, les OGM s’avèrent aujourd’hui un fiasco économique et commercial : les Monsanto, Aventis et autres Novartis vont mal financièrement. La valeur de leurs actions chute, les conseils en investissement et les actionnaires n’ont plus confiance dans l’avenir de ce secteur.
Fin des haricots ? (La) (Anne Butcher, 2005)
« Que mettrons-nous demain dans nos assiettes ? Et savons-nous vraiment ce que nous y mettons aujourd’hui ? » Sur un an, ce film suit le travail des maraîchers, des sélectionneurs et des chercheurs.
Fond de l’air est rouge (Le) (Chris Marker, 1977)
Montage de documents pour la plupart inédits, couvrant dix années capitales de l’histoire mondiale : 1967-1977. Première partie, « Les mains fragiles : du Vietnam à la mort du Che, Mai 68 et tout ça ». Deuxième partie, « Les mains coupées : du printemps de Prague au Programme commun ».
Fond du garage (Le) (Loïc Balarac, 2004)
“Le garage moderne” n’est pas un garage comme les autres. C’est un nouveau « lieu » associatif, installé à Bordeaux depuis fin 2000, où l’on peut tout à la fois venir avec son véhicule pour raison mécanique, ou découvrir sur place une activité artistique.
Forte est la terre (Andrew Orr, Pierre Bourgeois, 1999)
Loin des villes, la campagne vit au jour le jour son inéluctable mutation. En l’espace d’une génération, l’ensemble des repères, des gestes, des comportements familiaux et sociaux ont été bouleversés. Enquête en Bourgogne.
Friche (La) (Laurent Wittmer, 2002)
Le miracle de la nature au milieu d’un monde de béton et de pollution…
Front et la Forme (Le) (Jean-Marie Barbe, 1999)
En août 1998 à Lussas, dans le cadre des Etats généraux du film documentaire, Jean-Louis Comolli, Michel Samson et Jean-Marie Barbe ont réuni une quinzaine de documentaristes pour aborder la question de la représentation du Front national. Moments choisis de ces rencontres.
Futur de l’imparfait (Le) (Sylvie Ditmann, 2002)
Au collège Jean-Baptiste Clément, dans le 20ème arrondissement, Zowie tente de réveiller la confiance en soi, la curiosité, et le désir d’apprendre chez ses élèves de cinquième SEGPA. Mais pour la plupart les difficultés ne sont pas seulement scolaires…
Galères de femmes (Jean-michel Carré, 1993)
Fleury Mérogis est la plus grande prison de femmes d’Europe. Ce long métrage documentaire trace les portraits de sept femmes pendant leurs détentions puis dans leur tentative de réinsertion.
Garches 1936 - La Fête annuelle du Parti communiste et de « L’Humanité » (Collectif & Anonyme, 1936)
Le 30 août 1936, un public nombreux se rend à Garches pour assister à la fête annuelle du Parti communiste et de « L’Humanité »
Gaza, l’enfermement (Ram Loevy, 2002)
Gaza est une zone de 288 kilomètres carrés entourée d’une clôture électronique. Une prison d’un million de détenus. C’est ainsi que les habitants de Gaza voient leur territoire. D’autant que depuis 1991, quitter Gaza est en principe interdit…
Gendarme se marie (Le) (Jean Girault, 1968)
Le Maréchal des logis-chef Cruchot rencontre, suite à un accident, Josépha, la veuve d’un colonel de gendarmerie. Sous le charme, et pour plaire à la belle, Cruchot fait de nombreux efforts.
Général de Bollardière et la torture (Le) (André Gazut, 1974)
L’histoire de ce Général qui s’est opposé à la torture en Algérie. Ce film a été retrouvé par Gilles Barthélemy vidéothécaire, et exhumé du grenier du réalisateur !
Génération (Patrick Rotman, Daniel Edinger, Hervé Hamon, Jean Lassave, Françoise Prébois, Gilles Nadeau, 1988)
Génération est le feuilleton d’une génération qui a grandi sous la Guerre froide puis la guerre d’Algérie et qui, débordant d’énergie, prête à exploser, fait son entrée dans les années soixante. Cette série de quinze épisodes fait le portrait de celles et ceux qui se sont impliqués dans les luttes d’hier, alternant images d’archives et interviews.
Génération Hip-Hop - Le mouv’ des ZUP (Jean-Pierre Thorn, 1998)
« Génération Hip Hop ou le Mouv’ des ZUP » nous propulse dans l’univers des banlieues, à travers des groupes de jeunes qui ont fait de la danse urbaine leur moyen d’expression. Le film interroge ce phénomène qui mobilise des dizaines de milliers de participants et contribue, à son niveau, à forger la nouvelle identité française.
Génie du mal (Le) (Hélène Chatelain, Iossif Pasternak, 2003)
Le 29 mai 2002, a eu lieu à Moscou la première représentation publique du « Requiem » composé par Alexandre L. Lochkine en 1949. Jamais sa musique n’avait été jouée : celui-ci avait été banni de la communauté des intellectuels, soupçonné d’avoir collaboré avec le KGB et accusé d’avoir dénoncé.
Génie helvétique (Le) (Jean-Stéphane Bron, 2004)
« Mais im Bundeshuus – Le Génie helvétique » ou l’histoire d’une plongée vertigineuse dans les coulisses du pouvoir pour suivre l’élaboration d’une loi sur le génie génétique.
Gens du tas de briques (Les) (Stéphane Wamin)
Le Familistère de Guise
Gimme shelter (Charlotte Zwerin, Albert Maysles, 1971)
Un film légendaire sur la tournée américaine des Stones en 1969, marquée par le meurtre d’un jeune spectateur à Altamont. Un documentaire rare qui enregistre ce double mouvement : le rock en tant qu’utopie communautaire, puis son soudain effondrement.
Gladiateurs (Les) (Peter Watkins, 1969)
Dans un avenir proche, en Suède, des gladiateurs des temps modernes s’affrontent lors de jeux de massacre télévisés. Dans ce film pacifiste et critique du pouvoir médiatique, il suffit d’appuyer sur un bouton d’ordinateur pour donner la mort. Jusqu’où la manipulation télévisuelle peut-elle aller ?
Goulag (Hélène Chatelain, Iossif Pasternak, 2000)
Des images terribles, bouleversantes. Dans ce film en deux parties, le Temps de l’Eau (1920-1930) et le Temps de la Pierre (1930-1950), des extraits d’archives sont mêlés à des entretiens avec des survivants des camps.
Grande lessive (La) (Jean-Pierre Mocky, 1978)
Un professeur de lettres part en croisade contre les méfaits de la télévision. Il sabote les antennes des parents de ses élèves, provoque des orages qui brouillent la réception des programmes.
Grands comme le monde (Denis Gheerbrant, 1998)
Ils s’appellent Hafid ou Faouzi, Joackim ou Oumarou, Dave ou Radwane. Il vivent dans une cité de la région parisienne. Dans ce film, Denis Gheerbrant a voulu donner à comprendre ce qu’on a dans la tête, lorsque l’on est au seuil de l’adolescence.
Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)
Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.
Green Guérilla (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 2003)
À New York, c’est sur les béances de l’espace urbain que des groupes de citoyens ont semé et réalisé une utopie : créer des jardins communautaires sur les décombres.
Grèves d’occupation (Collectif & Anonyme, 1936)
Actualités réalisées par des ouvriers pour représenter les importants mouvements de grévistes de juin 1936, dans la région parisienne.
Guernica (Alain Resnais, 1949)
Le 26 avril 1937, la petite ville espagnole, républicaine, de Guernica est bombardée par l’armée franquiste. Elle est rasée et incendiée. Cest la première fois dans l’histoire que l’aviation s’attaque ainsi à une population civile. On dénombra deux mille morts.
H&M histoire d’une grève (David Futerman, 2005)
Les salariés grévistes de l’entrepôt du Bourget passent les fêtes de fin d’année 2004 sous la tente à bloquer les portes de leur lieu de travail. Ils témoignent avec beaucoup de sincérité de cette expérience, nouvelle pour nombre d’entre eux.
Héritiers (Les) (Paule Muxel, Bertrand de Solliers, 2005)
Sur les terres cultivées en Auvergne au début du XXe siècle par Pierre, cultivateur-vigneron, dit « le patriarche », on suit le destin de trois de ses fils qui ont hérité du travail de leur père. Puis de leurs familles…
Herman Slobbe (Johan Van der Keuken, 1966)
Au cours du tournage de l’enfant aveugle, Johan Van der Keuken remarque Herman Slobbe auquel, il consacre un deuxième film.
Histoire(s) du cinéma (Jean-Luc Godard, 1999)
Citant, juxtaposant, triturant, célébrant le 7e art comme une synthèse des six autres, Godard refait le XXe en un vertigineux rébus.
Histoire Biscar (L’) (Jean-Louis Léone, 1991)
Portrait d’une famille basque dans un moment crucial de la vie de leur exploitation : la création d’un Groupement d’Exploitation Agricole En Commun (GAEC).
Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 6 (1968-1979) (L’) (Philippe Grandrieux, 1999)
Ce film fait partie d’une série de 9 films sur l’histoire du siècle, évoquée par l’historien Anthony Rowley, commentaires de René Rémond.
Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 7 (1959-1968) (L’) (Max Whiby, Philippe Grandrieux, 1996)
À partir d’un rigoureux travail d’archives, trois séquences sont proposées : l’état du monde en 1959, le pouvoir naissant de l’image dans les années soixante et enfin l’évocation de la « génération contestation » en 1968.
Histoire d’un secret (Mariana Otero, 2003)
Après 25 ans de silence, le père de la réalisatrice Mariana Otéro lui révéla, à elle et à sa soeur, les véritables circonstances du décès de leur mère, artiste-peintre.
Histoires d’Amérique : food, family and philosophy (Chantal Akerman, 1988)
À New York, entre mémoire et oubli, plusieurs personnes livrent leur(s) histoire(s) d’émigrants juifs.
Hommes du Labici B. (Les) (François Chilowicz, 2003)
Un cargo appareille de France, pour livrer du sucre en Algérie. À son bord, 11 marins de 7 nationalités différentes, sous pavillon de complaisance… Les ennuis sont au bout du voyage…
Homo Amapiens (Bénédicte Mourgues, 2007)
Christian et Mireille Disant sont agriculteurs « bio » depuis 25 ans, à Cadenet, dans le Lubéron. Il y a 10 ans, ils ont tout perdu, ferme et terre…
Homo toxicus (Carole Poliquin, 2008)
Un document indispensable pour mieux comprendre pourquoi les questions de santé environnementale sont aujourd’hui devenues si urgentes.
Immemory (Chris Marker, 1998)
L’hypothèse de travail était que toute mémoire un peu longue est plus structurée qu’il ne semble. Bienvenue donc dans dans “Mémoire, terre de contrastes” - ou plutôt, comme Chris Marker a choisi de l’appeler, Immémoire : Immemory.
Industrial britain (Robert J. Flaherty, 1931)
Flaherty promène sa caméra dans la campagne anglaise, le long des fleuves et au bord de mer autant que dans les paysages industriels, mines et usines de verre ou d’acier. Il réalise ainsi un hommage au savoir-faire des ouvriers britanniques, savoir-faire indispensable à l’industrie contemporaine.
Irlande, terre promise (Hélène Chatelain, 1982)
Documentaire sur la préparation du film d’Armand Gatti « Nous étions tous des noms d’arbres ».
Jamais à Marseille le chant des oiseaux n’avait été si fraternel (Stéphane Gatti, 1991)
Interrogé à la fin de l’expérience marseillaise, Gatti se livre à quelques attaques…
Jardiniers de la rue des Martyrs (Les) (Leila Habchi, Benoît Prin, 2003)
Près de 40 ans après la fin de la guerre d’Algérie, dans un jardin ouvrier, quartier du Pont Rompu à Tourcoing, Français et Algériens cultivent leur bout de terre. C’est la culture d’un potager, activité universelle s’il en est, qui les rassemble ici.
Jean Nolle, paysan cinéaste (Marc Alfieri, 1999)
Devenu inventeur de machines agricoles afin de sortir sa famille de la ruine, Jean Nolle a exporté son savoir là où l’on en a besoin, dans les pays du Tiers Monde.
Jetée (La) (Chris Marker, 1962)
Une catastrophe nucléaire a détruit toute vie humaine à la surface de la terre. Paris a été rayé de la carte. Les « vainqueurs » de cette guerre nucléaire cherchent le moyen de sauver la race humaine.
Je t’aime, je t’aime (Alain Resnais, 1968)
Claude Ridder, rescapé d’une tentative de suicide, représente un cas qui intéresse les savants. Puisqu’il a vécu entre la vie et la mort, il est le cobaye idéal pour un voyage dans le temps. Claude accepte de se soumettre à l’expérience.
Jeunes filles (Armand Chartier, 1952)
Tourné en pleine modernisation agricole d’après guerre, un film qui montre les difficultés et le rôle moteur des femmes dans la volonté d’innovation en milieu rural.
Jeunes traces (Les) (Sylvie Coren, 2009)
Ce film documentaire est partie prenante de l’action Soin et Culture dans le nord des Hauts de Seine pour que des jeunes en risque de désaffiliation puissent s’ouvrir à la société, se (re)donner confiance, travailler l’estime de soi et le respect de l’autre.
Jeux de rôles à Carpentras (Jean-Louis Comolli, 1998)
1990 : profanation du cimetière juif de Carpentras. Sans refaire le « procès Carpentras », Jean-Louis Comolli pointe les contradictions, les doutes, et nous donne les clés d’une affaire complexe, à l’enjeu politique national.
Journal de campagne (Amos Gitaï, 1983)
Journal tourné dans les territoires occupés avant et pendant l’invasion du Liban. Le film fait ressentir le malaise éprouvé par les jeunes soldats occupants…Il fut longtemps banni des écrans par les autorités israéliennes.
Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (Chris Marker, 1999)
Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.
Jours précaires (Cyril Mennegun, 2004)
Un film qui montre le quotidien des « travailleurs pauvres », dans une ville de Belfort plus que morose. A travers le portrait de Corinne et de Patrick, Cyril Mennegun fait partager au téléspectateur le quotidien des « travailleurs pauvres », dans une ville de Belfort plus que morose.
Juillet à Quiberville (Didier Nion, 1998)
Film tourné au bord de la mer dans un camping « chez les pauvres en vacances » : au rythme des journées qui passent, la bagarre de la vie traverse doucement la plage des vacances.
Jusqu’au bout (Maurice Failevic, 2004)
Cette fiction s’inspire très librement du conflit des Cellatex survenu en juillet 2000. Les 153 salariés se barricadent aussitôt dans l’usine qu’ils menacent de faire sauter.
J’ai huit ans (Yann Le Masson, 1961)
Film réalisé à partir de dessins d’enfants algériens recueillis dans un camp en Tunisie.
Kipsi (Philippe Cassard, 1996)
A travers les péripéties d’un petit garçon, parti accompagner une expédition d’approvisionnement de nourriture pour son village au Mali, ce film explique de manière simple la cohabitation entre zones déficitaires et zones agricoles productrices au Sahel.
La Cité des savants… ou le principe d’incertitude (Iossif Pasternak, 1994)
En 1957, l’URSS crée une expérience-phare : un centre de production intellectuelle : Akademgorodok est un paradis socialiste qui rassemble les gens les plus cultivés et les savants. 40 ans après, tous désabusés, exposent leur vision pessimiste de cette expérience.
Laurence, femme de paysan (Christophe Gatineau, 2007)
Laurence, jeune parisienne qui se destinait à devenir biochimiste rencontre pendant ses vacances d’été, à l’occasion d’un bal de campagne, Alain, un agriculteur. Celui-ci va devenir son mari et le père de ses quatre enfants. Fille de la ville, elle devient donc femme des champs et découvre, le monde paysan qu’elle ne connaissait pas.
Légende du siècle : 1936 ou la mémoire du peuple (La) (Claude Santelli, 1977)
Emission en deux parties sur le Front populaire. A l’aide de documents d’archives, de textes et de témoignages de contemporains, Santelli fait revivre cette période et dresse le portrait des deux figures les plus marquantes du socialisme français : Jean Jaurès et Léon Blum.
Léon Blum ou la fidélité (Claude Fayard, 1973)
A travers des documents d’archives et de nombreux témoignages de qui l’a approché, le long de son parcours, ce documentaire dresse un portrait vivant de Léon Blum.
Leyla Zana, l’espoir d’un peuple (Günes Kudret, 2002)
Ce documentaire raconte l’histoire de Leyla Zana et des trois autres députés d’origine kurde, emprisonnés depuis plus de 8 ans en Turquie parce qu’ils demandent la reconnaissance des droits culturels des kurdes dans ce pays.
Lili (Armand Chartier, 1975)
Ce film montre bien comment il est possible de conjuguer féminité, modernité et travail agricole, loin des clichés de la paysanne introvertie.
Lion, sa cage et ses ailes (Armand Gatti, 1976)
Une série réalisée avec les travailleurs migrants du pays de Montbéliard. Le premier film constitue un portrait de la ville, de la " nébuleuse montbéliardaise " selon la formule de Gatti. Les suivants sont organisés grosso modo par communautés et se répondent en écho les uns aux autres. Ils racontent la vie ouvrière de tous les jours
Lisette Vincent, une femme algérienne (Jean-Pierre Lledo, 1997)
Fille et petite-fille de colon, cette institutrice née en 1908 en Algérie, pionnière de l’introduction des méthodes de l’éducation nouvelle et adepte du naturisme dans les années trente, volontaire antifasciste de la guerre d’Espagne en 1938, seule femme d’Algérie condamnée à mort par Vichy en 1942 et engagée durant toute la guerre d’indépendance jusqu’en 1962, se considère en exil depuis son arrivée en France en 1972.
Los Nietos (Marie-Paule Jeunehomme, 2008)
Los Nietos évoque le parcours des petits-enfants (los nietos) des victimes de la répression. C’est à eux qu’incombe la mission de retrouver et d’exhumer les disparus, afin de leur donner des funérailles décentes
Lutte des cheminots de l’Aveyron et du Lot (La) (Michel Raynal, 1995)
« Film souvenir » d’un cheminot immortalisant ses collègues et amis durant les différentes manifestations, assemblées générales et piquets de grève des mouvements sociaux de novembre et décembre 1995.
Lycées de l’an neuf (Les) (Gilbert Larriaga, 1969)
La directrice du Lycée Lamartine à Paris et divers représentants des associations d’élèves, de parents et de professeurs donnent leur opinion sur les changements intervenus dans l’enseignement secondaire après Mai 68.
Madegee, après coups (Céline Cros, 2003)
En partageant le quotidien de Madegee, les fragments d’une histoire lourde à porter émergent et nous laissent entrevoir le long chemin à parcourir pour retrouver l’estime de soi. Madegee part à la recherche de son corps, de la ré-appropriation, tel un parcours initiatique où le corps reprend son espace, son langage, sa liberté…Comment retrouver son corps après coups ?
Magazine populaire (L’équipe technique de la société La Marseillaise, 1938)
Durant l’été 1938, naquit l’idée de réaliser un magazine d’actualités populaires. Un seul numéro vit le jour.
Ma grand-mère s’appelle Bob (Joëlle Janssen, 2000)
Portrait de la vieillesse à travers la grand-mère de la réalisatrice, et d’elle-même qui cherche à mieux la connaître, afin de l’accompagner dans cette étape de la vie.
Mai 68 (Gudie Lawaetz, 1974)
Entre images d’archives et entretiens directs, une chronique des journées de mai et juin 1968 cinq après les « événements ».
Mai 68, dix semaines qui ébranlèrent la France (Patrick Rotman, Virginie Linhart, 1998)
Dans ce documentaire, les réalisateurs ont choisi de raconter comment le pouvoir en place réagit durant les évènements. Que s’est-il passé au sommet de l’État pendant ces semaines cruciales ?
Mai 68, esprit es-tu là ? (Karine Bonjour, Philippe Cahn, 2008)
Que reste-t-il de l’esprit de Mai 68 ? À travers les témoignages d’anonymes ou d’inconnus de l’époque, le film dresse le portrait de la société française d’avant les événements et mesure l’impact de la « Révolte de mai » sur la vie de chacun d’eux.
Mai 68, les images de la télévision (Hugues Nancy, 2008)
Avec les images de la télévision, nous suivons au plus près les manifestations étudiantes, l’occupation de la Sorbonne puis des usines, l’intervention du gouvernement et enfin la lente reprise du travail jusqu’aux élections législatives du 30 juin. Pour mieux comprendre les enjeux de la révolte, quatre dossiers dressent un portrait de la société d’avant Mai 68.
Maison à Jérusalem (Une) (Amos Gitaï, 1997)
20 ans après « House » (La Maison), Amos Gitai retourne sur les lieux de son premier film pour y observer les changements chez les nouveaux habitants comme dans le voisinage.
Malentendu colonial (Le) (Jean-Marie Teno, 2004)
Episode sombre et méconnu, le génocide colonial du peuple Herero fut perpétré par les Allemands en Namibie au début du siècle dernier. Jean-Marie Teno rappelle les faits, dessine le contexte, interroge les conséquences de cette tragédie.
Ma mondialisation (Gilles Perret, 2006)
Un regard sur l’économie internationale à travers des hommes pris dans les contraintes du marché mondialisé.
Marche des gueux (La) (Louis Campana, François Verlet, 2008)
Ce Film nous transporte au cœur de la marche des paysans sans terre en Inde d’octobre 2007 organisée par Rajagopal, leader du mouvement inspiré de la démarche initiée jadis par Gandhi
Marseille contre Marseille (Jean-Louis Comolli, 1996)
Marseille, élections municipales de 1995. Cinquième episode, en forme de fable politique, d’une saga marseillaise commencée en 1989.
Marseille de père en fils : Coup de mistral (Partie2) (Jean-Louis Comolli, 1989)
« Comme la ville égare le promeneur, explique Jean-Louis Comolli, elle fuit le regard du cinéaste qui a la naïveté de croire qu’elle s’offre à lui, qu’elle l’attend, qu’elle se fige au moment où il dit « moteur ». Deuxième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.
Marseille de père en fils : Ombres sur la ville (Partie 1) (Jean-Louis Comolli, 1989)
La campagne des élections municipales de 1989 à Marseille. Premier film de la Série « Marseille fait son cinéma » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.
Marseille en mars (Jean-Louis Comolli, 1994)
Mars 1993, Marseille, les élections législatives, quatrième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.
Maudite soit la guerre (Jacques Lefebvre, Catherine Varoqui, 1996)
Le monument aux morts de Gentioux, unique par son inscription pacifiste, traduit la révolte des habitants du Plateau envers une guerre qui, ici plus qu’ailleurs, a décimé la population
Méditerranée, miroir du monde (Jean-Denis Bonan, 1997)
Un grand périple dans les ports de la Méditerranée. Cette odyssée moderne permet de faire un état des lieux de cette région berceau de notre civilisation.
Mélange théorie vaisselle (Anne-S. Robin, Anne-P. Thuillier, Tristan Percin, 2008)
Le film retrace une expérience collective : l’organisation de rencontres du réseau Action Mondiale des Peuples. Mais pas n’importe comment:, en se basant sur des fonctionnements autogestionnaires, en essayant d’allier la théorie à la pratique…
Mémoire de sauvageons (Thierry De Lestrade, Sylvie Gilman, 2002)
En 1950, un foyer pour jeunes délinquants est créé à Vitry-sur-seine. Des jeunes qu’il faut aider à se réconcilier avec eux-mêmes, grâce, entre autres, au cinéma. Les jeunes écrivent des histoires et se filment. Images rares d’une expérience unique et périlleuse ! Pendant 30 ans, plus de 300 jeunes sont passés par Vitry. C’est l’histoire de mal partis qui arrivent quelque part.
Mémoire des vivants (La) (Jean Pradinas, 1994)
Film consacré aux événements du 9 juin 1944 à Tulle, réalisé par Jean Pradinas en 1994 à partir d’entretiens et de témoignages recueillis auprès des familles des victimes.
Mère de Hamza (La) (Jacqueline Gesta, 2008)
Comment, dans le cadre d’un désastre historique vécu par les Palestiniens en 1948, expliquer la farouche persistance d’une identité dont la reconnaissance s’affirme comme la pierre angulaire d’une solution durable ?
MetalEurop Germinal 2003 (Jean-Michel Vennemani, 2003)
Après la fermeture sauvage de l’usine Metaleurop, ce documentaire est un des plus beaux témoignages sur les souffrances des ex salariés et de leurs proches. C’est aussi le portrait d’un homme, exsalarié, militant syndicaliste et politique qui refuse d’abdiquer et se reconstruit en créant avec quelques ex salariés une coopérative ouvrière.
Milou en mai (Louis Malle, 1990)
Une vieille dame s’éteint dans une grande demeure du Sud-Ouest. Son fils, Milou, qui a soixante ans et qui s’occupe de la propriété, convoque pour l’enterrement toute la famille. Mais nous sommes en mai 1968 et depuis deux semaines Paris est en effervescence.
Mister freedom (William Klein, 1968)
Mister Freedom, membre d’une organisation fasciste américaine, arrive en France pour mettre de l’ordre dans cette nation de 50 millions de « pleurnichards ». Ce justicier international a pour mission de libérer la France…
Moi comme un autre (Groupe d’adolescents d’Arcueil, 2006)
Un film réalisé par un groupe d’adolescent habitant d’Arcueil, avec l’aide du collectif Cinéma de quartier
Moindre des choses (La) (Nicolas Philibert, 1996)
Nicolas Philibert investit la clinique psychiatrique, hors norme, de La Borde, fondée par Jean Oury dans les années 50.
Moisson de My Lai (La) (Marcel Ophüls, 1970)
Enquête sur le massacre perpétré par l’armée américaine dans le village de My Lai en mars 1968 et ses répercutions aux Etats Unis.
Momo le doyen (Laurent Chevallier, 2007)
Ce documentaire fait revivre le véritable roi du swing et de l’improvisation, Momo Wandel Soumah qui était le doyen du jazz africain.
Mondovino (Jonathan Nossiter, 2004)
Armé de sa caméra numérique et d’une affabilité à toute épreuve, Jonathan Nossiter signe un documentaire édifiant sur le commerce du vin, à l’échelle de trois continents et sur fond de mondialisation.
Montage d’archives INA sur les « événements» de Mai 68 en Limousin (Dominique Albaret, 2008)
L’INA Atlantique a proposé à Peuple et Culture et Autour du 1er mai de remonter un certain nombre d’images d’actualité régionale muettes, tournées dans le Limousin en 68, en les enrichissant par des commentaires actuels d’acteurs régionaux, retrouvés par Peuple et Culture.
More (Barbet Schroeder, 1969)
À Ibiza, un jeune Allemand se laisse entraîner dans la drogue et une passion destructrice.
Mots ont un sens (Les) (Chris Marker, 1970)
Portrait de François Maspéro, libraire et éditeur engagé à gauche, symbole et bouc émissaire de 68. Produit par SLON et conçu par Chris Marker, On vous parle… est un magazine de contre-information diffusé dans les circuits parallèles.
Mourir à 30 ans (Romain Goupil, 1982)
Après le suicide de son ami Michel Récanati, Romain Goupil s’interroge sur son passé militant d’extrême gauche, de membre des CAL (Comités d’action lycéens). Il insère au milieu d’images d’assemblées générales et de manifestations tournées en 1968, des documents intimes et des témoignages d’anciens camarades qui participent de ce portrait d’une génération.
Mout tania, Mourir deux fois (Ivan Boccara, 1999)
Les travaux et les jours d’Hammadi et sa famille qui, isolés dans le Haut-Atlas, vivent pourtant en parfaite autarcie. Une philosophie de vie qu’Hammadi aime partager.
Musiques de la ville ordinaire - Atlas sonore en Rhône-Alpes (Grégory Mouret, Yaël Epstein, 2007)
Parcours à travers les musiques du quartier de la Guillotière à Lyon, ce film donne à voir les musiques qui composent la ville ordinaire, le quotidien des quartiers multiculturels de l’occident moderne
Naissance d’un hôpital (Jean-Louis Comolli, 1991)
En 1980, l’Assistance publique lance un appel d’offre pour la construction d’un hôpital pédiatrique dans le nord de Paris. Le film suit l’un des architectes retenus pour concourir, Pierre Riboulet, dans l’intimité du lent processus de création dont émergera le projet lauréat.
Naissance retrouvée (La) (Dominique Guerrier, Kitty Kortes Lynch, 1998)
Des femmes, des couples ont décidé de vivre pleinement la naissance de leur enfant, de choisir une naissance à domicile pour ne pas se sentir dépossédés et pour se réapproprier ces moments essentiels que sont l’accouchement et l’accueil d’un bébé. Ce film est une invitation à la réflexion sur la naissance.
Nalan Turkeli, une femme des bidonvilles (Evelyne Ragot, 1999)
Ce film raconte l’histoire et le combat d’une femme singulière et révèle la réalité quotidienne de ces quartiers d’Istanbul dominés par l’anarchie et la violence.
Nanterre en colère (Hélène Clément, Virginie Ougier, Cédric Robise, Laura Courtin, 2006)
La mobilisation anti-CPE vécue à Nanterre.
Nestor Makhno, paysan d’Ukraine (Hélène Chatelain, 1996)
Peu de cinéastes ont permis un véritable travail d’introspection de l’histoire russe contemporaine, à l’instar d’Hélène Châtelain et Iossif Pasternak…l’occasion d’une réflexion en profondeur sur la Russie passée et présente.
Nettoyeurs (Les) (Jean-Michel Papazian, 2007)
Didier Bonnet dirige une petite entreprise de nettoyage qui s’attaque à la crise qui touche certains quartiers dits sensibles à Marseille. Avec deux habitants des lieux, il va commencer le nettoyage, l’entretien puis la réhabilitation des parties communes.
Ni olvido ni perdón (Richard Dindo, 2003)
Durant l’été 1968, peu de temps avant l’ouverture des Jeux Olympiques, des étudiants venant des quatre coins du pays se rendirent à la capitale pour réclamer la démocratie, un élan qui fut réprimé avec violence par le gouvernement.
Ni travail, ni famille, ni patrie - Journal d’une brigade FTP-MOÏ (Mosco Boucault, 1993)
De 1943 à 1945, les membres de la 35ème brigade FTP-MOI - pour la plupart des adolescents immigrés ou fils d’immigrés - ont combattu l’occupant allemand dans la région de Toulouse à l’aide de bombes artisanales et d’armes volées. Leur tactique : la guérilla urbaine.
Normale sup - 5 colonnes à la une - (Pierre Dumayet, 1968)
Interviews d’élèves entre 20 et 25 ans. Ils envisagent leur avenir, leurs rapports avec les anciens, leurs modèles. Ils évoquent leur vie dans le cadre de l’école, regrettant parfois son aspect hermétique et élitiste. Chacun apporte, avec plus ou moins d’optimisme, sa vision du monde de demain.
Nos amis de la banque (Peter Chappell, 1997)
Histoire des négociations entre l’Ouganda et la Banque Mondiale, moment exceptionnel qui permet de comprendre le fonctionnement de cette institution omniprésente et la situation des pays soumis à sa politique. Une occasion de suivre pas à pas le parcours des Ougandais, l’étroitesse de leur marge de manoeuvre, leurs réussites, leurs échecs.
Nos deux marseillaise (Jean-Louis Comolli, 2002)
C’est l’histoire de Nadia et Samia, femmes d’origine maghrébine, militantes associatives, qui incarnent une manière nouvelle de faire de la politique aux cantonales 2001.
Nous, ouvrières de la Sogantal (Nadejda Tilhou, 2008)
En 1974, dans un Portugal libéré de sa dictature, les ouvrières de la Sogantal exigèrent d’autres conditions de travail. Aujourd’hui, l’usine a disparu, la lutte et celles qui l’ont menées semblent oubliée.
Nous avons lu le protocole (Collectif d’artistes et techniciens intermittents du spectacle, 2003)
Explication du protocole d’accord du 26 Juin 2003, relatif à l’application du régime d’assurance chômage aux professionnels intermittents du cinéma, de l’audiovisuel, de la diffusion et du spectacle, signé par : le MEDEF, la CGPME, l’UPA, la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC.
Nous étions tous des noms d’arbres (Armand Gatti, 1981)
Pour filmer la réalité irlandaise, Gatti mise, en 1981, sur le workshop de Derry, une sorte de maison des jeunes dirigée par un personnage haut en couleurs, Paddy Doherty.
Nouvelle Société (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969-1970)
La lutte de classes existe à l’échelle mondiale. Partout la classe dirigeante s’invente de nouveaux masques pour survivre. En France le dernier en date s’appelle nouvelle société. Nous n’y croyons pas. Nous n’en voulons pas. La société nouvelle nous la bâtirons sans eux, contre eux, avec vous.
Nuit du coup d’état - Lisbonne, avril 74 (La) (Ginette Lavigne, 2001)
Le 25 avril 1974, la Révolution des Oeillets met fin au Portugal à la plus vieille dictature d’Europe. Le film est le récit de l’organisateur de ce coup d’Etat, Otelo de Carvalho, de la nuit du 25 avril.
Nuit et brouillard (Alain Resnais, 1955)
Réalisé en 1955, le célèbre film d’Alain Resnais Nuit et Brouillard est resté le documentaire de référence sur la déportation. A l’aide de documents d’archives, il retrace le lent calvaire des déportés.
Nuits blanches à l’hôpital (Carine Lefebvre-Quennell, 2003)
Hôpital de Bligny, région parisienne, tandis que la plupart des médecins ont quitté les lieux, les infirmières de nuit veillent sur les malades . Anne Solivères, surveillante, arpente depuis plus de vingt ans les couloirs déserts et les salles de soins et nous guide dans un hôpital souvent au bord de la crise de nerfs.
Oeil des Zapatistes (L’) (Réalisation collective, 2006)
Cinq courts-métrages documentaire réunis dans L’œil des zapatistes réalisés par les Communications Populaires Autonomes Zapatistes.La caméra est une arme et les paysans rebelles s’en servent pour donner une image à leur action.
Oma (Catherine Bernstein, 1996)
Première partie de la trilogie Kassel
Ombre dans les yeux (Une) (Rafaël Lewandowski, 1998)
À travers la force concrète du témoignage de Willy Holt, ce documentaire nous permet d’entendre un discours sur la déportation, puis d’en parler, quelles que soient nos références historiques et culturelles. Un document singulier et pourtant universel.
One + one (Sympathy for the devil) (Jean-Luc Godard, 1968)
Film mythique réalisé en 1968 avec les Rolling stones
On n’arrête pas le printemps (René Gilson, 1971)
Des lycéens gauchistes remettent en cause le système des études et se révoltent contre l’enseignement bourgeois que leur dispensent leurs professeurs.
On vous parle de Paris : Maspero. Les mots ont un sens. (Chris Marker, 1970)
Portrait de l’éditeur, écrivain, voyageur engagé François Maspéro.
Option solidarité (Thierry Kübler, 2007)
En Terminale au lycée Ravel, une lycéenne découvre stupéfaite que l’un de ses camarades de classe est sans-papiers et risque l’expulsion vers son pays d’origine, la Colombie. Elle monte avec quelques camarades un comité de soutien qui l’accompagnera au tribunal administratif dans une imposante manifestation de plus de 1 000 lycéens.
Ordre règne à Simcaville (L’) (Jean-François Lecomte, Catherine Moulin, 1968)
Documents réunis par un groupe de cinéastes et d’ouvriers pour illustrer un scandale permanent, celui des conditions de vie et de travail aux usines Simca de Poissy.
Oser lutter, oser vaincre (Jean-Pierre Thorn, 1968)
La lutte de classe et le révisionnisme dans l’usine de Renault Flins occupée par les ouvriers ». La grève à l’usine Renault de Flins du 15 mai au 18 juin 1968 : la spontanéité du mouvement ouvrier à l’intérieur de l’usine se heurte aux manœuvres syndicales de la CGT.
Oubliés du Liban (Les) (Christophe Rigaud, 1997)
Aujourd’hui, le Liban compte encore 360 000 réfugiés palestiniens, en attente de retour, coincés dans des camps, exilés depuis 50 ans. Ce film retrace l’histoire de la diaspora palestinienne au Liban.
Où sont nos amoureuses (Robin Hunzinger, 2006)
Deux jeunes provinciales, Emma et Thérèse, étudiantes puis professeurs dans les années 30, tentent de construire une vie commune à la fois engagée et amoureuse. À partir de correspondance, de documents et d’archives des années 30 et 40, le réalisateur (petit-fils d’Emma) rassemble les morceaux brisés de ces deux vies et montre le destin de ces deux femmes en le replaçant dans le contexte historique de l’entre-deux guerres, puis de l’Occupation en France.
Ouvrières du monde (Marie-France Collard, 2000)
Derrière la compétitivité, se cachent des vies singulières : celles d’ouvriers qui, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, en font l’expérience directe. C’est leur parole, leur rencontre, leur vie quotidienne que le film nous propose de suivre.
Ouvriers de la terre (Les) (Jean-Marie Barbe, 2001)
Dans les vignes et les vergers de l’Ardèche, le réalisateur a filmé ses voisins ouvriers agricoles, tour à tour vendangeurs, coupeurs de bois et de foin etc…En équilibre précaire, ils oscillent entre désarroi devant la modernité subie et nostalgie du passé.
Pacification en Algérie (André Gazut, 2002)
La Pacification en Algérie est un film essentiel. Engagé - la colère est intacte - et didactique à la fois, tant il est nécessaire d’expliquer, de mettre au jour l’attitude de la France de ces années-là, Gazut interroge la mémoire quarante ans après les faits.
Palestine Palestine (Dominique Dubosc, 2001)
Il arrive qu’un peuple soit pris dans le rêve d’un autre. Le sionisme est un de ces rêves. Le rêveur ici est Israël. Le prisonnier du rêve est le peuple palestinien. Ce film montre, sans commentaires, comment on vit dans le rêve d’un autre.
Pano ne passera pas (Danielle Jaeggi, Ody Roos, 1968)
Les événements de Mai 68 à Paris vus par un monteur aux actualités télévisées de l’ORTF. Le film s’attache à montrer la manipulation de l’information.
Papy-Mamie (Michaël Lheureux, 2005)
Le Havre, une petite maison de deux étages, les grand-parents habitent là depuis 50 ans. Aujourd’hui Papy déraille et Mamie s’éteint…et leurs 6 enfants organisent le départ pour la maison de retraite. Un moment tragi-comique de la vie d’une famille.
Parcelle (La) (Jacques Loiseleux, 1969)
En mai 1970, à Avessac, en Loire-Atlantique, le C.D.J.A. et la F.N.S.E.A. deux syndicats d’exploitants agricoles décident d’engager une action de masse. C’est le film de cette exemplaire journée, illustrant l’action syndicale en milieu paysan.
Paris, 24 mai 1968 : le pouvoir est dans la rue (Maurice Dugowson, 1985)
Philippe Alfonsi enquête, images d’archives à l’appui et à la manière d’un « Faites entrer l’accusé » d’aujourd’hui, sur les causes et le contexte qui ont amené l’ampleur des révoltes de mai. Premier des trois épisodes de ce magazine télévisé, clair et ludique, consacré aux événements.
Paris en pantalon (Jacques Brissot, 1967)
Symbole de liberté pour les femmes qui le portent, le pantalon envahit les rues de la capitale…
Paris Vu Par… (Jean Rouch, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Jean Douchet, Jean-Daniel Pollet, Eric Rohmer, 1966)
Un jeune producteur, Barbet Schroeder, a eu l’idée de confier une caméra 16 mm et de la pellicule à six amis cinéastes en leur demandant de réaliser un court-métrage sur un quartier de la capitale.
Parole de militants, le mouvement du 22 mars 1968 (Audrey Lezais, Carine Médaillon, 2006)
Entretien de Jean-Pierre Duteil qui évoque le mouvement du 22 mars 1968 à Nanterre.
Paroles de A à Z de Michel Lobrot (Alain Siciliano, 2007)
Michel LOBROT, professeur émérite de l’université Paris VIII (ex-Vincennes) introducteur en France de la sexologie, des groupes d’expression libre, des thérapies non directives et de Carl Rogers, thérapeute et formateur, philosophe, présente les notions-clés qui l’ont guidé dans sa pratique et sa réflexion théorique, leurs ancrages, et leurs résonances avec son histoire personnelle.
Paroles de paysans ! (Fabrice Ferrari, Eric Simon, 2006)
Ni éleveurs bovins, ni producteurs de porcs, de lait ou de fromage, les femmes et les hommes que nous avons croisés ont choisi simplement d’être paysans
Pasolini l’enragé (Jean-André Fieschi, André S. Labarthe, 1966)
Documentaire réalisé pour la série de Jeanine Bazin et André S. Labarthe : Cinéastes de notre temps. Alors ? Monsieur Pasolini, pourquoi le cinéma ?
Pas vu, pas pris (Pierre Carles, 1998)
« Pas vu, pas pris » part d’un sujet tourné il y a 2 ans, commandé puis interdit d’antenne par Canal + : c’était « Pas vu à la télé ». Bernard Benyamin, Henri de Virieux, Patrick de Carolis, Anne Sinclair, Charles Villeneuve (entre autres) défilent devant la caméra candide de Pierre Carles, pour une fois sujets d’une enquête qui concerne leur profession.
Petite vendeuse de soleil (La) (Djibril Mambety, 1998)
Dans les rues de Dakar, ce sont les garçons qui ont le monopole de la vente des journaux. Bien qu’elle se déplace avec des béquilles, Sili, 12 ans, a fermement décidé qu’elle aussi allait distribuer le quotidien sénégalais, le Soleil.
Photo déchirée, chronique d’une émigration clandestine (La) (José Vieira, 2001)
Au début des années soixante, des milliers de portugais débarquent clandestinement en France. Trente ans après, le cinéaste part à la recherche des histoires de son enfance et enquête pour comprendre la genèse de cette émigration sans précédent qui fut appelée le « plébiscite par les pieds » contre Salazar.
Plafond de verre (Le) (Yamina Benguigui, 2003)
C’est le tout premier documentaire sur la discrimination raciale à l’embauche. Ces témoignages, habilement mis en perspective par les propos de sociologues et de représentants du monde associatif et de l’entreprise, stigmatisent l’intégration républicaine.
Porteur d’eau (Le) (Pascal Gélinas, 2007)
À travers la quête de l’eau potable, le documentaire Le Porteur d’eau raconte comment des villageois indonésiens - catholiques et musulmans - en arrivent à travailler ensemble
Poste restante (Christian Tran, 2005)
À travers la restructuration du service postal en Ardèche, le film propose une réflexion sur le pouvoir politique, économique et citoyen.
Pour un seul de mes deux yeux (Avi Mograbi, 2005)
Les mythes de Samson et de Massada enseignent aux jeunes générations israéliennes que la mort est préférable à la domination. Alors que la seconde Intifada bat son plein, les Palestiniens subissent quotidiennement les humiliations de l’armée israélienne…
Poussière de femmes (Lucie Thierry, 2007)
Par les témoignages de leur vie professionnelle et familiale, Ramata, Mariam et Eugénie, révèlent leur combat. À travers leur vécu, leur âge, leur point de vue, elles prennent position dans une société urbaine en perpétuel changement.
Pouvoir dans la rue (Le) (Alain Tanner, 1968)
Mai 68 à Paris filmé par Alain Tanner, alors réalisateur à la Télévision suisse romande, accompagné d’un commentaire qui retrace les « événements ».
Pouvons-nous vivre ici ? (Sylvaine Dampierre, 2002)
Quinze ans après l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, des scientifiques français aident les villageois à vivre avec la présence invisible de la radioactivité.
Première brigade (François Perlier, 2007)
Dès 1940, les membres des réseaux communistes de la petite montagne limousine s’organisent pour lutter contre le gouvernement de Vichy et l’occupant nazi. D’anciens partisans nous racontent cette aventure de guérilla, sur une terre ancestrale d’insoumission et de révolte.
Printemps à la source (Chantal Briet, 2001)
En Seine-Saint-Denis, dans la Cité de la Source, dans un centre commercial à l’abandon, il y a la petite épicerie d’Ali, dernier lieu de rencontre des habitants du quartier. Chronique d’un petit commerce de banlieue fréquenté par des personnages plein de verve et d’humour.
Prisonniers de Beckett (Michka Säal, 2005)
« Prisonniers de Beckett » est la rencontre de deux mondes qui ne se rencontrent jamais. L’un fait de poésie et de liberté, et l’autre de silence et d’obscurité. Une histoire vraie qui débute dans une prison de sécurité maximale, en Suède, où un jeune acteur, Jan Jonson, décide de mettre en scène « En attendant Godot », avec cinq prisonniers comme acteurs.
Profit et rien d’autre (Le) ! (Raoul Peck, 2001)
Partant de l’hypothèse que « la quête du profit mène le monde », le réalisateur explore les conséquences que ce paradigme génère sur les rapports humains. Un essai poétique et engagé dans lequel Raoul Peck remet en cause le capitalisme néolibéral présenté comme l’unique vérité.
Propos d’un passeur : Serge Daney (Philippe Roger, 1993)
A partir de quatre films (« Un Roi à New York », « D day to Berlin », « Une Sale Histoire », « La Chambre verte »), Serge Daney parle de cinéma. A la fois générale et concrète, sa pensée s’exprime librement, lumineusement. Plaisir rare de voir ‘en direct’ une intelligence au travail.
PSU en Mai 68 : mémoires de militants (Jean-michel Carré, 1999)
30 ans après 68, des militants du PSU ont ressenti la nécessité de se retrouver pour faire le point de leur mémoire sur un événement qui a été ressenti pour chacun d’entre eux comme déterminant dans leur engagement politique.
Punishment Park (Peter Watkins, 1971)
Fable politique inspirée par l’application du McCarren Act, une loi d’exception votée en 1970 à la faveur d’une aggravation du conflit au Nord-Vietnam, autorisant à placer en détention « toute personne susceptible de porter atteinte à la sécurité intérieure ».
Quand la justice se fait peuple (Réalisation collective, 2002)
Film documentaire réalisé en collaboration avec la Coordination régionale des autorités communautaires de la Costa Chica et de la Montaña de l’État du Guerrero raconte les efforts que font les communautés de ces régions pour lutter contre la violence qui y sévit.
Quelle classe ma classe (Philippe Troyon, 2006)
C’est l’histoire d’une vie… Celle d’un collège de la Seine-Saint-Denis. Joseph Rossetto, principal du collège Pierre Sémard de Bobigny, a imaginé avec des professeurs une école pour que chaque enfant trouve sa place.
Quinze jours en août, l’embellie (François Porcile, 1996)
Août 1936, l’été des premiers congés payés : Madeleine, Raymonde, Joseph, Gilbert, Léandre, Marcel avaient entre huit et dix-huit ans, et n’avaient encore jamais vu la mer. Soixante ans plus tard, ils sont revenus sur les lieux de cette découverte.
Qui suis-je ? (Hélène Chatelain, 1991)
Treize “portraits” de stagiaires ayant participé à l’expérience marseillaise d’Armand Gatti.
Rachida, lettres d’Algérie (Florence Dauchez, 1994)
Portrait de famille, en même temps que témoignage d’une femme et mère algérienne, ce film nous montre avec force et émotion le quotidien d’un pays qui s’enferme dans la violence.
Raisins verts (Les) (Catherine Bernstein, 1998)
Deuxième partie de la trilogie Kassel années 30
Ramona, quand les compteurs s’arrêtent… (Véronique Sanson, 1993)
C’est le récit intimiste d’un drame banal de notre époque : l’éclatement et la désintégration d’une grande entreprise de la région parisienne. Ce drame, inscrit dans la mutation silencieuse qui bouleverse depuis quinze ans le paysage industriel français, est vécu de l’intérieur par deux anciennes ouvrières spécialisées de la Compagnie des compteurs de Montrouge, aujourd’hui démantelée. Ce sont-elles, les réalisatrices du film.
Récréations (Claire Simon, 1992)
Dans la cour de l’école maternelle, une poignée d’enfants jouent, crient, se battent, rient et pleurent…on appelle ça « Récréation ».
René Vautier, cinéaste franc-tireur (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 2002)
Le film part à la rencontre du cinéaste René Vautier. À 72 ans, longtemps censuré, il reste encore aujourd’hui peu connu du grand public. Pourtant, son parcours atypique a fait de lui un symbole du cinéma engagé.
Réponses de femmes (Agnès Varda, 1977)
Des femmes prennent successivement la parole pour dénoncer le conditionnement que leur impose dès l’enfance une société machiste et revendiquent le droit d’exister en tant qu’individus à part entière. Un ciné-tract représentatif de la vigueur de la revendication féministe dans les années 1970.
Reprise (Hervé Le Roux, 1996)
Le 10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux usines Wonder de Saint-Ouen. Une jeune ouvrière dit qu’elle ne rentrera pas. De nos jours, la recherche de cette femme prend le tour d’une enquête quasi-obsessionnelle…
Resist ! Living theatre (Szuszies Dirk, Karin Kaper, 2003)
Aujourd’hui je défile. Demain je m’engage ! Être pacifiste est la lutte de toute une vie ! Engagée et enragée, fer de lance d’un mouvement de renouveau du théâtre dans les années 60, vecteur d’idées humanistes et pacifistes, la troupe du « Living theatre » joue et milite encore aujourd’hui dans la rue et dans le monde.
Résistances ! autour du 60e anniversaire du programme du Conseil National de la Résistance (alternatives : images !, 2006)
« Résistances ! » restitue le texte intégral de l’appel solennel à défendre et à actualiser les conquêtes sociales et démocratiques de la Résistance anti-nazie
Résistants.com (Bruno Fay, Xavier Muntz, Stéphane Horel, David Carr-Brown, 2007)
Petit tour du monde des collectifs citoyens qui, de plus en plus, tentent d’unir leurs forces pour défendre les libertés individuelles. L’Empire citoyen contre-attaque !
Rester là-bas (Dominique Cabrera, 1992)
Retour en Algérie d’une fille de pied-noir. Elle va voir ceux de la tribu qui sont restés, qui ont pris la nationalité algérienne.
Révélateur (Le) (Philippe Garrel, 1968)
Le Révélateur, premier film muet annonciateur d’une longue série s’avère en tout point un chef-d’œuvre atypique. Le contexte politique de l’époque (mai 1968) influe considérablement sur sa réalisation.
Rostock - Chroniques vidéo quotidiennes de la marche contre la précarité (Canal Marches et les Marches européennes contre le chômage, 2007)
Tenir chaque jour la Chronique de la Marche vers Rostock, par textes, photos, et vidéo. C’est le défi que se sont lancé une équipe de marcheurs
Rue de la banque (Michael Hoare, 2008)
D’octobre à décembre 2007, quelques centaines de familles de mal logés occupent la rue de la Banque, Paris 2e, avec l’association Droit au logement et le soutien de nombreuses personnalités. L’histoire de leur lutte.
Ruisseaux d’ombres (Les) (Jean-Claude Chataur)
On découvre, dans ce film, en suivant un petit garçon, la nature au fil des saisons, dans un département encore préservé, la Corrèze.
Rwanda, les collines parlent (Bernard Bellefroid, 2005)
Onze ans après le génocide, ce film accompagne survivants et bourreaux avant et après les premiers procès populaires Gacaca où ils se retrouvent face à face.
Rwanda, un cri d’un silence inouï (Anne Lainé, 2003)
Au Rwanda, aujourd’hui, 7 ans après le génocide, une grande partie de la population vit avec une bombe dans la tête qui peut exploser à tout moment. Ces gens, rescapés de tous âges du génocide, font ce que les psychiatres appellent des « rêves traumatiques ».
Sables Mouvants (Les) (Paul Carpita, 1995)
Trente cinq ans après son « Rendez-vous des quais », interdit par la censure puis encensé par les cinéphiles, le cinéaste marseillais sort « Les sables mouvants », un film politique sur des travailleurs clandestins.
Salamandre (La) (Alain Tanner, 1971)
Pierre et Paul, respectivement journaliste et écrivain, s’associent pour écrire un scénario d’après un fait divers : l’histoire d’une jeune fille accusée par son oncle d’avoir tenté de le tuer. Le procès se termine par un non-lieu. Ils décident d’aller chercher la vérité directement à la source, auprès de la jeune fille.
Salut les cubains (Agnès Varda, 1963)
Agnès Varda rapporte de Cuba mille huit cents photos en noir et blanc, images prises quatre ans après l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro. Elle les filme en rythme et les commente, portant ainsi à l’écran un fulgurant kaléidoscope résonnant au son des espoirs de la révolution et des percussions.
Salzbourg, une utopie (Andy Sommer, 1992)
Dés 1917 dans une Europe en ruine, des artistes et intellectuels ont choisi Salzbourg comme lieu pour créer un festival dédié au théâtre et à l’opéra, afin d’exorciser les nationalismes exacerbés et de reconstituer une Europe unie.
Sans elle(s) (Anne Toussaint, Hélène Guillaume, 2001)
Pour tenter de modifier les imaginaires souvent stéréotypés de la prison et des prisonniers, les participants de l’atelier vidéo de la prison de la Santé, en collaboration avec Anne Toussaint et Hélène Guillaume, ont réalisé « Sans elle(s)", un film sur le thème de l’absence de la femme en prison.
Sartre par lui-même (2ème partie) (Alexandre Astruc, Michel Contat, 1976)
Dans ce film, tourné en 1972 et projeté en deux parties dans les salles de cinéma à partir de 1976, Sartre a accepté d’être filmé chez lui, dans son bureau, en compagnie de Simone de Beauvoir.
Secteur 545 (Pierre Creton, 2004)
Le « secteur 545 » désigne dans le pays de Caux les limites dans lesquelles Pierre Creton, peseur au contrôle laitier, exerce son activité auprès des éleveurs qui en font la demande. Par ailleurs cinéaste, Pierre Creton, occupant donc à la fois la place d’acteur et de témoin, enregistre les moments d’une vie rurale au plus loin de tous les clichés pittoresques.
Semailles, un jardin de cocagne (Jean-Louis Léone, 2006)
A travers la production de légumes biologiques, les jardins de Cocagne permettent à des adultes de trouver un emploi et de construire un projet personnel.
Sept jours ailleurs (Marin Karmitz, 1969)
Un jeune compositeur, Jacques, étouffe dans son milieu social et familial. Il voudrait partir, recommencer sa vie ailleurs… Avec une troupe de ballets, Jacques part en tournée en province. Il rencontre une danseuse, Catherine, avec qui il entrevoit une possibilité de retrouver le bonheur. Mais la tournée se termine… C’est une « brève rencontre ».
Shoah (Claude Lanzmann, 1985)
Un documentaire constitué exclusivement de témoignages de survivants, de témoins et de complices de l’holocauste, qui mettent au jour l’implacable logique de l’horreur.
Sièges de l’Alcazar (Les) (Luc Moullet, 1989)
Evocation du travail de critique cinéphile aux Cahiers du cinéma, des salles obscures et des moyens de payer moins cher, d’une histoire d’amour impossible avec une critique du journal concurrent Positif…
Sigrid (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)
À Berlin-Ouest, à l’occasion de la Manifestation européenne de solidarité avec le Vietnam (17 au 19 février 1968), une étudiante allemande explique le fonctionnement et le but de l’Université critique.
Si je vous dis : économie sociale et solidaire ? (Pierre Gadrey, Marie-Christine Duchalet, 2005)
Si j’avais quatre dromadaires (Chris Marker, 1966)
«Avec ses quatre dromadaires Don Pedro d’Alfaroubeira courut le monde et l’admira. Il fit ce que je voudrais faire. Si j’avais quatre dromadaires.» Un photographe amateur et deux de ses amis commentent des images prises un peu partout dans le monde.
Simplicité volontaire et décroissance (Jean-Claude Decourt)
20 % de la population mondiale consomme 86 % des ressources naturelles, dont la moitié a déjà disparu en un siècle. Pour sauver la planète, il est urgent d’en finir avec le capitalisme et de commencer à décroître.
Slogan (Pierre Grimblat, 1968)
Un réalisateur de films publicitaires très en vogue, marié et père d’une petite fille, s’éprend d’une jeune Anglaise avec qui il va vivre des heures d’amour fou à Venise… Pour elle et lui !…
Sochaux 11 juin 68 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1970)
En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.
Sociologie est un sport de combat (La) (Pierre Carles, 2001)
Il y a des témoins du monde, ceux qui disent tout haut ce que l’on pense tout bas ; ni des gourous, ni des maîtres mais des hommes qui considèrent que la cité, le monde peuvent être pensés. Le sociologue Pierre Bourdieu est de ceux-là.
Soleil et la Mort, Tchernobyl et après…(Le) (Bernard Debord, 2006)
Le 26 avril 1986, une explosion nucléaire dégagea un nuage toxique à Tchernobyl dans le nord de l’Ukraine. Depuis, vingt ans se sont écoulés, et la Biélorussie, théâtre unique de ce film, est accablée par l’ingestion sur le long terme de petites doses de radioactivité. L’ambition de ce film est de témoigner du processus de mort lente, de révéler l’imminence de la catastrophe génétique, de dénouer les fils de la conspiration internationale du silence, qui accablent ce pays.
Solfège du légume (Le) (Sophie Bensadoun, 2006)
Entré en cuisine à 14 ans comme d’autres entreraient en religion, Alain Passard fait ses classes auprès des plus grands avant de créer son propre restaurant « l’Arpège » , rue de Varenne à Paris, auréolé depuis 10 ans de 3 étoiles au Guide Michelin.
Solo (Jean-Pierre Mocky, 1969)
Un film violent et audacieux où de jeunes idéalistes s’en prennent à une société qu’ils jugent pourrie par l’argent et le sexe, un film noir et romantique…
Sound system (Jérôme Duval, 2000)
Les teknivals et free parties sont des phénomènes underground de la musique techno. Aux travers de ces évènements, se crée de façon éphémère un mode de vie à part, en rupture avec un certain nombre de valeurs qu’impose la société actuelle
Sourcier (Le) (Antony Comino, 1998)
Pierre Soury possède le don de sourcier et exerce en Limousin. Le film raconte cette transmission d’un savoir-faire encore méconnu.
Souvenantes (Les) - ha Zo’hrot (Jacqueline Gesta, 2004)
Quatre générations d’Israéliennes témoignent de leur rapport à l’Autre palestinien, et à l’Etat de guerre quasi continu depuis 60 ans.
Super size me (Morgan Spurlock, 2004)
37% des enfants et des adolescents américains ont un problème de poids. Le fil rouge de ce documentaire décapant est une expérience que Morgan Spurlock décide de mener… sur lui-même. Pendant 30 jours il va manger exclusivement dans les restaurants de la firme McDonald’s et consommer uniquement les produits qui y sont vendus.
Sur la trace des parents sauvages (Maroussia Louradour, 2000)
En 1976, ma mère passait une petite annonce dans Libération. Elle cherchait d’autres parents pour bâtir un lieu de vie et d’éducation non autoritaire, ouvert aux jeunes enfants jusqu’à six ans. C’est ainsi qu’est née une des premières crèches parentales de Paris.
Sur les cendres du vieux monde (Laurent Hasse, 2001)
Film à la première personne, Sur les cendres du vieux monde raconte avec beaucoup de sincérité les retrouvailles avec sa famille et ses copains d’un enfant du pays qui revient dans sa région natale après être parti étudié. Radiographie d’une véritable faillite, celle d’un univers construit sur le travail. Faillite car de travail, il n’y en a plus, ou de façon intérimaire.
Tante Zita (Robert Enrico, 1967)
Alors que sa tante adorée se meurt, Anne erre dans les rues de Paris et fait des rencontres insolites, amicales et amoureuses… Un film plein de charme sur le douloureux passage à l’âge adulte…
Télé Flux - Le Gué Daney (Bernard Mantelli, 1994)
Serge Daney parle de la télévision : « Media… Medium… Médiocre… tout ça c’est un peu la même chose…".
Temps de l’urgence (Le) (Christian Tran, 2006)
Si le droit à la santé n’est plus respecté, si les élus sont impuissants à modifier les décisions technocratiques, si les syndicats et les comités de citoyens ne peuvent faire reculer « la machine libérale », que faire ?
Terra mia (Donato Rotunno, 1998)
Revendiquant le côté ‘film de famille’ et ‘expérience vécue’ de ce film, le jeune réalisateur s’interroge et interroge sa famille sur ce que devient l’identité pour ceux qui sont tiraillés entre deux pays.
Terre sacrée (La) (Réalisation collective, 1999)
Ce film propose un récit original de l’exploitation des terres et de ses habitants originels par les grands propriétaires du Chiapas.
Terriens (Les) (Ariane Doublet, 1999)
Un film qui parle de façon décalée de la nature, de la place laissée aujourd’hui aux paysans et de l’évolution d’un métier d’homme libre…Et enfin la merveilleuse sensation qui unit tous les terriens de la Terre devant le spectacle de l’éclipse du 11 août 1999.
The Boot Factory (Lech Kowalski, 2002)
Un film haletant d’un bout à l’autre où le spectateur est embarqué dans l’atelier et la vie de ce groupe punk-rock polonais. Avec un savant dosage du noir et blanc et de la couleur et un rythme entraînant…
Tombeau d’Alexandre (Le) (Chris Marker, 1993)
En hommage au cinéaste Alexandre Ivanovitch Medvedkine, mort en 1989, Chris Marker écrit six lettres, à titre posthume, pour rattraper le temps perdu…
Total Contrôle (Bruno Fay, Xavier Muntz, Etienne Labroue, 2007)
Demain, nous serons tous fichés, tracés, voire “pucés”. Déjà la cybersurveillance est en marche et les milices du Net prolifèrent. Illusion sécuritaire ?
Tout peut arriver (Marcel Lozinski, 1995)
Les enfants sont les meilleurs philosophes, dit-on. Par une douce journée de printemps, un petit garçon file sur sa trottinette sous l’ombre des arbres d’un parc quelconque de Pologne. Assis sur les bancs, des vieillards, seuls ou par groupes, discutent, bouquinent ou savourent simplement l’ambiance paisible soulignée par les sons délicats d’une valse.
Travailler sans l’ennemi (Didier Inowlocki, 1999)
Autonomie, autogestion, démocratie directe mais aussi semi-institutionnalisation permettent au plus grand squat d’Europe de durer sur le long terme
Une aristocratie populaire (David Morvan, Erwan Le Guillermic, 2006)
Une des plus ambitieuses expérience d’auto - gestion ouvrière.
Une cigales, c’est quoi ? (Pierre Gadrey, Marie-Christine Duchalet, 2005)
Club d’investisseurs pour une gestion alternative et locale de l’épargne solidaire
Une planète sans frontières ? (Alain Lasfargues, 2007)
Et si, dans quelques heures, l’ONU votait la suppression des frontières ? Animant en vrai-faux direct ce compte à rebours imaginaire, Annette Gerlach et Laurent bailly passent en revue les remous qu’une telle décision créerait d’un bout à l’autre du globe. Une réflexion ludique et passionnante sur l’immigration.
Un soir d’été, un étranger (Olivier Bertrand, 2007)
Dix ans plus tôt, des habitants d’un village d’Ile-de-France avaient caché un immigré clandestin marocain dans leurs greniers.
Uranium en limousin (Thierry Lamireau, 1995)
Ce film retrace l’histoire de l’exploitation minière en Limousin, depuis l’après-guerre jusqu’aux projets très actuels de stockage et d’entreposage de déchets radioactifs tels que le thorium ou l’uranium « appauvri » sur les sites miniers en voie d’abandon.
Vacances de Clémence (Les) (Michel Andrieu, 2008)
La vie d’une famille à St-Nazaire en 1967. Le film, qui s’achève le 13 mai 68, veut restituer ce moment où, tant dans la société que dans la vie de Clémence et Gérard, quelque chose de fondamental va basculer.
Vache numéro 80 (La) - Agriculteur contre industrie agricole (Dirk Barrez, 2007)
Des agriculteurs du monde entier luttent pour une nouvelle agriculture, Altemir au Brésil, Ndiogou et Awa au Sénégal, René en france. Par leurs mouvements, sur les marchés et lors de manifestations touchant jusqu’au sommet de l’Organisation mondiale du commerce, ils défendent, avec de nombreux autres, une agriculture durable respectant l’homme et la nature
Videomappings : Aïda, Palestine (Till Roeskens, 2008)
Six récits de réfugiés palestiniens du camp d’Aïda.Des narrateurs, on n’entendra que les voix, illustrées simultanément par une cartographie en cours.
Vie est immense et pleine de dangers (La) (Denis Gheerbrant, 1994)
La vie de Cédric et de ses amis au sein du service cancérologie de l’Institut Curie à Paris. Le réalisateur les accompagne au gré de leurs combats contre la maladie, de leurs réflexions, de leurs questions et de leurs révoltes.
Vie sans Brahim (La ) (Laurent Chevallier, 2002)
Soisy-sur-École est un petit village de l’Essonne de 2 000 habitants. C’est là que j’ai connu Brahim, le seul Arabe du village. Le seul, jusqu’à l’arrivée de Mustapha venu y racheter l’épicerie. C’est dans cette petite boutique que se fera la première rencontre entre les deux hommes, à des milliers de kilomètres de leur Maroc natal.
Visiting Jonas Mekas (Dominique Dubosc, 1992)
Le réalisateur de cette ‘visite à Jonas Mekas’, dans une démarche mimétique de celle du grand documentariste, livre des notes et fragments de leurs rencontres entre 1991 et 1992 à New York.
Voyage en sol majeur (Georgi Lazarevski, 2006)
Depuis quarante ans, Aimé projette un grand voyage au Maroc. Aimé a 93 ans. Sa vie sage s’est organisée autour de son métier de violoniste dans un grand orchestre, sans grand éclat et sans grandes entreprises. Quand son petit-fils l’emmène enfin au Maroc, Aimé prépare sa valise avec un soin maniaque.
Week-end (Jean-Luc Godard, 1967)
À la veille de mai 68, la société de consommation débouche sur une série d’embouteillages et d’accidents.
Week-end à Sochaux (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1971)
Un film écrit, joué et rêvé par le Groupe Medvedkine de Sochaux, composé de jeunes ouvriers travaillant à la chaîne aux usines Peugeot et de techniciens du cinéma.
Wesh, Wesh, qu’est-ce qui se passe ? (Rabah Ameur-Zaïmeche, 2001)
Dans la Cité des Bosquets, en Seine-Saint-Denis, Kamel est de retour après avoir purgé une double peine de prison. Il tente, avec le soutien de sa famille, de se réinsérer dans le monde du travail. Mais il devient le témoin impuissant de la fracture sociale de son quartier.
Z (Constantin Costa-Gavras, 1969)
Dans les années 1960, dans un pays du bassin méditerranéen, un député progressiste, président du Mouvement national pour la paix, est assassiné. Le juge d’instruction chargé de l’enquête met en évidence le rôle du gouvernement, notamment de l’armée et de la police, dans cet assassinat.
