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Mardi 14h-18h
Mercredi 10h-12h et 14h-18h
Jeudi 14h-18h
Vendredi 10h-18h
Samedi 10h-12h et 14h-17h
Films dans le site « Autour du 1er mai » :
1968, le journal de votre année (Anne-Marie Astresse, 2002)
Les grands moments de l’année 1968 racontés à partir d’images d’archives des journaux filmés de l’époque : le Vietnam à feu et à sang, la contestation étudiante dans le monde, l’entrée des chars soviétiques dans Prague et aux USA la mort de Martin Luther King et Robert Kennedy…
3 hommes et un couffin (Coline Serreau, 1985)
La stupéfaction de trois hommes lorsqu’ils se retrouvent « nourrices » d’un bébé déposé dans un couffin au seuil de la porte.
Alexandre le bienheureux (Yves Robert, 1967)
Alexandre, cultivateur et force de la nature, décide à la mort de sa femme de prendre un repos bien mérité. Il se déclare en congé à vie. Une joyeuse fable qui fait l’éloge de la paresse.
Allemagne année zéro (Roberto Rossellini, 1948)
Berlin, l’été 1945, juste après la capitulation allemande. La famille Kohler est obligée de partager avec quatre autres locataires un appartement beaucoup trop petit. Edmund qui a tout juste douze ans est confronté à la dure réalité de la vie. Il comprend vite la misère de sa famille et lui vient en aide en gagnant de l’argent à n’importe quel prix !
Amants réguliers (Les) (Philippe Garrel, 2004)
En 1969, un groupe de jeunes gens s’adonne à l’opium après avoir vécu les événements de 1968. Un amour fou naît au sein de ce groupe entre une jeune fille et un jeune homme de 20 ans qui s’étaient aperçus pendant l’insurrection.
Ames errantes (Les) (Boris Lojkine, 2005)
Trente ans après la guerre du Vietnam, de nombreuses familles vietnamiennes entreprennent des démarches pour retrouver les corps de leurs parents morts à la guerre.
An 01 (L’) (Jacques Doillon, 1972)
« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste… ». L’An 01 narre un abandon utopique, consensuel et festif de l’économie de marché et du productivisme. Financé grâce à la bonne volonté des lecteurs de Charlie-Hebdo, ce film reste emblématique de la contestation des années 1970.
Avec le sang des autres (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1974)
Une descente aux enfers : la chaîne chez Peugeot.
Baisers volés (François Truffaut, 1968)
Réformé, Antoine s’empresse d’aller revoir Christine, une jeune fille qu’il aime d’un amour presque sans espoir. Avec l’aide chaleureuse des parents de la jeune fille, il décide de trouver du travail. Tout d’abord veilleur de nuit, il est très vite engagé dans une agence de détectives… Une galerie de portraits piochés dans la France des années soixante.
Bête humaine (La) (Jean Renoir, 1938)
D’après le célèbre roman de Zola, ce film traite des dangers de l’alcoolisme dans le milieu ouvrier. « La Bête humaine » met en jeu des individus seuls, écrasés, broyés par leur destin et leur histoire.
Billy Elliot (Stephen Daldry, 2000)
Angleterre du Nord, 1984. Billy Elliot, jeune garçon de onze ans, devient adepte des cours de ballet alors que ses amis prennent des leçons de boxe et que son père et son frère sont engagés dans la grève des mineurs, Billy se bat de son côté pour faire admettre à son entourage sa passion pour la danse.
Biquefarre (Georges Rouquier, 1983)
A Biquefarre, petit domaine situé près de Farrebique, 40 ans ont presque passé et le monde rural, à grands renforts d’investissements coûteux, a connu de véritables transformations. Acquérir encore et toujours plus de terre est devenu primordial pour rentabiliser les efforts financiers consentis. Justement, Raoul, le propriétaire de Biquefarre souhaite vendre ses 10 ha de terre. Ceux de Farrebique décident alors de se porter acquéreurs…
Bonheur (Le) (Alexandre Medvedkine, 1934)
Le bonheur, c’est l’histoire d’un paysan naïf à la recherche du bonheur, qui finit par le trouver, après bien des vicissitudes, en rejoignant un kolkhoze. Film muet mythique, au ton comique chaplinesque, Le Bonheur a été salué lors de sa sortie par les plus grands maîtres.
Bowling for Columbine (Michaël Moore, 2002)
Michael Moore enquête sur la violence provoquée par les armes à feu aux Etats-Unis. Son point de départ est la tragédie du lycée Columbine dans le Colorado en 1999. Des dizaines de lycéens avaient alors été assassinés par deux de leurs camarades.
Boys Don’t Cry (Kimberly Peirce, 2000)
Teena Brandon, une jeune adolescente du Nebraska, assume mal sa condition de fille. Elle déménage à Falls City et devient Brandon, un garçon aux cheveux courts, très vite adopté par une bande de désoeuvrés.
Brooklyn boogies (Wayne Wang, 1995)
Les auteurs de « Smoke » se sont tellement plus sur le tournage de ce film qu’ils ont aussitot enchaine avec celui-ci, mis en boite en trois jours et ou chaque participant devait improviser durant dix minutes. C’est donc la chronique d’un quartier de New York par ses habitues.
Cauchemar de Darwin (Le) (Hubert Sauter, 2004)
Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation.
Classe de lutte (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969)
Réponse des ouvriers de la Rhodiaceta de Besançon au film « A bientôt, j’espère ». Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. On y découvre comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.
Coupable idéal (Le) (Jean-Xavier De Lestrade, 2001)
Brenton Butler, un adolescent noir âgé d’une quinzaine d’années, est accusé du meurtre d’une touriste blanche en mai 2000 à Jacksonville, en Floride. Ses avocats vont tout faire pour lui éviter la prison à vie.
De battre, mon coeur s’est arrêté (Jacques Audiard, 2005)
A 28 ans, Tom semble marcher sur les traces de son père dans l’immobilier véreux. Mais une rencontre fortuite le pousse à croire qu’il pourrait être le pianiste concertiste de talent qu’il rêvait de devenir, à l’image de sa mère.
Délits flagrants (Raymond Depardon, 1994)
Dans le dépôt de la préfecture de Police au Palais de Justice, Raymond Depardon filme l’itinéraire procédural de plusieurs personnes prises en flagrant délit, notamment leur audition par un substitut du procureur.
Domicile conjugal (François Truffaut, 1970)
Antoine Doinel est marié. Il a en effet épousé Christine, la jeune fille qu’il courtisait dans ‘Baisers volés’.
Enfants du Borinage (Les) (Patric Jean, 1999)
En 1933, Henri Storck et Joris Ivens réalisaient Misère au Borinage, véritable pavé dans la mare de la paix sociale chère à la bourgeoisie d’alors. Soixante-cinq ans plus tard, Patric Jean revient sur les lieux du tournage de Storck et Ivens.
Etre et avoir (Nicolas Philibert, 2002)
Le film suit pendant une année scolaire un instituteur et sa classe unique d’enfants de 4 à 11 ans dans une école communale située à Saint-Étienne-sur-Usson, en Auvergne.
Fahrenheit 9/11 (Michaël Moore, 2003)
Prenant pour point de départ l’élection controversée de 2000, le réalisateur retrace l’improbable ascension d’un médiocre pétrolier texan devenu maître du monde libre.
Farrebique (ou les 4 saisons) (Georges Rouquier, 1945)
La chronique d’une famille de paysans aveyronnais au rythme des quatre saisons.
Faute à Voltaire (La) (Abdellatif Kechiche, 2001)
Tel un Candide rêvant de l’Eldorado, Jallel s’embarque clandestinement pour la France dans l’espoir de tenter sa chance. Là, commence le film…et la lente désillusion de Jallel…
Fenêtre sur cour (Alfred Hitchcock, 1955)
Un reporter immobilisé par un plâtre observe de sa fenêtre les allées et venues de ses voisins. Le comportement bizarre d’un représentant de commerce l’intrigue à un point tel qu’il le croit meurtrier de sa femme. Fantasme ou réalité ?
Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)
Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.
Guépard (Le) (Luchino Visconti, 1963)
1860, en Sicile. Tandis que son neveu Tancrède rejoint les troupes de Garibaldi, le prince Salina assiste à l’effondrement de l’aristocratie.
Homme à la caméra (L’) (Dziga Vertov, 1928)
Une journée de la vie quotidienne à Odessa: un opérateur filme, une monteuse visionne ses images, des spectateurs regardent le film qui est fait.
Il était une fois l’Amérique (Sergio Léone, 1984)
Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par un pacte d’éternelle amitié.
Jour de fête (Jacques Tati, 1949)
Des forains s’installent dans un calme village. Parmi les attractions se trouve un cinéma ambulant où le facteur découvre un film documentaire sur ses collègues américains. Il décide alors de se lancer dans une tournée à « l’americaine ».
J’ai rêvé d’une grande étendue d’eau (Laurence Petit-Jouvet, 2002)
Dans sa consultation d’ethnopsychanalyse à l’Hôpital Avicenne de Bobigny, Marie Rose Moro reçoit des familles migrantes, venues d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient et d’ailleurs. Là, les patients peuvent exprimer ce qui leur arrive, sans se couper de leurs croyances, de leurs coutumes, ni de leur histoire. Lieu d’invention autant qu’espace clinique d’exception, ce service a accepté qu’une caméra témoigne du travail sensible qui s’y déroule.
Land and freedom (Ken Loach, 1995)
Évocation de la guerre d’Espagne, à travers l’histoire d’un vieil homme que sa petite-fille enterre à Liverpool.
De son enfance à Omaha jusqu’à sa mort à New York en 1965, la vie de Malcolm X, le leader charismatique et controversé des Black Muslims, qui après une jeunesse délinquante combattit jusqu’à sa mort pour l’égalité de ses " frères " noirs américains.
Mar adentro (Alejandro Amenabar, 2005)
Mar adentro est tiré d’une histoire vraie. Celle de Ramon Sampedro, devenu tétraplégique à la suite d’un accident, et qui s’est battu durant vingt-neuf ans pour le droit à l’euthanasie.
Maria, pleine de grâce (Joshua Marston, 2004)
Une jeune Colombienne veut quitter son pays. Elle ne trouve qu’un seul moyen : accepter d’être « une mule » pour le compte d’un trafiquant.
Milou en mai (Louis Malle, 1990)
Une vieille dame s’éteint dans une grande demeure du Sud-Ouest. Son fils, Milou, qui a soixante ans et qui s’occupe de la propriété, convoque pour l’enterrement toute la famille. Mais nous sommes en mai 1968 et depuis deux semaines Paris est en effervescence.
Moindre des choses (La) (Nicolas Philibert, 1996)
Nicolas Philibert investit la clinique psychiatrique, hors norme, de La Borde, fondée par Jean Oury dans les années 50.
Mourir à 30 ans (Romain Goupil, 1982)
Après le suicide de son ami Michel Récanati, Romain Goupil s’interroge sur son passé militant d’extrême gauche, de membre des CAL (Comités d’action lycéens). Il insère au milieu d’images d’assemblées générales et de manifestations tournées en 1968, des documents intimes et des témoignages d’anciens camarades qui participent de ce portrait d’une génération.
Nouvelle Société (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969-1970)
La lutte de classes existe à l’échelle mondiale. Partout la classe dirigeante s’invente de nouveaux masques pour survivre. En France le dernier en date s’appelle nouvelle société. Nous n’y croyons pas. Nous n’en voulons pas. La société nouvelle nous la bâtirons sans eux, contre eux, avec vous.
One + one (Sympathy for the devil) (Jean-Luc Godard, 1968)
Film mythique réalisé en 1968 avec les Rolling stones
Oradour, retour sur un massacre (Christophe Weber, 2003)
Le documentaire reconstitue la destruction d’Oradour-sur-Glane à l’aide d’archives juridiques ou militaires, mais aussi du témoignage des deux seuls rescapés encore en vie aujourd’hui.
Paysans (Des) (Jean-Claude Bringuier, 1978)
En 1978, Jean-Claude Bringuier a tourné quatre films pour cette série en forme de témoignage sur la vie des paysans. De ces paroles, il ressort un portrait marquant, celui de Léonce Chaleil réalisé dans le film La terre.
Peau trouée (La) (Julien Samani, 2003)
C’est l’histoire de cinq pêcheurs de requins-taupe au large de l’Irlande.
Peur(s) du noir (Blutch, Charles Burns, Marie Caillou, Pierre di Sciullo, Lorenzo Mattotti, Richard McGuire, 2008)
Peur(s) du noir est un film d’animation entremêlant plusieurs court métrage en noir et blanc, les films ont tous pour thème le rêve et le cauchemar.
Regain (Marcel Pagnol, 1937)
Aubignane, un village perché sur un plateau de Haute Provence où seul habite Panturle. Tout autour, morte, la terre ne produit plus rien. D’après la Mamèche, si Panturle trouve une femme à marier, le village pourra renaître. Gedémus, un rémouleur itinérant, se dirige sur Aubignane accompagné d’une jeune femme misérable qu’il traite comme une bête de somme. Cette femme, Arsule, sera-t-elle la nouvelle Eve promise par la Mamèche ?
Reprise (Hervé Le Roux, 1996)
Le 10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux usines Wonder de Saint-Ouen. Une jeune ouvrière dit qu’elle ne rentrera pas. De nos jours, la recherche de cette femme prend le tour d’une enquête quasi-obsessionnelle…
Respiro (Emanuele Crialese, 2002)
L’intrigue de Respiro est inspirée d’une légende de l’île sur laquelle se déroule le film. Une jeune mère de famille y était considérée comme folle parce qu’elle ne se pliait pas aux règles sociales de la communauté.
Rhodia 4x8 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1969)
Colette Magny interprète une chanson tirée de son album Mai 68 et dédiée aux luttes ouvrières à l’usine Rhodiaceta de Besançon.
Rien du tout (Cédric Klapisch, 1992)
La vie d’un grand magasin parisien, les Grandes Galeries, dirigé par un nouveau PDG, M. Lepetit, qui va chercher à rentabiliser l’entreprise en basant sa politique sur le facteur humain.
Salamandre (La) (Alain Tanner, 1971)
Pierre et Paul, respectivement journaliste et écrivain, s’associent pour écrire un scénario d’après un fait divers : l’histoire d’une jeune fille accusée par son oncle d’avoir tenté de le tuer. Le procès se termine par un non-lieu. Ils décident d’aller chercher la vérité directement à la source, auprès de la jeune fille.
Salvador Allende (Patricio Guzmán, 2004)
« Je me souviens du 11 septembre 1973, jour sombre où l’Amérique fomenta un coup d’Etat pour abattre la révolution pacifique et démocratique qui se construisait dans mon lointain pays, le Chili, éliminant son président de la République, Salvador Allende, ce « fils de p.. » comme se plaisait à le dire Richard Nixon.« P. Guzman
Smoke (Wayne Wang, 1995)
Les destins d’un écrivain désespéré, d’un adolescent noir fabulateur et de l’ex-femme d’Auggie, photographe amateur et patron du café de Brooklyn où ils se croisent, vont se mêler, s’entremêler et basculer.
Sochaux 11 juin 68 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1970)
En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.
Terriens (Les) (Ariane Doublet, 1999)
Un film qui parle de façon décalée de la nature, de la place laissée aujourd’hui aux paysans et de l’évolution d’un métier d’homme libre…Et enfin la merveilleuse sensation qui unit tous les terriens de la Terre devant le spectacle de l’éclipse du 11 août 1999.
The yes men (Chris Smith, Dan Ollman, Sarah Price, 2005)
Les « Yes Men », un petit groupe d’activistes, créent un faux site internet affilié à l’Organisation Mondiale du Commerce.
Tombeau des lucioles (Le) (Isao Takahata, 1989)
Dans le Japon de la Seconde Guerre mondiale, deux enfants se trouvent livrés à eux-mêmes après la mort de leur mère, suite au bombardement massif à la bombe incendiaire de Kōbe par les États-Unis.
Tombeau d’Alexandre (Le) (Chris Marker, 1993)
En hommage au cinéaste Alexandre Ivanovitch Medvedkine, mort en 1989, Chris Marker écrit six lettres, à titre posthume, pour rattraper le temps perdu…
Tortues volent aussi (Les) (Bahman ghobadi, 2005)
Dans un village du Kurdistan irakien, à la frontière de l’Iran et la Turquie, les habitants cherchent activement une antenne parabolique pour capter des nouvelles par satellite, car nous sommes à la veille de l’attaque des Américains en Irak… Un garçon mutilé, venant d’un autre village, accompagné de sa petite soeur et son enfant, en fait la prédiction… La guerre s’approche de plus en plus…
Week-end à Sochaux (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1971)
Un film écrit, joué et rêvé par le Groupe Medvedkine de Sochaux, composé de jeunes ouvriers travaillant à la chaîne aux usines Peugeot et de techniciens du cinéma.
Zéro de conduite (Jean Vigo, 1933)
Trois internes se rebellent et organisent une révolte dans un collège de province. Une oeuvre longtemps censurée toujours d’avant-garde du cinéma français.
